Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

10 - Ce manoir nargue les ouvriers

com
  • Ce que nous n’avons pas dit à Inès, ce lieu est très dangereux. Il y a au moins deux galeries souterraines effondrées. Alors, avancé avec prudence, restez ensemble tout au moins en vue des uns des autres, pour vous permettre de vous de vous secourir en cas de problème.

Leur ordonne anxieux Philippe.

Les ouvriers reprennent leur progression en longeant ce fameux fossé. Ils arrivent à un muret au bord du fossé. Ils sont surpris. Mais rien ne les arrête, car ils sont pressés d’en finir. Alors ils continuent. Ils font une nouvelle découverte, ce sont les traces d’un pont en pierre ! Là ils commencent à avoir des crampes d’estomac. Est-ce la peur ? L’appréhension que cette nouvelle page soit plus importante que prévue ? Alain et Philippe se regarde sans rien dire. Voyant l’interrogation des jeunes gens, Pierre intervient :

  • Je vous comprends, mais il faut assurer la sécurité des lieux. Il faut donc continuer à dégager le pourtour de ce fossé, pour savoir ; si c’est simplement un fossé tout autour du Manoir, ou si cela n’est seulement qu'un cours d’eau transformé en marécage. Dans les deux cas, cela nous permettra de prévoir des travaux sécurisé différemment. Mais la patronne pourrait-elle suivre financièrement ? Car ce sont des matériaux et des aménagements coûteux ! Il faudrait demander une aide financière à la préfecture via la Mairie.
  • Sur quel critère ?

demande Philippe

  • Découverte de bâtiment historique. Répond Pierre
  • Dans ce cas il ne faut pas trainer en bavardage.

Répond Alain

  • Il faut d’abord en parler à Inès.

Réplique nerveusement Philippe

Après un silence, les jeunes gens regarde ces pierres noires, avec de la mousse, et des feuillages grimpants. Ils sont trop loin, pour distinguer la variété. Mais de toute façon, même avec les jumelles de Pierre, ils n’auraient pas su déterminer quelle est cette végétations, cette ou ces plantes vivaces grimpantes. Cependant, ils sont subjugués par ce vestige qui s’élance fièrement vers le ciel. Aux couleurs grises, noires et vertes.

  • Regarde ces ruines, elles semblent rires de nous !

S’étonne Alain, en faisant un clin d’œil amusé !

  • Je dirai mieux, ce vieux manoir nous nargue !

Ajoute Philippe enjoué.

  • Dis-moi, Philippe, il ne se défendrait pas contre les intrus.

Interroge Alain l’espiègle.

  • Il fait le fier, mais il a peur de nous.

Réplique Philippe sur le même ton badin. Après un silence, il ajoute

  • De toute façon il n’y a qu’Inès, qui peut faire les demandes de subventions. Oui, et je serais à ses côtés pour que tous soit en ordre par rapport à la loi, et qu’elle ne soit pas abusés par des escrocs.
  • Vous vous connaissez en document ?

Demande Pierre étonné

  • Je suis l’avocat d’Inès, et un ami d’enfance.
  • Je comprends mieux pourquoi vous agissez ainsi. Et Alain qui est-il pour Mademoiselle Inès

S’enquiert Pierre

  • Un détective privé, spécialisé dans la géologie et l’archéologie est sa passion. Informe Philippe. Pendant que nous parlions, Félix et Alain ont pris de l’avance.
  • Rejoignons-les.

Commande Pierre.

  • Quand pourrez-vous lui parler ?

S’inquiète Pierre.

  • Dès que possible

Répond Philippe en pressent le pas et ils sont accueillis par un :

  • Alors on bavarde, et nous on travaille !
  • Nous parlions de ce que nous allons proposer à Mademoiselle Inès, au repas.

Informe Philippe

  • Au fait c’est bientôt l’heure il me semble.

Constate Alain

  • Oui allons dans cette maison, on va voir comment elle est maintenant.

Ils se pressent, la faim et la curiosité les poussent. Ils sont accueillis joyeusement :

  • Bravo vous êtes en avance, c’est super.

Leur dit la voix d’Inès venue du fond de la pièce

  • Waouh !...quel changement !

S’esclaffent-ils en entrant. Les carreaux cassés du séjour sont remplacé. La table au centre est dressée. Elle attend les convives.

  • Comme vous pouvez le voir, nous n’avons pas chômé.

Leur dit Inès souriante.

  • Oh oui ! nous constatons le sol et la table est nickel.

S’étonne Philippe

  • C’est grâce à Roger, il a réparé la table, nous voulions, qu’elle soit prête pour le premier repas dans cette maison. Comme vous le voyez, il a remplacé les vitres. Il n’y a plus de courant d’air. Mais il reste beaucoup à faire.

Ajoute Inès

  • Bon, nous avons faim, et ces bonnes choses sur la table tentent ma gourmandise. Déclare Pierre.

Chacun prend une chaise pliante, et s’installent sans façon. Les assiettes et les couverts de camping, amuse Philippe.

  • Nous sommes dans une maison, mais nous sommes installés comme au camping.

Constate-t-il amusé. Le repas, est silencieux. Les verres en en plastique dépareillés permet de garder le même verre pour tous. Il en est de même pour le café. Philippe et Alain sont un peu gauches. Ce n’est pas dans leurs habitudes. Mais cette simplicité, les enchantent. Ils auraient aimé avoir la radio, histoire de ne pas se sentir coupé du monde. Arrivé au café, Pierre intervient.

  • Mademoiselle Inès, il y a une chose très importante que vous devez savoir. Pour avancer dans le fossé, sur le pont, et dans les ruines du manoir, il va falloir un autre équipement de sécurité. Mais cela va s’avérer coûteux.
  • Quels ont vos propositions.

Demande-t-elle en fronçant les sourcils, inquiète

  • Vous devriez voir avec Philippe. Je lui ai suggérer des solutions. Vous réfléchirez ensemble. Mais renseignez-vous sur les possibilités offertes pour les vieilles pierres et le tourisme.

Explique Pierre, puis il ajoute.

  • Pour le moment nous continuons jusqu’à ce nous ayons dégagé l’approche du manoir. Si c’est un vieux fossé, il y en a encore pour un bon moment. Mais si c’est un ruisseau, qui longe les vieilles pierres, il faudra s’arrêter assez rapidement. Car nous ne sommes pas équiper pour passer ce fossé, en sachant que ces ruines sont dangereuses
  • Nous allons nous renseigner demain matin. Ce soir, à l’hôtel, nous allons discuter tous les trois, des possibilités d’actions

Décide Philippe, en regardant Alain et Inès. Alain opine de la tête.

  • Merci de m’avoir mise au courant de la situation.

Réplique Inès, désappointée et soucieuse. Ils se reposent, sur les chaises longues, qu’elle a prévues pour tous. Elle pense qu’une petite sieste d’une demi-heure ne peut que leur être bénéfique à tout le monde. Après un second café, tous repartent au débroussaillement. Inès reste seule avec Roger.

Philippe et ses hommes sont à nouveau sur le chantier. Les hommes découvrent que le fossé tourne pour entourer le manoir.

  • Je crois bien que ce sont des douves

Suggère Alain, puis il ajoute

  • Il y a des manoirs qui étaient des châteaux forts à l’origine. Les propriétaires ont gardé les douves, mais fait établir des ponts en pierre pour remplacer le pont levis. Ils gardaient les douves pour le décor. Il y avait des cygnes des nénuphars des joncs pour le décor.
  • Tu crois ?

Interroge le sceptique Philippe

  • C’est probable. Nous aurons peut-être d’autres ponts en pierre, si cela s’avère être la réalité

Explique Alain. Pierre intervient,

  • Si vous voulez finir de bonne heure, il ne faut pas s’arrêter pour bavarder.

Chacun reprend son poste. Philippe se demande pourquoi, ils n’ont pas de nouvelles de Claire. Ceci aussi l’inquiète. Ce soir, il va lui téléphoner pense-t-il.

10 - Ce manoir nargue les ouvriers
10 - Ce manoir nargue les ouvriers
Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
ils ne sont pas encore au bout de leur peine
Répondre
M
Effectivement, Bon premier mai