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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

13 - Une nouvelle découverte

Alain arrive sur le chantier. Roger l’accueille en lui demandant :

  •  Je reste dans la maison ?
  • Oui, continuez à nettoyer et à réparer portes et fenêtres. Pour la toiture nous verrons demain. Mais en attendant, mettez les bâches que Pierre vous a apportées.  Après le casse-croute de seize heures vous referez la chape du sol. Vous poserez le carrelage la semaine prochaine. Mademoiselle sera contente. Pour l’instant il fait beau, il faut en profiter.
  • Bien Monsieur Alain
  • Me permettez-vous de demander à quel moment elle arrivera ?
  • Roger, elle a beaucoup à faire. Elle arrivera dès qu’il lui sera possible. Vous avez le temps de placer les deux bâches, et de réparer les deux bancs pour la table de la cuisine, après les avoir lavé.
  • Dans quel ordre dois-je faire tous çà ? Monsieur Alain.
  • Dans l’ordre qui vous convient. Le tout doit-être près quand nous viendrons Pierre, Félix et moi pour le repas. Il fait beau, nous prendrons le casse-croûte sur place. Ainsi nous ne perdrons pas de temps.

Alain se presse. Ila a hâte de voir l’avancée des travaux. Il est déçu. Il croyait voir une tranche supplémentaire. Mais, ce n’est pas le cas. Pierre s’avance soulagé en voyant Alain.

  • Nous étions inquiets en ne vous voyant pas venir.
  • Pourquoi ? pourquoi cette crainte Pierre?
  • Parce que nous avons rencontré des difficultés en continuant.
  • Expliquez-moi chef

Demande Alain inquiet

  • Felix était devant, il fauchait les arbrisseaux en balayant de droite à gauche et de gauche à droite avec la faucheuse électrique. Soudain, celle-ci se bloque. Il contrôle la cause. C’est un amas de pierre et de terre. En dégageant, nous avons trouvé, une statue ! alors nous avons continué à dégagé tout autour. Ce fut là le vrai problème, cela nous a entrainés vers l’intérieur du parc, et nous avons trouvé une première stèle délabré ancienne apparemment! Nous, nous sommes permit de la nettoyer grossièrement. En la dégageant des plantes grimpantes.
  • Où est-elle ?

Interroge Alain en alerte. Son instinct d’archéologue refait surface au mot vieille stèle.

  • Où sont-elles devriez-vous dire !
  • Parce qu’il y en a plusieurs ?

La surprise d’Alain, confirme son impression première. Serait-ce un vieux cimetière ?

  • Oui, Monsieur Alain. Au début j’ai cru que c’était le vieux cimetière du village. Mais, il n’y a que deux noms de famille.
  • Ah oui ?

Interroge Alain, son intérêt en éveille grandit à chacun des mots prononcés de Pierre. Sa passion archéologique éclate.

  • C’est pourquoi vous vous êtes arrêté ?
  • Oui, Monsieur Alain.
  • Montrez-moi ces tombes

Ordonne avec passion. Enthousiasmé par cette tournure Ce domaine est un vrai livre d’histoire ! pense-t-il

  • Vous avez pu lire les noms ?
  • J’ai des doutes, mais c’est en vieux français et à moitié effacés. Puis se sont des croix en pierre éclaté à causes des racines semble-t-il.
  • Vous n’avez pas perdu de temps. Dans ce secteur vendéen, il y a eu tant d’évènements, que rien n’est impossible. Je vais vous raconter l’histoire d’un village voisin.
    • « Située dans les Mauges, à mi-chemin de chalones et de Chemillé, La Jumellière ne pouvait échapper au soulèvement vendéen. L'attaque du bourg par les insurgés, au printemps 1793, coûta la vie à cinq membres de la municipalité patriote, en pleine salle du conseil. Mais ce ne fut pas ce combat qui marqua la mémoire de la commune.

Le 25 janvier 1794, la colonne infernale du général Cordelier fit irruption dans le bourg. Elle y trouva huit municipaux, revêtus de leurs insignes et accompagnés d'une poignée d'habitants restés sur place. Ces derniers espéraient que leur démonstration de civisme épargnerait leur commune. Cordelier n'en tint pourtant aucun compte. Tous ces malheureux furent massacrés sans autre forme de procès, à la ferme de la Belle-Noue, au son de la musique militaire de la colonne. – Il a osé écrire.

«  Avant de partir ce matin de La Jumellière, écrit Cordelier dans son rapport au général en chef Terreau, j'ai fait passer au fil de la baïonnette environ vingt individus tant hommes que femmes, convaincus d'avoir participé aux troubles qui ont eu lieu dans ce département. De tous ceux qui composaient la municipalité, le maire seul est conservé, ayant été reconnu citoyen. »

Tout en parlant, ils arrivent à la grande croix, la stèle chouanne.

  • Ça par exemple !

S’exclame Alain.

  • De quoi s’agit-il ?

S’étonne Pierre. Félix s’arrête en voyant les deux hommes discuter. La curiosité est plus forte que la raison. Il hésite. Il  rejoint craintif ces chefs.

  • Oui venez, vous participez à la découverte. Il est normal, que vous sachiez de quoi il s’agit.
  • Merci Monsieur Alain. Je vous écoute.
  • D’abord montrez nous, ce que vous avez trouvé jusqu’ici.

Lui dit Alain. Les deux hommes le suivent. Félix heureux de voir l’importance qu’on lui donne, leur montre la stèle en forme de doigt montrant le ciel. La suivante est espacée de plusieurs mètres. C‘est une croix vendéenne imposante. Puis une autre beaucoup plus ancienne, attire le regard d’Alain. Elle est simple et majestueuse. C’est aussi un doigt, avec pour ongle une croix de Malte à moitié effacé, le nom de Marc Caillé souligné sobrement la forme de la stèle. Félix montre du doigt sa dernière trouvaille, une petite chapelle de croisée de route.

  • J’ai également trouvé un mur retenu par les arbres et les plantes. J’ai néanmoins continué à le dégagé. Vous pouvez voir il est écroulé au trois quart. Comme vous pouvez le constater, il y a un carré que je n’ai pas touché. Le carré que voici, s’est effondré, lorsque j’ai arraché une racine de ronce. Alors, j’ai tout laissé.
  • Tu as bien fait Félix. Mais toi Pierre où été tu ? Lance Alain.
  • A l’opposé, au bord du fossé. J’ai atteint un deuxième pont. Il semblerait que le manoir est une sorte d’île artificielle.
  • Hé bien finalement, c’est une bonne avancée. Mais à qu’elle heure êtes-vous venue ?
  • À cinq heures au lever du jour. En cette saison, il est plus facile de travailler de bonne heure.

Informe Pierre. Alain est impressionné, par la valeur du personnel engagé par Philippe. Grâce à eux, Alain peut se mettre en charge de nettoyer les stèles, pour lire les parties effacées, des symboles apparaissent, et des écritures. Ainsi, Inès pourra transformer les sommes investies en perte, en bénéfice grâce au tourisme. Imagine Alain. Au vue de ce qu’il a pu apprécier, il n’en doute pas. Il sera rétribué correctement aux premiers bénéfices. Sa confiance en Inès est égale, à sa confiance en Philippe.

Il nettoie méthodiquement au pinceau pour ne pas abimer ces vieilles pierres. Il était si absorbé dans son travail, qu’il n’a pas entendu son téléphone sonné ! ni la voix de Pierre qui l’interpellé. Soudain, Pierre coure vers Alain, et lui siffle presqu’à l’oreille. Sursaut d’Alain, puis chute sur les fesses !

  • Çà ne vas pas dans ta tête !
  • Comment on fait pour que tu répondes à ton téléphone ?
  • Mademoiselle m’a téléphonée affolée, parce que tu ne répondais pas ! de plus il est l’heure d’aller manger.
  • Vous ne savez pas que c’est la tombe de Claude cousin de  Jean Palandin, dit Jean Chouan ! que la grande croix est un charnier, dite fosse commune, des habitants de la propriété des trois renards, massacré par la colonne de la mort en mille sept cent quatre-vingt-quatre. !

Réalisant qu’Inès voulait lui parler il demande

  • Que vous a dit Inès ?

Interroge étourdiment Alain. Devant l’étonnement de Pierre, il se reprend

  • Mademoiselle Inès

Pierre lui sourit amusé, et semble dire, ok pour le secret. Pierre lui répète textuellement

  • Il ne faut pas l’attendre. Vous devez prendre le repas sans eux. Elle sera parmi eux vers seize heures. Elle a eu des surprises. Mais ne pas s’inquiéter, elles sont bonnes.

Alain peste contre lui-même et sa passion. Il n’a pas entendu ! Il réalise également, si l’un des employés avait eu un accident, c’eut été grave. Surtout avec cette fosse commune éventrée!

Comment va réagir, Inès quand elle va l’apprendre ! En plus il faut le lui dire, car elle s’est inquiétée pour lui. Mieux vaut lui dire la vérité ! Mais ça ce n’est pas professionnel. Comment va-t-elle pouvoir lui faire confiance maintenant ? Et puis lui apprendre, qu’il y a encore des morts dans son héritage ! Comment va-t-elle le prendre ? Qui a bien pu, faire ces tombes ? Surtout installer ces croix vendéennes en mémoire, des propriétaires et de leurs serviteurs pour que ne soit pas oublié les martyres de la révolution ? Et de faire en sorte, que cela reste secret, durant cette période de terreur jusqu’à ce jour? Il rumine ainsi, jusqu’à la maison de cousin. Car c’est ainsi qu’il l’avait baptisée. Roger est heureux, en les voyants. La solitude lui a pesée. Mais il a tout préparé pour le repas. Pierre lui annonce.

  • Mademoiselle et Monsieur Philippe ne seront pas avec nous pour le repas de midi. Ils arriveront plus tard dans la journée.

Devant la déception de Roger, Pierre intervient.

  • Ne sois pas déçu, elle sera contente, lorsqu’elle verra tout ce que tu as fait en son absence. Elle saura que nous sommes tous de confiance. Et ça, c’est positif !
  • Oui, merci. j’aime bien Mademoiselle

L’après-midi tout se déroule comme prévu tant pour Philippe et Inès, que pour les ouvriers. Inès a fait le tour des travaux en arrivant. Elle n’a pas dit un mot. Elle a écoutée tout le monde.  Puis elle décide.

  • Puisque vous vous êtes levez très tôt, que vous avez travaillez d’arrache-pied  contentieusement, que moi, j’ai reçue d’excellentes nouvelles. Chacun a eu sa part d’émotion, aujourd’hui, je vous sers le champagne avec des petits fours. Après vous rentrerez chez vous. Vous pourrez vous reposer. Mais avant le champagne, je vous donne un chèque d’acompte à chacun de cent cinquante Euros. Le reste au premier août. Si vous acceptez de travailler pour moi à l’année. Il y a beaucoup à faire dans cette propriété.
  • Oui mais quand, ce sera fini, nous partirons ?

S’inquiète Roger.

  • Mais vous aurait l’entretien des lieux. Vous ne serez pas de trop tous les trois.
  • Merci Mademoiselle.

S’exclamèrent les trois heureux.

  • Demain, soyez là, comme d’habitude. C’est le dernier jour de la semaine. Vous signerez votre CDI, dans la journée.
  • Bien mademoiselle.

Ainsi se termine cette journée si riche en évènement sur la propriété. La soirée se termine à Nantes pour les trois amis. Ils vont d’abord au restaurant et terminent dans une boite de nuit branchée. Lorsqu’ils arrivent à leur hôtel il est quatre heures.

L’hôtelier n’a pas apprécié d’être réveillé à une heure si tardive, sans avoir été prévenu. D’autant qu’à cette heure il ne peut se recoucher. Sa gestion des clients exige, une clientèle satisfaite, il se doit être debout à cinq heures !

 

13 -  Une nouvelle découverte
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M
assurèment, bonne soirée
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F
que de découvertes
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