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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

20 - Le journaliste retrouvé

Le sergent Rouliaux pressé quitte la Maison de cousin en courant vers sa voiture tout terrain. Une jeep qu’il a achetée pour son plaisir. Quelquefois il s’en sert pour certaine circonstance, ce qui est le cas aujourd’hui.

  • Monsieur Lépervier, montez à côté de moi, vous me guiderez.

Il hèle les deux experts

  • Vite montez derrière nous.

Il ordonne à ceux qui restent.

  • Vous tous suivez nous avec les véhicules sur le chemin de pierre. Après vous nous suivrez à pied,

D’un regard il interroge Alain, et précise

  • Vous pourrez nous rejoindre, sans erreur, nous serons à porter de vue.
  • Bien sergent

Répondent les hommes en uniforme. Le convoi s’ébranle d’abord doucement. Ils prennent le chemin dallé de ces vieilles pierres du pays. Sa curiosité des vestiges, également le danger possible, donne des ailes au sergent. Il appui sur la pédale de la vitesse, la voiture fait un bond en avant. Il n’aime pas les énigmes non résolus. Pour lui, les énigmes sont une sorte de puzzle, qu’il doit résoudre avec de la psychologie. C’est sur ce point que le capitaine apprécie son sergent.

  • Dites-moi comment pouvez-vous pensez que ce muret a été réparé dans le vingtième siècle !
  • Parce que en un : les plantes sauvages poussent couché sur le pont, comme pour cacher son existence. En deux : c’est ce qui m’a le plus intrigué, ce sont les joints des pierres.
  • Comment cela ?
  • S’étonne le sergent Rouliaux
  • Elles ont été cimentées. Hors, dans les années de la chouannerie le ciment n’en n’était qu’à son balbutiement. Je vous explique :
    Au 18ème siècle, sont produites les premières chaux hydrauliques proches des ciments modernes, principalement du fait des progrès réalisés dans les procédés de cuisson. En 1759, l'Anglais John Smeaton produit un mortier aussi dur que de la pierre en mélangeant des chaux hydrauliques et des cendres volcaniques.

Le Français Louis Vicat découvre en 1817 les principes chimiques des ciments et définit les règles de fabrication du ciment hydraulique. Il est considéré comme l'inventeur du ciment moderne, mais il publie ses travaux sans prendre de brevets.

C'est l'Anglais Joseph Aspdin qui fait breveter en 1824 le ciment "Portland", obtenu à partir d'un procédé de calcination combinant la cuisson de calcaire et d'argile dans des fours alimentés au charbon. La dénomination "Portland", due simplement à la similarité de couleur et de dureté avec la pierre de Portland (Sud de l'Angleterre), est à l'heure actuelle toujours employée dans l'industrie.
En Belgique, une première cimenterie voit le jour en 1872 (Messieurs Dufossez et Henry établirent la première usine de production de ciment Portland du pays à Cronfestu). Dès la fin du 19ème siècle, le béton moderne à base de ciment Portland devient un matériau de construction largement répandu.

Le ciment que j’ai gratté, ressemble plus à du béton, qu’à du mortier. C’est la raison qui m’a donné l’alerte.

  • Messieurs qu’en pensez-vous ?
  • Ce monsieur est un connaisseur. Effectivement, après analyse, nous détermineront la date des travaux à deux années près, si cela date de plus d’un siècle..

Ils arrivent à ce fameux pont. Le sergent gare son véhicule de manière à barrer le passage. Comme si quelqu’un aller s’échapper ! Ce n’est qu’un réflexe conditionné par les habitudes de quinze années de service.

Ils sont à quelques centimètres de la porte du manoir calcinée et recouvert de lierres sauvage. Les montants de la porte principale, sont les seuls restent debout.

Pendant que les experts prennent des échantillons de ce ciment, le sergent et Alain, vont au coffre arrière de la jeep et s’équipe du matériel de montagne. En confiance ils s’aventurent dans les ruines, talkie-walkie à la ceinture. Ils ne font qu’une dizaine de mètres, derrière de ce qui avait dû être une porte,. un trou béant est devant eux. Ils sondent avec leur torche. Ils découvrent des marches. En balayant avec leurs lampes ils balayent, le sergent surpris demande :

  • Vous voyez ce que je vois ?... là, en bas !

Précise-t-il.

  • Cela ressemble à une tête humaine, un madrier cache son corps à ce qui me semble. Mais, je n’en suis pas certain.
  • Je confirme, c’est ce que j’ai vu également. Et ce n’est pas un corps en décomposition !

Le sergent appelle le brigadier Padbaule Jérémie.

  • Padbaule, venez ! nous avons un corps à dégager. Prenez l’équipement nécessaire pour extraire un corps dans des gravats.
  • Bien sergent. Nous arrivons en urgence avec une civière pliante.
  • Rejoignez-nous très vite, je ne sais pas encore s’il est en vie, nous descendons
  • .Bien sergent, nous déplaçons votre véhicule
  • Ah oui ! quelle manie j’ai. Bon c’est ok.

Rouliaux et Alain descendent rapidement tout en étant prudent. Ils arrivent sur un sol plein d’éboulis. Lorsqu’ils atteignent ce qu’ils avaient vus, ils constatent, un corps encore chaud, sous un madrier de sécurité effondré. Après vérification, il constate qu’il est vivant, mais faible.

Sa tête est chauve grisonnante, poussiéreuse. Alain, avec un mouchoir en papier lui enlève grossièrement la poussière de gravât, principalement le nez, les yeux, les oreilles et la bouche. Le sergent tend une pochette, pour récupérer les mouchoirs ayant touché au corps de la victime, en vue d’analyse. Il ne sait pourquoi, mais il veut savoir pourquoi, cette poutre est tombée sur lui. 2tant donné que ce lieu n’a pas l’air ancien !

  • Il respire, mais il est inconscient et déshydraté d’après mon premier constat !

Annonce le sergent aux secouristes venant d’arriver, ils remontent le corps après plus d’une demi-heure, pour le libérer de sa poutre et après lui avoir prodigué les premiers soins. Le sergent cherche dans les poches du malheureux son identité. Et là surprise !

  • Ça par exemple !

S’écrit-il énervé en lisant le badge de la victime!

  • Un journaliste ! comment, ce fouille-merde, as-t-il pu parvenir jusqu’ici ?
  • Il a certainement découvert le passage et il compté avoir un scoop !

Lui soumet Alain.

  • Aucuns services des journaux n’ont signalé la disparition de l’un d’entre eux !

S’étonne le sergent en ouvrant le portefeuille de la victime.

  • Tiens il porte bien son nom !

En lisant sa carte d’identité, et son permis de conduire.

  • Comment s’appelle-t-il

S’informe Alain le curieux.

  • En deux mots : Le Fouineur André.

Habituellement, les noms, même les plus amusants pour le commun des mortelles le laisse de marbre. Il en voit tellement ! Mais là, il ne sait pas pourquoi. Est-ce la configuration des lieux et de l’enquête ? Le nom et le métier ? Il l’ignore. Mais ce nom l’intrigue. Sur sa carte de journaliste, il y est inscrit, Société Journaliste indépendant France.

  • C’est pour ça, qu’aucune revue n’a signalé la disparition de Le Fouineur !

Déclare-t-il, sans en être convaincu.

  • Rentrons à la caserne, deux hommes vont garder l’entrée du lieu.

Le sergent signale l’identité de la victime, et demande la vérification de celle-ci pour prévenir la famille. Puis il fait son rapport au capitaine Blaireau. Celui-ci confirme l’ordre du sergent et ajoute, il faut prévoir quatre hommes en permanence, pour la protection de ce jeune couple, ainsi qu’un brigadier pour celle de Roger Leduc pendant ces heures de travail dans cette maison en travaux.

En fin de journée, lors du retour des jeunes gens à leur hôtel, ils sont silencieux, éreintés. Ils prennent un dîner léger et rapide. Puis montent chacun dans leur chambre.

Inès, cette fois, au lieu d’une douche, prend un bain parfumé au magnolia. Elle s’y prélasse au son de radio Vatican sur les voix d’un cœur interprétant « couronnée d’étoile, nous te saluons ». Elle se surprend en écoutant ce chant religieux. Elle se revoit communiante avec ses parents, les larmes coulent silencieuses.

En sortant de son bain, elle se sent détendue, reposée. Pourtant, elle s’allonge et pour se changer les idées, allume la télévision. Un livre serait mieux pense-telle. Mais je n’en ai pas un pour me détendre. Ceux que j’ai amenés sont trop sérieux. J’aurai dû en prévoir plus. Il est vrai, j’ignoré, être si longtemps loin de mon appartement. Les larmes remontent une nouvelles fois. Elle revoit son appartement saccagé.

Anne Roumanoff apparait à la télé. Au moins, elle va me chasser mes idées noires. Pense-t-elle. Elle finit par s’endormir en riant.

20 - Le journaliste retrouvé20 - Le journaliste retrouvé
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F
et bien ils ne sont pas encore au bout de leur peine pour élucider cette histoire
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M
il reste deux chapitres. Bonne soirée.