Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

23 - La surprise (suite & fin)

com

Le capitaine s’élance. Il résume fièrement l’affaire.

  • En premier le plus âgé.

Il est à l’origine de tous vos problèmes, ce Monsieur Louis Morbilleux. Même s’il n’a pas commandité les crimes actuels. Il a néanmoins tué l’officier allemand et ce pauvre Le Floch, un témoin gênant. Madame Carlin, n’a pas tuée, mais à commandité la mort de John Hiller. Enfin le frère de Madame Carlin, Joshua Javaux est arrêté pour le crime de John Hiller commandité psychologiquement par sa sœur. Ainsi que La tentative d’agression sur la personne Mademoiselle Inès Caillé. Il est sous l’influence et la pression de la sœur

  • Incroyable !

Lance Philippe. Il se reprend et déduit

  • Vous avez reconstitué toute l’affaire ! avec sa complexité. Je pense que mon père m’accompagnera avec sa collaboratrice au procès. Tant à Paris, qu’à Angers, et aux États Unis.
  • Je crains effectivement que ce soit nécessaire.

Conseille le brave capitaine

  • Waouh ! excusez-moi. Mais cette affaire est si énorme ?

Éclate stupéfait Philippe en confidence

  • Vous recevrez un double du dossier à vos bureaux parisiens.
  • Merci, mon capitaine.

Sourire de contentement du capitaine. Philippe fait part de son inquiétude.

  • Comment vais-je aborder Mademoiselle Inès, pour lui présenter l’affaire sans l’effrayer ?
  • Elle en a probablement une idée. Parmi nous elle se sent en sécurité, et elle est perspicace.

Le rassure paternellement le capitaine.

  • Il lui faudra trouver des remplaçants pour ces cadres supérieurs. Sa formation professionnelle ne l’a pas préparée à toutes ces nouvelles responsabilités. Il lui faudra intégrer sa nouvelle personnalité, malgré elle.

Réalise Philippe. Le capitaine demande

- Puis-je me permettre ?

Philippe acquiesce de la tête et la main droite.

  • Tous ces amis l’aideront, j’en suis certains. Tenez par exemple, Le lieutenant Couperin pourrait voir avec ses amis de New-York pour Mademoiselle. Elle pourrait s’appuyer sur leurs expériences et leurs réseaux d’amis. Ils l’aideront à trouver un directeur de sécurité de confiance. Elle travaille souvent avec d’Interpol et la C.I.A.
  • Oui vous avez raison mon capitaine.

Le capitaine continue sur la même lancée.

  • Ne vous laissez pas abattre, Mademoiselle Inès est plus forte que vous ne le pensez. Ah ! si ma fille…avait les qualités de Mademoiselle…

Le capitaine Blaireau pensif, se perd en conjoncture, et il suspend sa phrase quelques instants. Sa phrase en définitive, ne sera pas terminée.

  • Mon capitaine ?

Rappelle Philippe.

  • Oui je comprends votre impatience jeune homme. Le Sergent vous donnera un double du dossier personnellement avant de sortir. Ainsi vous pourrez l’étudier, avant votre père. Il sera porté par courrier interne à Paris, on ne peut se permettre d’envoyer par mail, risque de détournement, et la Poste il est trop lourd, et trop long. Dans l’immédiat, je vous trace les grandes lignes de votre affaire.

Au tout début, vous aviez trouvé les squelettes du colonel allemand Werner Heinrich et de Paul Le Floch dit Paulo en position curieuse. Paulo est un ancien résistant. La position de leur squelette, pouvait faire croire, qu’ils s’étaient embrochés au cours d’un combat. En fait c’est une mise en scène, comme me l’avait suggéré votre ami Lépervier. Après analyse, ils ne sont pas morts la même année. Le criminel est en réalité un militant des chemises noires et milicien fasciste Louis Morbilleux.

Puis votre ami Alain Lépervier à découvert le corps de Nadine Carreau. Elle avait fugué. Elle se cachait, pour ne pas retourner chez ses parents. La cause ? Le viol par son père sur sa copine, en plus d’elle-même. Elle avait peur d’affronter les démarches à faire, la honte. En conclusion, c’est une forme de suicide.

Plus tard, c’est la découverte du vandalisme de l’appartement de Mademoiselle. Morbilleux Arsène, est arrêté pour le vol de photos compromettantes et d’un collier. Cet acte a été commandité par Antoine Morbilleux épicier à Mozé sur Louet. Il est le fils de sieur Louis Morbilleux.

Malheureusement, cela ne s’est pas arrêté là. Il y a eu les corps de la fosse commune. C’était les serviteurs de la famille caillé, Ils ont été tués au sabre. Les deux stèles sur le côté, sont les tombes de Catherine Caillé et son amant Valentin Grosbois Maréchal-ferrant à Chemillé. Ils sont décédés tous les deux vers mille sept cent trente. - Sous la statue, a été découvert les restes de Jean Hottereau fusillé le 17 août 1794. Il a mené les vendéens du canton à la révolte. C’était un ami, de la famille Caillé. Les habitants du village l’on enterré discrètement là où il a été trouvé, grâce à votre ami Alain.

Nous arrivons à notre époque avec l’assassinat de John Hiller et l’agression de Mademoiselle par Joshua Javaux.

Votre ami Alain nous a beaucoup aidés dans cette affaire. Cet individu est le Petit Fils adultérin de Louis Morbilleux et de Germaine Javaux, sa maîtresse. C’est une histoire triste et écœurante. Germaine Javaux, est en réalité Rachelle Norski. Elle était à la fois juive et résistante, elle espionnait le chef des chemises noires et miliciens.

Rachelle à cacher leur fils Leoni à Bordeaux. Dans la famille qui lui a permis de mettre au monde son enfant. À son retour, Rachelle est arrêtée. Lorsque ce louis Morbilleux à découvert le pot aux roses, il l’a dénoncée Germaine à la Gestapo en tant que juive et accusé sans preuve réelle d’avoir assassiné son propre enfant !

La famille qui a recueilli le petit Leoni, l’on déclaré à la mairie sous le nom de Léon Javaux. Léon Javaux s’est marié et a eu deux enfants la fille aînée Javaux Julia veuve de l’américain Carlin Falcone. Ils ont élevé le petit frère Joshua Javaux. Julia voulant venger sa grand-mère, lui à fait croire qu’ils sont les héritiers de la maison de Mozé-sur-Louet, et de la fortune de Monsieur Pierre Caillé. Monsieur Pierre Caillé ne s’est jamais marié. Elle est sa directrice commerciale. Elle est également accessoirement sa maîtresse. Seulement, Pierre Caillé a diligenté John Hiller pour enquêter sur la famille Javaux, avant de faire son testament. À la mort de Pierre Caillé, John Hiller est venu en France pour aller chez Mademoiselle. Il voulait lui faire part des doutes sur la mort de Monsieur Pierre Caillé, et la prévenir du danger qu’elle encourait. Il voulait lui offrir ses services. Mais il était trop tard. Joshua Javaux c’était fait ami avec Arsène Morbilleux. Lorsque Joshua, a vu John Hiller dans les escaliers, il a attendu qu’Arsène soit sorti du bâtiment. Joshua, est entré dans la cage d’escalier. Tendu un piège à la sortie de l’appartement. En juillet beaucoup des habitants sont en vacances. Il agresse John Hiller, qui se défend. Il meurt de ses blessures dans la chaufferie. Il devait être sans connaissance, puisque il a traîné et caché le corps du pauvre Hiller. Le directeur de sécurité avait raison malheureusement pour la sécurité de Mademoiselle. Nous avons retrouvé ce que cherchait Madame Carlin, lors de son arrestation. À la perquisition, la clé-USB contenant le dossier Caillé/Javaux était caché dans la lampe de chevet dans sa chambre d'hôtel.

Grâce au lieutenant Couperin et ses amis d’Interpol spécialisé sur les réseaux sociaux, l’enquête a pu être rondement mené.

  • Comment avez-vous découvert que Louis Morbilleux et Le Fouineur André était la même personne ?
  • Avant d’être à la société des Journalistes indépendants. Nous n’avons trouvé aucune trace de Le Fouineur. C’était comme s’il n’avait jamais exister. Les pièces d’identités de ce monsieur se sont révélées fausses. Étant donné du lieu, où nous l’avons tiré, (je pense à la salle ou été entreposé son butin) nous avons ré-ouvert le dossier Morbilleux des années de l’après-guerre. Il contenait, les exactions de ce criminel de guerre et ses trahisons. Cela nous a permis d’avoir les empreintes digitales dans le fichier de la milice. La comparaison est sans appel. l’ADN des petits-enfants, et celui de Monsieur Morbilleux Louis concorde.

Philippe résume ainsi.

  • Mademoiselle Inès après avoir subi la perte de ses parents, elle a un héritage énorme qui a susciter un crime et provoquer le solutionnement des crimes du passé non résolu.
  • Vous avez parfaitement résumé les faits.

Répond le capitaine souriant. Il fait venir Alain

- Messieurs, nous vous remercions pour votre participation éclairée. Elle a permis de boucler notre enquête rapidement.

-- Nous n’avons fait que notre devoir

Répond Alain.

En sortant de la gendarmerie, Philippe annonce.

  • Allons chercher Inès, je lui aie promis de l’emmener au restaurant dans le centre de Cholet pour fêter la fin de l’enquête. J’espère que tu seras avec nous.

En réponse à l’invitation

  • Nous rentrons directement alors, car j’ai le cadeau promis pour Inès

Surprise joyeuse de Philippe

  • Non ! ce n’est pas vrai ? tu as fini ?
  • Oui

Répond Alain.

  • Et alors

Demande Philippe

  • Vilain curieux lui

Rétorque Alain en riant

  • Vous attendrez. Mademoiselle Inès doit être la première au courant. Je prends son dossier dans ma chambre.

Ils arrivent à l’hôtel, quel bonheur, plus de policiers, plus de journalistes, une clientèle parsemée, quel soulagement. Les journalistes sont à la gendarmerie et la plupart à Angers, ils ont suivi, les voitures transportant les coupables. Ils rentrent à l’hôtel par la porte normale. Quelle tranquillité, de ne plus se sentir espionné. Ils montent quatre à quatre les marches. Philippe frappe à la porte d’Inès. Tous le deux tombent dans les bras de l’un de l’autre. Catherine les attendait. Philippe est aussi impatient qu’Inès, alors il va dans la chambre d’Alain

  • nous ne pouvons pas attendre plus longtemps. Tu vas nous faire ton rapport, ici, comme çà si, elle a un malaise nous serons deux.

Alain légèrement soupçonneux et taquin

  • Ne seriez-vous pas jaloux par hasard ?
  • Vous voulez rire j’espère.

Les jeunes gens éclatent de rire. Bonsoir monsieur, Nous vous attendions, pour vous dire au revoir. J’espère vous revoir dans d’autres circonstances.

  • Attendez ! avant de partir, notre ami a quelque chose à nous dévoiler.

On frappe à la porte, Philippe s’empresse d’ouvrir. Alain entre avec son dossier. Sur ce dossier il y a les armoiries de : Les Trois Renards. Voyant la chemise-classeur, Inès bondit de bonheur, comme une petite fille à qui l’on a promis une friandise.

  • Vous avez terminé mon arbre généalogique ?
  • Oui, votre Seigneurie

Répond malicieusement, en lui faisant la révérence

  • Que me dites-vous là ?

Dit-elle en riant

  • Mademoiselle Inès, vous êtes la descendante directe de Bertrand Caillé de Les Trois Renards. Avec vous, la légende s’accomplit et la malédiction est levée.
  • Cela se fête au champagne mes amis.

À l’hôtel Philippe et Inès annoncent

  • Ce soir champagne à tout le monde, les criminels sont arrêtés, et nous nous fiançons. Lundi prochain, premier août les travaux du futur parc d’attraction de la Vendée commenceront.

Seul deux journalistes sont restés et ils participent à la fête. Ils tiennent un scoop, alors qu’ils voulaient se reposer. !

23 - La surprise (suite & fin)
Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
une histoire qui finit bien et voilà Inès à la tête d'une fortune
Répondre
M
Merci pour votre commentaire