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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

23 - La surprise

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Le ciel est prometteur, le soleil se lève de bonne humeur. Dans la chambre tout est paisible. La lune tarde à se coucher, les étoiles scintillent en quittant le ciel. Catherine dort sur le lit de camp de la gendarmerie. Martine est debout près de la porte. Martine et Catherine monte la garde à l’intérieur de la chambre. Elles ont institué le tour de gade toutes les deux heures.

En voyant Mademoiselle se réveiller, Martine s’avance et lui dit

  • Bonjour Mademoiselle, il va faire beau aujourd’hui.

Inès entrouvre les paupières, s’étire

  • Bonjour Martine

Baille, s’étire à nouveau. Se lève d’un bond et annonce :

  • Je prends un bain. Cela va me mettre en forme.

Martine s’enquiert

  • Je commande votre petit déjeuner ?
  • Oui, celui que je prends d’habitude.

Dit-elle souriante, mais mal réveillée.

  • Mademoiselle vous ne prenez pas de nouveau vêtement aujourd’hui ?

Rappelle avec douceur le brigadier Martine

  • Ah, si ! Merci de me l’avoir rappelé.

Dans l’armoire elle saisit le premier l’ensemble qui lui tombe sous la main. Il est bleu marine, un slip et un soutient gorge dans un tiroir de la commode. Et entre dans la salle de bain.

Inès se prélasse dans la mousse, quand un bruit inhabituel la fait sursauter. Du coup, elle se rince avec la douchette, s’essuie, s’habille en un temps record. Elle se demande, ce qui arrive dans la chambre. Elle hésite à pousser la porte. Le calme semble revenu. Bien que la voix de Catherine en colère soit forte. Inès est rassurée. Elle se décide et pousse enfin cette porte. Et là, surprise ! Un homme à genoux, menottés, la regarde avec une haine ! Elle n’en revient pas ! Pour elle c’est un parfait inconnu. Il a un appareil photo autour du cou.

  • Vous connaissez ce monsieur ?

Interroge Catherine ne cachant pas sa mauvaise humeur. Martine l’a réveillée en sursaut

  • C’est la première fois que je le vois !

Assure Inès estomaquée

  • Mais il semble vous connaitre lui.

Soudain, il s’exprime avec un accent américain

  • Cette salope a volé notre héritage !

Catherine comprend de suite, c’est l’individu mystère.

  • Notre héritage ?

S’étonne Inès

  • Oui, notre héritage. Ma sœur à tout fait pour ce salaud de Caillé !

Catherine appelle le capitaine, et le met au courant de la situation. En dix minutes ils sont arrivés et embarqué ce Monsieur.

Inès demande à ses protectrices

  • Est-ce que cela va bientôt finir ? je n’en peux plus.

Elle essaie de rassurer Inès

  • Je pense que c’est le dernier des voyous que nous cherchions

Et elle complète

  • Quand nous aurons contrôlé son identité, et son ADN, je pourrai vous affirmez ou infirmer si les risques sont terminé ou pas.
  • Je suis impatiente d’avoir la réponse. Mais je me sens soulagé, j’ai ce sentiment que cette affaire est résolue.

Catherine sursaute, se tourne vers Inès et étonnée. : D’une voix gentiment amusée Catherine s’informe :

  • Vous êtes voyante ?
  • Non, seulement réaliste.

Répond gaiement Inès

Le capitaine Blaireau convoque Philippe et Alain. Avant de rejoindre le capitaine les jeunes gens embrasse Inès.

  • Avez-vous pris votre petit-déjeuner ?
  • S’inquiète Inès
  • Non, mais nous le prendrons à la caserne. Nous porterons des croissants. Ne vous tourmentez pas pour nous.
  • Seulement, j’ai à vous prévenir de ce qu’il s’est passé ce matin. À moins que le capitaine vous est prévenu ?
  • Seulement que l’affaire est pratiquement bouclée, et qu’il veut nous voir pour m’informer.
  • Dites –moi ma tendre amie

En lui encerclant les épaules d’Inès. Heureuse, elle raconte ce qui est arrivé tôt le matin. Le lieutenant Catherine confirme et explique à Philippe qu’il est convoqué en qualité d’avocat. Comme Inès est la victime, il vaut mieux qu’elle reste ici à se détendre sur ces mails avec son amie Claire, ou avec ses fuseaux.

Philippe et Alain sont soucieux.

Alain a réussi de terminer l’arbre généalogique d’Inès. Il est réellement impressionné. Dans sa mallette il a mis également la commande du sergent Rouliaux. Il a retrouvé les traces de la femme emmenée sur ordre de la gestapo. Puis il a trouvé la trace du petit garçon caché par sa mère à Bordeaux. Plus tard il s’est marié et a eu deux enfants également. Il sait que dans sa Malette, les documents vont faire l’effet d’une bombe. Il en est certain.

  • À midi, j’espère que nous irons au restaurant dans le centre-ville !

Déclare dit-il gaiement en l’embrassant affectueusement.

À la gendarmerie, ils sont accueillis comme des amis. Alain remet son dossier intitulé Morbilleux/Joshua Javaux au sergent Rouliaux. En voyant le nom du dossier d’Alain, il a un choc ! C’est le nom de celui qu’ils ont arrêté ce matin dans la chambre d’Inès.

Il parcoure le dossier, il n’en revient pas, et le transporte en courant, plus qu’il ne le porte directement au capitaine, plutôt que de le faire transmettre à l’un de ses brigadier. Le capitaine s’étonne, Rouliaux à oublier de frappé à la porte. Il est entré comme un boulet, et dépose le dossier. Le capitaine se lève mécontent

  • Hé bien Rouliaux qu’est….

En baissant les yeux, il suspend son imprécation. Il lit cet intitulé : Morbilleux/Joshua Javaux ! Sa stupéfaction lui fait ouvrir le dossier en se rasseyant. Il le parcoure passionnément. Il est ravi, ce dossier complète ce qu’ils ont sur lui. La joie se lit sur son visage.

  • Enfin l’affaire est résolue, nous avons tous les éléments permettant la condamnation de tous ses criminels.

Conclut le capitaine. Il fait appeler Philippe. Il le reçoit amicalement et pratiquement joyeusement.

  • Maître Bouvreuil, veuillez-vous asseoir.
  • Bien mon capitaine.

La porte fermée, le capitaine sort de son réfrigérateur un petit Saumur tout frais.

  • Fêtons la nouvelle Maitre, votre petite protégée n’a plus rien à craindre. Tous les belligérants sont en prison.
  • Tous ?
  • Oui tous ! combien sont-ils ?
  • Trois assassins et plusieurs victimes.

Philippe écarquille les yeux. Pourtant, il a l’habitude de situation quelquefois analogue malgré son jeune âge. Mais cette fois, il est touché personnellement.

  • Qui sont ces trois personnes ? à suivre
23 - La surprise
23 - La surprise
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F
l'affaire avance mais on voudrait bien connaître les noms
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M
Patience, demain vous aurez la réponse. Amicalement