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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jean Le Rond d'Alembert

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La vie extraordinaire du Mathématicien: Jean Le Rond D'alembert

Né à Paris le 16 novembre 1717. Décédé à Paris le 29 octobre 1783

 Jean le Rond d'Alembert, né le 16 novembre 1717 à Paris, est l'enfant

illégitime d'un commissaire d'artillerie et d'une marquise. Abandonné à sa

naissance sur les marches de l'église parisienne de Saint Jean le Rond (qui

lui a donné son prénom), il est recueilli par la femme d'un artisan-vitrier

qui l'élèvera comme son fils. En  retour, d'Alembert vivra avec elle jusqu'à

la mort de celle-ci (soit pendant 48 ans!). Secrètement, son père lui versera

une pension qui subviendra à l'éducation du jeune homme. 

D'Alembert se révèle particulièrement doué pour les mathématiques, et il

étudie avec succès le droit et la médecine.

 

  Après des premiers mémoires sur la mécanique des fluides et sur le

calcul intégral, il est admis à 24 ans à l'Académie des Sciences comme

associé astronome adjoint. 

En 1743, il publie son important Traité de la Dynamique, où il améliore la

définition d'une force, et donne ce qu'on appelle désormais le principe de

d'Alembert (=conservation de la quantité de mouvement). En 1747, il écrit

un article sur les cordes vibrantes, où, pour la première fois, il donne et

résout l'équation aux dérivées partielles qui régit la propagation des ondes

sonores. On doit aussi à d'Alembert des Réflexions sur la cause générale

des vents (reprises et généralisées par Euler), et un traité sur la précession

des équinoxes, où il donne une solution partielle au problème des 3 corps.

Ces travaux d'Alembert apparaissent comme très solides mathématiquement,

mais font parfois appel à des simplifications de problèmes physiques

très discutables, voire opposées à la réalité. Cela lui vaudra de vives

querelles avec Euler, Clairaut, et D. Bernoulli.

 

  A compter de 1746, d'Alembert se lance avec Diderot dans une

aventure monumentale, la rédaction de l'Encyclopédie, Dictionnaire

raisonné des Sciencesdont le 1er volume parait en 1751. Dans le

discours préliminaire qui ouvrel'Encyclopédie, d'Alembert affirme le

lien entre le progrès des sciences et le progrès social. Il s'inscrit

totalement dans le courant des Lumières, et il lutte contre l'obscurantisme

religieux et politique. C'est cette activité philosophique qui remplace peu

à peu son travail de mathématicien.

 

  D'Alembert n'a presque jamais quitté Paris. Il refuse notamment à

Fréderick II la présidence de l'Académie de Berlin; il décline aussi

l'invitation de Catherine II de devenir le précepteur de son fils

(en Russie), malgré la bourse importante qu'elle propose.

Au contraire, il fréquente les salons et aime la vie mondaine parisienne. 

En 1754, il devient membre de l'Académie Française, dont il est

le secrétaire perpétuel à compter de 1772. Sa domination y est alors

presque despotique, et il est peu aimé par ses pairs.

 

  La fin de la vie de d'Alembert est marqué par la maladie, et

il décède le 29 octobre 1783 des suites de ces maladies. 

Laissons la conclusion à sa mère adoptive, elle est peu satisfaite

des activitésde son fils :

"Qu'est-ce qu'un philosophe? C'est un fou qui se tourmente toute

sa vie pour qu'on parle de lui lorsqu'il n'y sera plus".

 

Les mathématiciens contemporains de Alembert (né en 1717)

 

Les entrées du Dicomaths correspondant à Alembert

 

 

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