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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Patrice de la Tour du Pin

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Patrice de la Tour du Pin, (1911-1975) est un poète du xxe siècle.

Poète de la joie

Ah! les céations de l'homme, qu'elles tournent
Aisément à la honte de leurs créateurs.

Patrice de la Tour du Pin
Somme de Poésie (Gallimard)

Biographie:

 

 

Descendant direct du chef protestant René de La Tour du Pin Gouvernet du côté de son père et de Condorcet par sa mère, il est né le 16 mars 1911 àParis de François de La Tour du Pin Chambly de La Charce (1878-1914), lieutenant au 298e régiment d'infanterie, et de Brigitte O'Connor (1880-1948). Son père est tué à la bataille de la Marne dès le début de la Première Guerre mondiale. Il grandira élevé par sa mère et sa grand-mère, avec sa sœur et son frère aîné, entre Paris et Bignon-Mirabeau dans le Gâtinais. Poète et mystique catholique discret, résolument non médiatique, il entra en dialogue avec tous les milieux de son temps, y compris la pensée athée.

Il fait ses études à Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis au lycée Janson-de-Sailly, et entre à l'École libre des sciences politiques.

Il s'est fait particulièrement connaître à ce moment-là par la publication de Quête de joie à 19 ans. C'est Jules Supervielle, à qui il avait apporté son manuscrit, qui fit publier ce recueil dans La Nouvelle Revue française. La Quête de joie est publiée aux éditions de la Tortue en 1933. Dans ce recueil, c'est en particulier le poème Enfants de septembre qui le rendit célèbre. Puis paraissent aux éditions de Mirages dirigés par Armand Guibert L'Enfer(1935) et Le Lucernaire (1936). Il commença aussi à publier des poèmes qu'il rassemblera en la Somme de poésie : Le Don de la Passion en 1937 dans le Cahiers des poètes catholiques, les Psaumes en 1938 chez GallimardLa Vie recluse en poésie en 1938 chez PlonLes Anges en 1939 chezMonomotapa à Tunis…

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut fait prisonnier dès le 17 octobre 1939 et est interné à l'Oflag IV-D. Il resta en Allemagne trois ans. Chaque jour de sa captivité, il continuait à rédiger ses poésies (qui deviendront la première partie de la Somme); ce fut la période de sa vie la plus productive, au cœur même de l'enfermement. À son retour, il épousa sa cousine Anne de Bernis, et continua à publier la Somme de poésie.

Après la guerre, il vécut avec sa femme Anne et ses quatre filles au Bignon. Il continue à travailler discrètement sur la Somme qui ne sera publiée dans son entier en trois volumes qu'en 1981-1983.

Il s'installe en 1963 à Paris où il publie le Petit Théâtre crépusculaire, le début du troisième tome de la Somme de poésie.

Il a joué aussi, on le sait peu, un grand rôle dans la rédaction d'une traduction de la Bible pour la liturgie catholique francophone, après la décision deVatican II d'utiliser les langues vernaculaires pour la messe. Il participera particulièrement à partir de 1964 à la rédaction des psaumes dans le cadre de laCommission liturgique de traduction. Il a aussi rédigé un grand nombre des premiers chants liturgiques postconciliaires pour la liturgie catholique du bréviaire en langue française, mis en musique pour beaucoup par Didier Rimaud et Joseph Gelineau. Son chant le plus remarqué reste sans contesteAmour qui planait sur les eaux (cote SECLI KP72-1). Ses chants se prêtent mieux au milieu monastique, mais il n'est pas rare de les entendre aussi lors des assemblées dominicales.

Il publie encore en 1970 Une lutte pour la vie (pour lequel il reçoit le Grand prix catholique de littérature) et en 1974 Psaume de tous les temps, psaumes de sa propre composition. Il meurt à Paris le 28 octobre 1975.

Ses oeuvres

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Patrice de la Tour du Pin
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