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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 30 janvier....

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ça s'est passé un... 30 janvier....
30 janvier 1649

Charles 1er est décapité.

 

 

Charles 1er Stuart, roi d'Angleterre, est décapité à Whitehall, près de Westminster, le 30 janvier 1649 (selon le calendrier Julien en vigueur en Angleterre à cette époque). Il a 49 ans.

Pendant tout son règne, le roi avait combattu les parlementaires et les puritains anglicans. Ces Têtes rondes lui reprochaient de gouverner en monarque absolu. Par sa mort courageuse et digne, le roi rattrape les erreurs de son règne. À son corps défendant, il restaure la ferveur monarchiste et prépare la restauration.

Dictature et république

Après la mort du roi Oliver Cromwell (50 ans), commandant en chef des Têtes rondes devient le maître tout-puissant du pays. Avec une froide détermination, Cromwell sévit d'abord contre les catholiques Irlandais, en rébellion contre le Parlement.

Cet homme d'une grande piété organise le massacre de la garnison de Drogheda, près de Dublin, le 10 septembre 1649, et mate les Irlandais par une répression d'une extrême violence. Il s'en prend aussi aux Écossais, défaits à Worcester le 3 septembre 1651.

Rassuré du côté des peuples allogènes, il se retourne contre son Parlement croupion, trop mou à son gré ! Il remplace le Parlement par une assemblée de 140 membres désignés par l'armée.

Le 16 décembre 1653, lui-même prend le titre officiel de Lord Protector of the Commonwealth (Protecteur de la République). C'est ainsi que naît la seule République qu'ait connue l'Angleterre. Cromwell livre encore une guerre contre les Provinces-Unies. Il meurt le 3 septembre 1658 et laisse le pouvoir à son fils.

Celui-ci, Richard Cromwell, est vite débordé et le général Monck peut préparer la Restauration de la monarchie. C'est chose faite le 29 mai 1660 avec l'intronisation de Charles II, fils de Charles 1er. C'est la fin de la «Grande Rébellion», une décennie républicaine, sanglante et intolérante.

Toutefois, les troubles civils ne prendront fin qu'en 1688, avec l'avènement d'une solide monarchie parlementaire, au terme de la «Glorieuse Révolution».

30 janvier 1735

Déclaration d'indépendance des Corses

 

 

Le 30 janvier 1735, une assemblée corse, la Consulta d'Orezza, rejette la domination de Gênes, qui remonte à la bataille de La Meloria (1284), et donne à l'île une Constitution écrite (la première de l'Histoire).

L'initiative attire l'attention des élites de Paris mais aussi des Treize Colonies anglaises qui, à leur tour, proclameront unilatéralement leur indépendance sous le nom des États-Unis...

La République de Gênes tente de reconquérir l'île. C'est le début d'une «Guerre de quarante ans». Mais sans s'en douter, les insurgés travaillent pour la France qui ambitionne de prendre pied sur l'île et d'en chasser les Génois.

De l'insurrection à l'indépendance unilatérale

Une première révolte a éclaté le 27 décembre 1729 lorsqu'un magistrat prétend soutirer une pièce à un berger du village du Borziu sous prétexte d'impôt. Un an plus tard, la révolte paysanne est relayée par les notables.

Gênes obtient des renforts de l'empereur allemand tandis que les Corses entament la guerre avec un énergique général, Giacinto - ou Hyacinthe - Paoli (le père du futur dirigeant corse Pasquale Paoli).

C'est alors que se réunissent à Orezza les délégués de toute l'île. Ils rejettent officiellement la souveraineté génoise et se donnent une Constitution du Royaume de Corse d'avant-garde, qui introduit la souveraineté du peuple et la séparation des pouvoirs.

Par la même occasion, les insurgés se donnent un hymne national. C'est le «Dio vi Salvi Régina». L'assemblée se met par ailleurs en quête d'un monarque et offre la couronne de Corse au roi d'Espagne mais celui-ci la refuse. Plus volontaire, un personnage surgi de nulle part, le baron Théodore de Neuhoff, postule pour la couronne et offre sa fortune en contrepartie mais sa tentative fait long feu.

Un rêve avorté

Seuls les Anglais se montrent intéressés à aider les insurgés. C'est qu'ils veulent tirer parti de l'insurrection pour prendre pied en Corse.

Le Premier ministre français, le cardinal Fleury, riposte en apportant son aide aux Gênois en 1737.

Battus, les insurgés reprennent les armes en 1755 sous la conduite de Pasquale - ou Pascal - Paoli (30 ans), qui prend la relève de son père et soulève le peuple. Il crée un «Royaume de Corse» indépendant... et sans roi. Lui-même est proclamé général en chef à la consulta.

Lasse de la guerre, Gênes cède«provisoirement» ses droits sur la Corse à la France par le traité de Versailles du 15 mai 1768.

30 janvier 1944 : Conférence de Brazzaville
 

Du 30 janvier au 8 février 1944, le gouvernement provisoire du général de Gaulle organise à Brazzaville, capitale de l'AEF (Afrique Equatoriale Française), une réunion destinée à rétablir son autorité dans les colonies françaises d'Afrique.

Le chef de la France Libre prononce à cette occasion un discours où il énonce sa vision de la vocation coloniale de la France et écarte toute idée d'indépendance pour les colonies : « En Afrique française comme dans tous les autres territoires où des hommes vivent sous notre drapeau, il n'y aurait aucun progrès qui soit un progrès, si les hommes, sur leur terre natale, n'en profitaient pas moralement et matériellement, s'ils ne pouvaient s'élever peu à peu jusqu'au niveau où ils seront capables de participer chez eux à la gestion de leurs propres affaires. C'est le devoir de la France de faire en sorte qu'il en soit ainsi ».

Le gouverneur Félix Eboué,  petit-fils d'esclave originaire de Guyane, qui s'est rallié dès 1940 au général de Gaulle, figure parmi les principaux inspirateurs du discours.

 

Mohandas Gandhi
Né le 2 octobre 1869 à (Porbandar Ides Britanniques)
Décès: 30 janvier 1948 à Delhi (Inde)
 
 

 

Mohandas Gandhi fait des études d'avocat à Londres puis s’établit en Afrique du sud. Affecté par des vexations racistes de la part des Blancs, il s'érige en défenseur des immigrants indiens et forge une doctrine originale fondée sur la non-violence, la maîtrise de soi et le respect de la vérité (la «satyagraha»). 

À son retour en Inde en 1915, il bénéficie d'une solide réputation d'ascète et de héros qui lui vaut d'être surnommé par le grand poète indien Tagore Mahatma, d'après un mot hindi qui veut dire «Grande âme». Gandhi mène dès lors la lutte pour l'autonomie du pays puis pour son indépendance tout en prônant l'autosuffisance économique, le retour aux techniques traditionnelle, mais aussi l'émancipation des femmes et des Intouchables (les hors-castes de l'hindouisme). 

Son combat aboutit à l'indépendance de l'Inde (15 août 1947) mais aussi à sa scission d'avec le Pakistan, un État artificiel en deux parties séparées par 1200 kilomètres destiné à rassembler les musulmans du sous-continent. Il s'ensuit une atroce guerre qui se solde par de nombreux morts et quatorze millions de personnes déplacées. Gandhi lui-même est assassiné par un fanatique hindou. Le vieillard meurt en prononçant : «Mon Dieu !».

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