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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La sorcière et le curé

La sorcière et le curé
La sorcière et le curé

Il était une fois dans la forêt,

Une sorcière habitait une masure.

Sa beauté et sa bonté sont légendes,

Sa connaissance des plantes.

Lui a donné la célébrité.

Les petites gens venaient,

Ses potions guérissaient.

Les loups vivaient en bandes.

Sa maison était près des loups,

Ils cohabitaient en harmonie.

Un brave bûcheron la remarque.

Les bois étant leur domaine,

Ils furent d’abord des collaborateurs,

La bonté de ce bel homme costaud,

Charme la sorcière, elle lui offre un nectar.

L’année suivante, ils se marient.

Ils vivaient heureux, bien que chichement.

La médecine d’Agathe souvent gratuite,

Recevait des cadeaux fortuits,

Leurs enfants s’ébattaient dans le sous-bois.

La famille est heureuse.

Une dizaine d’années plus tard.

Un curé tombe, il est dans le coma,

Devant la porte de la maison,

Elle le soigne avec ses plantes.

Il voulut payer, mais elle refusa.

Hélas, trois mois plus tard,

Le drame impromptu,

Les loups hurlèrent pour prévenir.

Un danger imminent s’annonçait.

Ce curé-là en savait trop sur les prélats,

Par une belle journée de printemps.

Le poison des prélats se diffuse,

Son vin parfume le poison.

Il coule doucement dans ses veines,

Lorsqu’il atteint la porte de son amie,

Il frappe avec ses poings, la porte s’ouvre.

Elle le sauve une seconde fois,

Dans le village cela fit grand bruit,

Les prélats furent prévenus.

La peur envahit les villageois,

Les prélats jaloux du succès de la sorcière,

Envoient les archers du roi.

Ils arrêtent la sorcière,

Le curé, le bûcheron, et les enfants !

À genoux sur des pierres fumantes,

La sorcière fut soumise, au supplice de la question.

La crainte envahissait les victimes,

Ils furent accusés d’alliance avec le diable,

Par ce moyen, les prélats eurent beau jeu,

D’accuser ce couple de pacte avec le démon.

Ils condamnèrent les trois adultes.

Puis ce fut le tour des adolescents.

Un immense bûché fut monté,

Tous périr dans les flammes !

Ainsi, il n’y avait plus de témoin, croyaient-ils.

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