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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 6 février

ça s'est passé un... 6 février
Louis XVI

Louis XVI

Dans cet article vous trouverez ce qui c'est passé le:

6 février 1778 - Louis XVI traite avec les insurgés américains
6 février 1840 - Traité de Waitongui entre anglaiset Maoris
6 février 1919 - Naissance de la République de Weimar
6 février 1778 : Louis XVI traite avec les insurgés américains
 

Le 6 février 1778, le comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères de Louis XVI, signe un traité de commerce avec Benjamin, qui représente à Paris lesInsurgents des Treize Colonies anglaises d'Amérique. Ce traité consacre la reconnaissance par la France des nouveaux Etats-Unis d'Amérique et leur ouvre les ports du pays. Un deuxième traité, signé le même jour, promet aux Américains une aide de la France dans la lutte contre la couronne anglaise.

L'Espagne et la Hollande, qui ont aussi une revanche à prendre sur l'Angleterre, apportent également leur soutien aux Patriotes de Georges Washington. Grâce à la flotte française, aux volontaires de La Fayette et au corps expéditionnaire de Rochambeau, les insurgés se trouveront en situation de vaincre l'Angleterre.

6 février 1840 : Traité de Waitangi entre Anglais et Maoris
 

Le 6 février 1840, par le traité de Waitangi, les chefs maoris de Nouvelle-Zélande reconnaissent la souveraineté de la Grande-Bretagne sur leurs îles. Tous les habitants, y compris les indigènes maoris, obtiennent la citoyenneté britannique.

Londres s'engage à respecter les droits des Maoris sur leurs terres ancestrales mais ces promesses ne tarderont pas à être bafouées par les colons et il en résultera de violentes guerres maories.

Des îles paradisiaques

Aussi vastes et verdoyantes que la Grande-Bretagne, les deux îles sont appeléesAotearoa («Terre du long nuage blanc») par leurs premiers habitants, les Maoris, originaires de Polynésie. On peut apprécier la diversité de leurs paysages en visionnant le film Le seigneur des anneaux (2001).

L'Europe découvre ces îles grâce au navigateur hollandais Abel Tasman, en 1642, qui a laissé son nom à la mer qui borde les rives occidentales de l'archipel.

Le Britannique James Cook explore longuement les îles à son tour en 1769. Son nom est aujourd'hui porté par le détroit qui sépare l'île du Sud de l'île du Nord. L'île du Sud est aussi appelée île de Jade en raison de ses lacs et de ses glaciers; la seconde est surnommée Île fumante en raison de ses volcans.

Les premiers Européens qui s'établissent en Nouvelle-Zélande sont des baleiniers ainsi que des déportés échappés des bagnes australiens. Les uns et les autres s'accommodent de la rudesse des Maoris.

Le premier office chrétien est célébré à la Noël 1814 par le missionnaire Samuel Marsden, dans l'Île du Nord (baie des Îles).

Premier office chrétien de Nouvelle-Zélande, Noël 1814

Au temps du roi Louis-Philippe 1er, les Français envisagent de prendre possession de l'archipel. Mais les Britanniques les prennent de vitesse (dépités, les Français se rabattent sur la  Nouvelle-Calédonie).

Une politique d'avant-garde

Par le traité de Waitangi, tous les habitants, y compris les indigènes maoris, obtiennent la citoyenneté britannique. Le pouvoir politique est exercé par un gouverneur nommé par la reine d'Angleterre. Londres s'engage à respecter les droits des Maoris sur leurs terres ancestrales mais ces promesses ne tarderont pas à être bafouées par les colons et il en résultera de violentes guerres maories.

Malgré ces crises, la Nouvelle-Zélande va très vite évoluer vers un statut  de dominionindépendant comme les autres colonies britanniques à population majoritairement blanche (Canada et Australie).

En 1893, elle sera l'un des premiers États du monde actuel à accorder le droit de vote aus femme et, en 1898, le premier à instaurer un régime obligatoire d'assurance-vieillesse.

6 février 1919

Naissance de la République de Weimar

 

Le 6 février 1919, trois mois après l'armistice qui a mis fin à la Grande Guerre (1914-1918), une Assemblée constituante allemande se réunit dans le théâtre de Weimar, la ville de Goethe et Schiller, illustres représentants de l'âme allemande !

Elle régularise les institutions républicaines nées de la défaite allemande et de l'abdication de l'empereur Guillaume II.

André Larané

Une République mal née

Dès le 9 novembre 1918, dans une atmosphère de révolution et de défaite, le leader social-démocrate Philipp Scheidemann a officiellement aboli le IIe Reich allemand et proclamé la République.

Le même jour, un autre leader social-démocrate, Friedrich Ebert, a accédé à la chancellerie (la direction du gouvernement) en remplacement du prince Max de Bade. Il troque aussitôt son titre de chancelier contre celui de président du Conseil des commissaires du peuple, un titre ronflant destiné à rassurer les émeutiers révolutionnaires.

Ces révolutionnaires tentent de mettre à profit la défaite militaire pour instaurer dans les grandes villes allemandes des « Conseils ouvriers » (en fait des gouvernements dictatoriaux) inspirés de l'exemple russe. Leur agitation va accréditer plus tard la thèse véhiculée par les militaires, en premier lieu le général Ludendorff, selon laquelle la défaite de l'Allemagne aurait été due à un coup de poignard dans le dos(« Dolchstoss ») par des traîtres de l'intérieur (Juifs, marxistes...).

Dès la nuit qui suit son entrée en fonction, Friedrich Ebert conclut un accord secret avec l'armée pour mettre fin aux désordres. Sans attendre l'arrêt des combats, l'armée et les groupes révolutionnaires engagent un bras de fer dans les grandes villes du pays.

Les Spartakistes, un mouvement révolutionnaire proche des bolcheviques russes qui emprunte son nom à l'esclave romain Spartacus, déclenchent une grève générale à Berlin même. La grève est écrasée par l'armée au cours de la « Semaine sanglante »du 11 au 15 janvier 1919 cependant que les deux chefs spartakistes, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, sont assassinés dans leur prison.

À Berlin et dans les métropoles allemandes, d'anciens combattants et des chômeurs se constituent en corps francs, avec une organisation de type militaire, pour s'opposer dans la rue aux démonstrations communistes.

À Munich, où l'insurrection a été particulièrement virulente, un ancien combattant est désigné par l'armée comme « officier politique » pour surveiller les menées communistes. Il a nom...  Adolf Hitler.

Des institutions démocratiques...

À Weimar, entre-temps, s'est réunie l'Assemblée nationale, majoritairement constituée de députés socialistes, démocrates ou catholiques (Zentrum).

Rassurés par l'échec des menées révolutionnaires, les députés mettent en place les institutions républicaines qui vont remplacer le IIe Reich allemand. Ils installent à la tête du pays un président de la République, officiellement appelé Reichspresident, le nouvel État républicain conservant le nom de Reich (Empire en français).

Ce président est élu pour sept ans, avec de larges pouvoirs dont celui de suspendre les droits fondamentaux des citoyens et d'autoriser le chancelier (autrement dit son Premier ministre) à gouverner par décrets-lois, sans passer par un vote du Parlement ou Reichstag.

Le premier président de la République est Friedrich Ebert. En raison des circonstances exceptionnelles, il est désigné par l'Assemblée et ne sera jamais légitimé par le suffrage universel comme le prévoit la Constitution de Weimar.

Désireux de créer le système le plus démocratique qui soit, les constituants introduisent le référendum d'initiative populaire mais aussi un mode de scrutin à la proportionnelle intégrale. Ce mode de scrutin va se révéler une source de faiblesse pour le nouveau régime car il favorise l'éclatement des partis et les gouvernements de coalition au détriment de l'efficacité.

... mais une image détestable

En acceptant l'humiliation du traité de Versailles du 28 juin 1919, le nouveau régime ternit son image auprès de l'opinion publique. Les énormes réparations imposées à l'Allemagne par les Alliés empêchent la démocratie de se consolider.

À la mort du président Ebert, en 1925, le vieux maréchal Paul von Hindenburg (78 ans) est élu à sa succession au suffrage universel. C'est lui qui devra appeler Hitler à la chancellerie le 30 janvier 1933. Ce sera la fin de la République de Weimar.

 
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