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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jours fériés à la carte : le communautarisme en marche

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Jours fériés à la carte : le communautarisme en marche
Jours fériés à la carte : le communautarisme en marche

Texte et réalisme du problème de: Alban Dignat

Dans la nuit du 14 février, dans un hémicycle désert, la députée socialiste de La Réunion Ericka Bareigts a fait passer un amendement qui permet aux départements d'outre-mer de remplacer des jours chômés de la tradition nationale par des fêtes communautaires.

Alban Dignat détaille les très graves menaces qu'il fait peser sur la paix civile et suggère une alternative consensuelle et authentiquement laïque...

Quarante jours ont passé et déjà est enterré l'« esprit du 11 janvier » avec ses drapeaux tricolores, ses Marseillaise et ses quatre millions de marcheurs.

D'une portée hautement symbolique, l'amendement Bareigts est une défaite magistrale pour les amoureux de la France, de la République et de la laïcité. Il a été rendu possible par la complicité involontaire de quelques « idiots utiles », parmi lesquels des journalistes, des élus et des ecclésiastiques, au premier rang desquels l'évêque de Saint-Denis de la Réunion.

Cet amendement offre au Français d'outre-mer la possibilité de remplacer dans leur département certains jours chômés officiels par d'autres, empruntés à des confessions religieuses locales.

Aux dernières nouvelles, ces jours en sursis seraient les lundis de Pâques et de Pentecôte, le jeudi de l'Ascension, l'Ascension (15 août) et la Toussaint (1er novembre). Chacun peut constater qu'il s'agit exclusivement de jours liés à l'héritage catholique de la France.

L'évêque de La Réunion, qui s'est maladroitement associé à un groupe de « dialogue interreligieux » sur le sujet, s'en aperçoit maintenant et s'en indigne. Il eut été bien avisé d'y réfléchir avant.

À vrai dire, comme beaucoup de membres du haut clergé, de la fonction publique et des médias, il a trop peur d'être désigné comme un suppôt de Satan ou de Le Pen par les laïcards et les communautaristes pour oser leur refuser quoi que ce soit.

Mais peu importent les états d'âme des ecclésiastiques. L'amendement Bareigts présente un péril autrement plus redoutable que le remplacement du lundi de Pentecôte par l'Aïd el-Kébir musulman. Il ouvre un boulevard aux conflits religieux en métropole même.

De l'assimilation à l'« inclusion »

Notons d'abord que La Réunion, qui porte ledit amendement, compte trois-quarts de baptisés, moins de 10% de musulmans et à peine 10% d'hindouistes. Elle est donc moins diversifiée que la métropole et, à la différence de celle-ci, ne connaît pas d'immigration massive. Ses habitants vivent dans une relative harmonie depuis plus d'un siècle sous l'aile de la République.

Si l'amendement Bareigts est par malheur voté par le Sénat et confirmé par le Conseil constitutionnel, si enfin les musulmans de La Réunion obtiennent que l'Aït el-Kébir soit chômé, il suffira de quelques mois pour que le débat se transporte en métropole où la proportion de musulmans est plus élevée et en nette progression.

Pas besoin d'être devin pour imaginer la suite. Les élus se laisseront convaincre de communautariser le calendrier et la presse se fera un devoir d'en convaincre aussi les citoyens.

Par lassitude et sous prétexte d'équité, pour calmer les représentants des différentes confessions, on conviendra d'un jour chômé pour toutes les religions représentatives. Chacun fera pression en multipliant manifestations et sondages, à moins que l'État n'établisse un recensement officiel des pratiquants des différentes religions !...

Avons-nous besoin de cette pomme de discorde dans la France d'aujourd'hui ?

La réponse est évidente pour tous les citoyens sensés mais pas pour certains cercles intellectuels qui, après avoir renoncé à assimiler les immigrants au profit d'uneintégration approximative, prétendent aujourd'hui dépasser celle-ci : ce ne sont plus les immigrants qui doivent s'intégrer au pays d'accueil, à ses lois et ses traditions, mais les nationaux qui doivent faire un effort en leur direction en « incluant » leurs pratiques dans l'identité française. L'amendement Bareigts est la première démarche législative dans ce sens.

Il va de soi que cette exigence d'« inclusion » s'adresse exclusivement aux classes populaires, sommées de s'aligner. La bourgeoisie blanche sait quant à elle s'en préserver, se réservant les beaux quartiers, les grandes écoles et les postes de pouvoir et d'influence... y compris à la tête des diocèses.

Une alternative laïque et consensuelle

Si l'idéologie n'aveuglait pas nos élus, il leur serait aisé d'améliorer le calendrier des jours chômés dans un sens consensuel et authentiquement laïque ainsi que nous l'avons déjà montré en... 2003 et rappelé en 2011. Avec en prime des avantages pour l'activité économique et la vie sociale !

Rappelons d'abord une circulaire inique en date du 23 septembre 1967 qui fixe dans la fonction publique les « autorisations d'absence pouvant être accordées à l'occasion des principales fêtes religieuses des différentes confessions ».

En vertu de cette circulaire, les fonctionnaires français peuvent solliciter un à trois jours d'absence en sus des jours officiels s'ils se revendiquent de la religion orthodoxe (un jour), de l'Église arménienne (trois jours), de l'islam (trois jours), du judaïsme (trois jours) ou du bouddhisme (un jour).

Les fonctionnaires catholiques, protestants, pratiquants des cultes africains, mormons, athées, agnostiques... n'ont, eux, droit à aucune autorisation d'absence (sauf à se convertir publiquement à l'une des religions précitées).

La neutralité républicaine justifierait l'abrogation de cette circulaire discriminatoire.

Après cela, le souci d'équité entre tous les salariés français justifierait une remise à plat des jours chômés officiels :

- Noël, devenue fête universelle, et la Toussaint, dédiée aux défunts, débordent largement les milieux chrétiens et ont acquis avec le temps une légitimité aussi solide que le jour de l'An, la fête du Travail (1er mai) et les fêtes nationales du 14 juillet et du 11 novembre.

- Les lundis chômés de Pâques et de la Pentecôte permettaient à l'origine de se reposer des célébrations de la veille ! Ils autorisent aujourd'hui des week-ends prolongés et facilitent les retrouvailles familiales à la faveur du printemps. Pratique agréable mais injustifiée tant du point de vue religieux que du point de vue économique et social.

- Le jeudi de l'Ascension n'est pas chômé en Italie, autre grand pays catholique. Il provoque chaque année un fameux « pont de l'Ascension » qui désorganise l'économie, sature les infrastructures hôtelières et embouteille les autoroutes.

- Les mêmes inconvénients se retrouvent certaines années avec le « pont du 8 mai », fête nationale chômée à la  légitimité contestable : l'anniversaire de la capitulation de l'Allemagne n'est chômé chez aucun des vainqueurs du nazisme, sauf en Russie où il est célébré le 9 mai ; en France, le 8 mai rappelle aussi la répression de Sétif et, avec le 11 novembre, cela fait pas moins de deux célébrations d'une victoire sur« notre amie l'Allemagne » ! Avec la Fête du Travail du 1er mai, nous avons deux« ponts » à quelques jours d'intervalle avec des effets très négatifs sur l'économie et donc l'emploi.

- L'Assomption de la Vierge, le 15 août, fête chômée héritée de la monarchie et non de l'Église, est de plus en plus négligée par les fidèles, vacances obligent.

Ainsi le gouvernement pourrait-il remettre en cause les lundis de Pâques et de la Pentecôte, le jeudi de l'Ascension, le 8-Mai et l'Assomption sans heurter les traditions tant religieuses que républicaines de la France.

En contrepartie de la suppression de ces cinq jours fériés, il peut octroyer à l'ensemble des salariés du public et du privé quatre ou cinq jours de repos à la date de leur choix (mais détachés des congés payés).

Les salariés auraient pour seule obligation de déposer leur demande de « jours de congés mobiles » auprès de leur employeur avec un préavis suffisant (six mois ?) pour ne pas gêner leur service et sans avoir à se justifier.

Dans l'hypothèse où le taux d'absence, tel jour, handicaperait l'activité (au-delà de 20% des salariés ?), le chef d'entreprise serait en droit d'imposer un jour férié à l'ensemble de ses salariés en le prélevant sur leurs congés mobiles ou leurs congés payés.

Ainsi, chrétiens des différentes confessions, musulmans, juifs, bouddhistes, hindouistes, agnostiques et autres, chacun pourrait se libérer pour les fêtes familiales et religieuses de son choix sans avoir de compte à rendre sur ses convictions ou ses occupations privées. Et pour le coup, l'on échapperait aux rituelles complaintes sur les hécatombes des « ponts » et les blocages de l'activité.

Craignons hélas que le bon sens et l'harmonie nationale ne soient pas au premier rang des préoccupations de nos élus et gouvernants.

Alban Dignat
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F
nous sommes français nous sommes catholiques nous avons nos fêtes on se doit de les respecter et je trouve très mauvais de supprimer ces jours fériés c'est faire rentrer encore plus la religion musulmane dans notre pays bientôt les musulmans dicteront ce que nous devons faire alors que c'est nous qui les accueillons où allons-nous
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M
Vous avez parfaitement raison. Mais je concède qu'ils aient leur jours fériés, mais ils ne doivent pas bénéficier de NOS jours fériès dans ce cas. C'EST A EUX, QU'IL FAUT ENLEVER LES JOURS FERIES CHRETIENS AU PROATA DE LEURS JOURS FERIE! PUISQU'ILS QU'ILS BEBEFICIENT DE NOS JOURS FERIES, ALORS QU'ILS SONT MUSULMANS!