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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 8 mars...

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ça s'est passé un... 8 mars...
ça s'est passé un... 8 mars...

8 mars 1702 : Anne Stuart monte sur le trône d'Angleterre

Le 8 mars 1702, le roi anglais Guillaume III meurt inopinément d'une chute de cheval. Petit-fils par sa mère du roi Charles 1er, il est aussi le gendre de l'ancien roi Jacques II Stuart dont il a épousé la fille Marie. Faute d'héritier direct, le roi laisse la couronne à sa belle-sœur Anne.

Âgée de 37 ans à son avènement, Anne Stuart est la deuxième fille du roi Jacques II Stuart et d'Anne Hyde, sa première épouse. Mariée au prince Georges de Danemark, elle en a eu... 17 enfants, tous morts en bas âge !

À sa mort, le 12 août 1714, après un règne des plus honorables, elle lègue le trône à un lointain cousin allemand, l'Électeur de Hanovre, futur Georges 1er.

La Journée Internationale des femmes

Le 8 mars est devenu la Journée internationale des femmes suite à une décision du congrès des femmes socialistes, à Copenhague, en 1910.

À l'initiative d'une journaliste allemande, Clara Zetkin, les congressistes décidèrent de consacrer cette journée « à la propagande en faveur du vote des femmes ». Les Françaises allaient devoir attendre la Libération pour l’accomplissement de ce vœu.

En ce début du XXIe siècle, l'égalité politique des droits semble acquise dans la plupart des pays et le Etats dirigés par une femme ne font plus exception.

Notons que c'est de la célébration de la Journée internationale des femmes qu'est sortie la Révolution russe de février 1917...

8 mars 1917 : La Révolution de Février en Russie

Le 8 mars 1917, à l'occasion de la Journée des femmes, des travailleurs défilent paisiblement à Petrograd (ex-Saint-Pétersbourg), capitale de l’empire russe. La manifestation se dégrade très vite et entraîne l'effondrement du régime tsariste. Une semaine plus tard, au terme de la Révolution de Février (ainsi nommée d’après le calendrier russe), le tsar Nicolas II abdique et laisse la place à une République russe démocratique. Celle-ci s'effondrera à son tour neuf mois plus tard, laissant le pouvoir aux bolcheviques...

29 avril 1945
Les Françaises votent pour la première fois
L'exception française

Le vote des Françaises résulte d'une ordonnance du 21 avril 1944 prise par le Gouvernement provisoire du général de Gaulle, à Alger : «Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes». Il n'était que temps... En effet, les Françaises sont parmi les dernières femmes du monde occidental à acquérir le droit de voter et celui de se faire élire.

Aux premiers temps de la démocratie française, au XIXe siècle, le droit de vote était réservé aux propriétaires de sexe masculin. On considérait que les femmes, les domestiques et les pauvres, du fait de leur dépendance économique, n'étaient pas en situation d'exercer un choix libre.

Les militaires étaient aussi exclus du droit de vote mais pour d'autres raisons (on ne souhaitait pas qu'ils prennent parti dans les luttes politiques) et l'armée avait gagné le surnom de«Grande Muette». C'est seulement le 17 août 1945 - soit quelques mois après les femmes - qu'ils ont obtenu le droit de vote...

Des «suffragettes» très combatives

On rencontre les premiers votes féminins de l'Histoire en Corse, au temps où l'île était sous souveraineté gênoise : les femmes votent en effet au XVIe siècle dans les assemblées locales et leur droit est confirmé par la Constitution de Pascal Paoli, en 1755... puis aboli après l'annexion française.

Les premières femmes à obtenir pour de bon le droit de vote sont les habitantes du territoire américain du Wyoming, en 1869, suivies par les Néo-Zélandaises en 1893, les Australiennes en 1902, les Finlandaises en 1906, enfin les Norvégiennes en 1913.

En Grande-Bretagne, les revendications féministes prennent un tour spectaculaire avec la création du mouvement des«suffragettes» par Emeline Pankhurst (45 ans), en 1903. Le 21 juin 1908, elles sont 250.000 à manifester à Hyde Park, à Londres.

Les manifestations se font violentes. C'est ainsi qu'une certaine Emily Wilding Davison se jette sous les sabots du cheval du roi George V au derby d'Epson, en 1913, et meurt de ses blessures.

Il faut attendre la fin de la Première Guerre mondiale pour que les «suffragettes»obtiennent enfin une demi-victoire, le 28 décembre 1918, avec l'octroi du droit de vote aux femmes de plus de... 30 ans.

C'est le début d'un mouvement d'émancipation mondial enclenché par le rôle actif qu'ont joué les femmes dans la vie sociale pendant la Grande Guerre. Comme les hommes combattaient dans les tranchées, les femmes ont dû les remplacer aux champs, dans les usines et dans les bureaux. Elles ont témoigné aussi de leur patriotisme comme infirmières et aides-soignantes dans les hôpitaux de campagne. Tout cela mérite récompense...

Le 15 juillet 1919, le pape Benoît XV lui-même se prononce en faveur du droit de vote des femmes. Aux États-Unis, la ratification du XIXe Amendement à la Constitution, le 26 août 1920, étend le droit de vote à l'ensemble des femmes du pays. Les Turques elles-mêmes obtiennent le droit de vote en 1934 à l'initiative du dictateur Moustafa Kémal (ce qui ne prête guère à conséquence dans ce régime très autoritaire !).

La Belgique, comme la France, traîne les pieds. Les femmes belges acquièrent en 1920 le droit de vote aux élections municipales et en 1921 celui d'être élues, mais c'est seulement en 1948 qu'elles obtiennent les mêmes droits civiques que les hommes.

La Suisse, fidèle à ses particularismes, attend la votation du 7 février 1971 pour imposer le suffrage féminin à tous les échelons politiques. Mais depuis 2010, les femmes sont majoritaires au sein du gouvernement fédéral.

Lente émancipation des Françaises

En France, après la Grande Guerre, la Chambre des députés vote à plusieurs reprises en faveur du vote féminin. Mais ses propositions sont six fois repoussées par le Sénat. Les motifs des opposants tiennent à des préjugés personnels et à la crainte que les femmes ne renforcent le camp conservateur. La gauche radicale et socialiste craint en particulier que les femmes ne renforcent le camp clérical et ne se soumettent aux injonctions des curés !

Cependant, les Françaises n'attendent pas le droit de vote pour accéder à des fonctions gouvernementales. Trois d'entre elles obtiennent un sous-secrétariat d'État dans le gouvernement constitué par Léon Blum, en 1936, après la victoire du Front Populaire : Cécile Brunschvicg, Suzanne Lacore, Irène Joliot-Curie.

Il faut attendre les soubresauts de la Libération de 1945 pour qu'enfin les Françaises obtiennent le droit de vote. Des femmes sont dès lors régulièrement présentes dans les gouvernements. Mais la féminisation de la représentation parlementaire se fait attendre.

Le nombre d'élues à l'Assemblée nationale stagne aux environs de 30 (5% des députés) jusqu'en 1997, date à laquelle il passe à 59 grâce à un effort particulier du Parti socialiste.

La France se distingue ainsi de la plupart des grandes démocraties européennes par la très faible représentation des femmes dans la vie politique mais aussi l'âge moyen des parlementaires, de plus en plus élevé (en 2007, une douzaine de députés seulement sur 577 ont moins de 40 ans). Ces records peu enviables tiennent à un même défaut : le cumul des mandats politiques.

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