Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Ils sont nés un trente mars...

1- F. de Goya   2- P. Verlaine   3- Van Gogh
1- F. de Goya   2- P. Verlaine   3- Van Gogh
1- F. de Goya   2- P. Verlaine   3- Van Gogh

1- F. de Goya 2- P. Verlaine 3- Van Gogh

Francisco de Goya

30 mars 1746 à Fuendetodos (Espagne) - 16 avril 1828 à Bordeaux

Francisco de Goya y Lucientes est sans doute le plus grand peintre de sa génération.

D'une remarquable longévité artistique (plus de 60 ans), il débute comme peintre de l'aristocratie heureuse du XVIIIe siècle. Ses premières oeuvres se rapportent à des sujets légers de la société espagnole. Elles rappellent la peinture gracieuse de Fragonard, son contemporain

 Patriote et révolté

Francisco de Goya y Lucientes est sans doute le plus grand peintre de sa génération. Il est né le 30 mars 1746 à Fuendetodos, près de Saragosse, dans la famille d'un artisan.

D'une remarquable longévité artistique (plus de 60 ans), il débute comme peintre de l'aristocratie heureuse du XVIIIe siècle. Ses premières oeuvres se rapportent à des sujets légers de la société espagnole. Elles rappellent la peinture gracieuse de Fragonard, son contemporain...

Notons son audace dans le nu ci-contre, l'un des deux ou trois nus espagnols dignes d'attention (avec la Vénus de Vélasquez) Intitulée La Maja nue (Goya a peint la même personne vêtue !), cette toile, qui rompt avec les conventions classiques, représenterait la duchesse d'Albe ou la maîtresse de Godoy (homme fort de la Cour), Pepita Tudo.

Devenu sourd en 1792, à 46 ans, Goya laisse poindre son tempérament sombre et révolté dans des peintures et des gravures d'une rare noirceur. Il porte un regard critique et satirique sur son temps. Il entre en rugissant dans le XIXe siècle.

Peintre de cour, il fait partie des «afrancesados», l'élite sensible aux idées de la Révolution française, mais il est bientôt déchiré par le soulèvement anti-français de 1808.

Il atteint le sommet de son art lorsqu'il peint le soulèvement populaire de Madrid du 2 mai 1808 («Dos de Mayo») et la répression du lendemain («Tres de Mayo») dans des tableaux d'un stupéfiant réalisme qui préfigurent déjà les horreurs du XXe siècle. Notons que le peintre réalise ces toiles en 1814, c'est-à-dire seulement après l'évacuation de l'Espagne par les Français. Il a alors 68 ans !...
 

Paul Verlaine

30 mars 1844 à Metz - 8 janvier 1896 à Paris

Précurseur du  symbolisme, le poète Paul Verlaine a inventé au fond de sa déchéance les quatrains les plus musicaux de notre langue. Avec Rimbaud, compagnon de misère, il représente une figure caractéristique de son époque, le poète maudit.
«De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose
...»

Vincent van gogh

30 mars 1853 à Groot Zundert (Hollande) - 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise

Aujourd'hui mondialement connu, Vincent Van Gogh (1853-1890) reste dans l'Histoire de l'Art l'exemple même du «peintre maudit», voué en son temps au malheur, à l'indifférence et à la solitude.

Ce fils de pasteur hollandais, après avoir lui-même songé à rejoindre la prêtrise, se lance dans les années 1880 dans une carrière tardive de peintre en commençant par prendre pour modèles les paysans miséreux de son pays et en s'inspirant du peintre réaliste Millet.

Par son utilisation du noir, notamment pour souligner les contours, il se range parmi les post-impressionnistes comme son ami Émile Bernard, créateur de l'école de Pont-Aven. Il contribue à la vogue picturale du « japonisme ».

En 1886, fragile de santé physique et mentale, épuisé par les problèmes d'argent, il rejoint à Paris son frère Théo, marchand d'art, et découvre la peinture impressionniste dont il emprunte les thèmes et les couleurs, puis part pour Arles, attiré par la lumière du Sud.

Van Gogh, les Iris (1889, 93cmx72cm, Paul Getty Museum, Californie)

« Peintre maudit »

Il se plonge dans le travail pour créer sans répit des toiles où il donne libre cours aux couleurs qui semblent exploser pour mieux remplir l'espace.

Afin d'alléger un sentiment d'exil qui lui pèse, il fait venir auprès de lui Paul Gauguin, artiste auquel il voue une grande admiration. Mais la cohabitation se passe mal et, dans une crise de folie, Van Gogh tente d'agresser son invité avant de retourner un rasoir contre lui-même et de se couper le lobe de l'oreille.

Ses crises psychotiques l'amènent dans la maison de santé de Saint-Rémy-de-Provence avant que son frère dévoué ne lui trouve un refuge à Auvers-sur-Oise, auprès du docteur Paul Gachet, ami des peintres et peintre amateur lui-même.

L'arrivée du chemin de fer en 1846 dans la petite ville d'Auvers-sur-Oise (2000 habitants) y avait amené des peintres attirés par le charme bucolique de la vallée, à commencer par Charles-François d'Aubigny (1817-1878), premier artiste à peindre en extérieur. Il reçoit dans son atelier Corot ou encore Daumier.

Vincent appartient à la génération suivante. Il arrive à Auvers le 21 mai 1890 et prend pension à l'auberge Ravoux. Pendant 70 jours, il peint avec frénésie quelque 78 toiles.

Mais le désespoir devient trop fort et c'est finalement au milieu d'un champ que, le 27 juillet 1890, il se tire un coup de revolver dans le ventre. Il mourra deux jours plus tard après de longues heures d'agonie, n'ayant vendu de son vivant qu'un seul tableau. Son frère, désespéré et malade de la syphilis, le suit dans la tombe quelques mois après.

Van Gogh, qui n'a vendu qu'une toile, est le seul de tous les grands peintres à n'avoir pas été reconnu de son vivant. Il n'a survécu que grâce à l'allocation mensuelle de 150 francs que lui donnait son frère. Il mérite plus qu'aucun autre le triste qualificatif d'« artiste maudit »... Mais ses oeuvres (879 identifiées) atteignent aujourd'hui des records dans les salles aux enchères et son génie fait l'unanimité.

Les paveurs (boulevard de Saint-Rémy) (Vincent Van Gogh, 1889, Huile sur toile, 73,7x92,8cm, Washington, Phillips Collection)

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
Van Gogh est encore le peintre que je préfère
Répondre
M
j'aime bien, mais il n'est pas mon préféré.