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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Michel-Ange (1475 - 1564)La démesure dans l'art

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Michel-Ange (1475 - 1564)La démesure dans l'art
Michel-Ange (1475 - 1564)La démesure dans l'art
Le génie de la Renaissance

Michel-Ange est né à Caprese, près d'Arezzo (Toscane), le 6 mars 1475, dans la famille d'un modeste fonctionnaire. Tôt orphelin de mère, il est battu par son père qui ambitionne pour lui une carrière prestigieuse et s'oppose à sa vocation artistique.

Il n'en arrive pas moins à entrer à 14 ans en apprentissage chez un artiste important, Domenico Ghirlandaio. Celui-ci détecte immédiatement chez l'enfant des talents très supérieurs aux siens.

Il l'introduit auprès de Laurent de Médicis, dit le Magnifique, maître tout-puissant de Florence et principal mécène de son temps.

Le jeune homme, qui manifeste assez vite une préférence pour la sculpture, va s'épanouir dans l'atmosphère follement optimiste et créatrice de la Florence de ce temps... non sans quelque désagrément : une bagarre avec son apprenti, jaloux de lui, lui vaut un nez cassé et le laisse plus ou moins défiguré.

Après la chute des Médicis, Michel-Ange se réfugie à Venise puis à Rome. On est au temps où triomphent l'humanisme et l'individualisme.

L'artiste ne tarde pas à subjuguer les amateurs d'art avec sa Pietà, une statue représentant la Vierge éplorée tenant dans ses bras, le corps de son fils, Jésus-Christ. La beauté et la jeunesse du visage de la Vierge symbolisent son extrême pureté. Sculptée dans un bloc de marbre de Carrare choisi avec soin par l'artiste lui-même, polie avec une extrême finesse, elle figure aujourd'hui en bonne place dans la basilique Saint-Pierre de Rome.

À 23 ans, Michel-Ange accède à la gloire et bientôt à la fortune. Il confirme son talent avec la statue géante de David, aujourd'hui au musée de l'Académie, à Florence. Mais il se fait aussi remarquer par son tempérament taciturne et ses manières très peu sociables (peut-être une forme particulière d'autisme). Sa sexualité suscite encore des interrogations. On ne lui connaît pas de conquête féminine ni d'attrait pour les femmes. Impuissance ? Homosexualité contenue ?...

Il est en butte à la concurrence du doux Raphaël, du rude Léonard de Vinci et de quelques autres artistes plus accommodants que lui. Cela ne l'empêche pas de gagner la faveur du souverain le plus emblématique de la Renaissance italienne, Giuliano Della Rovere, devenu pape le 1er novembre 1503 sous le nom de Jules II.

Avide d'en remontrer aux puissants de ce monde, Jules II demande à Michel-Ange de lui sculpter un tombeau monumental. Effrayé, l'artiste empoche l'argent et s'enfuit à Florence. Mais le pape menace de faire la guerre à la République, laquelle convainc Michel-Ange de regagner Rome.

Michel-Ange commence son travail avec la statue de Moïse, que l'on peut voir aujourd'hui à l'église Saint-Pierre aux Liens, à Rome. Cependant, en 1508, le pape change brusquement d'idée. Il ne veut plus de mausolée et exige de Michel-Ange qu'il décore d'une immense fresque la voûte de la Sixtine.


Auto-portrait de Michel-Ange Buanorroti âgé (6 mars 1475,  Caprese, Toscane -18 février 1564, Rome)Michel-Ange architecte

Peu après le saccage de Rome par les lansquenets allemands de l'empereur Charles Quint (1527), le pape Paul III demande à l'artiste de réaménager la place du Capitole, siège du Sénat de la ville.

Michel-Ange dessine le plan actuel, remarquable d'équilibre et d'harmonie, avec des volées d'escaliers flanquées de palais qui mènent à la petite place en forme de trapèze, et au centre de celle-ci, la statue en bronze de l'empereur Marc-Aurèle, héritée de l'Antiquité.

En 1546, le même pape confie à Michel-Ange, architecte en chef du Vatican, le soin de reprendre la construction de la basiliqueSaint-Pierre de Rome, délaissée depuis la mort de Bramante, 32 ans plus tôt. Michel-Ange remanie les plans de son ancien rival et dessine une majestueuse coupole (136,50 mètres de hauteur totale). 

Parmi d'autres constructions romaines à mettre au crédit du vieil artiste figurent laPorta Pia et le palais Farnèse, qui abrite aujourd'hui l'ambassade de France.

Avec la maturité, Michel-Ange sculpteur évolue vers une forme moins achevée que ses premières oeuvres. C'est le non-finito, qui joue sur la matière même du marbre en la laissant  par endroits à peine dégrossie, d'une façon plutôt moderne.

La chapelle de Sixte

La chapelle Sixtine, inaugurée le 31 octobre 1512, doit son nom au pape Sixte IV, né Francesco Della Rovere. Celui-ci l'a faite construire au cœur des palais du Vatican en 1481-1483. Ses murs ont été alors peints à fresque par d'illustres artistes tels Botticelli, Ghirlandaio ou Le Pérugin.

Michel-Ange, qui s'estime plus sculpteur que peintre, se rebiffe. Il soupçonne à juste titre l'architecte favori du pape, Bramante, d'être à l'origine de l'idée, dans le but de le placer en situation d'échec et de le ridiculiser.

En définitive, vaincu par l'obstination du pape, il passera quatre années extrêmement pénibles sur les échafaudages et nous laissera 800 m2 de fresques imposantes, représentant les principaux épisodes de la Genèse, de la création du monde au Déluge en passant bien sûr par la création de l'Homme. Dans cette œuvre proprement monumentale, l'architecture est valorisée par des effets de trompe-l’œil tels les colosses nus ou Ignudi qui semble soutenir la voûte.

Vingt-trois ans plus tard, le pape Clément VII lui commandera une nouvelle fresque pour le mur de l'autel. Ce sera le grandiose Jugement dernier.

Michel-Ange entre christianisme et paganisme

Ogn'ira, ogni miseria e ogni forza,
Chi d'amor s'arma, vince, ogni fortu
na.
Chaque colère, misère et violence,
Qui d'amour s'arme vainc le sor
t.

Sculpteur, peintre, architecte, ingénieur, poète, Michel-Ange est le plus démesuré des artistes de la Renaissance.

C'est aussi le plus païen des illustrateurs de la foi catholique. L'énergie et la force vitale qui se dégagent de son oeuvre évoquent davantage la mythologie d'Hésiode que la compassion évangélique.

Comment ne pas songer à Zeus devant la scène du Jugement dernier, à la Sixtine ? Et les bustes d'esclaves à demi ébauchés dans le matériau, n'est-ce pas l'Homme créé à partir de la Terre ? Que dire encore des David-Apollon, magnifiques représentations du corps humain ? Il n'y a guère chez Michel-Ange que la Pietàdouloureuse de Saint-Pierre de Rome, réalisée à l'âge de 23 ans, qui échappe au soupçon de paganisme.

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M
Belle évocation de l'artiste!
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M
Merci pour tes commentaires encourageant
F
il avait vraiment beaucoup de talent et un sacré courage pour faire tous ces chefs d'oeuvre
Répondre
M
Oui, c'était un géni comme le fut Léonard de Vinci.