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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Ils sont nés un 15 Avril...

Ils sont nés un 15 Avril...

Léonard de Vinci

15 avril 1452 à Vinci (Italie) 2 mai 1519 à Amboise.

Aussi surprenant que cela nous paraisse aujourd'hui, ce n'est pas comme peintre que Léonard est en son temps célèbre, mais comme organisateur de fêtes. Là, il déploie tout son génie d'inventeur pour développer des machines et mettre en place des spectacles comme personne n'en avait jamais vu.

Par son génie, il symbolise la Renaissance italienne. Pourtant, il n'a pas reçu de formation poussée et connaît mal les œuvres antiques. Le nombre de tableaux qui lui sont attribués avec certitude se compte sur les doigts des deux mains. Il a projeté de rédiger 120 traités sur les sujets les plus divers, sans jamais en écrire un seul.

Sa personnalité est aussi troublante que son génie. Prodigue avec ses amants, il tient la comptabilité de ses dépenses avec la précision d'un usurier. En somme, il reste et restera toujours un mystère...

Adolphe Thiers

15 avril 1797 à Marseille - 3 septembre 1887 à Saint-Germain-en-Laye

Louis Adolphe Thiers marque de son empreinte le règne de Louis-Philippe 1er, la Seconde République et les débuts de la Troisième République.

Léonard de Vinci (1452 - 1519)  Le génie paradoxal

Fils illégitime d'un notaire de Vinci, village proche de Florence, Léonard se forme à la peinture et aux autres arts dans l'atelier de l'illustre Andrea del Verrochio, aux côtés de Botticelli, Lorenzo di Credi, Pérugin...

Élégant et beau autant que surdoué, le jeune Léonardo da Vinci devient un familier de   Laurent le Magnifique, maître tout-puissant de la République de Florence et grand mécène.

Jugé pour sodomie, il s'exile en 1476 pour ne revenir qu'en 1478 et même alors, il ne parvient pas à obtenir la réputation qu'il estime, à juste titre, mériter. Il faut dire que l'homme est ombrageux, avec une fâcheuse tendance à ne pas achever ce qu'il entreprend. Dépité, il part en 1482 à Milan, où il espère obtenir les bonnes grâces du duc Ludovic le More.

Créateur malchanceux

Aussi surprenant que cela nous paraisse aujourd'hui, ce n'est pas comme peintre que Léonard est alors célèbre, mais comme organisateur de fêtes. Là, il déploie tout son génie d'inventeur pour développer des machines et mettre en place des spectacles comme personne n'en avait jamais vu.

À Milan, Léonard de Vinci peint néanmoins la Vierge aux rochers, le premier de ses chefs-d'oeuvre picturaux. Puis, Ludovic demande à Léonard de peindre la Cène pour le réfectoire du monastère Santa Maria delle Grazie. L'œuvre obtient enfin un succès général, mais quelques années plus tard, elle commence à se détériorer, victime de l'humidité et des techniques trop innovantes et mal maîtrisée que le peintre a tenu à employer...

En 1499, le roi LouisXII envahit le Milanais et dépose Ludovic. Il rencontre Léonard de Vinci, dont la célébrité dépasse d'ores et déjà les frontières de l'Italie, et lui commande un portrait de Sainte Anne, mère de la Vierge, pour honorer son épouse Anne de Bretagne qui vient de lui donner une fille. Le peintre va travailler sur cette oeuvre jusqu'à sa mort, près de vingt ans plus tard, portant à la perfection la technique du sfumato dont il est le maître inégalé...

Faute de ressources, il quitte Milan pour Mantoue et Venise, où il ne reste que quelques mois, sans parvenir à «percer».

À Florence, un marchand, Francisco del Giocondo, lui commande un portrait de sa troisième femme,Madonna Lisa (ou pour faire court,Mona Lisa). Ce sera le plus célèbre tableau du monde, la Joconde.

Léonard refusera de s'en séparer et l'amènera en France en 1516, où le jeune roi François 1er lui donne le manoir royal du Cloux, ou Clos-Lucé, près d'Amboise.

Handicapé de la main droite, le vieil homme ne peut plus guère peindre. Mais il organise quelques belles fêtes pour son protecteur, ébauche le plan du futur château de Chambord, jette les plans d'une nouvelle capitale royale à... Romorantin, au coeur de la Sologne, et meurt trois ans plus tard, non sans avoir réglé ses obsèques dans le plus grand détail.

Le symbole de la Renaissance

Par son génie, Léonard symbolise la Renaissance italienne. Pourtant, il n'a pas reçu de formation poussée, ne lit ni le grec ni le latin et connaît mal les œuvres antiques.

Les tableaux qui lui sont attribués avec certitude se comptent au nombre d'une vingtaine au maximum (quatre d'entre eux sont au Louvre : La Vierge aux Rochers,Saint Jean-BaptisteSainte AnneLa Joconde).

Il a projeté de rédiger 120 traités sur les sujets les plus divers, sans jamais en écrire un seul. Ses carnets de notes reflètent avant tout son insatiable curiosité et son ouverture aux idées et aux techniques de son temps.

Adolphe Thiers (1797 - 1877)

Le «libérateur du territoire»

 

 

L'ambition faite homme

Adolphe Thiers, premier Président de la IIIe République (portrait de Théodore Chassériau)Louis Adolphe Thiers naît à Marseille le 15 avril 1797, dans les derniers temps de la Révolution.

Il est l'enfant naturel d'un aventurier, héritier fantasque de bourgeois parvenus. Sa maîtresse, Marie-Madeleine Amic, descend de sont côté d'une lignée de commerçants levantins autrefois riches.

Le père étant devenu opportunément veuf, il légitime son fils et épouse sa maîtresse un mois après la naissance. Mais il l'abandonne presque aussitôt de sorte que le futur président sera élevé par sa mère et sa grand-mère.

Plus tard, c'est encore entre deux femmes, son épouse, Émilie Dosne, et la mère de celle-ci, la bienveillante Sophie Dosne, qu'il passera le plus clair de sa vie.

Étudiant brillant, Adolphe Thiers quitte Aix-en-Provence pour Paris avec une formation d'avocat mais, désireux d'accéder au plus vite aux plus hautes marches du pouvoir, il s'engage dans le journalisme et publie pige sur pige. Son objectif est de se faire connaître ainsi que de s'enrichir ! Cela lui est indispensable sous la Restauration, ne serait-ce que pour accéder au statut d'électeur, réservé aux citoyens les plus aisés.

Toujours dans le but de s'enrichir, Thiers publie en 1824 la première Histoire de la Révolution française. Il a pressenti le goût naissant des Français pour l'Histoire et s'empresse d'exploiter le filon encore vierge de la Révolution. Cette oeuvre colossale mais sans grand intérêt historique aujourd'hui le sort de l'anonymat et lui rapporte de confortables revenus. Il la prolongera plus tard avec une Histoire du Consulat et de l'Empire.

Habilement, sans débourser un sou mais avec la complicité de riches amis, Thiers devient le patron du Constitutionnel, le journal de la bourgeoisie d'affaires. À la tête de ce support très influent, il s'affirme comme l'un des champions de l'opposition libérale au gouvernement de Charles X.

En 1830, Thiers rédige une protestation des journalistes contre les Ordonnances du roi Charles X et contribue à la chute de ce dernier.

À l'issue de la  révolution des Trois glorieuses, en juillet, il fait partie de ceux qui portent Louis-Philippe 1er sur le trône. Son rêve est celui d'une monarchie parlementaire (« Le roi règne et ne gouverne pas », écrit-il). Député des Bouches-du-Rhône en octobre 1830, il accède aussitôt au gouvernement. Il a 33 ans et ne quittera plus guère les allées du pouvoir jusqu'à sa mort, en 1877.

Fougueux va-t'en-guerre

Thiers s'impose malgré une petite taille (1,55m), une houppe ridicule et un physique sans grâce qui lui valent le surnom de « Foutriquet ». Il manipule les hommes avec subtilité en usant de son art oratoire. Mais son extrême vanité et son envie de se comparer à Napoléon l'entraînent aussi dans des actions périlleuses.

Après le portefeuille des Finances, Thiers obtient celui de l'Intérieur et montre à cette occasion une rare énergie. En avril 1834, il réprime au prix de 600 morts et 10.000 arrestations la seconde révolte des canuts, les travailleurs lyonnais de la soie (on peut y voir un prélude à la répression de la Commune de Paris). Président du Conseil en 1836, il envisage le risque d'une guerre contre l'Angleterre à propos de l'Espagne mais le roi, avec sagesse, lui impose de démissionner.

De retour à la Présidence du Conseil en 1840, il fait voter la « loi des Bastilles » qui va enfermer Paris dans un corset de fortifications en prévision de futures guerres. Ces « fortifs » retarderont seulement de quelques semaines l'entrée des Prussiens à Paris en   1870-1871.

Thiers tente de redresser la popularité du roi en négociant avec Londres le "Retour des cendres" de l'ex-empereur Napoléon 1er. Du coup, le parti bonapartiste reprend vie et dix ans plus tard, l'Empire sera restauré.

Le grand homme ne renonce pas au plaisir d'une bonne guerre. Il menace cette fois de s'opposer au reste de l'Europe dans le conflit qui oppose le sultan ottoman à son vassal égyptien. Il a le soutien du petit peuple des villes, républicain et belliciste, mais encore une fois, le roi a la sagesse de le chasser et appelle le prudent Guizot au gouvernement.

Thiers n'aura dès lors de cesse de combattre le gouvernement Guizot, provoquant la chute de celui-ci en 1848 et la chute de la royauté par la même occasion. Tandis que Louis-Philippe 1er, aux abois, envisage d'abdiquer pour ramener la paix civile, Thiers lui conseille de « sortir de Paris pour y rentrer avec le maréchal Bugeaud et 50.000 hommes ». Le roi, horrifié, repousse l'idée de répandre le sang du peuple et préfère la fuite.

Sous la Deuxième République qui remplace la monarchie, en 1848, Thiers revient au pouvoir. Face aux émeutes ouvrièes de juin 1848, il renouvelle sans succès sa proposition de reconquête de Paris par l'armée et de liquidation de l'engeance révolutionnaire et socialiste.

Dans son discours du 24 mai 1850, encore tout bouleversé par le souvenir des émeutes, il déclare : « Il y a une quantité de vagabonds qui ont des salaires considérables, d’autres qui, par des moyens illicites, gagnent suffisamment pour avoir un domicile, qui n’en veulent pas avoir. Ce sont ces hommes qui forment, non pas le fond, mais la partie dangereuse des grandes populations agglomérées, ce sont ces hommes qui méritent ce titre, l’un des plus flétris de l’histoire, entendez-vous, le titre de multitude. La vile multitude qui a perdu toutes les Républiques. C’est la multitude, ce n’est pas le peuple que nous voulons exclure, c’est cette multitude confuse, cette multitude de vagabonds dont on ne peut saisir ni le domicile ni la famille, si remuante qu’on ne peut la saisir nulle part, qui n’ont pas su créer pour leur famille un asile appréciable : c’est cette multitude que la loi a pour but d’éloigner ».

L'habile manoeuvrier encourage le prince Louis-Napoleon Bonaparte à se présenter à la présidence de la République, malgré tout ce qui les sépare. Il rompt avec lui lorsque se profile le coup d'État du 2 décembre 1851 qui instaurera le Second Empire. Il évoque alors « la République qui nous divise le moins ».

Expulsé de France pendant quelques mois, Adolphe Thiers ne revient dans la politique qu'en 1863 en se faisant élire député de Paris. Il dénonce la diplomatie aventureuse de l'empereur et se signale après la bataille de Sadowa par une singulière prescience du danger prussien et des drames à venir. Il s'oppose à l'entrée en guerre de la France contre la Prusse en juillet 1870, ce qui lui vaut d'être porté au gouvernement après la  défaite et la chute de l'empereur.

De la monarchie à la République

Adolphe Thiers vu par le caricaturiste GilThiers a 73 ans quand s'effondre le Second Empire mais, pour lui, le meilleur reste à venir. Ce sera la négociation du Traité de Francfort avec Bismarck et la sauvage répression de la commune, selon les plans qu'il avait envisagés à plusieurs reprises, sans succès, au cours de sa vie passée.

Thiers devient le deuxième président de la République française (après Louis-Napoléon Bonaparte en 1848). Bourgeois et conservateur, il a la faveur de la majorité monarchiste de l'Assemblée nationale.

Mais celle-ci est divisée entre orléanistes et légitimistes et l'opinion publique, d'autre part, s'accoutume aux institutions républicaines. Thiers lui-même se rallie peu à peu à la République. Peu lui importe la nature du régime pourvu qu'il respecte les intérêts des possédants. Il déclare le 13 novembre 1872 devant les députés : « La République sera conservatrice ou ne sera pas ».

Mais les députés monarchistes ne partagent pas son pragmatisme. Par défiance à son égard, ils interdisent le 13 mars 1873 au chef de l'exécutif d'assister aux travaux de l'assemblée législative. Cette disposition va se perpétuer jusqu'à nos jours. Le 24 mai 1873, enfin, sous la pression des élus, Thiers donne sa démission. Il est immédiatement remplacé par Mac-Mahon à la présidence de la République.

Le 24 mai 1873, l'Assemblée, constatant son manque d'empressement à restaurer la monarchie, lui retire sa confiance et porte à la présidence le maréchal Mac Mahon, un royaliste sincère.

Le héros s'éteint le 3 septembre 1877 à 80 ans. Cinq jours plus tard, oublieux de son passé monarchiste et de son attitude à l'égard des Communards, le peuple français unanime lui offre des obsèques grandioses. Léon Gambetta, son rival de toujours, marche en tête du cortège funéraire. Pas moins de 300 voitures couvertes de fleurs suivent le corbillard. La dépouille est ensevelie au  Père-Lachaise sous un énorme monument en forme d'arc de triomphe.

Thiers est le premier des illustres vieillards auxquels les Français ont confié leur destin dans les heures noires de la République. Après lui sont venus Clemenceau, Pétain et le Général de Gaulle.

 

 

Ménage à trois... ou quatre
Adolphe Thiers devient en 1828 l'amant de Sophie Dosne, épouse du très riche agent de change Alexis Dosne, dont toute la bonne société parisienne fréquente l'hôtel particulier, dans la Nouvelle Athènes (place Saint-Georges, 9e arrondissement de Paris).
Pour être sûre de garder son amant auprès d'elle, Mme Dosne lui fait épouser sa propre fille, Élise (15 ans), le 6 novembre 1833. L'heureux marié (35 ans) encaisse pour l'occasion une copieuse dot de 300.000 francs. En contrepartie, en sa qualité de ministre de l'Agriculture et du Commerce, il offre à son beau-père la fructueuse place de receveur général... à Brest.
Le mariage demeurera stérile et la mariée très distante à l'égard de son mari. Il n'empêche que celui-ci bénéficiera toute sa vie de la sollicitude active de sa belle-mère et de l'attachement passionnel de sa belle-sœur Félicie, plus enjouée que sa soeur.
Les caricaturistes moquent volontiers le ménage et les « trois moitiés de Monsieur Thiers ». Quant à Honoré de Balzac, habitué de l'hôtel Dosne, il va s'inspirer de Thiers pour son personnage d'Eugène de Rastignac (« À nous deux, Paris ! »), un arriviste qui épouse la fille de sa maîtresse, la baronne de Nucingen...

Hérodote.com

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F
Léonard de Vinci vivait au clos Lucé à côté d'Amboise, un homme d'avant garde
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M
il y a terminé sa vie. La visite du Clos Lucé est plus interéssante que les écrits que l'on puisse faire, même les mieux écrits.