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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 10 mai

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ça s'est passé un... 10 mai

10 mai 1774 : Mort de Louis XV

Le 10 mai 1774, le roi Louis XV surnommé dans sa jeunesse le Bien-Aimé, meurt à 69 ans au milieu de l'opprobre générale, après avoir régné plus d'un demi-siècle.Ses deux fils l'ayant précédé dans la mort, c'est à son petit-fils de 20 ans, le duc de Berry, que revient le trône sous le nom de Louis XVI.

Le nouveau roi de France est le troisième fils du Dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe. C'est un garçon cultivé et intelligent mais doux et maladivement timide. La mort prématurée de ses deux aînés en a fait l'héritier de la couronne sans y avoir été préparé. Sa vie conjugale ne lui apporte guère de satisfaction depuis son Mariage avec l'aechiduchesse Marie-Antoinette, quatre ans plus tôt.

10 mai 1802 : « Le dernier cri de l'innocence et du désespoir »

Le 10 mai 1802, le métis Louis Delgrès (36 ans) adresse « à l'univers entier le dernier cri de l'innocence et du désespoir ». En affichant cette proclamation sur les murs de Basse-Terre, en Guadeloupe, il revendique le devoir d'insurrection et lance un appel à la fraternité, par-dessus les barrières de races.

Quelques jours plus tard, dans l'habitation Danglemont, à Matouba, dans les hauteurs de Basse-Terre (Guadeloupe), il se fait sauter avec ses hommes pour échapper à la cruauté du corps expéditionnaire du général Antoine Richepance (on écrit aussiRichepanse) et de Magloire Pelage. Son ami Joseph Ignace et beaucoup d'autres insurgés dont la mulâtresse Solitude sont tués ou exécutés...

ça s'est passé un... 10 mai

Journée du souvenir de l'esclavage
Le gouvernement français a institué en 2001 une Journée commémorative du souvenir de l'esclavage et de son abolition et, par une curieuse démarche, l'a raccrochée au 10 mai 2001, vote de la loi Taubira établissant cette journée !...
Qu'il me soit permis de suggérer de la raccrocher plutôt au 10 mai 1802, lorsque le métis Louis Delgrès (36 ans) adressa « à l'univers entier le dernier cri de l'innocence et du désespoir ».
Ce brillant officier de la Révolution, fervent républicain et bonapartiste convaincu, se fit sauter avec ses hommes le 28 mai suivant, pour ne pas tomber entre les mains du général Richepance, lequel avait outrepassé les ordres de Paris en rétablissant l'esclavage sur l'île.
J'émets le vœu que les pouvoirs publics érigent Louis Delgrès au rang de héros français, au même titre que Louise Michel, Jeanne d'Arc et Honoré d'Estienne d'Orves. Autant de héros dans lesquels pourraient se reconnaître tous les petits Français sans considération de couleur ou d'origine.

10 mai 1804 : Formation de la Garde impériale
 

La Garde consulaire, corps d'élite de deux mille soldats «qui se seront distingués sur le champ de bataille», est rebaptisée Garde impériale le 10 mai 1804, avant même que le Premier Consul ne soit désigné Empereur des Français sous le nom de Napoléon par le Sénat.

Cette Vieille Garde, constituée d'impressionnants grenadiers de grande taille avec bonnets à poil, sera ensuite complétée par une Moyenne Garde puis une Jeune Garde. Les effectifs totaux atteignent 25.000 en 1809 puis 40.000 en 1812. En raison même de ses qualités, l'Empereur la réserve pour les coups d'éclat et parfois, comme à Borodino, sur la Moskowa, s'attire le reproche de trop l'économiser.

10 mai 1806 : Napoléon 1er fonde l'Université
 

Le 10 mai 1806, une loi de Napoléon 1er  jette les bases de l'Université : « Il sera formé, sous le nom d'Université impériale, un corps chargé exclusivement de l'enseignement et de l'éducation publics dans tout l'Empire ».

L'Université apparaît d'emblée comme un corps enseignant investi d'un monopole, organisé et hiérarchisé à la manière d'un ordre religieux. L'écrivain Louis de Fontanes en est nommé grand maître en 1808. Rallié à Louis XVIII en 1815, il sera fait marquis.

10 mai 1932 : Albert Lebrun président de la République
 

Albert Lebrun (29 août 1871, Mercy-le-Haut (Moselle) - 6 mars 1950, Paris)Le 10 mai 1932, suite à la mort tragique de Paul Doumer, les parlementaires des deux Chambres, réunis en Congrès à Versailles, selon la coutume, élisent à la présidence de la République le modéré et discret Albert Lebrun (61 ans), polytechnicien et ingénieur des Mines.

Le nouvel élu va devoir encaisser les émeutes de février 1934, la déflation de Laval, le Front populaire avec des menaces extérieures sans cesse croissantes.

Réélu pour un second mandat le 10 mai 1939, il n'aura cependant aucune prise sur les événements tragiques de l'époque et se résoudra à appeler le Maréchal Pétain à la présidence du Conseil au plus fort de l'invasion allemande en juin 1940.

Le 10 juillet 1940, il quittera sa charge sans mot dire, abandonnant les pleins pouvoirs au Maréchal. N'ayant pas démissionné de facto, il caressera un moment l'espoir de retrouver sa charge à la Libération...

10 mai 1933 : « Autodafé rituel des écrits juifs nuisibles »
 

Le 10 mai 1933 au soir, à Berlin, des étudiants nazis escortent, en brandissant des flambeaux, deux camions de livres de la porte de Brandebourg jusqu'à la place de l'Opéra, ou Franz-Josef Platz, face à l'université de Berlin.

Là, en dépit d'une pluie battante, ils déchargent le contenu des camions et organisent un "autodafé" rituel des écrits juifs nuisibles». 20.000 livres sont brûlés. Parmi les auteurs voués au feu figurent Heinrich Heine, Karl Marx, Sigmund Freud, Albert Einstein, Franz Kafka, Stefan Zweig, Felix Mendelssohn-Bartholdy.

Présent sur place, Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, dénonce dans un discours radiodiffusé le «mauvais esprit du passé» et appelle les étudiants à lutter pour que «l'esprit allemand triomphe définitivement dans une Allemagne à jamais réveillée».

Des manifestations similaires, soigneusement planifiées, ont lieu au même moment dans d'autres villes allemandes. C'est le point d'orgue d'une campagne d'épuration entamée dans les semaines précédentes dans les universités, contre les enseignants juifs ou réputés hostiles au régime nazi. Les oeuvres des artistes « dégénérés », tels Van Gogh, Picasso, Matisse, Cézanne et Chagall, sont par ailleurs bannies des musées.

Autodafé, Berlin, 10 mai 1933 (crédit photographique : Mémorial de la Shoah/CDJC)
10 mai 1940 : Churchill Premier ministre contre Hitler
Le 10 mai 1940, tandis que les années de Hitler rompent le front de l'ouest, Wiston Churchill devient premier ministre de Grande-Bretagne.

 Il remplace à ce poste Neville Chamberlain, qui s'est déconsidéré par ses hésitations et ses reculades face au Führer.

Trois jours plus tard, le 13 mai 1940, Winston Churchill lance à l'adresse des députés et de ses concitoyens : «Je n'ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur !...»

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