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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Georges Courteline

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Georges Courteline
Georges Courteline

Georges Moinaux ou Moineau, dit Georges Courteline, est un romancier et dramaturge français, né le 25 juin 1858 à Tours, mort le 25 juin 1929 à Paris.

Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de Jules Moinaux.

Georges Courteline, né à Tours en 1858, est, cependant, un authentique enfant de la Butte Montmartre. Fidèle à Montmartre, il va jusqu'à renier sa déclaration de naissance qui le faisait naître à Tours. Il n'a que 5 ans, lorsque ses parents, qui l'ont abandonné à ses grands-parents, à Tours, le font revenir à Paris. Tous les étés, la famille s'installe dans une villa à Montmartre rue de la Fontenelle puis rue du Chevalier-de-la-Barre. C'est là que se rendent en visite toutes les célébrités du théâtre du Second Empire et Courteline en garde toute sa vie un souvenir impérissable.

Après ses études au collège de Meaux, il fait son service militaire à Bar-le-Duc en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval qui lui inspirera quelques-unes de ses célèbres satires.

En 1880, il entre comme expéditionnaire au ministère de l'Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de Courteline pour ne pas être confondu avec son père, Jules Moinaux. Dans ses écrits, il prend notamment pour cible les fonctionnaires.

Il a la chance d'avoir pour directeur Charles Dumay, un anticlérical convaincu qui a des velléités d'auteur dramatique et dont la nomination désespère le clergé. Courteline le fait bénéficier de ses relations dans la presse pour que celle-ci loue le directeur qui s'emploie à mener la vie dure à ses administrés religieux, en échange Dumay lui permet d'être peu assidu à son poste d'expéditionnaire et de se consacrer à l'écriture. Il s'installe au 89 de la rue Lepic dans une villa qu'il habite entre 1890 et 1903.

Sa compagne et muse, l'actrice Suzanne Berty (13 novembre 1868 - 6 mai 1902), lui donne deux enfants : Lucile- Yvonne Moineau, née en 1893, et André Moineau, né en 1895 et qui consacrera sa vie au théâtre comme acteur et décorateur, sous le nom de Moineau-Courteline. Le 26 mars 1902, il épouse Suzanne, atteinte d'une tuberculose mortelle, et légitime ainsi ses deux enfants.

Après le décès de sa femme, il rencontre une actrice pétillante, Marie-Jeanne Brécou. Il quitte Montmartre pour s'installer de 1907 à 1923 au no 43 avenue de Saint-Mandé, non loin de sa mère mourante. Il épouse Marie-Jeanne le 2 décembre 1907.

Petit homme sec, ronchonnant et rouspétant, il descend, tous les jours et à la même heure, la rue Lepic pour se rendre avenue Trudaine à l'Auberge du Clou qu'il fréquente régulièrement de 1888 à 1893. Là il commande un « précipité », mélange de Pernod et d'anisette. Il corrige des articles destinés à L'Écho de Paris ou joue aux cartes tempêtant, enguirlandant ses partenaires. Mais il se livre aussi à de sacrés canulars.

Ainsi il crée le conomètre ou idiomètre, un tube de verre gradué de 10 à 50 rempli d'alcool coloré en rouge et communiquant par un long tuyau en caoutchouc avec le sous-sol. Selon un langage convenu avec Courteline, un compère soufflait plus ou moins fort pour faire monter l'alcool dans le tube. De la sorte chacun, en prenant en main le tube, pouvait connaître son degré de stupidité. Le patron, qui n'était pas au courant de cette supercherie, dut lui aussi passer l'épreuve. Bien entendu l'alcool monta au maximum aspergeant le patron et les clients les plus proches. Une réplique de son invention trône encore aujourd'hui dans le restaurant.

Courteline revient quelques années plus tard, mais il y joue au bridge et y consomme des boissons plus légères. Le bistrot fut pendant longtemps son laboratoire, dans lequel il rencontre ses « échantillons de la bêtise humaine ». En 1896, il est, avec Paul Delmet, Millanvoye et Albert Michaut un des quatre fondateurs de la goguette du Cornet

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Tombe de Georges Courteline au cimetière du Père-Lachaise (89e division), à Paris.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Sur la stèle de sa tombe est inscrite cette épitaphe « J'étais né pour rester jeune et j'ai eu l'avantage de m'en apercevoir le jour où j'ai cessé de l'être. »

Georges Courteline se définit lui-même comme un observateur avisé de la vie quotidienne. S’inspirant de ses expériences de militaire, d’employé au ministère des Cultes, d’habitué des cafés parisiens, ou de promeneur solitaire, il s’efforce de retranscrire les petites comédies humaines qui l’entourent en pièces d’un acte, contes ou romans. Il met ainsi en scène des personnages comiques par le contraste qui existe entre leur modeste condition et leur ego très développé. Des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs, des maris pleutres ou des dandys fêlés se retrouvent pêle-mêle dans une œuvre magistrale.

Tout le génie de Courteline est de faire rire le public tout en attirant la sympathie et l’indulgence pour ces personnages si vrais et si humains. Il touche ainsi aux sources vives de la comédie en suivant sa définition dépeindre les mœurs en riant.

Il arrête d'écrire en 1912, gérant les droits que lui rapportent son œuvre théâtrale. Il édite La Philosophie de Courteline en 1917. La plume de Courteline a la simplicité et la pureté des grands classiques, ce qui lui vaut une reconnaissance rapide. André Antoine lui demande d’écrire pour son Théâtre-Libre. La Paix chez soi et Boubouroche entrent au répertoire de la Comédie-Française en 1903 et 1910. Ses pièces sont adaptées au cinéma. Courteline est décoré de La Légion d’honneur en 1899, est fait officier de la Légion d'honneur en 1912 et commandeur de la Légion d'honneur le 4 août 1921 le 14 juillet 1921. Le 24 juin 1926, il reçoit un grand prix de l'Académie française et est élu à l'Académie Goncourt le 24 novembre 1926.

En 1924, une inflammation de l'orteil occasionne une opération chirurgicale compliquée par le diabète. La gangrène sèche gagne rapidement la jambe droite et il subit une amputation le 5 janvier 1925. De 1925 à 1927, il corrige et annote ses Œuvres complètes. Sa santé ne cesse de décliner et il doit subir l'amputation de la jambe gauche le 23 juin 1929, le faisant sombrer dans un coma fatal. 

Le pseudonyme « Courteline »

 

On lit parfois que Georges Moinaux a choisi le pseudonyme « Courteline » car c'était le nom du moineau dans le Roman de Renart ; ce ne peut être la bonne raison, car le moineau du Roman de Renart ne s'appelle pas Courteline mais Drouin ou Drouineau. Il semble que Georges Moinaux ait opté pour « Courteline » « parce que cela sonnait bien.

Ainsi, un musicien assemble des sons au caprice de son inspiration».

 

 

 

 

 

Courteline vers 1921.

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