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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 21 juillet

ça s'est passé un... 21 juillet
ça s'est passé un... 21 juillet

21 juillet 356 avant JC : Incendie du temple d'Éphèse

Le 21 juillet de l'an 356 avant JC, la nuit même où naquit le futur conquérant du monde (Alexandre le Grand), un jeune homme d'Éphèse du nom d'Érostrate brûla le temple d'Artémis, l'une des Sept Merveilles du monde hellénistique, dans le seul but d'accéder à la notoriété!

21 juillet 1242 : Saint Louis vainqueur à Taillebourg

Le 21 juillet 1242, le roi de France Louis IX repousse les troupes du roi anglais Henri III et de son allié le comte de la Marche sur le pont de Taillebourg, sur la Charente. Il confirme son succès deux jours plus tard à Saintes. L'épisode est seulement connu grâce au chroniqueur Jean de Joinville, auteur de la Vie de Saint Louis.

21 juillet 1603 : Indépendance de Genève

Le 21 juillet 1603, à Saint-Julien-en-Genevois, Genève et la Savoie signent un traité qui consacre l'indépendance définitive de la ville après l'épique journée de l'Escalade.

21 juillet 1773 : Clément XIV dissout la Compagnie de Jésus

Le 21 juillet 1773, le pape Clément XIV se rend aux arguments des cardinaux français et espagnols qui l'ont élu et par le bref Dominus ac Redemtor, prononce la dissolution de la Compagnie de Jésus. Les Jésuites, très actifs dans le domaine de l'éducation, avaient été précédemment chassés des grands pays catholiques (Portugal, Espagne, France, Autriche) où ils faisaient obstacle aux philosophes des« Lumières » mais aussi aux propriétaires des colonies. Leur compagnie renaîtra de ses cendres, plus active que jamais, après la tourmente révolutionnaire, sous le pontificat de Grégoire XVI.

21 juillet 1831 : Un roi pour la Belgique

La Belgique ayant arraché son indépendance au roi de Hollande en 1830, le prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha prête serment sur la Constitution le 21 juillet 1831, à Bruxelles, et devient le premier roi des Belges sous le nom de Léopold 1er. Sa descendance règne encore à Bruxelles en la personne du roi Albert II. L'anniversaire de cet événement est devenu fête nationale.

 

21 juillet 1954 : Accords de Genève sur l'Indochine

Le 21 juillet 1954 se termine la conférence de Genève et avec elle la guerre d'Indochine.

La conférence s'est ouverte le 26 avril avec les délégués de 19 nations, Georges Bidault (France), Anthony Eden (GB), John Foster Dulles (USA), Molotov (URSS), Zhou Enlai (Chine)... en vue de régler les deux grands conflits de l'après-guerre, celui de Corée, inauguré par l'attaque communiste du 25 juin 1950, et celui d'Indochine, qui remonte à l'automne 1946.

Elle n'aboutit pas en ce qui concerne la Corée. Il en va différemment en ce qui concerne l'Indochine, où s'affrontent l'armée française et les communistes de Hô Chi Minh.

Une guerre sans raison

La délégation française est d'abord dirigée par Georges Bidault, puis par Pierre Mendès France, nouveau président du Conseil et ministre français des affaires étrangères (radical-socialiste). Bien qu'affectés par la chute du camp retranché de Diên Biên Phu, le 7 mai 1954, pendant les négociations, les Français concluent une série de conventions avec le parti de Hô Chi Minh, le Vietminh :

– La France s'engage à évacuer très vite ses troupes.

– Le Viêt-nam (on écrit aussi Vietnam), principal État d'Indochine, doit être partagé temporairement en deux États séparés par le 17e parallèle, avec une zone démilitarisée de cinq kilomètres de part et d'autre.

– L'autorité de Hô Chi Minh est reconnue sur le nord, qui devient officiellement une république «démocratique» sous gouvernement communiste (capitale: Hanoi). Le sud (capitale : Saigon) a pour chef d'État l'ex-empereur de l'Annam, Bao Dai, et un régime pro-occidental.

– Il est enfin prévu des élections générales et un référendum avant le 20 juillet 1956 (deux ans plus tard) en vue de permettre aux Vietnamiens de choisir leur régime politique dans le cadre d'un Viêt-nam réunifié !

Une déclaration finale en treize points, non signée par les participants, prend acte des accords et une commission internationale de contrôle présidée par l'Inde, avec le Canada et la Pologne, est chargée de s'assurer de leur exécution.

Un répit de courte durée

Les accords de Genève mettent un terme à la guerre d'Indochine. En près de dix ans, celle-ci aura coûté à l'armée française 92.000 hommes, dont 19.000 Français de la métropole, 30.000 Africains et légionnaires, sans compter 114.000 blessés et 30.000 prisonniers. Malgré cela, au moment de la signature des accords de Genève, le corps expéditionnaire français conserve sur place 561.000 hommes. Les victimes vietnamiennes ont été quant à elles évaluées au nombre d'environ 500.000.

Les États-Unis se désolidarisent de la déclaration finale mais acceptent de ne pas entraver les accords tout en se réservant le droit d'intervenir en cas d'agression communiste. C'est que l'avenir reste incertain :

– Autorisé à démobiliser sur place, le Vietminh conserve une influence très grande au sud. Il demeure une menace pour le gouvernement de Saigon. Celui-ci, tenu à l'écart des accords de Genève, dénonce ceux-ci et qualifie le 20 juillet de «jour de la honte».

– Le chef du gouvernement de Saigon, le dictateur Ngo Dinh Diem, refuse d'ailleurs de procéder aux élections. C'est ainsi que s'éloigne la perspective d'une réunification pacifique et que se creuse au fil des années le fossé entre les deux gouvernements vietnamiens.

La rupture des accords de Genève va déboucher sur une deuxième guerre d'Indochine avec la participation active des États-Unis. Elle sera plus meurtrière et plus longue que la précédente.

Pour la France, débarrassée du fardeau indochinois, le répit est de courte durée. Le 1er novembre de la même année (1954) débute la guerre d'Algérie.

 

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