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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 27 juillet

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ça s'est passé un... 27 juillet

27 juillet 754 : Pépin le Bref est sacré roi des Francs

Le dimanche 27 juillet 754, le pape Étienne II sacre Pépin III le Bref, roi des Francs. Fils de Charles Martel et petit-fils de Pépin de Herstal, maires du palais d'Austrasie, le nouveau souverain substitue ainsi sa lignée (les Pippinides, plus tard appelés Carolingiens) à celle de Clovis (les Mérovingiens).

Pépin le Bref est le premier souverain occidental à se faire ainsi sacrer, en associant une coutume germanique à un rituel chrétien. On verra plus tard dans cette imbrication de l'autorité régalienne et de l'autorité religieuse « l'alliance du sabre et du goupillon »...

27 juillet 1214 : Le dimanche de Bouvines

Le dimanche 27 juillet 1214 reste un jour béni dans l'Histoire de France avec la victoire de Philippe Auguste à Bouvines.

Ce jour-là, le roi Philippe Auguste remporte à Bouvines, près de Lille, une victoire écrasante sur les armées de l'empereur allemand Otto IV de Brunswick et ses alliés, le comte Ferrand de Flandre, le duc Henri de Brabant et le comte Renaud de Boulogne...

27 juillet 1794 : Arrestation de Robespierre

Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794 selon le calendrier grégorien) marque la fin de la dictature de Maximilien de Robespierre sur la France révolutionnaire...

27 juillet 1867 : Premier câble transatlantique

Le 27 juillet 1867 est inauguré le premier câble télégraphique transatlantique. Long de 3700 km, il marque le début de l'ère des télécommunications. Les câbles sous-marins sont aujourd'hui relayés - ou concurrencés - par les satellites.

27 juillet 1953 : Armistice de Panmunjon

Le 27 juillet 1953, l'armistice de Panmunjon met fin à la guerre de Corée. C'est une accalmie dans la guerre froide que se livrent les deux superpuissances.

La mort de Staline, quelques mois plus tôt, facilite la signature d'un compromis qui dure encore aujourd'hui et se traduit par la division de la péninsule coréenne en deux États que tout oppose sauf le sentiment d'appartenance à une même nation. À la Corée du Nord, dirigée d'une main de fer par Kim Il-Sung s'oppose la Corée du Sud, pro-occidentale, présidée par Syngman Rhee.

Un petit retour sur cette guerre fraticide

Une Nation, deux États

Colonie japonaise depuis 1910, l'antique royaume de Corée a été libéré conjointement par les Soviétiques et les Américains en 1945. Comme convenu à la conférence de Yalta, les deux vainqueurs partagent le pays en deux zones d'occupation avec une séparation sur le 38e parallèle. Mais la guerre froide, qui éclate presque aussitôt, fait de cette ligne artificielle un lieu de grande tension internationale.

 

L'ONU entérine la création de deux États distincts en 1948 :

Kim Il-sung, ou Kim Il-song (15 avril 1912 - 8 juillet 1994)- La République démocratique populaire de Corée (Corée du nord, capitale : Pyongyang) est dirigée avec une poigne de fer par le secrétaire général du Parti des travailleurs (communiste), Kim Il-sung (38 ans), valeureux résistant à l'occupation japonaise, charismatique et au demeurant bel homme ; il s'empresse de réaliser une grande réforme agraire et de donner la terre aux paysans qui la travaillent ; il réalise aussi une sévère épuration parmi les anciens collaborateurs de l'occupant japonais. 

- La République de Corée, au sud (capitale : Séoul), est dirigée de façon au moins aussi autoritaire par Syngman Rhee (75 ans) ; vieil héros de l'indépendance, c'est aussi un homme vénal et corrompu, incompétent, dont le principal atout aux yeux de ses protecteurs américains est de parler l'anglais ; il se garde de procéder à une quelconque chasse aux anciens collaborateurs.

 

Là-dessus, Staline annonce l'évacuation de ses troupes et demande aux Américains d'en faire autant. Ceux-ci s'exécutent, ne laissant en Corée du Sud que quelques centaines de «conseillers». Les Soviétiques, quant à eux, réarment à la hâte les Nord-Coréens communistes.

Vive réaction américaine

Le jour même de l'attaque nord-coréenne, le président américain Harry Truman saisit l'Organisation des Nations Unies (ONU). La jeune instance internationale joue sa crédibilité sur ce conflit. Aussi le Conseil de sécurité ne se fait-il pas prier pour condamner l'agression et annoncer la mise en place d'une force internationale pour rétablir la paix dans la région.

Cette décision a été rendue possible par l'absence des Soviétiques qui, depuis plusieurs mois, boycottaient le Conseil de sécurité...

Un corps expéditionnaire sous les ordres du général Douglas MacArthur (70 ans) débarque dans la péninsule et préserve de l'invasion une tête de pont à Pusan, au sud-est. L'impétueux général lance sa contre-offensive le 15 septembre, reprend Séoul le 2 octobre, repousse les envahisseurs vers le nord, franchit le 38e parallèle et atteint en un mois la frontière avec la Chine.

Contre-offensive communiste

Dans une situation désespérée, les Nord-Coréens reçoivent l'appui d'innombrables «volontaires» venus de Chine où une révolution communiste a triomphé quelques mois plus tôt. Six armées chinoises d'un total de 180.000 hommes franchissent le Yalou, le fleuve qui sépare la Corée de la Chine.

Le 26 novembre 1950, c'est au tour des Nord-Coréens et de leurs alliés chinois de reprendre l'offensive.

Incapable de faire face à ces brusques vagues d'assaut, le corps expéditionnaire de l'ONU doit se replier au sud du 38e parallèle et au prix de nombreux efforts arrivent à se rétablir sur l'ancienne ligne de démarcation. La Chine est condamnée par l'ONU.

Mais le général Mac Arthur ne se satisfait pas de cette condamnation diplomatique et réclame une intervention aérienne contre les bases arrières des Nord-Coréens situées en Mandchourie, de l'autre côté de la frontière avec la Chine.

Dans les médias, il ne recommande rien de moins que de larguer vingt ou trente bombes atomiques sur la Mandchourie pour établir une barrière radioactive qui coupe la péninsule coréenne de la Chine.

Le monde tremble. Dans les villes d'Occident, les manifestants envahissent les rues et font signer l'«appel de Stockholm». Cette pétition d'inspiration communiste, rédigée sous l'égide du savant Frédéric Joliot-Curie, a été lancée le 19 mars 1950, peu avant le déclenchement du conflit de Corée.

Au grand soulagement de l'opinion internationale, le président Truman rappelle le turbulent général le 11 avril 1951 et le remplace par le général Matthew Ridgway (56 ans) qui s'en tiendra sagement à une guerre de positions conventionnelle.

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