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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Antoine-Laurent de Lavoisier

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Antoine-Laurent de Lavoisier

Antoine-Laurent de Lavoisier

26 août 1743 à Paris - 8 mai 1794 à Paris

Père de la chimie moderne et découvreur de l'oxygène, Antoine-Laurent de Lavoisier témoigne par sa vie et son œuvre de la grandeur du XVIIIe siècle français, le «siècle des Lumières».

Ses recherches sont rassemblées dans un Traité élémentaire de chimie, publié en 1789. Elles tournent autour d'un principe que l'on résume par l'aphorisme : «Rienne se crée, rien ne se perd, tout se transforme».

C'est aussi un fermier général (collecteur d'impôts), ce qui lui vaudra d'être guillotiné sous la Révolution. On prête au vice-président du tribunal, un certain Coffinhal, la formule : «La République n'a pas besoin de savants !»...

Chimiste et homme de cœur

Père de la chimie moderne et découvreur de l'oxygène, Antoine-Laurent de Lavoisier témoigne par sa vie et son œuvre de la grandeur du XVIIIe siècle français, le «siècle des Lumières».

Il ne fut pas seulement un génial savant mais aussi un philanthrope (ainsi propose-t-il au gouvernement de Louis XVI des réformes hardies dans le domaine social) et un fermier général (collecteur d'impôts). Cette dernière fonction lui vaut de devenir très riche et de mener un train de vie fastueux.

Après de bonnes études et quelques communications brillantes, Lavoisier est élu à 25 ans à l'Académie des sciences ! Il devient plus tard aussi inspecteur général à la Régie des poudres et des salpêtres.

Grâce à sa fortune, il s'offre un laboratoire de la plus grande qualité qui soit, compte tenu des techniques de l'époque. Sa femme tendrement aimée, elle-même fille d'un fermier général, l'assiste avec compétence dans ses recherches.

Sollicité sur un problème d'éclairage à Paris, le savant montre que la combustion de l'hydrogène ne se solde pas par une disparition de matière mais par la formation de nouvelles substances. Ses recherches sont rassemblées dans un volumineux Traité élémentaire de chimie, publié en 1789.

Elles tournent autour du principe «Rien ne se crée, ni dans les opérations de l'art ni dans celles de la nature, et l'on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une quantité de matière avant et après l'opération ; que la qualité et la quantité des principes sont les mêmes et qu'il n'y a que des changements», que l'on résume usuellement par l'aphorisme : «Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme».

La fonction parallèle de fermier général qu'exerce Lavoisier n'est peut-être pas étrangère à la découverte de ce principe... La collecte des impôts amène en effet le savant à pratiquer la comptabilité double : on totalise dans une colonne les recettes, dans une autre les dépenses et l'on veille à ce que les deux totaux soient identiques... même résultat qu'en chimie !

Heurts et malheurs d'un trop riche savant

Comme fermier général et privilégié de l'Ancien Régime, Lavoisier est emprisonné le 24 novembre 1793, sous la Terreur, en dépit des services rendus à la République.

Le tribunal révolutionnaire l'ayant condamné à la guillotine, le savant demande un sursis de quinze jours pour terminer une expérience. Si l'on en croit une relation tardive de l'abbé Grégoire, il s'attire cette réplique du vice-président du tribunal, un certain Coffinhal : Nous n'avons pas besoin de chimistes». Sa tête tombe le 8 mai 1794.

La postérité, pour souligner la malfaisance de la Convention, retient la formule : La République n'a pas besoin de savants !»... La scène et la formule paraissent peu vraisemblables quand l'on sait la vigueur avec laquelle le gouvernement révolutionnaire mobilisait les scientifiques au service de la guerre contre l'envahisseur.

 

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