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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

ça s'est passé un... 18 octobre

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ça s'est passé un... 18 octobre

 

18 octobre 1685 : Révocation de l'Édit de Nantes

Le 18 octobre 1685, en son château de Fontainebleau, le roi Louis XIV révoque totalement l'Édit de tolérance signé à Nantes par son grand-père Henri IV en 1598.

Par ce nouvel édit, le Roi-Soleil signifie qu'il n'y a plus de religion autorisée en France en-dehors de la religion catholique. C'est un coup dur pour la minorité protestante, encore assez nombreuse malgré les brimades et les persécutions antérieures.

Le nouvel édit, applicable à l'ensemble du royaume sauf à l'Alsace récemment annexée, est à l'origine d'un traumatisme durable dans les consciences.

Le champion du catholicisme

Après un début de règne glorieux, le roi Louis XIV veut apparaître en France et en Europe comme le champion du catholicisme. Sur les conseils de son entourage, il décide donc d'extirper l'hérésie protestante de son royaume. Il reproche aux «huguenots» leur sympathie pour l'Angleterre et les Provinces-Unies des Pays-Bas. Et surtout, comme la grande majorité des Français et des Européens de son temps, il admet mal que deux religions puissent cohabiter dans un même État.

 Une Caisse des conversions tente sans grand succès de convertir les calvinistes les plus pauvres contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Dans les provinces, les intendants recourent à des manières plus brutales comme d'enlever des enfants pour les baptiser en dépit de leurs parents. Certains imaginent aussi de loger des dragons de l'armée chez les adeptes de la RPR («Religion Prétendue Réformée»). Ces «missionnaires bottés» se comportent comme en pays conquis, n'ayant pas scrupule à piller, violer et parfois tuer leurs hôtes. Par le fait de ces «dragonnades», les conversions forcées se multiplient.

Sur la foi de rapports optimistes, le Roi-Soleil en vient à croire que la religion réformée n'est plus pratiquée dans le royaume. Il considère donc que la tolérance instituée par Henri IV n'a plus lieu d'être.

Avec l'Édit de Fontainebleau, le roi interdit la pratique du culte protestant, ordonne la démolition des temples et des écoles, oblige à baptiser dans la foi catholique tous les enfants à naître, ordonne aux pasteurs de quitter la France mais interdit cependant aux simples fidèles d'en faire autant, sous peine de galères.

L'opinion catholique, y compris les plus illustres écrivains de l'époque (La Fontaine, La Bruyère, Mme de Sévigné...) applaudit à la mesure. Dans l'entourage du roi, il n'y a guère que Vauban qui s'y oppose avec une honnête et courageuse lucidité.

Un désastre politique, moral et économique

Très vite, le roi peut mesurer l'étendue de son erreur. Des foyers de résistance se forment. Les dragonnades doivent reprendre. Dans les Cévennes (Lozère et nord du Gard), la révolte des Camisards éclate en 1702.

Sans attendre la publication de l'édit de Fontainebleau et malgré l'interdiction qui leur est faite de s'enfuir, près de 300.000 «religionnaires» quittent la France pour des refuges tels que Berlin, Londres, Genève, Amsterdam ou même Le Cap, en Afrique du sud.

Ces exilés issus de la bourgeoisie laborieuse vont faire la fortune de leur pays d'accueil et leur départ va appauvrir la France en la privant de nombreux talents. Ils vont aussi nourrir à l'extérieur les ressentiments contre la France et son monarque.

 

18 octobre 1912 : Première guerre balkanique

Le 18 octobre 1912, la Serbie, la Bulgarie, le Monténégro et la Grèce se coalisent contre la Turquie et franchissent ses frontières. Usé et vieilli, l'empire ottoman ne résiste pas à cette première guerre balkanique, fomentée par le ministre russe des Affaires étrangères Izvolski.

Après une campagne de trois semaines, il perd les territoires qui lui restent en Europe à l'exception de la région de Constantinople, sa capitale. Par le traité de Londres du 30 mai 1913, il renonce à ces territoires, essentiellement la Macédoine et sa capitale Salonique. Il reconnaît aussi l'indépendance de l'Albanie et cède la Crète à la Grèce.

Mais les vainqueurs se montrent incapables de s'entendre sur le partage des dépouilles et vont bientôt s'affronter dans une seconde guerre balkanique

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