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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Saint de ce dimanche 11 octobre 2015

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Les Saint de ce dimanche 11 octobre 2015

Bonne Fête aux :

Théophane l'Hymnographe (Eglise Orthodoxe)

Cainnech

Canice

Kenneth, Kenny

Emmanuelle : Emmanuella, Manuela, Nawal

Firmin : Firmiane, Firmine, Firminie

Kenneth : Kendra, Kenny

Soledad

Dicton du jour

À la Saint-Firmin,

L'hiver est en chemin

Saint-Firmin         

Originaire de Narbonne et ami de Saint-Césaire. À l’âge de 22 ans, il succède à son oncle comme évêque d’Uzès (+ 553)

Ami d'un fameux évêque d'Arles nommé Césaire, le saint du jour devient lui-même évêque d'Uzès en 534, à l'époque des rois mérovingiens issus de Clovis.

Évêque, disciple, ami et biographe de saint Césaire d'Arles ( 553)

Originaire de Narbonne, il est disciple et ami de saint Césaire d'Arles. A 22 ans, il est l'un des premiers évêques de l'ancien diocèse d'Uzès dans le Gard. Nous le trouvons parmi les signataires du concile d'Orléans en 541. Sa réputation d'orateur et de théologien s'étendit jusqu'en Italie. Il meurt à l'âge de 37 ans.

Firmin, né à Narbonne, vient à Uzès auprès de son parent Roricius, évêque de cette ville. Un prêtre s'y fait son précepteur et l'instruit longuement des sciences divines et humaines. Il devient cher au vieil évêque à cause de sa science et de sa sainteté. Roricius l'élève au sacerdoce et finalement le prend pour coadjuteur. L'activité de Saint Firmin s'exerce dans les limites du diocèse et au-delà, chez les Gabales en particulier. A son tour, il fait élever Ferréol, son neveu, qu'il désignera pour successeur et qui sera mis au rang des saints, comme lui. (Source: Les Saints du diocèse de Nîmes)

Il est fêté en même temps que Firmin, "évêque de Viviers au début du VIIe siècle, qui aurait été le père de Saint Aule et a été de tout temps fêté dans le diocèse de Viviers." (Saint Firmin, évêque - Église catholique en Ardèche)

À Uzès en Gaule Narbonnaise, après 552, saint Firmin, évêque. Disciple de saint Césaire d’Arles, il enseigna à son peuple la parole de vérité.

Il encourage la création des premiers monastères en Gaule.

La chasse de Saint Firmin à la cathédrale

Né à Narbonne, en 516, Firmin, qui par sa mère était descendant de Clovis, s'’était fait connaître et apprécier à Uzès pour « sa profonde sagesse, sa rare vigilance, sa douce et ferme administration » comme coadjuteur auprès de son oncle Rorice, un octogénaire évêque. Fort logiquement il lui succéda en 538 et fit profiter son diocèse de ses multiples qualités. «Travaillant de toutes ses forces à son salut et à celui des autres, écrit Marie de Parseval, au début du XXe siècle, dans la Dépêche du Midi, son zèle infatigable ne s’arrêta point aux limites pourtant étendues de son diocèse».

Il contribua au développement d’Uzès et à la construction de plusieurs églises (St Baudile et St Jullien). Il participa à deux conciles des évêques des Gaules, en 541 et en 549, à Orléans. Il y brilla « par sa science et sa piété » et se trouva rangé parmi « les plus illustres évêques de l’Eglise catholique ». Il décéda dans sa propriété de Firmignargues. Naît alors une bien belle légende. Son corps fut ramené à Uzès sur un char tiré par quatre bœufs. Traversant une épaisse forêt, le cortège fut attaqué par un énorme ours qui tua l’un des bœufs. L’animal qui ne se défend pas est saisi et attelé au char avec les trois bœufs. C’est porté par cet étrange attelage que le corps de l’évêque entra dans la cité… pas encore ducale, et  enseveli le 11 octobre 553, dans l’église Saint Baudile qui se trouvait au quartier actuel de la Perrine donna lieu à un important pèlerinage: le saint (on ne sait pas exactement quand il a été canonisé) avait la réputation de guérir les déments.

Thomas Platter, en 1597, dans ses Mémoires, témoigne que les reliques étaient encore « le but de fortes processions et pèlerinages pour exorciser les gens possédés de l’esprit malin ». Le peuple fut abusé et les autorités ecclésiastiques décidèrent de cacher les reliques qui ne réapparaîtront que 500 ans plus tard. Un bourg populeux s’était entre temps formé autour de la basilique… Les reliques du saint évêque disparurent à nouveau au cours des guerres de religion mais un bras avait été auparavant déposé en l’église Saint-Firmin du diocèse de Maguelonne, détruite elle aussi comme Saint-Baudile par les protestants.

Au début du XIXe siècle, raconte Lionel d’Albiousse dans son livre Histoire de la ville d’Uzès  (1903),  le propriétaire de terrain où était située cette dernière église, déterra une caisse en plomb sur laquelle était inscrit: Sanctus Firminus. C’est pourquoi des reliques de Saint-Firmin sont déposées dans une riche chasse que l’on peut voir à gauche, dès l’entrée dans la cathédrale.

Martyrologe romain et diverses sources

Saint Théophane l'Hymnographe

Évêque de Nicée (9ème s.) église orthodoxe

Jeune frère de Saint Théodore, il appartenait au monastère de Saint Sabas en Palestine et connut simultanément la lutte contre le culte des icônes de l'empereur Léon l'Arménien et l'invasion arabe.

Il eut à subir l'exil pour la foi orthodoxe après avoir été marqué au fer rouge sur le front. Lorsque la vénération des icônes fut à nouveau autorisée, il put rentrer et devenir évêque de Nicée.

Il passa en paix les dernières années de sa vie composant une quantité considérable de canons poétiques. Beaucoup d'entre eux sont encore chantés de nos jours pour les fêtes du Seigneur.

Eglise Orthodoxe Américaine

Saint-Andronicus           

Soldat romain converti au Christianisme. Condamné à être livré aux fauves dans le cirque, il est épargné par les bêtes et est finalement exécuté par les gladiateurs durant la persécution de Dioclétien (239-304) Saint-Andronicus est le patron des artisans qui façonnent l’argent.

Sainte-Ethelburge          

Abbesse de Barking (+ 664 ou en 678)

Saint-Gaudence              Archevêque de Gnesen (+ vers 1004)

Saint-Gomer             

Chevalier à la cour de Pépin-le-Bref ( v. 775)

Gummarus, Gommer, Gommaire ou Gomaire.

C’est un Laïc marié à une femme qui lui cause de nombreux soucis en raison de ses extravagances et de ses mœurs légères.

Noble chevalier qui vivait à la cour du roi des Francs, Pépin, il épousa une femme noble de naissance mais non de conduite. Il n'en quitta pas pour autant le soin de sa famille, même si les charges militaires l'entraînaient souvent au loin.

Par sa bonté, sa patience et sa prière, il la fit changer de vie et devenir pénitente jusqu'à sa mort. Il fonda le monastère de Lierre en Belgique, où il vécut lui-même en ermite.

À Lierre dans le Brabant, vers 775, saint Gommaire. Soldat dévoué à Dieu, il construisit à cet endroit, de ses propres ressources, un oratoire, où il fut mis au tombeau. Plus tard, il y sera fondé la collégiale de Lierre, en Belgique (717-774)

Saint-Grat

Évêque d'Oloron, dans le sud de la France (+ vers 506)

Saint-Nicaise

Originaire d’Athènes, il y passe toute sa jeunesse puis se rend à Rome. Il y rencontre le pape Saint-Clément qui le nomme évêque et l’envoie à Paris en compagnie de Saint-Denis. Cependant, il n’effectue dans cette ville qu’un court séjour et poursuit sa route en direction de Rouen, en passant par Conflans-Sainte-Honorine, Andrésy et Triel. Arrivé aux environs de la Roche-Guyon et des Andelys, il est rattrapé par le gouverneur romain Fescenninus, qui lui ordonne de sacrifier aux idoles. Ayant refusé, il est décapité sur le champ (Ier-IIe siècle)

Sainte-Pience

Vierge, martyre dans le Vexin, compagne de Nicaise

Saint-Tharaque

Officier retraité de l'armée romaine, martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304)

Sainte-Zénaïde

Sœur de Philonilla, martyres et parentes de Saint-Paul l'apôtre (Ier siècle)

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