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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Sainte Spérie et Saint Wilfried

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Sainte Spérie et  Saint Wilfried

Bonne Fête aux :

Spérie

Edwin : Eadwin, Eduin, Edwina, Edwyn

Félix : Felice, Féliz

Wilfrid

Wilfried

Sainte Spérie

Patronne de Saint-Céré ( 760)

Espérie ou Exupérie. 740-760.

Elle naquit dans la demeure seigneuriale de Saint-Sérène, dont la localité actuelle est Saint-Céré.

Elle refusa de se marier pour se donner toute à Jésus-Christ et se retira dans la solitude dans les environs de Aynac. Son frère la rechercha pour la faire revenir sur sa décision, ce qu'elle refusa et, avec un cousin, il la tua au lieu-dit "Le ruisseau des Barbares."

Son corps fut enseveli dans une crypte, sous l'église paroissiale de Saint-Céré.

Sainte Spérie, vitrail de l'église de Saint-Céré Sainte Espérie (+ 760) ou Exupérie, patronne de Saint-Céré dans le Quercy.

Sa famille qui avait des biens, des terres et un château, voulait qu'elle en soit l'héritière. Elle refusa le mariage, s'enfuit avec une compagne et se travestit en paysanne. Elle put ainsi rester longtemps dans cette solitude.

 Son frère était persuadé que ce départ avait d'autres raisons que le service du Seigneur. Il parcourut le Rouergue et l'Aquitaine pour connaître le lieu de son séjour et ce n'est que bien plus tard qu'il la retrouva. Il était accompagné de celui qui soupirait après elle depuis tant d'années et qui, furieux de se voir opposer un nouveau refus, la décapita en lui disant :

"Tu seras mon épouse ou tu ne le seras d'aucun."

L'église paroissiale Sainte Spérie à Saint Céré –

 "Son nom vient de la légende de Spérie, fille de Sérénus, qui en 760 refusa de se marier pour consacrer sa vie à Dieu. Elle fut tuée et enterrée dans la forêt près d'une fontaine. Plus tard, une chapelle protégea la crypte et le tombeau.

 Sur ses restes, fut édifiée vers le XIe siècle l'église Sainte Spérie de style roman..."

A lire aussi: Sainte Spérie ou la naissance de Saint-Céré (portrait du Haut Quercy)

Illustration: vitrail de l'église de Saint-Céré

 Clarus (son frère) et Ellidius (son cousin) ont utilisé le lévrier d'Espère pour qu'il les conduise vers l'arbre creux (un châtaigner des bois de Leyme) où elle avait coutume de se loger en présence de son chien... elle fut décapitée près de sa cache;

La légende dit qu'elle a porté sa tête jusqu'au ruisseau du Brau (le ruisseau des Barbares - aujourd'hui: ruisseau du Narbonez)... pour y purifier son sang.

Saint Wilfried ou Saint Wilfrid

Né en Angleterre à l'époque de nos rois fainéants, le saint du jour a fait ses études à Lyon avant de devenir archevêque d'York. Il a diffusé dans son île natale le catholicisme romain et la règle monastique de Saint Benoît de Nursie. Il est mort en 709.

Archevêque d'York (✝ 709)

Depuis les invasions anglo-saxonnes, l'Eglise était divisée comme le pays. D'un côté les Bretons ou celtes de vieille chrétienté qui refusaient l'envahisseur. De l'autre les Angles et les Saxons. L'Eglise celte refusait l'archevêque anglais de Cantorbery et vivait pratiquement autonome. L'Eglise anglo-saxonne fondée par saint Augustin, cent ans auparavant, était soumise au siège romain. Ce fut grâce à saint Wilfrid et à quelques autres que ces chrétientés fusionnèrent au VIIème siècle et que l'unité religieuse régna dans le pays. Mais la vie de Wilfrid fut très mouvementée. Moine de Lindisfarn, le jeune garçon poursuivit ses études à Cantorbery. Un saint moine, Benoît Biscop, le prit alors comme accompagnateur pour aller à Rome. Et ce voyage fut, pour saint Wilfrid, le début de toute une série. Lorsque les voyageurs passèrent par Lyon, l'évêque de ce diocèse, Delphin, le retint auprès de lui une année entière. A Rome, il se familiarisa avec la pratique de la liturgie et, en rentrant en Angleterre, il se fit l'apôtre de la liturgie romaine. Il fonda le monastère de Ripon en Angleterre. Devenu évêque d'York, il fit entrer au couvent la femme du roi Egfrid qui ne le lui pardonna pas et l'empêcha de rester dans son diocèse. Saint Wilfrid connut ainsi l'emprisonnement puis, par deux fois, l'exil dont il profita pour évangéliser le Sussex, la Hollande et même l'Austrasie où il faillit devenir évêque de Strasbourg. Il put enfin retourner dans son pays et y passer à peu près tranquillement les quatre dernières années de sa vie. Un historien anglais écrit de lui: "Il a fait tant de bien qu'on lui pardonne aisément ses imperfections et ses foucades."

Pendant quarante-cinq ans d’épiscopat, il travailla avec ardeur, et non sans peine. Contraint plusieurs fois de céder à d’autres son siège d’York, il se retira soit parmi les moines de Ripon, dont il avait été abbé, soit parmi ceux de Hexham, une de ses fondations. Il mourut à Oundle, une autre de ses fondations, et fut inhumé à Ripon. (24 avril au martyrologe romain)

 

Martyrologe romain

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