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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Un sentiment Indéfinisable

Un sentiment Indéfinisable

L’automne est arrivé

En ce jour d’octobre

Novembre s’annonce

 Pourtant rien ne vient.

Seules les feuilles mortes

Tombent tristement.

Attendre oui attendre,

Mais attendre quoi ?

J’attends, oui j’attends,

Mais je ne sais quoi.

C’est un curieux sentiment.

Les paupières sont lourdes,

Un malaise pèse sur l’écran noir.

Au fond de mon imagination.

La vérité est devenue plus sombre,

Que l’imaginaire derrière mes paupières.

Hélas des larmes coulent,

Leurs perles brulent,

La peur rode autour de l’évènement,

Les corps jonchent,

La musique diffère,

Elle était la joie,

Elle est tristesse,

Les cris remplacent

L’allégresse des danses

Le sang,

La sueur,

La peur,

Le bruit infernal trépidant terrorise.

Soudain le silence

Les corps jonchent dans la rue

Paris, notre Paris

Est une nouvelle fois martyrisé

Mais Paris se dresse,

Pleure,

Avance,

Prie,

Se lève,

Oui mon Paris relève la tête.

 

C’était hier

Le réveil en sursaut

Me ramène à la réalité.

 

Cet automne les feuilles rougeoyantes tombent

Comme les corps s’écroulent ensanglantés.

Triste automne,

La pluie s’arrête ne pouvant laver le sol

Les larmes coulent,

Les cris restent dans les gorges.

Le silence des femmes, enfants, hommes,

Est assourdissant.

Les animaux se taisent, se cachent,

Personne ne pense à nos fidèles amis.

Alep, Syrie, Irak

Ces noms tournent en boucle

Le cauchemar continue

Son bonhomme de chemin

Seulement celui-là est réalité.

 

À ces évènements,

Se succèdent le bruit infernal

Des médias  et leurs vidéos

Les pages noircies des quotidiens,

Ce brouhaha glisse sur l’indifférence,

Des foules confinées dans leurs soucis.

Il ne reste que l’indifférence

Est-ce une simple apparence

J’aimerai le croire

Est-ce ce besoin protectionnisme,

Qui gère un certain égoïsme ?

La peur rend-t-elle lâche,

Au point de rester silencieux.

Je n’ose y croire.

Ce sentiment indescriptible,

S’évanouit au lever du jour.

Serait-ce un pressentiment,

La crainte d’un avenir incertain,

Ce sentiment indéfinissable,

Lourd,

Inquiet,

Craintif,

 S’évanouît au son de la radio.

Enfin le jour pointe

La brume automnale

Enveloppe cette peur

Indéfinissable sur l’avenir.

 

Alumacom

14 octobre 2016.

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