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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Deux semaines, où tout était la première fois

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Ma première rencontre avec Jésus et ma première promesse

 

J’avais huit ans un dimanche de Pâques, j’ai vu pour la première fois une messe, j’ai entendu l’orgue dans une église de campagne et ma toute première messe, et quelle messe ! celle du dimanche de pâques.

J’étais en vacances chez l’oncle de ma mère, le patron de la scierie du village. Chez eux, j’ai fait la connaissance du curé de campagne, c’était la première fois que je voyais un curé du village. Durant ces vacances c’était la première fois de tout. J’étais de la ville de Tours, j’étais chez cet oncle pour la première fois dans un village Marcilly sur Maulne. Je ne l’avais jamais vu ! Ni un village, ni un curé, ni cet oncle, ni une scierie. Quant à tante Albertine, elle était la bonne du curé, et comme elle avait six enfants, le curé mangeait à notre table. Quel bonheur ce curé, dont je ne me souviens pas de son nom. Avec lui j’ai passé des vacances formidables. Il m’emmenait dans son bureau au presbytère quand tante Albertine jardinait dans le jardin du curé. Il avait vu que j’avais la passion des livres d’histoire. Je lisais tous les livres que je voulais chez lui, il m’avait précisé avec son sourire bienveillant et malicieux, ne regarde pas ceux-là, car tes parents ne veulent. Tu les liras quand tu seras grande. Je ne me souviens que ces étagères étaient trop hautes pour moi. Seulement, la gamine timide, sage et intrépide à eut la curiosité piquée à vif. Il y avait une échelle à côté de ces fameux livres ! Je n’avais pas monté le deuxième barreau de l’échelle quand tante est arrivée. Evidemment, la crainte m’a fait chuter, et l’embarra de la tante et du curé, sans compter qu’au repas la tante a raconté l’histoire de l’échelle en me grondant gentiment, parce quelle avait eu peur pour moi. C’était sans compter sur l’oncle qui a éclaté de rire. Il disait si tes parents savaient çà, et il riait en pensant à la réaction de mes parents. Mais moi je n’avais rien compris. Et je pleurais. Florence ma cousine elle avait quatorze ans je crois, dit à son père : Vous ne pouvez pas vous retenir, elle ne sait pas qui est D.ieu, pas même Jésus. Le reste je ne m’en souviens plus. Je partagé ma chambre avec Florence, je n’ai pas arrêté de la questionné, elle à fini par me dire que demain elle travaille, et qu’il fallait qu’elle dorme.

Je n’ai jamais su quel travail elle faisait, pendant les vacances scolaires.

Le curé m’a montré comment faire sonner les cloches de l’église à midi, j’étais heureuse d’être enfin utile. Problème j’étais trop jeune et bien sûr ce n’est pas la cloche qui m’obéissait, mais la corde de la cloche qui me promenait.

Le samedi la veille de Pâques, je n’ai pas eu le droit de rentré dans l’église. Tante avait beaucoup trop à faire dans l’église précisément, et j’ai dû rester avec Florence, car le curé était trop occupé lui aussi. De plus il avait un enterrement, je ne devais surtout pas entrer, je risquais de gêner la famille avec mes questions. Comme si, malgré mon âge je n’avais pas conscience de la peine des familles. La véritable raison, je serais gênante pour la préparation du lendemain.

Car le lendemain c’était Pâques. Et ce matin-là on m’occupa comme un dimanche de Pâques. Pour moi c’était la première fois. Je cherchais les œufs de pâques dans le jardin du curé. Comme toutes première fois, c’était la joie de la découverte. Ce cher curé dont je ne me souviens plus du nom, toujours sa soutane noire avec son espèce de chapeau noire. Toujours sur sa bicyclette, de la couleur je ne m’en souviens pas. Il était grand et mince. Sacré curé, je me souviens surtout qu’il était farceur, joyeux, et avec moi c’était la joie, sans lui je me serais beaucoup ennuyé et je n’aurais pas découvert les « livres interdit », malgré qu’il y ait beaucoup de monde dans la maison, surtout à table. La scierie occupait beaucoup tous ces gens, et ma grand-tante entre le ménage et les repas de la maison avec moi nous étions neuf plus le curé pour le repas de midi.  En plus elle s’occupait du presbytère, du jardin, et des fleurs de l’église. Mais depuis le samedi je n’avais pas le droit d’entrer à l’église, je demandais pourquoi bien sûr. Le dimanche comme je l’ai dit très tôt j’étais dans le jardin de Monsieur le curé, je m’amusé follement. Toute seule bien sûr, mais j’en avais l’habitude.

 J’étais l’accident après la guerre résultat du retour de prisonnier disaient-il. Nous vivions dans la ville à Tours en appartement. Ma sœur refusait de me soir, elle avait douze ans de plus que moi, je lui volais « son père » comme si, il n’était pas le mien également. Mais moi j’avais l’habitude, la solitude était mon quotidien.

J’étais heureuse, mon petit panier plein d’œuf dur peint par ma cousine Florence. Et quelle n’est pas ma surprise, tout le monde étaient en habit du dimanche, et pas moi. J’avais des livres de monsieur le curé pour moi sur la table. J’aimais bien lire ses livres parlaient d’animaux, et de Jeanne d’Arc. Alors pourquoi l’église m’était-elle interdite ce jour-là ?

Et là ma tante me dit franchement,

  • Tes parents ne veulent pas que tu rentre dans l’église. Il ne faut surtout pas qu’ils sachent que tu es toujours dans l’église, même quand je n’y suis pas !

En plus du Monsieur le curé en vois-tu en voilà. Monsieur le maire allait arriver, branlebas de combat dans la maison. Pour moi c’était encore un truc nouveau. cette femme ne parlait que de Monsieur le curé à tout va ! Je ne comprenais rien à ce changement. La maison de l’oncle est en face de la porte d’entrée de l’église, en plein milieu de la place, le café était à côté, je ne comprenais pas pourquoi, aujourd’hui c’est différent ! Ma cousine à préparé se confirmation, je me disais la confirmation de quoi, le parrain de Florence était monsieur le maire un certain Emile. Vraiment dans cette famille tout est bizarre, heureusement le curé mon copain était pensais-je. Manque de bol, lui aussi était très occupé. Enfin j’obtiens gain de cause. On me met ma robe de sortie spéciale, on me coiffe avec un chapeau, mon tout premier chapeau. Je ne me souviens pas des détails, c’était une journée très spéciale. Enfin nous sommes près, et mon ami le curé n’est toujours pas là. Enfin, on traverse la rue, le monde…je ne vous dis pas ! Ma tante me dit, nous t’avons ajouté une chaise dans l’église pour la messe. Enfin je vais voir ce que mes parents ne veulent pas que je voie. J’étais pressée de voir ce que c’était une messe.

  • Nous avons le plaisir de t’emmener avec nous, mais cela doit rester un secret. Tes parents ne veulent pas que tu entre dans l’église.
  • Mais pourquoi ?
  • Tes parents nous ont dis que tu choisiras quand tu seras grande
  • C’est quand, quand tu seras grande.

Sourire amusée de ma grande tante

  • Quand tu auras l’âge de la majorité
  • C’est quel âge la majorité ?
  •  Quand tu auras vingt et un ans !  Elle ajouta. !
  • Ta chaise est à côté de moi, et tu feras comme moi. Seulement quand je me déplacerais, tu resteras sur ta chaise.
  • Pourquoi tante Albertine
  • Je t’expliquerai après la messe, ainsi tu comprendras mieux, comment servir D.ieu.
  • Chut ! fait – elle

Je me dis : çà c’est encore nouveau décidément rien n’est comme chez mes parents, ni même les amis de mes parents chez qui nous vivions.

 C’est ainsi qu’il conçoive la vie ma petite chérie. C’était la première fois qu’elle émettait un mot doux. Je savais qu’elle m’aimait, seulement elle restait distante. C’était la bienséance qui primait dans toute ma famille. Pourtant nous n’étions que des descendants de serviteurs de la noblesse royale de par ma mère. Enfin, sagement sans exubérance je tenais la main de ma tante. Je me rendais compte que c’était très important. Je décidai de rester sage, comme chez mes parents. Avec mon cher curé, j’avais découvert la liberté. J’étais loin de me douter, que ces quelques heures aller changer tout ma vie, bien des années plus tard.

Cela commença dès que nous sommes entrés dans l’église ce fut le choque : des fleurs partout dans l’église, cela respirait la joie. Un parfum particulier m’a surprise. Plus tard j’appris que c’était de l’encens qui se confond au parfum des roses et du seringat blanc.

Ensuite, debout on chante, assis on écoute. Mais à l’époque je ne comprenais rien tout étais en latin, même les chants, seulement il y avait un mot qui revenait souvent, lorsque je compris que c’était un nom : Jésus. Ce nom résonnait dans ma tête de petite fille, et puis il y avait ce prénom Maria. C’était tout ce que je comprenais. Ce fût ces mots dans ma petite tête, qui déterminerai bien des années plus tard ma destinée. Pendant la lecture des textes en latins je chuchotais ou pensais-je ne sais plus :  Quand je serai grande, Jésus, je ne sais pas qui tu es mais un jour je te servirai, ainsi que Maria.

Quand je suis rentré, ma vieille chienne n’était plus là. J’ai pleuré plusieurs jours c’était ma première chienne, et la première fois, que j’étais confronté à la mort. Décidément, ces vacances de Pâques ont été mes première vacances « la première fois » en tout du début jusqu’à la fin.

 

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