Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

REVUE DE PRESSE DU 21 AVRIL 2018 N°14

REVUE DE PRESSE DU 21 AVRIL 2018 N°14

EN BREF : LCI

SNCF : malgré les demandes des syndicats, "les discussions se feront" avec Borne

Les discussions se feront" avec Elisabeth Borne car "ce ne sont pas les syndicats qui déterminent avec qu'ils discutent", affirme le porte-parole du gouvernement.

Comme à chaque lendemain de grève, le trafic est légèrement perturbé à la SNCF. Suivez les dernières infos en direct.

La colère des abonnés voire la vidéo en cliquant ci-dessous, les contrôleurs eux ne font pas grève !

1 TGV sur 3, 2 TER et Transilien sur 5, trafic très perturbé ce jeudi

blob:https://www.lci.fr/9720f974-4c1d-47a9-856f-3fb1298a8add

EN BREF : AFRICA TIME

Edouard Philippe au Mali les 7 et 8 avril 2018

Voyage reporté pour raison événements importants

Visite aux troupes françaises et rencontrer le président Ibrahim Boubacar Keïta, a annoncé Matignon jeudi.

Le Premier ministre évoquera avec le chef de l'Etat malien "tous les enjeux de la relation bilatérale et les questions régionales, notamment s’agissant de la lutte contre le terrorisme", indique son cabinet dans un communiqué.

Il rencontrera également le Premier ministre malien Soumeylou Boubeye Maiga pour un entretien davantage centré sur le volet économique.

Une visite est également prévue aux forces françaises engagées dans l’opération Barkhane, ainsi qu'auprès de la communauté française à Bamako.

Les problèmes sécuritaires au Mali ne peuvent pas être réglés "en moins de 10 à 15 ans", a estimé fin février le général François Lecointre, chef d'état-major des armées françaises, au cours d'une audition parlementaire rendue publique la semaine dernière, tout en rejetant l'idée d'un "enlisement" des forces françaises au Sahel.

Quelque 4.000 soldats français sont déployés depuis 2014 au Sahel pour l'opération antijihadiste Barkhane, qui a succédé à l'opération Serval déclenchée au Mali en 2013.

Bien que depuis 2013 les groupes liés à Al-Qaïda aient été dispersés et en grande partie chassés du nord du Mali, des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques.

Il y a une semaine, cinq soldats français ont été légèrement blessés par des tirs contre le camp de la Minusma et de Barkhane à Kidal (nord).

Fin février, deux soldats français ont été tués et un blessé dans le nord-est du pays dans l'explosion d'une mine artisanale, portant à 22 le nombre de militaires français morts dans le Sahel depuis 2013.

EN Bref : la nouvelle République

Kim Jong Un : annonce la fin des essais nucléaires nord-coréens, fermeture du site(AFP) Washington et Pékin saluent

La Corée du nord a annoncé samedi la fin des essais nucléaires et des tests de missiles intercontinentaux ainsi que la fermeture de son site d'essais atomiques, un geste aussitôt salué par le président américain Donald Trump qui doit prochainement rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un pour un sommet inédit.

"A partir du 21 avril, la Corée du Nord va cesser ses essais nucléaires et les lancements de missiles balistiques intercontinentaux", a dit M. Kim, qui a jugé que le site d'essais nucléaires de Punggye-ri, dans le nord du pays, a "rempli sa mission", selon ses propos cités par l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

Le Nord va fermer le site "afin de prouver son engagement à suspendre les essais nucléaires", a ajouté KCNA, citant le dirigeant nord-coréen, qui n'a toutefois pas évoqué le démantèlement de son arsenal, qualifié d'"épée chérie" protégeant le pays.

"Mission accomplie"

"Comme le caractère opérationnel des armes nucléaires a été vérifié, il n'est plus nécessaire pour nous de mener des essais nucléaires ou de lancer de missiles à moyenne et longue portée ou ICBM" (missiles balistiques intercontinentaux, ndlr), a expliqué Kim Jong Un lors d'une réunion du Comité central du parti unique au pouvoir en Corée du Nord.

“Rétablir la confiance” dans le système judiciaire

La réforme de la justice entre en procédure

Répondre efficacement aux attentes des justiciables, des citoyens et de ceux qui rendent la justice : c’est le but déclaré du projet de loi de réforme de la justice présenté vendredi en Conseil des ministres par la garde des Sceaux Nicole Belloubet.

Premier élément pour adoucir les oppositions, l’augmentation du budget accordé au ministère de la Justice, qui va passer de 6,7 milliards d’euros en 2017 à 8,3 milliards en 2022, dont une grande partie sera destinée aux prisons. Une manne destinée aussi à « l’amélioration des conditions de travail dans les juridictions » avec au total 6.500 créations d’emplois en cinq ans. En tout cas de quoi, pour Nicole Belloubet, mettre en œuvre les différents volets de la réforme.

« L’état de nos juridictions et de nos prisons ne répond pas aux attentes des citoyens », constate la garde des Sceaux dans l’exposé des motifs du projet de loi de programmation. Il faut donc « rétablir la confiance de nos concitoyens dans notre justice », « rendre plus effectives les décisions des magistrats ». Convaincre la majorité parlementaire en l’état ne devrait pas être difficile. Pour l’opposition comme pour les acteurs de la justice, il faudra passer par la case amendements, pour le moins.

Les tribunaux d'instance "tous maintenus"

Le projet de loi comprend un grand nombre de mesures. Voici les plus notables.

Refonte de l’organisation judiciaire. C’est le point qui inquiète le plus des collectivités territoriales : les tribunaux d’instance (TI) et de grande instance (TGI) sont fusionnés. Pour autant, a répété Nicole Belloubet, « aucun » tribunal d’instance ne sera fermé (il y en a déjà eu un certain nombre par le passé depuis leur création en 1958) et la fusion « ne changera rien » pour le justiciable. Dans les villes où il n’existe actuellement que des TI, ils seront « tous maintenus ». Idem dans celles où il n’y a qu’un TGI. Et pour les 37 départements qui comptent deux TGI, comme les 11 qui en comptent trois, les tribunaux pourront être spécialisés pour éviter « l’éparpillement ». De même, il est prévu une expérimentation de spécialisation dans deux régions comprenant plusieurs cours d’appel.

La procédure pénale renforcée. Le projet de loi lance l’expérimentation d’un tribunal criminel départemental. A mi-chemin entre cour d’assises et tribunal correctionnel, il jugera des crimes allant jusqu’à vingt ans de réclusion. Il sera composé de magistrats uniquement et non de jurés populaires. Environ 57 % des affaires actuellement jugées aux assises (sur un total de 2.000) seront concernées.

Simplifier la procédure civile. La ministre entend développer les modes de règlement amiable des différends, notamment en généralisant l’obligation préalable de tentative de règlement amiable pour les litiges de faible incidence financière et pour les conflits de voisinage, ou encore en certifiant les plateformes de résolution des litiges en ligne.

Mineurs délinquants. Le projet pose le principe « de préparer de manière progressive » la sortie des mineurs des centres éducatifs fermés et d’expérimenter une nouvelle mesure éducative d’accueil de jour.

 

EN BREF : LE PARISIEN

EN BREF : JOURNAL DE PARIS

LA MAISON DE LA RADIO INSCRITE AUX MONUMENTS HISTORIQUES

La Maison de la radio, siège de la société Radio France depuis 1975.

LE SIÈGE DE RADIO FRANCE, situé en bord de Seine (XVIe), vient d'être inscrit aux monuments historiques. Inaugurée par le général de Gaulle en 1963, cette Maison ronde de plus de 100 000 m2 en forme de « camembert », emblématique de l'architecture des années 1960, a été conçue par l'architecte Henry Bernard, à qui l'on doit aussi le Palais de l'Europe, à Strasbourg (Bas-Rhin).

Le siège de Radio France a été rouvert au public en 2014, avec un programme ambitieux d 'émissions en public, débats, concerts, salons et expositions qui ont rassemblé près de 300 000 personnes en 2017, ainsi que l'ouverture d'un bar et d'un restaurant. Le classement, pour les sites les plus importants, ou l'inscription aux monuments historiques, a un objectif de protection. En 2015, 43 600 immeubles étaient protégés au titre des monuments historiques en France (14 100 classés et 29 500 inscrits), selon le site du ministère de la Culture.

Fermeture au métro Barbès : les riverains se mobilisent

CET ACCES est fermé de 9 heures à 17 heures. Veuillez utiliser les autres entrées et nous excuser pour la gêne occasionnée. » Le panneau informatif faisant état de la fermeture de la sortie 5 de la station Barbès par la RATP est visible depuis fin mars, chaque mercredi et samedi.

Cette mesure, imposée par la RATP pour lutter contre les vendeurs à la sauvette, suscite la colère des riverains. « C'EST UN VÉRITABLE RENONCEMENT QUE NOUS N'ACCEPTONS PAS>> Hier matin, ils se sont réunis pour empêcher la clôture de la barrière, jugée pénalisante pour les commerçants et problématique pour les usagers. En vain : la fermeture avait été anticipée. « Cette mesure ne change rien à la question du marché sauvage, affirme Jean Raphaël Bourge, vice-président de l'association 3 Action Barbès » Opposés à la mesure, les élus locaux ont réagi lundi. Un vœu fédérant les différents partis, porté par la majorité, a finalement été adopté au conseil du XVIIIe.  Diane VEY, chef de cabinet d’Éric Le joindre, confirme : « Ce sujet a été évoqué à plusieurs reprises avec la RATP mais nous nous opposons, de manière consensuelle au sein de la mairie, à la solution proposée, un véritable cache-misère. » De son côté Raphaël René-Bazin, responsable de l'agence territoriale de la RATP, reconnaît que la mesure n'est « pas optimum mais nécessaire à la fluidité de la station et à la sécurité des usagers ». Il rappelle avoir « alerté à plusieurs reprises les institutions sur la situation ». Pour le moment la RATP maintient donc la mesure. Hier, vers 10 h 30, les premiers vendeurs à la sauvette s'installaient

sur le trottoir. MÉLANIE COTTREZ

EN BREF : LE FIGARO

La régularisation des clandestins s'invite dans le débat sur l'immigration

Le gouvernement récuse tout « plan caché », mais admet que des clandestins de longue date obtiendront une carte de séjour.

C'est une passe d'armes qui en dit long sur le climat électrique dans lequel se tient le débat sur le texte asile et immigration. Dans la nuit de mercredi à jeudi, alors que les députés examinaient le troisième article du texte, la ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jacqueline Gourault, est entrée dans une colère noire à 1 h 45 du matin. D'ordinaire affable et joviale, celle-ci s'en est prise aux députés LR qui insistaient pour obtenir d'elle des éléments sur un «plan caché» de régularisation de 40.000 sans-papiers, un chiffre évoqué anonymement par un élu de la majorité

DES HAUSSES D'IMPOTS D'UNE BRUTALITE INOUIE POUR DES MILLIONS DE FRANÇAIS

Le député LR et ancien président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale a calculé pour « Le Figaro Magazine » le choc fiscal qu'encaisseront les Français en 2018. Il s'élèvera à plus de 9 milliards d'euros, soit plus que les augmentations Hollande de 2013.

Les impôts des Français bais-sent-ils, comme l'affirme le gouvernement ? Bien au contraire ! Le gouvernement a décidé d'augmenter massivement la CSG, pour un montant global de 22,5 milliards d'euros. D'où, cette année, un mouvement de transferts fiscaux entre les contribuables qui atteint des proportions inédites. On n 'avait jamais connu cela, en tout cas pas depuis 2013, première année du quinquennat Hollande. Cette hausse est néanmoins compensée par la baisse de.la cotisations salariales ... Partiellement seulement. D'autres hausses d'impôts sont-elles supportées par les ménages ? Les ménages subissent cette année une augmentation très forte, à hauteur de près de 5 milliards d 'euros, des taxes sur l'énergie et le tabac et, pour les familles, de la baisse de la prestation d'accueil du jeune enfant.

Le gouvernement rappelle que la suppression partielle de l'ISF (transformé en IFI) et la mise en

place du prélèvement forfaitaire unique (PFU) génèrent4,5 milliards d'euros de baisses d'impôts. Mais pour qui ? Cette baisse est concentrée sur moins de 100 000 ménages très fortunés sur un total de 37 millions de foyers fiscaux ... Les réductions d'impôts concernent donc une minorité de Français, au nom de la mobilité du capital et du financement de l'économie, tandis que des millions de contribuables voient leur note fiscale s'alourdir brutalement. Ce qui, à terme, va poser un problème de pouvoir d'achat que le gouvernement a sous-estimé. Les classes moyennes et moyennes supérieures sont-elles prises pour cible '! Disons qu’elles continuent d'être considérées comme des « vaches à lait » idéales. Les petits riches, ceux qui disposent d'un patrimoine immobilier soumis à l'IFT et de revenus au-delà de l O 000 € par mois, en ont déjà pris plein la figure sous François Hollande avec l'augmentation et la généralisation du barème de l'impôt sur le revenu,

La diminution de la taxe d'habitation ne leur apportera-t-elle pas du baume au cœur '! Cette baisse ne concernera que les foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à un certain seuil. En zone urbaine, là où le coût de la vie justifie des salaires plus élevés, de nombreux foyers appartenant aux classes moyennes continueront de payer la taxe d'habitation, bien que leur pouvoir d'achat soit dans la réalité très juste compte tenu du niveau de leurs dépenses obligatoires (transport, logement. .. ). Il y a là une profonde injustice qui n'est pas de nature à apaiser le ressentiment fiscal de ces millions de Français qui ont le sentiment de payer pour les autres.

EN BREF : VALEUR

L’EDITORIAL Par Yves de Kerdrel

Récit d'un assassinat politique Il y a un an exactement, François Fillon était éliminé de l'élection présidentielle. Mais après une campagne qui n'a jamais eu lieu, et transformée en meurtre judiciaire.

I1 y a un an, presque jour pour jour, avait lieu le premier tour de l'élection présidentielle. En n'obtenant que 7212995 voix, soit 465496 de moins que Marine Le Pen, François Fillon se voyait éliminé d'une élection pour laquelle il avait été facilement sélectionné par l'ensemble des partis de droite. Très vite, l'ancien Premier ministre a reconnu avec panache sa défaite. « Malgré tous mes efforts, malgré ma détermination, je n'ai pas réussi à vous convaincre. Les obstacles mis sur ma route étaient trop nombreux, trop cruels ... Le moment venu, la vérité de cette élection sera écrite. »

Un livre remarquable vient de paraître, qui explique comment tout a été, effectivement, mis en place avec une précision et une minutie incroyable, pour abattre et détruire politiquement François Fillon. Cet ouvrage -le Procès Fillion, publié par Les Éditions du Cerf-est d'autant plus intéressant à lire qu'il a été écrit par un avocat n'ayant aucune sympathie filloniste. Son auteur, Hervé Lehman, est avocat à la cour d'appel de Paris, également ancien magistrat et juge d'instruction par vocation pendant dix ans. Pendant l'élection présidentielle, il publiait ses commentaires sur le site Internet de l'Obs, magazine très opposé au candidat de la droite et du centre. En ancien juge, parfait connaisseur de la procédure, il a détricoté tous les actes judiciaires réalisés dans ce que l'on a appelé "l'affaire Fillon". Et il montre en toute objectivité, même de manière scientifique comment l'ancien Premier ministre a été l'objet d'une véritable justice d'exception, réservée d'habitude à des États n'ayant pas le sens de l’équité si cher à la France ; Premier exemple : le Canard enchaîné : qui lance l'affaire des revenus attribués à Mme Fillon d'abord qualifiés de fictifs et aujourd'hui qualifiés de « surévalués »

Ce même parquet ouvre dès le lendemain une enquête préliminaire, alors que le journal satirique vient d'arriver dans les kiosques. Comme l'explique Hervé Lehman, « François Fillion a perdu à cet instant l'élection présidentielle ». Non pas parce qu'il est un mauvais candidat Au contraire, la primaire de la droite a fait ressortir sa force de caractère et la qualité de son programme. Ce parquet hors norme qu'est le Parquet national financier ont décidé de le placer en situation « d’empêchement ». Jamais dans 1’histoire la justice n'a été aussi rapide. Mais le pire c'est qu'aucun juge, ni aucune cour ne peut désormais revenir en arrière. Car cela reviendrait à remettre en cause le résultat de l'élection présidentielle. La France des petits procureurs, faite de journalistes aux ordres et de juges politicards a eu la peau de François Fillon. Et en dépit de ses turpitudes avérées elle ne risque rien, car Emmanuel Macron lui doit d'être aujourd'hui à l'Élysée.

An~ien secrétaire général de l'Elysée, ami intime de François Hollande, aujourd'hui ambassadeur à Londres, Jean-Pierre Jouyet a-t-il menti à la justice? En novembre 2014, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme publient Sarko s'est tuer, livre dans lequel ils racontent que, lors d'un déjeuner, le 24 juin 2014, François Fillon aurait demandé à Jouyet que l'Élysée pousse les juges à "taper" Nicolas Sarkozy, pour empêcher son retour en politique : « Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas  vite, vous allez le laisser revenir. » Fillon nie alors en bloc et porte plainte en diffamation contre les deux journalistes du Monde et Jean-Pierre Jouyet. Durant la procédure, celui-ci maintient ses affirmations ; son avocat confirme cette version dans les conclusions remises à la cour. Mais le témoignage de Gaspard Gantzer, ancien conseiller en communication de François Hollande à l'Elysée, paru il y a plusieurs mois dans son livre La politique est un sport de combat, vient remettre en cause cette parole. Il réfute la version des journalistes : » J’ai bien déjeuner avec eux, mais je ne me souviens pas de çà. Il faut démentir.

Macron à Berd'huis : un• bain de foule maitrisé Brigitte Luypaert, la maire du village de Berd'huis (Orne), garde un souvenir angélique de la venue du président, interviewé dans une école de sa commune. Et pour cause : seules les personnes favorables au chef de l'État étaient autorisées à l'approcher. Quant aux mécontents les cheminots, infirmiers et professeurs qui avaient fait le déplacement-, ils ont été tenus à l'écart derrière des barrières par les nombreux CRS et policiers. Brigitte Luypaert le reconnaît : « Le dispositif était impressionnant. Les opposants ont été canalisés. »

En bref : valeur, le Point

Marcel Campion, le cauchemar d'Hidalgo

En guerre ouverte avec la maire de la capitale, "le roi des forains", propriétaire de la grande roue de Paris, livre un combat aux allures de foire d’empoigne à celle qui fut longtemps son amie. Lorsqu'il apprend qu'Anne Hidalgo a obtenu son rond de serviette pour la soirée de gala annuelle de Leonardo Di Caprio, Marcel Campion y voit l'occasion rêvée d'obtenir enfin de la maire de Paris une explication au refroidissement soudain de leur relation. Il n'aura fallu que quelques coups de fil pour que "le roi des forains", en villégiature à Saint-Tropez, à quelques kilomètres du domaine Bertaud Belieu où se déroulent les festivités, se glisse parmi les convives. De Madonna à Pénélope Cruz, en passant par Edward Norton et Uma Thurman, tous se pressent à la vente aux enchères.

 Plus à l'aise dans le gratin parisien que dans l'hollywoodien, Hidalgo semble perdue. Marcel Campion s'approche. Elle se lève d'un bond : « Laisse-moi, Marcel. Je ne dois plus te parler !» « C'est à n'y rien comprendre !», martèle Marcel. « Elle est folle à lier », peste· t-il. La maire de Paris qui, il y a encore quelques mois l'appelait tendrement « Marcel », ne répond plus à aucun de ses appels. Pis, lui sucre un à un les joyaux de sa couronne : le marché de Noël dont elle considère aujourd'hui les produits de qualité médiocre ; "Jours de fêtes" au Grand Palais, préférant désormais accueillir sous sa nef une comédie musicale plutôt que ses bruyants manèges-Même la foire du Trône installée dans les bois de Vincennes depuis un demi-siècle, pourrait être réduite de moitié pour aménager un espace de baignade dans le lac Daumesnil. Marcel Campion devant la grande roue de la place de la Concorde. Un des joyaux de sa couronne

UNE FOIS INTRONISÉE À L'HÔTEL DE VILLE, LA "REINE" HIDALGO APPELLE RÉGULIÈREMENT CAMPION À LA RESCOUSSE

Bref : Pour Hidalgo le vieux n’a plus la cote

Anne Hidalgo, Marcel Campion et Bruno Julliard (premier adjoint à la maire de Paris), lors de l'inauguration du marché de Noël des Champs-Élysées, en 2014.

Conflit. 450 000 exemplaires de ce tract titré « Paris libéré » ont été imprimés, rapporte Le Point.

« Je me bats et je me battrai jusqu'au bout contre le diktat des puissances, qu'elles soient politiques ou financières. » Le mouvement Paris libéré a été lancé par Marcel Campion en début d’année après que la maire de Paris Anne Hidalgo a décidé de ne pas organiser le marché de Noël, moment charnière de l’année pour les forains. Distribué gratuitement, Paris Libéré pourrait reparaître pour un deuxième numéro en juin.

 

Le vélo en libre-service dépasse les bornes À Paris, le Vélib' se double d'une offre asiatique de milliers de bicyclettes sans station d'accueil. '

A Paris, à bicyclette. Voilà bien une idée dans l'air du temps. Une idée à marche forcée ? Paris, capitale du vélo en 2020. L'ambitieux objectif de la maire de Paris, Anne Hidalgo, est-il réaliste ? Cela revient à tripler en cinq ans la part d'utilisation de la bicyclette dans les trajets domicile-travail en la faisant passer à 15 %. Tout cela va s'opérer avec la "piétonisation" des voies sur berge, l'octroi d'aides spécifiques pour l'achat de vélos ou, même, de cyclomoteurs électriques, sans oublier le développement de maintes pistes cyclables. Voilà pour la cible alors que l'automobiliste est présenté comme un pollueur. Le Vélib', inauguré en 2007 par son prédécesseur Bertrand Delanoë, a trouvé, c'est vrai, son public. Après dix ans d'essor, ce vélo disponible sur borne compte à ce jour plus de 300000 abonnés à Paris. Ses usagers franciliens avaient jusqu'alors à leur disposition une flotte de 23000 bicyclettes disséminées sur le territoire de la commune, mais aussi dans les villes limitrophes

situées à moins de 1,5 kilomètre de la capitale. Le taux de satisfaction de cette clientèle s'élevait en 2015 à 89 %, (étude Atelier parisien de l'urbanisme). Rien qu'à Paris et dans sa proche banlieue, les Vélib' ont été enfourchés près de 325 millions de fois ! L'équipe Hidalgo se fixe un doublement des voies destinées aux cyclistes dans la capitale : de 700 à 1400 kilomètres. En attendant, les adeptes du deux-roues ont leurs petites habitudes. Selon une étude de l'Insee, ils enfourchent surtout leur bicyclette lorsque leur lieu de travail est à moins de 4 kilomètres de leur domicile. Les actifsqui résident • dans les villes-centres des grands pôles choisissent deux fois plus le vélo pour aller travailler qu'en moyenne », précise l'lNSEE. C'est à Strasbourg que ce mode de transport est le plus développé pour se rendre au travail (16 % des actifs). « Je me suis abonné dès le lancement du Vélib’'. Au départ, il y avait des problèmes de disponibilité ou de restitution, mais grâce aux applications sur smartphone, il est rapide· ment devenu possible de savoir s'il reste des vélos ou des places dans un secteur proche. Et cela nous a un peu facilité la vie », dit un utilisateur. À condition que le service suive. Car depuis quelques mois, le plan Vélib' déraille dans la capitale, alors que le système du vélo sur borne donne satisfaction dans toutes les villes qui l'ont adopté, de Besançon à Lyon, en passant par Marseille. Globalement, les adeptes de la "petite reine" sont plutôt des hommes. Ils sont 2,4 % en France à se rendre au travail à vélo, contre 1,5 % des femmes actives. Selon l'Insee, près de 3 % des cadres, contre 1 % des agriculteurs, artisans et commerçants, vont travailler à vélo. LE CHIFFRE 1400 C'était le nombre de nouvelles stations Vélib' prévues dès fin mars 2018 à Paris et en proche banlieue ; le bilan est aujourd'hui pitoyable avec à peine 400 emplacements qui fonctionnent à ce jour. Jusqu'alors pris en charge par l'entreprise de gestion de mobilier urbain JCDecaux, ce système à station d'accrochage électromagnétique avait, pour être fiabilisé, fait l'objet de lourds investissements par cette société. Mais le 31 décembre dernier, après appel d'offres, le marché des Vélib' est passé 86 -VALEURS ACTUELLES -19 avril 2018

1400 C'était le nombre de nouvelles stations Vélib' prévues dès fin mars 2018 à Paris et en proche banlieue ; le bilan est aujourd'hui pitoyable avec à peine 400 emplacements qui fonctionnent à ce jour. Jusqu'alors pris en charge par l'entreprise de gestion de mobilier urbain JCDecaux, ce système à station d'accrochage électromagnétique avait, pour être fiabilisé, fait l'objet de lourds investissements par cette société.

Balade à vélo sur les bords de Seine un dimanche à Paris.

Pour le reste, ça déraille dans la capitale. Sous le contrôle du consortium franco-espagnol SMOVENGO.

 Mouvement social des salariés de SMOVENGO : "S''il n'y a aucune réponse, on ira toquer à la mairie de Paris"

Les salariés de SMOVENGO, l'opérateur du Vélib' sont en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et de rémunération. Les discussions avec la direction n'ont pas abouti pour l'instant, ils en appellent à la mairie de Paris.

Sur le papier, il y avait du mieux : des vélos plus légers (20 kilos au lieu de 22,5 pour la version précédente), dotés d'une assistance électrique pour un tiers d'entre eux. Et que l'on peut déposer aux stations sans même attendre qu'une place se libère. Ils bénéficient en outre d'une sécurité renforcée contre le vol, grâce à de nouveaux cadenas. La ville promettait un passage de témoin en douceur entre JCDecaux et SMOVENGO. Le consortium franco / espagnol devait assurer la mise à disposition de plus de 600 stations de Vélib' 2.0" à fin janvier et 1400 a fin mars.

Mais au 31 janvier, le groupe reconnaissait n'avoir installé que 200 stations "opérationnelles". Il en a péniblement fait émerger 100 de plus fin févier. Toutes en panne ou presque. Les 1ocations, les bugs de l'application les vélos se sont multipliés, champ des distances de déplacement effarantes. Le service clients a été saturé. Quant à la synchronisation des abonnements Vélib' et Navigo (carte de transport en commun), elle a été rendue temporairement impossible. Le client a même dû subir une augmentation des tarifs au prétexte d'un rehaussement de l’équipement ! Voilà les nouveaux vélos sans borne qui polluent les trottoirs. Sentant monter la grogne des usagers, Anne Hidalgo a promis le remboursement intégral de l'abonnement Vélib' au début de l'année. « C'est bien le minimum que de se faire rembourser un service qui, de toute façon, n’a pas été rendu », peste Martin. Alors « Je ne vous le conseille pas appelés à cohabiter tant il est vrai que les besoins du cycliste occasionnel diffèrent de ceux de l'utilisateur régulier. Pour l'instant, ça pédale.

 EN BREF : OPINION

Macron ou la figure du père

LE PRISIDENT SE POSE EN PROTECTEUR DE LA NATION ? CHERCHANT A IMPOSER A SES CONCITOYENS SON AUTORITE DE SACHANT ET D’EXPERTS

Mais qu'a voulu vraiment faire Emmanuel Macron avec ce gymkhana médiatique ? Objectif numéro un : réaffirmer sa stature de chef par gros temps social. Les cheminots renâclent ? Les « zadistes » occupent ? Les étudiants contestent ? Les infirmières se plaignent ? Les frappes alliées sur la Syrie sont mises en cause ? Qu'importe, le président, lui, « assume » : il tranche, il réforme, il punit Et affirme : « On peut être démocrate et fort »; « Oui, je crois à l'autorité»;« L'ordre foi. , sera fait »  « est inacceptable. » .

Emmanuel Macron se pose ainsi en protecteur de la nation, cherchant à imposer à ses concitoyens son autorité de« sachant» et d'expert Le caractère tour à tour maternant, bonhomme ou copain de François Hollande. .. Très peu pour ce président tout sauf normal ! Si le locataire de l'Elysée ne croit pas, dit-il, à la « toute-puissance », il fustige volontiers la « faiblesse de l'indécision » et revendique d'aller, sans ciller, « au-devant de la colère ».

Emmanuel Macron avait théorisé cette conception de l'autorité présidentielle en 2015, lors d'une interview au journal « le 1 », où il évoquait une forme d’ « incomplétude » de notre démocratie. Après le départ de De Gaulle, a-t-il expliqué, « la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un si~ vide au cœur de la vie politique ».

Mais beaucoup plus ardue quand il s'agit d'exalter la perspective d'une France qui gagne, dans un monde globalisé en mutation accélérée.  Pour vendre à tous ce rêve-là, il lui faudrait troquer ses raisonnements -  parfois un brin technocratiques -pour le charisme mobilisateur d'un Barack Obama. On n'y est pas.

EN BREF : MARIANNE

LA France DES EXTRËMES

Violence dans les universités ? Affrontements, Nantes Toulouse, Montpellier … ! Gauchistes ou fachos, enquête sur des militants radicaux qui défie l’état.

Des groupuscules de tous bords profitent de la tension sociale pour semer la violence -seule traduction de leur supposée idéologie-dans la France macronienne. C'est par un retour au débat politique que le gouvernement neutralisera les casseurs.

Les oppositions atones au sein desquelles certains manifestent parfois une complaisance malsaine à l'égard des radicaux doivent aussi prendre leurs responsabilités. Devant la violence de ces groupuscules, de cette France des extrêmes, la réponse policière doit être prolongée par un véritable débat. Une réelle confrontation politique lui appartient, au gouvernement mais aussi à tous les partis républicains de prendre la mesure de l'enjeu démocratique.

François Hollande : ''La démocratie n'a jamais été aussi fragile'

L'ELYSEE PLANCHE SUR LA CIRCONSCRIPTION DU FUTUR  

C'est officiel : Emmanuel Macron veut 30 % de parlementaires en moins et 15 % de proportionnelle aux législatives. Si cette réforme est menée à bien, il ne restera plus que 343 circonscriptions au lieu de 577. Les conseillers de l'Elysée ont commencé à préparer ce scénario, en sondant des députés de la majorité élus sur des « circos » très étendues. « Je leur ai dit que c'était faisable ; mais à condition d'avoir un chauffeur, ou en tout cas plus de crédits collaborateurs », confie l'un d'entre eux, qui passe son temps au volant pour arpenter sa vaste terre d’élection.  

MACRON-TRUMP LES MEILLEURS AMIS

L'Européen convaincu et le champion de l'America First ont noué une relation privilégiée dont la coopération militaire est l'illustration la plus frappante. Un rapprochement " TOUT" GAGNANT/GAGNANR ; 14 juillet 2017 fut un Bastille Day du tonnerre ! Pour Donald Trump qui depuis rêve d'importer une parade aussi typiquement.french y pour son 4 juillet national. Et pareillement pour son « ami » de Paris, « ce type brillant et solide », aussitôt bombardé dans le cercle restreint des dirigeants planétaires de premier rang. Neuf mois plus tard, l'idylle supposément inattendue entre le champion de L'America First et l'Européen partisan du multilatéralisme ne s'est pas démentie

Raid aéronaval conjoint Comme on a pu le constater, le raid aéronaval conjoint des Etats-Unis et de leurs alliés franco-britanniques na pas engendré pour l'heure « l’embrasement généralisé » dénoncé aussi bien par Jean-Luc Mélenchon que par Marine Le Pen en France. Il n’a probablement guère plus affaibli le régime de Bachar el-Assad, ni levé aucune des multiples hypothèques pesant sur le règlement politique d'un conflit impliquant désormais toutes les grandes puissances et divers acteurs régionaux.

Après avoir assumé une action conforme au <• strict cadre de la légalité internationale » -affirmation formellement exacte. Emmanuel Macron, lui, a vite rebondi, en invitant tout le monde -Russes et Iraniens compris -au dialogue, dans le droit-fil de la stratégie "gaullo-mitterrandienne » qu'il a revendiquée en maintes occasions.

Conclusion : il faut parler à tout le monde. A Bachar al-Assad, à Recep Tayyip Erdogan aux mollahs comme aux dirigeants du Golfe ou à Vladimir Poutine. Quitte à choquer. A ses interlocuteurs, Emmanuel Macron aime expliquer qu'on ne fait pas de la diplomatie en se préoccupant de la popularité intérieure, des opinions publiques ». Bien avant sa propre élection, il saluera ainsi la victoire de Trump le 6 novembre 2016 « rien n'est jamais écrit à l'avance... », allusion à peine voilée à ses propres ambitions dans la conquête de l'Elysée. « //faut toujours écouter ce que le peuple a dire et non ce qu'on aimerait qu'il dise »,

"DANS L'ESPRIT DU PRÉSIDENT, IL EST NÉCESSAIRE D'EXERCER UN LEADERSHIP MONDIAL POUR POUVOIR S'IMPOSER SUR LE FRONT INTÉRIEUR EUROPÉEN." UN CONSEILLER

EN BREF : L’EXPRESSE

MACRON, DE JUPITER À DIPLOMATOR

L 'intervention conjointe des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France en Syrie relance l'intérêt sur les capacités militaires françaises, notamment au niveau des forces de projection. Plus largement surgit un questionnement sur la stratégie suivie par Emmanuel Macron à l'égard des Etats-Unis. A ce sujet, une étude très complète de l'Institut français des relations internationales* (Ifri) vient apporter à point nommé des pistes de réflexion intéressantes. Ce document synthétique est précieux pour comprendre les enjeux auxquels se trouve confronté le président de la République, par ailleurs promoteur affirmé d'une politique extérieure tendue vers l'action.

Emmanuel Macron a lancé un effort budgétaire louable et tracé des perspectives rassurantes : 1,7 milliard d'euros supplémentaire par an durant les quatre premières années de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, suivi de 3 milliards entre 2023 et 2025.

 De quoi porter le budget de la Défense à 50 milliards d'euros et à 2 % du PIB en 2025 (conformément aux exigences formulées à Trump, le président de la République parie sur la durée momentanément aux exigences formulées par Donald Trump envers ses alliés de l'Otan). Dans cet accroissement, l'accent sera mis sur l'autonomie stratégique de la France, c'est-à-dire les drones, les satellites et les effectifs attachés à la fonction « connaissance et anticipation ». Mais l'ensemble de la LPM apparaît surtout comme un investissement de « régénération du potentiel » plus que comme une « remontée en puissance ».

Avec deux conditionnalités : d'une part, l'ensemble de ce dispositif budgétaire ne sera bien mené à terme que si Macron est réélu en 2022.

D’autre part, ces lignes de crédit ne disent rien de ce que seront les options stratégiques majeures et la « doctrine » suivie. Sur ce dernier point, les regards se tournent évidemment vers Washington, où le président français se rendra en visite officielle du 23 au 25 avril. Car c'est de là que ne proviennent non pas des réponses

 Entre lesquelles Macron devra slalomer. Il l'a fait jusqu'ici avec talent et virtuosité ; en particulier, il a impeccablement saisi à quel point la relation personnelle entre deux chefs d'Etat est une donnée essentielle qui influe autant sur la ligne suivie que sur les marges d'action. A ce titre, malgré les nombreux coups de menton, les foucades et les formules à l'emporte-pièce de Donald Trump, le « coefficient individuel » de Macron lui a accordé une aura et lui a laissé une liberté de parole des plus utiles.

 Dans l'étude de l'Ifri, le chapitre intitule « Trump et Macron : le pari de l'entente " énumère les sujets de convergence : le Mali et la lutte antiterroriste. L'entente est sans doute la seule option diplomatique possible pour peser un tant soit peu face à l'imprévisible Donald Trump. Sera-ce suffisant pour le faire revenir sur son intention d'annuler l'accord su, le nucléaire iranien de 2015 ?

Et de conclure : « Il faudrait donc attendre fin 2018 ou début 2019 pour espérer une inflexion côté américain. » Sans parler du durcissement de la politique étrangère américaine, incarné par la nomination toute fraîche de deux « faucons » notoires, Mike Pompeo (secrétaire d'Etat) et John Bolton (conseiller à la sécurité nationale). Emmanuel Macron fait un pari qui s’inscrit dans la durée.

Après les Bernardins, le chantier de l'islam

« Un texte que j'ai modifié et ciselé jusqu'au bout »: c'est peu dire qu'Emmanuel Macron assumait tout de son discours devant les évêques de France, même quand la polémique -  avait-il  oui ou non abîmé la laïcité ? -  a fait rage dans les jours qui ont suivi. « Le président pense qu'il faut refaire nation entre des individus déresponsabilisés dans un collectif faible », évangélise son entourage.

DE LA BOURGEOISIE À LA FRANCE DES INVISIBLES

UNION DROITES-FN: VERSLE MARIAGE POUR TOUS?

En attendant les européennes, les initiatives fleurissent pour faire émerger des convergences possibles. Une idylle complexe.

Concurrence Comme l'ex-députée du FN, Laurent Wauquiez occupe le terrain de la droite de la droite : deux futurs rivaux

Convaincu Thierry Mariani, ancien député (LR) et président du collectif Droite populaire, prône un rapprochement explicite avec le Front national. ???

L'IFP, L'ÉCOLE MODÈLE DE MARION MARÉCHAL-LE PEN L'Institut de formation politique offre une formation théorique et pratique aux jeunes

RESPECTER LES IDENTITÉS DES ALLIÉS, ÊTRE CAPABLE DE FAIRE DES COMPROMIS '' Narine Le Pen, présidente du FN ???

MENACES DE MORT : LES INSOUMIS EN APPELLENT À GÉRARD COLLOMB Vigilance renforcée pour Jean-Luc Mélenchon, alors que quatre autres députés de la France insoumise auraient été victimes d'intimidations

Selon le ministère de l'Intérieur, « une protection occasionnelle » est mise en place autour du député. Comme lors de la marche blanche en hommage à Mireille Knoll,le 28 mars, à Paris. « Mais la légè

reté avec laquelle le ministère traite ces affaires nous inquiète », affirme-t-elle.

 -UNE CARTE POSTALE AUX TERMES CLAIRS : « ON VA TE FLINGUER », les insoumis prennent des précautions. Ressiguier a mis en place « un service d'ordre personnel ». Dans le Nord. la préfecture est  alertée des manifestations publiques du député Quatennens. Samedi, lors du défilé « Stop Macron, à Marseille, Mélenchon a bénéficié d'une protection renforcée: six membres du service d’ordre le surveillaient.

 

REVUE DE PRESSE DU 21 AVRIL 2018 N°14
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article