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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

REVUE DE PRESSE DU 24 AVRIL 2018 N°16

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REVUE DE PRESSE DU 24 AVRIL 2018 N°16

EN BREF : THE TIMES OF ISRAËL

Yémen : des raids aériens font au moins 20 morts lors d’un mariage

Israël frappe l’artillerie syrienne en riposte à un tir sur le Golan

L'obus de mortier semble provenir d'un tir perdu lié à la guerre en cours du côté syrien de la ligne de démarcation, a précisé l'armée israélienne

L’armée israélienne « tient le régime syrien pour responsable, et ne tolérera aucune atteinte à la souveraineté israélienne ni à la sécurité des civils israéliens », a-t-elle ajouté.

Israël et la Syrie restent officiellement en état de guerre. La ligne de cessez-le-feu était considérée comme relativement calme jusqu’à l’éclatement de la guerre civile en Syrie en 2011.

Syrie : Macron et Sissi veulent une solution politique

Selon un communiqué de l'Elysée, les deux dirigeants ont noté "l'importance d'y associer les pays arabes et les membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies"

EN BREF : LE MONDE

Pour la presse américaine, Macron « prend le risque de courtiser Trump »

Le président français a entamé lundi une visite de trois jours outre-Atlantique. Un déplacement que les médias scrutent avec attention.

Emmanuel Macron, « Obama français », est arrivé lundi 23 avril après-midi à Washington pour la première visite d’Etat organisée par le président des Etats-Unis, Donald Trump, depuis son accession à la Maison Blanche. La presse américaine scrute avec intérêt la « relation particulière » qui unirait les deux hommes aux profils si différents. Elle s’interroge surtout sur les bénéfices, pour le président français, d’afficher sa proximité avec M. Trump.

Ainsi la radio publique NPR estime que l’enjeu de cette visite « pourrait être plus grand pour M. Macron que pour le président américain », car « le dirigeant français devra montrer que sa relation avec Trump produit des résultats », notamment sur l’accord nucléaire iranien, le climat ou la guerre commerciale. Or pour l’heure, comme l’affirme le New York Times, le locataire de l’Elysée « prend le risque de courtiser Trump mais il n’a rien obtenu », si ce n’est « le voyage à Washington ».

Déchets, recyclage, réutilisation : qu’est-ce que l’économie circulaire ?

Le gouvernement veut « tendre » vers 100 % de recyclage du plastique

 D’ici à 2025, alors que la France affiche un retard dans la valorisation de ses déchets.

Les penseurs de l’économie circulaire partent du principe que les ressources de la planète étant limitées, il serait plus avisé de recycler, de réparer et de réutiliser les matériaux utilisés à la fois par les ménages et par l’industrie, plutôt que de les jeter après utilisation.

Faillites, fraude fiscale et licenciement express : « Le football est une industrie comme une autre »

Tout, dans la « catastrophe industrielle » qui menace le club de Lille, rappelle que le football n’échappe pas aux turpitudes de la vie économique contemporaine, souligne notre journaliste Clément Guillou.

Cinq ans après le « mariage pour tous », le bilan au goût doux-amer des personnes LGBT

Les personnes LGBT racontent leur joie, mais aussi l’ampleur des combats qu’il leur reste à mener, cinq ans après l’adoption du « mariage pour tous » par les députés.

« Je ne m’attendais pas à un tel déferlement de haine, se souvient Michael, 30 ans, à l’évocation des mois qui ont précédé l’adoption du « mariage pour tous », le 23 avril 2013. C’était impossible d’y échapper : “La Manif pour tous” tractait en sortant du métro, il y avait des tags sur les trottoirs, on en parlait sur toutes les chaînes de télé et de radio, mais aussi à la cantine du boulot ou lors des dîners avec les amis, comme s’il était légitime que mes droits fondamentaux fassent l’objet d’un débat ! » Ce mélange de surprise, de tristesse et de colère anime encore, cinq ans après l’adoption définitive du projet de loi ouvrant le droit au mariage aux couples de même sexe, les nombreux lecteurs et lectrices LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) qui ont répondu à l’appel à témoignages du Monde.

Un goût amer cependant relevé par une pointe d’enthousiasme, celle de pouvoir accéder à des droits qui leur étaient interdits jusqu’alors. Et pour certains, une détermination nouvelle à s’engager publiquement pour l’égalité, loin d’être acquise au quotidien

EN BREF : OUEST FRANCE

Cannabis. Le THC légalisé par erreur depuis dix ans en France

Après le cannabidiol, le THC Renaud Colson, maître de conférences à l’université de Nantes et chercheur à l’Institut universitaire sur les dépendances de Montréal (Canada), vient de mettre le doigt sur une incohérence du droit français.

Alors que le cannabis (graines, tiges, fleurs et feuilles) et sa résine (haschich) restent interdits en France, il semble que certains principes actifs de la plante soient cependant autorisés par la loi, rapporte Libération, dimanche 22 avril

Le juriste Renaud Colson a publié dans la publication juridique française Dalloz, un article révélant qu’après le cannabidiol (CBD), extrait de plants de chanvre, le THC lui-même n’était plus totalement interdit. À la condition toutefois qu’il se présente sous une forme chimiquement pure, c’est-à-dire non associée à d’autres éléments contenus dans le cannabis. Le chercheur note que l’article R. 5132-86 du Code de santé publique a, dès 2004, autorisé le « delta-9-tétrahydrocannabinol de synthèse ». La mesure entendait sans doute permettre l’importation de certains médicaments, destinés notamment à aider les malades du sida ou du cancer à mieux supporter leurs traitements.

Incohérence réglementaire

Selon Renaud Colson les termes actuels de la loi devraient permettre de trouver le plus légalement du monde sur le marché « des produits combinant du CBD et du THC naturels, c’est-à-dire du cannabis reconstitué qui présenterait les diverses caractéristiques du produit sans en avoir les apparences »

« Cette incohérence réglementaire illustre la piètre qualité technique du droit de la drogue et l’incapacité apparente des autorités à suivre les évolutions techniques qui caractérisent le marché du cannabis ». L’homme, qui se dit favorable à une régulation rigoureuse des stupéfiants, avance : « les drogues sont dangereuses mais la prohibition les rend encore plus dangereuses ». En France, l’usage de cannabis reste un délit passible d’un an de prison.

EN BREF : L’OPINION

Entre le FN et Génération identitaire, les liaisons dangereuses

Dette : pourquoi tout le monde s’en fout

L’économie mondiale est aujourd’hui plus endettée qu’au début de la dernière crise financière. A part Christine Lagarde, directrice générale du FMI, personne ne semble s’en émouvoir. Jusqu’au jour où ce sera trop tard.

La dette mondiale est aujourd’hui 40 % plus élevée qu’avant la crise de 2008. Et la dette privée a explosé, en particulier dans les pays émergents. La France n’échappe pas au phénomène, au contraire : elle est le seul pays de l’UE avec le Luxembourg à avoir vu son endettement s’accroître 2017. Ces montants vertigineux sont « tenables » grâce au niveau des taux d’intérêt, à la croissance, à notre taille systémique. Sans oublier l’indifférence des Français plus préoccupés de leurs difficultés quotidiennes que l’avenir de ceux qui paieront.

EN BREF :       LE POINT

Concessions portuaires en Afrique : Vincent Bolloré en garde à vue à Nanterre

C'est dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de corruption en Afrique que l'industriel breton a été placé en garde à vue à Nanterre ce mardi.

Des sources proches du dossier, confirmant une information du Monde, indiquent que l'industriel breton Vincent Bolloré a été placé en garde à vue mardi à Nanterre dans une enquête sur des soupçons de corruption autour de l'attribution de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest. L'homme d'affaires est entendu dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à Paris qui vise à déterminer si le groupe Bolloré a utilisé ses activités de conseil politique pour obtenir la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée.

Démenti formel du groupe Bolloré

Dans un communiqué publié ce mardi matin, le groupe dément formellement que sa filiale de l'époque SDV Afrique ait « commis des irrégularités ». « Les prestations relatives à ces facturations ont été réalisées en toute transparence. L'audition de ses dirigeants permettra d'éclairer utilement la justice sur ces questions qui ont fait l'objet d'une expertise indépendante qui a conclu à la parfaite régularité des opérations. »

Le groupe Bolloré a publié un chiffre d'affaires de 18,3 milliards d'euros en 2017, en très forte hausse de 82 % du fait de l'intégration globale du groupe de médias Videndi, dont il détient 20,6 % du capital. Et pourtant, la croissance, de 6 % sur un an, a été tirée par le rebond de l'activité logistique pétrolière (+ 11 %), consécutif à l'augmentation des prix des produits pétroliers, et le dynamisme de la branche transport et logistique (+ 8 %) avec notamment l'accélération de la croissance au second semestre 2017 des activités en Afrique.

Mauritanie : « Esclave », l'injure qu'il faut désormais éviter

Dans la lutte contre l'esclavage et tout ce qui s'en rapproche, les autorités mauritaniennes s'inscrivent sur une orbite de fermeté. Illustration avec les premières condamnations de personnes ayant traité d'autres d'« esclaves ».

Trois Mauritaniens ont été condamnés lundi à des peines d'un an de prison ferme pour avoir « traité autrui d'esclave », une première pour ce type de délit dans un pays où la persistance de pratiques esclavagistes est régulièrement dénoncée par des ONG.

Créé en 2013, le tribunal spécial de répression des crimes d'esclavage a prononcé la peine maximale qui va de six mois à un an de prison prévue pour ce type de dénigrement dans trois affaires distinctes, rapportent des sources judiciaires.

Peines exemplaires

Les trois prévenus, qui ont également écopé d'une amende équivalente à 600 euros, ont été condamnés pour le « préjudice moral » subi par les personnes qu'elles avaient traitées d'esclave, en vertu d'une loi récente qui considère comme un délit « tout comportement consistant à dénigrer ou à traiter » quelqu'un d'esclave.

Par ailleurs, le tribunal a renvoyé à sa prochaine session un autre dossier portant sur un crime présumé d'esclavagisme proprement dit, les avocats de l'accusé ayant introduit un recours pour vices de forme devant la chambre des mises en accusation de la cour d'appel de Nouakchott.

En mars dernier, trois personnes avaient été condamnées en Mauritanie à des peines de 10 et 20 ans de prison ferme pour pratiques esclavagistes. Les ONG de défense des droits de l'homme accusent la Mauritanie de « déni » et de « censure » face à la persistance de cette pratique, officiellement abolie en 1981. Les autorités affirment pour leur part vouloir combattre les « séquelles matérielles et morales » de l'esclavagisme.

La Mauritanie pointée du doigt

La Mauritanie s'est cependant dotée en décembre 2015 de trois tribunaux spécialisés dans les affaires d'esclavage, à Nouakchott, Nouadhibou (nord-ouest) et Néma (sud-est). Ce dernier avait prononcé une première condamnation en mai 2016, à l'encontre de deux hommes, qui avaient écopé de cinq ans de prison ferme.

Selon le rapport de Global Slavery 2016, le taux d'esclave en Mauritanie est estimé à 1 % (43 000 personnes) même si cela reste très compliqué à mesurer. En 2014, le même rapport parlait de 4 % de la population réduite à l'esclavage. Certaines ONG locales dénoncent entre 10 et 20 % d'esclaves. Il est donc vraiment très difficile d'établir un chiffre.

Amnesty International va même plus loin et juge que depuis la réélection du président Mohamed Ould Abdel Aziz en juin 2014 et à un an de la prochaine présidentielle, les militants qui dénoncent la discrimination et l'esclavage s'exposent à « tout un arsenal de mesures répressives ».

Dingue, la dette publique pourrait baisser dès cette année

«

Il ne faut pas ranger les Français du côté des cigales ». Introduisant jeudi matin une journée de débats économiques au ministère de l’Economie et des Finances au côté de Christine Lagarde, Bruno Le Maire a assuré le service après-vente des réformes mis en place depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron.

 Sans crier victoire pour autant. « Pour moi, tout commence, tout est devant nous. L’espoir, comme les difficultés », a-t-il déclaré, refusant notamment de commenter les bons chiffres 2017 sur le chômage, tombés quelques heures plus tôt.

Syrie : le compte-à-rebours des frappes françaises

Emmanuel Macron frapper a-t-il ? Ne frapper a-t-il pas ? Sauf retournement diplomatique de dernière minute au Conseil de sécurité des Nations Unies, le compte-à-rebours semblait enclenché, ce mardi 10 avril, vers des frappes françaises en Syrie, à la suite des récentes attaques chimiques sur la Ghouta. Si elles ont lieu, elles se feront en étroite coordination avec les Etats-Unis. Lundi, le président Trump avait promis des « décisions importantes sous 24 ou 48 heures », après avoir évoqué un « big price » (prix élevé). L’hôte de la Maison blanche accusait « le président Poutine, la Russie et l’Iran » de leur soutien à « l’animal Assad ». Plus sobrement, l’Elysée parle de « prendre ses responsabilités » et de « tenir ses engagements ». Quitte à prendre quelques libertés avec le droit international, en se passant - pour la première fois depuis le Kosovo en 1999 - d’une résolution des Nations unies. L’Opinion l’évoquait dès le 8 mars : Paris envisage une action militaire avec les Américains contre la Syrie. Depuis cette date, le ton n’a fait que monter.

SNCF : où va la grève ?

Les grévistes peinent de plus en plus à tomber d'accord sur une posture commune. Au dixième jour de mobilisation, l'unité du mouvement vacille. Les grévistes peinent de plus en plus à tomber d'accord sur une posture commune. Au dixième jour de mobilisation, l'unité du mouvement vacille. Ce mardi 24 avril, les cheminots entament leur dixième jour de mobilisation pour lutter contre le projet de réforme de la SNCF.

Mardi 24 avril. Les cheminots entament leur dixième journée de mobilisation pour protester contre la réforme de la SNCF. Depuis le début du mouvement, le 22 mars, le taux de grévistes est passé de 35,4 % des cheminots à 17,87 % ce mardi. « Aujourd'hui, nous avons atteint une vitesse de croisière où le taux de grévistes diminue quasi automatiquement, estime Roger Dillenseger, secrétaire général ferroviaire. Mais, pour une dixième journée de mobilisation, le taux reste élevé. » Les organisations syndicales tentent de fédérer et d'encadrer les militants, mais l'unité du mouvement est mise à mal.

Les grévistes peinent à tomber d'accord sur une posture commune. Parmi eux cohabitent DES MILITANTS INCONCIENTS. QUE SE PASSERA-T-IL SI LES GREVISTES CONTINUENT JUSQU4AU BOUTISME ? LES TOURISTES ETRANGER COMMENCENT A REFLECHIR POUR LEURS VACANCES. COMBIEN DE PME, PMI, ARTISANTS QUI NE POURRONT PLUS ASSUMER LEUR CHARGES, ET DEVRONT S’ILS NE FERMENT PAS LEUR ETABLISSEMENT DEVRONT LICENCIER.

LES GREVISTES NON SEULEMENT PRENNENT LES USAGERS EN OTAGES PAR LEUR EGOÏSME, MAIS DE PLUS METTENT LE PEUPLE QUI TRAVAIL AU CHOMÂGE. CERTAINS EXTRÊMISTES VEULET FAIRE TOMBER LE GOUVERNEMENT ! « Il faut aller jusqu'au bout et renverser Macron », réagit sur Facebook Jean-Michel, un cheminot mécontent. « Les trahisons de la part des têtes de syndicats sont trop nombreuses... » renchérit Dominique, une autre gréviste. »

Le peuple Français à son mot à dire, c’est lui qui a élu le Macron. C’est donc le peuple français qui décide et pas les grévistes inconscients.

EN BREF : LE PARISIEN

GRÈVE SNCF : LES VRAIS GAGNANTS TRANSPORT Des entreprises se  sont  adaptées  pour  répondre  aux  besoins  des  voyageurs  confrontés  à  la  grève  des  cheminots

Absents opportunément : ASILE ET IMMIGRATION Si le projet de loi  a  été  voté  à  l'Assemblée,  il  ne  l'a  été  que  par  deux  tiers  des  députés  la  République  en  marche,  signe  du  malaise  qui  règne  dans  la  majorité. C'EST UN SIGNAL AU GOUVERNEMENT.  LE VENT DU BOULET N’EST PAS PASSE LOIN MAIS IL  PEUT  SE  FAIRE  DE  NOUVEAU  SENTIR ;

APPEL CONTRE L’ANTI SEMITISME

L’indignation des musulmans

  LE MANIFESTE « contre le nouvel antisémitisme », publié dimanche dans  nos  colonnes,  a  suscité  hier  l'indignation  de  responsables  musulmans.  « Le procès injuste et délirant d’antisémitisme fait  aux  citoyens  français  de  confession  musulmane  et à l'islam  de  France  à  travers  cette  tribune  présente  le  risque  patent  de  dresser  les  communautés  religieuses  entre  elles  »,  s'indigne  le  recteur  de  la  Grande  Mosquée  de  Paris,  Dalil  Boubaker.  Le manifeste pointe « la radicalisation islamiste » et dénonce une« épuration  ethnique  à  bas  bruit  »  dans  certains  quartiers.  « Cette tribune est un non-sens, un hors-sujet. La seule chose à laquelle on adhère, c’est  qu'on  doit  tous  être  ensemble  contre  l'antisémitisme»,  martèle,  de  son  côté,  Ahmet  Ogras,  président  du  Conseil  français  du  culte  musulman.  Dans le manifeste, les signataires demandent aux autorités musulmanes  de  «  frapper  d'  obsolescence  »  les  versets  du  Coran  qui  appelleraient«  au  meurtre  et  au  châtiment  des  juifs,  des  chrétiens  et  des  incroyants  ».  «  Dire  que  le  Coran  appelle  au  meurtre,  c'est  très  violent  et  c'est  une  ineptie  !  »  estime  Tareq  Oubrou,  imam  de  la  Grande  Mosquée  de  Bordeaux. 

 

EN BREF : Le journal de Paris

Bolides électriques :  chouchouter les riverains,  ça  n'a  pas  de  prix

 Navettes gratuites, espace privatif  ...  Pour cette  3e  édition,  qui  aura  lieu  samedi,  les  organisateurs  du  Grand  Prix  multiplient  les  services  dédiés  aux  habitants  pour  compenser  les  désagréments.

 Le mystérieux tagueur s’en prend aux portes cochères.  Un  inconnu  a  recouvert  de  sa  signature,<<  Pubis>>,  les  portes  de  la  rue  du  Faubourg-Saint-Denis.  Les riverains sont excédés

Bataille de pouvoir autour des  HLM  La  prochaine  séance  du  Conseil  de  Paris  promet  d'être  agitée  avec  une  délibération  qui  doit  permettre  à  la  Ville  de  récupérer  des  logements  sociaux  sur  le  quota  des  mairies  d'arrondissement.

Locataires sur  son  propre  contingent»,  fait  valoir  le  maire  (PS)  du  XIIIe,  Jérôme  Cournet.  « ON  NE  PEUT  PAS  LAISSER  LES  GENS  À  LA  RUE  TOUT  DE  Même  !  »  «  Les  appartements  de  relogement  provisoires  seront  pour  moitié  pris  sur  le  contingent  Hôtel  de  Ville  et  pour  l'autre  moitié  sur  le  contingent  des  maires  d'arrondissement. 

«  C'est  une  nouvelle  tentative  de  centralisation  »,  râle  Jean-Pierre  Lecoq,  maire  (LR)  du  VIe.  «  Une  fois  de  plus  la  maire  (PS)  de  Paris  nous  retire  les  maigres  pouvoirs  que  nous  avons  en  tant  que  maires  d'arrondissement».  regrette  Geoffroy  Boulard,  maire  (LRI)  du  XVII"  qui  a  fait  adopter  un  vœu  dans  son  conseil  d'arrondissement  pour  demander  le  retrait  pur  et  simple  de  la  délibération  «  Moi  j'ai  cal-cu1é.  ce  seront  quatorze  familles  du  XVIIe  qui  m'ont  fait  une  demande  de  logement  social  qui  ne  sera  pas  satisfaite.  Je  ne  pourrai  pas  les  aider  alors  que  c'est  mon  rôle»,  insiste  l'élu  de  droite.

EN BREF : LE FIGARO

Taxe, surtaxe, contribution, redevance… Le matraquage fiscal (discret) du gouvernement

Bruno Le Maire l'a annoncé début janvier : « Il n'y aura pas de nouvel impôt pendant le quinquennat. » Pour Virginie Pradel, le gouvernement d'Emmanuel Macron a pourtant largement contribué à augmenter la fiscalité... par des procédés détournés.

L'art de plumer les contribuables français sans les faire crier

Jean-Baptiste Colbert, meilleur fiscaliste de l'histoire de France, l'avait déjà théorisé en son temps: «L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris». Si François Hollande ne s'est jamais révélé être un grand stratège fiscal (rappelons qu'il a contribué à déclencher plusieurs révoltes de contribuables, dont celles des pigeons et des bonnets rouges), il en va tout autrement de notre nouveau président ; celui-ci a en effet saisi d'emblée la nécessité d'augmenter les impositions en toute discrétion… afin d'éviter les rébellions et expatriations.

S'empêcher de créer un nouvel impôt ne signifie pas s'empêcher de créer de nouvelles taxes et de nouvelles contributions.

Mais comment augmenter la pression fiscale sans que cela ne se sache et surtout ne braque les contribuables? Plusieurs méthodes sont envisageables. Le gouvernement peut tout d'abord opérer une distinction entre les impôts, d'une part, et les taxes, contributions et cotisations, d'autre part. Il peut également recourir à des hypothèses fiscales improbables… et «marketer» les nouveaux prélèvements, voire (encore mieux!) les décentraliser… En somme, il existe en France presque autant de prélèvements que de façons de les augmenter sans se faire remarquer.

Distinction artificielle entre impôt, taxe, contribution et cotisation

Impôt, taxe, surtaxe, contribution, contribution « exceptionnelle », redevance… Notre terminologie fiscale est riche (il faut bien varier les plaisirs) ; et cela n'a manifestement pas échappé à notre ministre de l'économie qui en use… et en abuse.

Pour mémoire, ce dernier a affirmé sur RMC et BFMTV: «Il n'y aura pas de nouvel impôt en France pendant le quinquennat. On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre». Soit! Mais pour notre ministre de l'économie, s'empêcher de créer un nouvel impôt ne signifie pas s'empêcher de créer de nouvelles taxes et a fortiori de nouvelles contributions! Aussi la première loi de finances rectificative pour 2017 a-t-elle introduit deux contributions sur l'impôt sur les sociétés au taux de 15 % (soit 30 % au total) pour les très grandes entreprises. On précisera que ces deux contributions, dites « exceptionnelles », n'ont en réalité d'exceptionnelles que le nom dès lors qu'elles s'inscrivent dans le prolongement direct de la contribution elle aussi exceptionnelle instaurée en 2012 par François Hollande, laquelle a pour rappel été prorogée et augmentée une fois (de 5 % à 10,7 %).

La deuxième loi de finances rectificative pour 2017 a, quant à elle, instauré deux taxes, à savoir celle sur l'exploration d'hydrocarbures et celle sur l'exploration de gîtes géothermiques à haute température. Enfin, la loi de finances pour 2018 a également introduit trois nouvelles taxes :

- celle pour le développement des industries de fabrication du papier, du carton et de la pâte de cellulose ;

- celle additionnelle à la taxe sur les certificats d'immatriculation des véhicules de tourisme ;

- celle sur les plus-values réalisées à l'occasion des cessions de logements par les organismes d'habitations à loyer modéré et par les sociétés d'économie mixte agréées.

Ce sont donc en définitive sept taxes et contributions qui ont déjà été créées par ce gouvernement.

Dans le même esprit, notre ministre de l'économie a déclaré qu'il n'y aurait «pas de hausse d'impôt» pendant le quinquennat. Soit! Mais cela n'empêche nullement d'augmenter les taxes et cotisations déjà existantes. C'est d'ailleurs ce que s'est attelé à faire le gouvernement dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, dans laquelle il a augmenté les taux de la Cotisation Sociale Généralisée (CSG) de 1.7 point, ce qui porte celui sur les pensions de retraites à 8,3 %, celui sur les revenus d'activités à 9,2 %, et celui sur les revenus du patrimoine à 9,9 % (cela équivaut à une hausse de 20%).

Pour rappel, les cibles fiscales de cette hausse sont les retraités et les propriétaires immobiliers dans la mesure où ils ne bénéficient d'aucune compensation.

Les cibles fiscales de la hausse de la CSG sont les retraités et les propriétaires, qui ne bénéficient d'aucune compensation.

Au reste, le gouvernement a nettement renforcé le montant de la taxe carbone (hausse de 46 %) ce qui a corrélativement augmenté les tarifs des taxes intérieures de consommation (TIC) frappant les produits pétroliers (TICPE), le gaz naturel (TICGN) et le charbon (TICC). Ces taxes discrètement camouflées dans les factures sont très coûteuses pour les consommateurs d'énergies (essence, gazole, gaz, etc.) ; rappelons d'ailleurs que la TICPE représente à elle seule la quatrième recette fiscale de l'État (environ 16 Mds € par an). Enfin, le gouvernement a augmenté le taux de la taxe sur les métaux précieux (or, platine, etc.) de 10 % à 11 %, le tarif de la taxe sur les véhicules les plus polluants, ainsi que le montant des droits sur le tabac.

Certes, on ne peut pas reprocher à notre ministre de l'économie d'avoir délibérément menti dans la mesure où aucun impôt stricto sensu n'a été créé ou augmenté depuis son arrivée ; cela étant, la distinction politique qu'il a opérée entre impôt et taxe confine à la tartufferie fiscale pour au moins deux raisons. D'une part, car la différence existant en théorie entre ces deux prélèvements obligatoires (les recettes d'un impôt sont soumises à la «règle de non-affectation» contrairement à celles d'une taxe) n'est pas respectée par le législateur ; si bien que certains impôts portent le nom de taxe, à l'instar du premier impôt de France qui se nomme Taxe sur la Valeur Ajoutée (la fameuse TVA). D'autre part, car cette distinction entre impôt et taxe méconnue de la quasi-totalité des contribuables ne change rien en pratique pour ces derniers lorsqu'ils sont amenés à les payer.

Retenir des hypothèses fiscales improbables

Une autre méthode contestable à laquelle le gouvernement recourt est celle consistant à retenir des hypothèses fiscales improbables pour aboutir à des conclusions favorables d'absence de hausse d'imposition.

Retenir des hypothèses fiscales improbables pour aboutir à des conclusions favorables.

Prenons par exemple les droits sur le tabac: le gouvernement a décrété non seulement que ceux-ci allaient fortement augmenter (hausse de 1 € du paquet de cigarette en mars 2018) mais aussi que cette hausse conduirait naturellement les Français à arrêter de fumer. Il en a ainsi conclu qu'il n'y aurait pas de hausse des recettes fiscales liées au tabac en 2018 et donc pas de baisse du pouvoir d'achat des Français. Bien entendu, cette analyse est fortement contestable dès lors qu'il est impossible d'anticiper la réaction des fumeurs et que du reste, les expériences passées de hausses successives des droits sur le tabac n'ont jamais eu les effets escomptés par les pouvoirs publics, à savoir une baisse de la consommation.

On précisera que le gouvernement a retenu une analyse similaire s'agissant des taxes sur l'essence et le gazole puisqu'il est parti du postulat que la hausse des tarifs de ces taxes allait inciter les Français à moins conduire, ou à se reporter vers des véhicules électriques (d'autant moins probable avec la hausse de la taxe carbone à venir et donc du prix de l'électricité) ; et il en est naturellement arrivé à la conclusion que cette hausse n'allait pas obérer le pouvoir d'achat des Français.

Opter pour la décentralisation fiscale

Enfin, le gouvernement actuel a maintenu la décentralisation fiscale mise en œuvre par le précédent gouvernement, laquelle consiste pour l'État à transférer certaines compétences aux collectivités territoriales, sans ressources supplémentaires, mais en leur offrant la possibilité de créer un nouvel impôt local (à leur propre détriment). L'État a ainsi transféré en 2014 aux EPCI à fiscalité propre la compétence sur la Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations (GEMAPI) et la faculté d'instaurer une nouvelle taxe GEMAPI, rebaptisée depuis lors «taxe inondation». Nouvelle taxe qui est loin d'être anodine puisque son montant pourra s'élever en 2018 jusqu'à 40 € par habitant, soit jusqu'à 200 € pour un couple avec trois enfants ; ce qui devrait largement venir compenser la baisse d'un tiers du montant de la taxe d'habitation en 2018.

En Bref les échos

Valérie Pécresse : Universités : Valérie Pécresse soutient la réforme du gouvernement

Les Républicains,  dans  le  nouveau  casse-noix  Macron  chasse  sur  ses  terres,  y  compris  régaliennes LR  vient  à  manquer  d'air. 

A force  de  juger  le  texte  Collomb  sur  l'asile  et  l'immigration  trop  dur,  ces  députés  LREM  ont  fini  par  lui  donner  une  coloration«  de  droite  »  qu'il  n'aurait  peut-être  pas  eue  sans  eux.  Après  les  réformes  économiques.  le  régalien  donc  :  mais  quel  oxygène  (politique)  reste-t-il  donc  aux  Républicains ?  Si  la  droite  a  moqué  le«  en  même  temps  »  macro  ni  en,  la  voilà  contrainte  à  un  «  oui,  mais  »  pas  toujours  lisible. 

Les réformes  oui,  mais  elles  ne  vont  pas  assez  loin,  la  SNCF  oui,  mais  il  aurait  fallu  s'y  prendre  autrement,  l'autorité  oui,  mais  plus  dans  les  discours  que  dans  les  actes.  Dans  la  navigation,  il  faut  au  moins  un  capitaine

Deux  ont  fait  une  apparition  médiatique  lundi,  mais  pour  dire  exactement  l'inverse.  Xavier Bertrand  (sur  RTL)  a  critiqué  Emmanuel  Macron  qui  «  nef  avorise  que  les  premiers  de  cordée  ».  Valérie Pécresse a  apporté  un  soutien  appuyé  à  la  réforme  des  universités  du  gouvernement.  Quand même les  opposants  internes  naviguent.

Universités :  Valérie  Pécresse  soutient  la  réf  orme  du  gouvernement  ENSEIGNEMENT  SUPÉRIEUR  La  présidente  (LR)  du  Conseil  régional  d'Ile-de-France  et  ex-ministre  de  l'Enseignement  supérieur,  Valérie  Pécresse,  a  soutenu  lundi  la  réforme  courageuse  du  gouvernement  sur  l'accès  à  l'enseignement  supérieur. 

Elle  a  salué  sa  fermeté  à  l'égard  de  ceux  qui  bloquent  et  dégradent.  Depuis plusieurs  semaines,  une  dizaine  de  sites  universitaires  (sur  75  universités)  sont  perturbés  voire  bloqués  par  des  étudiants  et  des  militants  pour  protester  contre  la  loi  sur  l'orientation  et  la  réussite  des  étudiants  (ORE

 

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