Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Revue de Presse du 11 juin 2018

com
Revue de Presse du 11 juin 2018

Monique Macalou

Sommaire

Journaux

Titre

page

Le Parisien

Rats à Paris Geoffroy Boulard lance un site

2

 

Poissy : des vestiges découverts sur les terrains du PSG

3

Le monde

G7 : Trump poursuit ses attaques contre les Européens et le Canada depuis Singapour

3

 

Rencontre avec Kim Jong-un : Donald Trump face au défi de la diplomatie

6

 

Rejeté par l’Italie et par Malte, un navire humanitaire avec 600 migrants cherche un port

7

The Time of the Israël

Le Hamas et le Hezbollah forment des « milliers » de terroristes au Liban

8

Le Monde

Du  G7  à  la  Corée,  le  grand  écart  diplomatique  de  Trump

10

Le Journal de Paris

Paris : la rue de Belleville bientôt en sens unique

12

 

Paris : ça se bouscule pour prendre la tête de la fédération LR

     13

France Info

Tract controversé de LR : "Je ne me reconnais pas dans ce qui est affiché"

      14      

Le BonBon

Les pubs pour la malbouffe bientôt interdite dans le métro ?

      14

France Info

Emission : l’instant Politique : Pierre-Yves Bournazel et Thierry Solère

      15

LCI- Vidéo

VIDÉO - Emmanuel Macron : "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux" ou ce lien

https://www.lci.fr/politique/video-emmanuel-macron-on-met-un-pognon-de-dingue-dans-les-minima-sociaux-2090364.html

       15

EN BREF : LE PARISIEN

Rats à Paris : Geoffroy Boulard, le maire LR du XVIIe, lance le site «signalerunrat.paris»

À partir de ce lundi l’élu met en place un « site Internet mobile » à partir duquel les habitants pourront signaler les adresses où ils ont vu des rongeurs et demander une intervention des services municipaux.

« C’est le cas d’une crèche dont la cour est infestée de rats qui m’a convaincu qu’il fallait essayer autre chose », explique Geoffroy Boulard, le maire (LR) du XVIIe. L’élu lance ce lundi matin une campagne anti-rats tous azimuts dans son arrondissement. D’abord avec un « site Internet mobile ». En se connectant sur « signalerunrat.paris » les passants et riverains qui voient des rats pourront signaler « en temps réel » l’adresse à laquelle ils ont aperçu des rongeurs.

La mairie du XVIIe va par ailleurs ouvrir une ligne téléphonique joignable le 01.44.69.17.86 de 9 heures à 18 heures pour que ceux qui n’ont pas Internet puissent faire des signalements en direct.

Enfin, une nouvelle campagne d’affichage sera lancée dans les parcs et sur tous les panneaux municipaux pour rappeler les bonnes règles d’hygiène : ne pas jeter les papiers parterre, ramasser ses déchets de pique-nique, utiliser les poubelles de son immeuble et non celles des rues pour jeter ses déchets ménagers…

 « Il y a un enjeu de salubrité qui se joue là. Surtout qu’avec l’arrivée des beaux jours, les signalements risquent d’être encore plus nombreux », insiste le maire du XVIIe.

Geoffroy Boulard le répète à l’envie : selon lui, les services centraux de la ville de Paris se renvoient souvent la balle à propos des rats. « Moralité, sur la crèche en question, que ce soit la Direction espaces verts, celle de la propreté ou celle de la voirie, personne ne voulait s’en charger ! Et la Dases (NDLR : direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé) qui est l’autorité censée coordonner tout ça avoue son impuissance », insiste l’élu LR. Avec sa campagne, le maire du XVIIe entend « mettre la pression » sur l’Hôtel de Ville. « Si c’est une priorité pour eux alors ils doivent mettre les bouchées doubles ! Dès qu’un riverain ou passant nous fera un signalement nous le ferons remonter à l’Hôtel de Ville et la carte interactive sera mise à jour à chaque intervention des services. Une petite pelle viendra remplacer le petit dessin du rat. Enfin… si les services interviennent » détaille Geoffroy Boulard

Coût de cette lutte anti-rat 2.0 ?

« Rien du tout ! C’est un collaborateur de mon cabinet qui a mis en place ce service » se rengorge l’élu. « Moi je ne veux pas rester passif sur ce sujet. Et on ne pourra pas nous accuser d’être sans cesse dans la critique de l’action municipale. Je tente d’agir et de proposer des solutions » martèle l’élu. Cette chasse antirats virtuelle deviendra-t-elle réelle ? Réponse dans les prochains jours…

Du mieux au square des Batignolles

Dératisé mais pas éradiqué ! Le square des Batignolles résiste tant bien que mal à l’envahisseur : le rat. Après deux mois de dératisation fin 2017, les rats ne sont pas un lointain souvenir. Pourtant, ses habitués sont sans appel : « ça n’a plus rien à voir, comme le raconte Françoise, retraité et native du XVIIIe arrondissement. Ce qui me choquait c’était de voir des parents déposer leur bébé dans l’herbe, sans protection, alors qu’il y avait des masses de rats pas si loin ». Face à l’invasion, la mairie avait déposé des pièges et des poisons sur les deux hectares constituant le square. Leur présence est moins frappante. Un autre, Hélios habitué du square depuis 36 ans, fait le même constat que Françoise : « Au moins, on ne les voit plus se battre avec les oies pour manger les canetons ». Mais si ces rongeurs avaient fait irruption dans ce paisible square au cadre rêveur, avec ses palmiers et ses cascades, c’est en raison de travaux… de la ligne 14 forçant ses locataires à quitter leur domicile.

Poissy : des vestiges découverts sur les terrains du PSG

La découverte de vestiges a été confirmée sur les terrains du futur centre d’entraînement du PSG. La campagne de fouilles archéologique doit s’achever fin juin.

Les terrains de Poissy retenus par le PSG pour y construire son centre d’entraînement vont bientôt livrer leurs secrets. Le dossier a été abordé au début de la semaine à la sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye lors d’une réunion de travail avec les différents partenaires. « Des vestiges ont été découverts notamment un menhir de 2,50 m », indique Stéphane Grauvogel, le sous-préfet. Des pièces de l’ère magdalénienne, une phase du Paléolithique supérieur européen, comprise entre environ 17 000 et 12 000 ans avant l’ère moderne, ont également été retrouvées.

Les conclusions de la campagne de fouilles archéologiques préventives seront rendues à la fin du mois. Car cette vaste phase de recherche, lancée en mars sous la conduite de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), touche à sa fin. Les 75 ha du hameau Poncy situés le long de l’autoroute A 13 ainsi qu’entre les D 30 et D 113 sont passés au peigne fin. Les premières tranchées ouvertes le long de la D 30 sont déjà refermées. Actuellement, les engins creusent une parcelle située en bordure de la voie rapide. Des archéologues scrutent minutieusement la terre et le sous-sol afin de déceler d’éventuels vestiges. Mais « cette opération ne va pas retarder l’aménagement du campus », assure Bertrand Triboulot, de la Drac.

Poissy ce vendredi. La campagne de fouilles archéologiques sur les terrains du PSG doit s’achever fin juin. LP/Y.F.

Un autre dossier épineux avance. « Le déménagement de la fourrière automobile qui est implantée au cœur du périmètre du futur centre d’entraînement aura lieu en 2019 », annonce Stéphane Grauvolgel. L’équipement d’une capacité de 500 voitures doit être transféré non loin de son lieu actuel, à proximité du centre de secours, en bordure de la D 113. Daniel Level, le maire (LR) de Fourqueux et président du syndicat de gestion de ce service, confirme les avancées. « La semaine prochaine, nous allons choisir l’architecte et ensuite il nous faudra signer une convention avec la ville de Poissy pour qu’elle s’engage à financer le déménagement de la structure », explique-t-il.

Concernant le coup d’envoi des travaux du centre d’entraînement du PSG, « il devrait être donné comme prévu avant la fin de l’année mais la livraison accusera quelques mois de retard », prévient Stéphane Grauvogel. Le campus abritera les sections football, handball ou encore judo du club. Il comptera une quinzaine de terrains de football, des hébergements pour les professionnels et les jeunes du centre de formation mais aussi un stade de 5 000 places. Sa livraison planifiée pour rentrer 2020 devrait avoir lieu début 2021.

 

EN BREF : LE MONDE

G7 : Trump poursuit ses attaques contre les Européens et le Canada depuis Singapour

A son arrivée pour le sommet avec la Corée du Nord, le président américain s’en est pris à nouveau à Justin Trudeau, mais aussi aux pays de l’UE, et notamment à l’Allemagne.

L’escalade verbale continue après la volte-face de Donald Trump à la suite du G7 de samedi. A peine arrivé à Singapour pour son sommet du 12 juin avec le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-un, le président américain a à nouveau attaqué, dimanche 10 juin, ses alliés occidentaux sur Twitter : « Le commerce équitable doit s’appeler commerce trompeur s’il n’est pas réciproque. Selon un communiqué canadien, ils réalisent presque 100 milliards de dollars dans leurs échanges avec les Etats-Unis (j’imagine qu’ils faisaient les malins et se sont faits attraper). Le minimum est 17 milliards. La taxe sur nos laitages est de 270 %. Et après, Justin [Trudeau] joue les vexés quand on le dénonce ! »

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 Fair Trade is now to be called Fool Trade if it is not Reciprocal. According to a Canada release, they make almost 100 Billion Dollars in Trade with U.S. (guess they were bragging and got caught!). Minimum is 17B. Tax Dairy from us at 270%. Then Justin acts hurt when called out!

Dans trois autres, M. Trump s’en est également pris aux pays européens – dont, nommément, l’Allemagne – qui, en plus de leur excédent commercial avec les Etats-Unis, ne paient pas suffisamment, selon lui, pour l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN).

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 Why should I, as President of the United States, allow countries to continue to make Massive Trade Surpluses, as they have for decades, while our Farmers, Workers & Taxpayers have such a big and unfair price to pay? Not fair to the PEOPLE of America! $800 Billion Trade Deficit...

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 And add to that the fact that the U.S. pays close to the entire cost of NATO-protecting many of these same countries that rip us off on Trade (they pay only a fraction of the cost-and laugh!). The European Union had a $151 Billion Surplus-should pay much more for Military!

Germany pays 1% (slowly) of GDP towards NATO, while we pay 4% of a MUCH larger GDP. Does anybody believe that makes sense? We protect Europe (which is good) at great financial loss, and then get unfairly clobbered on Trade. Change is coming!

Plus tôt dans la journée, ses conseillers avaient donné le ton en critiquant violemment le premier ministre canadien, Justin Trudeau. « C’est une trahison, il nous a doublés, pas seulement le président Trump mais aussi les autres membres du G7 », a tonné Larry Kudlow, le principal conseiller économique de Donald Trump. « Il y a un siège réservé en enfer à tout dirigeant étranger qui s’engage dans une diplomatie de la mauvaise foi avec Donald Trump et tente de le poignarder dans le dos quand il s’en va », a renchéri le conseiller présidentiel pour le commerce, Peter Navarro.

Plus tôt, le cabinet du premier ministre canadien avait répondu de façon laconique à ce sabordage en disant se concentrer « sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet G7 ». « Le premier ministre n’a rien dit qu’il n’avait pas déjà dit auparavant, autant publiquement qu’en conversations privées avec le président », avaient soutenu les services de M. Trudeau. Mais devant ces nouvelles attaques, la ministre canadienne des affaires étrangères Chrystia Freeland a réagi : « Le Canada ne mène pas sa diplomatie par des attaques ad hominem (…) et nous les évitons plus encore quand il s’agit d’un proche allié. »

Ne pas « montrer de faiblesse »

Le point de départ de ces tensions sont les tweets envoyés dans la nuit, après son départ du sommet du G7, par Donald Trump. Il s’y désolidarise du communiqué final du sommet sur le commerce, qu’il avait pourtant endossé dans un premier temps.

En cause, selon le dirigeant, les « fausses affirmations » de Justin Trudeau, l’hôte du sommet, qui a dénoncé lors de la conférence de presse de clôture les droits de douane « presque insultants » sur l’acier et l’aluminium mis en place par Washington.

 « Le PM Trudeau du Canada s’est montré docile et modéré pendant nos réunions au G7, tout cela pour donner une conférence de presse après mon départ dans laquelle il déclare que “les droits de douane américains sont presque insultants” et qu’il ne “se laissera pas bousculer” », a réagi Donald Trump. « Très malhonnête et faible », a-t-il ajouté.

@realDonaldTrump

 PM Justin Trudeau of Canada acted so meek and mild during our @G7 meetings only to give a news conference after I left saying that, “US Tariffs were kind of insulting” and he “will not be pushed around.” Very dishonest & weak. Our Tariffs are in response to his of 270% on dairy!

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Le principal conseiller économique de M. Trump, Larry Kudlow, a expliqué sur CNN que le président américain avait réagi de cette façon pour ne pas « montrer de faiblesse » avant son sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

Colère et petits mots

Dimanche matin, l’Elysée a réagi en déclarant que « la France et l’Europe maintiennent leur soutien au communiqué final du G7 ». « Tout comme, nous l’espérons, l’ensemble des membres signataires », a ajouté la présidence française. « Nous avons passé deux jours à avoir un texte et des engagements. Nous nous y tenons, et quiconque les quitterait le dos tourné montre son incohérence et son inconsistance », a fait valoir la présidence, soulignant que « la coopération internationale ne peut dépendre de colères ou de petits mots. Soyons sérieux et dignes de nos peuples. Nous nous engageons et nous tenons ».

Paris a aussi dénoncé les « colères », les « petits mots », l’« incohérence » et l’« inconsistance » de Donald Trump. Le porte-parole d’Angela Merkel a également réagi, dimanche matin, en faisant savoir que « l’Allemagne soutient le communiqué conjoint ». Dans l’après-midi, le ministre allemand des affaires étrangères Heiko Maas a déclaré : « En quelques secondes, vous pouvez détruire la confiance en 280 caractères Twitter. » Il a ajouté qu’il faudrait beaucoup plus de temps pour reconstruire la confiance perdue.

Angela Merkel a aussi annoncé que l’Union européenne allait elle aussi réagir aux nouveaux droits de douane américains. « Nous n’allons pas nous laisser escroquer encore et encore, mais nous agirons aussi », a-t-elle promis sur un ton d’une fermeté inhabituelle. A Londres, on assure que la première ministre britannique Theresa May « soutient pleinement » son homologue canadien. « Il y a une place spéciale au paradis pour @JustinTrudeau », a quant à lui tweeté Donald Tusk, président du Conseil européen.

Donald Tusk

@eucopresident

 There is a special place in heaven for @JustinTrudeau. Canada, thank you for the perfect organisation of G7!

« S’il est cohérent… »

Durant le sommet, Emmanuel Macron avait été interrogé sur la possibilité que Donald Trump change d’avis et se lance dans une guerre commerciale. « S’il est cohérent avec ses déclarations bilatérales et ce qu’il a signé, il n’y aura plus de mesure unilatérale négative », avait-il répondu.

Vladimir Poutine, qui rencontrait, lui, ses homologues chinois et iranien lors de la réunion annuelle de l’Organisation de coopération de Shanghaï, a ironisé sur le « babillage inventif » des pays du G7, les appelant à « une vraie coopération ».

Les pays du G7 ont exigé samedi de Moscou qu’il cesse ce qu’ils ont décrit comme des tentatives de miner les démocraties. Ils se sont abstenus d’évoquer une réintégration de la Russie à leur club, dont elle a été expulsée en 2014 après l’annexion de la Crimée.

La France prend maintenant la présidence du G7 dont le sommet se tiendra à Biarritz l’été 2019

Rencontre avec Kim Jong-un : Donald Trump face au défi de la diplomatie

Le président américain devrait devenir le premier à s’entretenir avec un dirigeant de la Corée du Nord, mardi à Singapour. Après deux ans de coups d’éclat, il va devoir lancer un processus complexe.

Donald Trump va mettre à l’épreuve ses instincts, le 12 juin, à Singapour, en devenant le premier président des Etats-Unis à s’entretenir avec un dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-un. « Vraiment confiant », il a jugé samedi matin, avant de quitter prématurément un sommet du G7 particulièrement houleux, au Canada, qu’il saurait peut-être « dès la première minute » si cette rencontre sera un succès. Après avoir multiplié, au cours de ses seize premiers mois passés à la Maison Blanche, les initiatives unilatérales, les coups d’éclat et les attaques verbales sur son compte Twitter, y compris lundi matin à Singapour, il va devoir construire.

Ce président non conventionnel avait pris de court le monde entier le 8 mars, y compris son entourage proche, en acceptant au pied levé une invitation de Kim Jong-un qui avait transité par le conseiller à la sécurité nationale du président sud-coréen Moon Jae-in, Chung Eui-yong. Ce pari va se matérialiser mardi. Il intervient après deux tentatives américaines infructueuses, au cours des vingt-cinq dernières années, pour parvenir à la dénucléarisation de la Corée du Nord. La situation a changé depuis ces échecs : Pyongyang assure désormais maîtriser l’arme suprême.

Donald Trump a rompu avec la prudence observée par tous ses prédécesseurs vis-à-vis de la Corée du Nord. Tous ont considéré jusqu’à présent que le bénéfice d’une rencontre au sommet ne pouvait que conclure des pourparlers fructueux. Fort de sa conviction d’être un négociateur hors pair, le président des Etats-Unis mise au contraire sur le facteur personnel pour amorcer le « processus » qui doit permettre une dénucléarisation « complète, vérifiable et irréversible », selon le mot d’ordre de la diplomatie américaine. Un choix cohérent, compte tenu de sa volonté de se démarquer de tout ce qui a été expérimenté avant lui.

Les sanctions sans précédent appliquées depuis un an ont joué leur rôle. Tout comme la conjonction de l’aboutissement de la quête nucléaire de Pyongyang, et de l’arrivée au pouvoir à Séoul d’un président désireux de multiplier les ouvertures en direction du voisin du nord pour éviter le « feu et la fureur » promis en août 2017 par Donald Trump. Cette situation favorable offre à ce dernier une opportunité historique.

Au crédit de l’administration américaine, les interférences qui avaient pu expliquer la brève annulation de la rencontre, le 24 mai, ont cessé. Selon Jon Wolfsthal, qui a participé à un rapport du think tank International Crisis Group consacré à la négociation à venir, le sommet de Singapour est un « Pompeo show », du nom du secrétaire d’Etat, qui a rencontré à deux reprises Kim Jong-un au cours des derniers mois, tout d’abord en tant que directeur de l’Agence centrale de renseignement (CIA) américaine, puis comme chef de la diplomatie.

Réputé sceptique par rapport aux intentions de Pyongyang, le secrétaire à la sécurité nationale du président, John Bolton, s’est placé en retrait, conscient de l’importance accordée par Donald Trump au sommet, « même s’il espère peut-être que le processus s’effondre sous son propre poids », selon Jon Wolfsthal. Ce retrait favorise manifestement une plus grande souplesse de Washington. A la quasi-reddition hic et nunc initialement envisagée a succédé une approche graduelle, même si, officiellement, les Etats-Unis n’ont pas encore fait leur un autre principe, celui de la réciprocité demandée par Pyongyang.

Le « processus » va ensuite tester l’intérêt de Donald Trump sur la durée. Comme l’assure Joseph De Trani, ancien négociateur pendant le mandat de George W. Bush, il doit en effet passer par de multiples étapes, dont « une déclaration initiale de la Corée du Nord sur son programme nucléaire, puis un accord sur un protocole de vérification et de contrôle par des inspecteurs ».

Enjeux multiples

« Ce n’est qu’après que la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible aura été effective, et que la Corée du Nord aura reçu des assurances sur sa sécurité, une assistance économique et l’établissement de liens conduisant à une normalisation formelle que l’on pourra considérer comme accompli le règlement pacifique de ce dossier », ajoute-t-il, en écartant toute possibilité de « succès rapide », mais en affichant sa confiance dans la détermination du président.

Que peut proposer en échange Washington sans amoindrir le régime de sanctions ? La presse américaine avançait, avant la rencontre, une reconnaissance diplomatique, sans que l’on sache si elle est recherchée à ce stade par Pyongyang.

Dans une tribune publiée par le site Politico, Wendy Sherman, l’une des principales négociatrices de l’accord nucléaire conclu par le démocrate Barack Obama avec l’Iran en 2015, estime qu’en reniant la parole des Etats-Unis et en se retirant de ce compromis, Donald Trump a rehaussé la barre pour la Corée du Nord – qu’il s’agisse du régime d’inspection jugé insuffisant en Iran (alors qu’il est le plus rigoureux de l’histoire de la lutte contre la prolifération), de l’interdiction du moindre programme nucléaire civil pour Téhéran, ou encore l’interdiction des missiles à courte et à moyenne portée. « Si Donald Trump n’exige pas cela également de la Corée du Nord, il aura failli à ses propres critères », estime Wendy Sherman.

Les enjeux, pour Donald Trump, sont multiples. Il s’agit de marquer l’histoire en réussissant là où tous ses prédécesseurs ont échoué. Une dénucléarisation réussie lui permettrait aussi de réduire la présence militaire des Etats-Unis dans la région. La Corée du Sud et le Japon abritent deux des trois plus importants contingents de soldats américains dans le monde. Le candidat, puis le président, n’ont cessé de stigmatiser ces déploiements qui détournent, selon lui, les Etats-Unis de leurs priorités intérieures.

EN BREF : THE TIMES OF THE ISRAËL

le Hamas et le Hezbollah forment des « milliers » de terroristes au Liban

"Israël ne restera pas sans rien faire", a déclaré Danon ; un quotidien libanais affirme que les groupes terroristes établissent des camps d’entraînement et des usines de missiles

Israël a appelé les Nations unies à intervenir au sud Liban, en déclarant que le groupe terroriste palestinien du Hamas travaille avec le Hezbollah pour établir des usines de missiles et des camps pour y entraîner des milliers de combattants.

L’information a été annoncée pour la première fois samedi par un quotidien libanais, citant des sources aux Nations unies. Elle a ensuite été confirmée par le ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, qui a déclaré que la question avait régulièrement été abordée aux Nations unies.

Selon un article d’Al Joumhouria, Israël a envoyé une lettre ces dernières semaines au Conseil de Sécurité et à l’Assemblée Générale des Nations unies contenant des renseignements sur les efforts du groupe terroriste pour implanter des usines de missiles au Liban pour le Hamas, tout comme des complexes d’entraînement supervisés par des membres expérimentés du Hezbollah afin de former des « milliers de combattants palestiniens ».

Dans la lettre, Israël a déclaré que la coopération entre les organisations soutenues par l’Iran était une « violation flagrante » de la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité des Nations unies, qui a mis un terme à la Deuxième Guerre du Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah et a imposé le désarmement des groupes armées au Liban, comme le Hezbollah.

Israël a demandé que les Nations Unies interviennent pour mettre un terme à la coopération entre le Hamas et le Hezbollah, selon l’article.

 « La question est à l’ordre du jour d’Israël aux Nations Unies et est régulièrement évoquée lors de rencontres, des lettres et des discours officiels, à la fois au Secrétaire général et au Conseil de Sécurité des Nations Unies », a déclaré le Ministère des Affaires étrangères en réponse à l’article.

 « La coopération entre le Hamas et le Hezbollah traverse les frontières. Nous sommes témoins des résultats du gouvernement terroriste du Hamas à Gaza, et maintenant le Hamas renforce ses liens avec le Hezbollah en ayant la bénédiction et le soutien de l’Iran, qui travaille aussi pour implanter ses propres forces sur le sol libanais », a déclaré Danny Danon, l’ambassadeur d’Israël aux Nations Unies, dans un communiqué à la suite de la publication de l’article.

 « J’ai récemment fait appel au Conseil de Sécurité et j’ai prévenu de cette coopération entre les organisations terroristes. Je veux insister sur le fait qu’Israël ne va pas rester sans rien faire face aux nouvelles et anciennes menaces auxquelles il fait face, a déclaré Danon. Israël fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger ses citoyens ».

Les plaintes d’Israël aux Nations Unies sur la coopération au Liban entre le Hamas et le Hezbollah – les deux étant soutenus par l’Iran – sont intervenues alors qu’Israël a aussi soulevé des préoccupations au sujet de l’implantation militaire iranienne partout à sa frontière nord en Syrie.

Israël a assuré, à de nombreuses reprises, qu’il ne tolérerait pas la présence militaire iranienne en Syrie et a mené des frappes aériennes sur des cibles iraniennes dans le pays, y compris le mois passé en riposte aux tirs de roquettes de l’Iran depuis la Syrie vers les Plateaux du Golan.

Israël craint qu’alors que la guerre civile syrienne diminue en intensité, l’Iran, dont les forces et les alliés chiites ont soutenu le président Bachar Assad, puisse s’implanter dans le pays voisin et ne focalise son attention sur Israël.

Vendredi, le Wall Street Journal a annoncé que dans une tactique pour essayer de réduire la pression de la part d’Israël, les forces soutenues par l’Iran, y compris le Hezbollah, ont retiré leurs troupes des zones de la Syrie du sud, seulement pour se faire ensuite passer pour des unités militaires syriennes.

Dans ce qui semble être une tentative d’éviter d’autres frappes israéliennes, les groupes libanaises du Hezbollah et d’autres milices soutenues par l’Iran se sont retirées des provinces de Daraa et de Quneitra dans le sud-ouest de la Syrie à proximité d’Israël, mais sont ensuite revenus habillés en uniformes militaires syriens et sous le drapeau du régime, a annoncé l’article, citant plusieurs commandants rebelles.

Interrogé sur l’article, un officiel israélien a refusé de commenter en détail les affirmations de changements d’uniformes, mais a dit au journal : « Soyez sûr qu’Israël est un peu près au courant de tout ce qui se passe chez vous ».

L’article expliquait que la tentative de se déguiser était un signe du niveau de dépendance du régime Assad sur les forces soutenues par l’Iran, qui incluent des Libanais, des Iraniens, de Irakiens et des Afghans. Les rebelles ont déclaré que les étrangers ont reçu des cartes d’identité de soldats syriens tués dans la guerre civile qui dure depuis sept ans.

Ayant repris le contrôle de la région de Damas au cours de récentes semaines, le régime se préparerait à attaquer les zones tenues par les rebelles dans le sud.

Lors de sa visite en Europe cette semaine, le Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait obtenu un engagement de soutien pour expulser les forces iraniennes de Syrie.

Lundi, la chancelière Angela Merkel a dit à Netanyahu qu’elle était d’accord avec la demande d’Israël, à savoir, que les troupes iraniennes quittent la Syrie, tout particulièrement dans la zone proche de la frontière israélienne.

« L’influence régionale de l’Iran est inquiétante », a-t-elle déclaré, ajoutant que son gouvernement utiliserait des moyens « diplomatiques » pour la contrecarrer.

La semaine dernière, il a été annoncé qu’Israël et la Russie avaient conclu un accord pour retirer les forces iraniennes du sud de la Syrie, tout en donnant un feu vert à Israël pour frapper les cibles iraniennes en Syrie.

L’accord annoncé verrait les forces iraniennes quitter le sud-ouest de la Syrie, tout en permettant à Israël de frapper les positions iraniennes à l’intérieur du pays. Israël a accepté de ne pas attaquer les cibles du régime syrien, a précisé un article du journal arabe Asharq Al-Awsat.

L’ambassadeur russe au Nations unies a confirmé l’accord de la semaine dernière, déclarant : « A ce point, je ne peux pas répondre s’il est concrétisé, mais de ce que je comprends, les parties qui étaient impliquées pour obtenir un accord sont satisfaites de ce qu’elles ont obtenu ».

Pourtant, des officiels israéliens ont nié qu’un accord avait été conclu expliquant clairement que Jérusalem voulait voir les forces iraniennes – y compris le Hezbollah et d’autres milices chiites – quitter entièrement la Syrie, et pas seulement la région du sud-ouest la plus proche de l’état juif.

EN BREF : LE MONDE

Du G7 à  la  Corée,  le  grand  écart  diplomatique  de  Trump

  Le président américain devrait  être  le  premier  à  s'entretenir  avec  un.  dirigeant nord-coréen,  en  l'occurrence  Kim  Jong-un,  mardi  12juin,  à  Singapour  Cette  rencontre  intervient  au  lendemain  d'un  désastreux  sommet  du  G7  au  Canada,  où  les  accès  de  colère  de  M.  Trump ont  fracturé  le  camp  occidental    Convaincu  d'être  un  négociateur  hors  pair,  Trump  mise  sur  le  facteur  personnel  pour  obtenir  la  dénucléarisation  Après  deux  ans  de  coups  d'éclat,  le  président  américain  va  devoir  lancer un processus long et complexe.

Corée du Nord :  Trump se risque  à  la  diplomatie 

La première rencontre entre  un  président  américain  et  son  homologue  nord-coréen  doit  avoir  lieu  le  12  juin.

  Donald Trump  va  mettre  à  l'épreuve  ses  instincts,  le  12  juin.  à Singapour,  en  devenant  le  premier  président  des  Etats-Unis  à  s'entretenir  avec  un  dirigeant  de  la  Corée  du  Nord.  Kim-Tong Un, vraiment ronflant,  Il  a  jugé  samedi  matin,  avant de  quitter  prématurément  un  sommet  du  G7  particulièrement  houleux,  au  Canada,  qu'il  saurait  peut-être  dès  la  première  minute»  si  cette  rencontre  sera  un  succès.  Après avoir multiplié, au cours  de  ses  seize  premiers  mois  passés  à  la  Maison  Blanche,  les  Initiatives  unilatérales,  les  coups  d'éclat  et  les  attaques  verbales  sur  son  compte  Twitter,  y  compris  lundi  matin  à  Singapour,  il  va  devoir  c:onstrulre.  Ce président non conventionnel avait pris  de  court  le  monde  entier  le  8  mars,  y  compris  son  entourage  proche.  En acceptant au pied levé  une  Invitation  de  Kim  Tong-Un  qui  avait transité par  le  conseiller  à  la  sureté  nationale  du  président  sud-coréen  Moon  Lae ln  Chung  Eul-yong.  Cc pari  va  se  matérialiser  mardi.  Il intervient après  deux  tentatives  américaines  Infructueuses. Au cours des vingt-cinq dernières  années, pour  parvenir  à  la  dénucléarisation  de  la  Corée  du  Nord.  La situation a  changé  depuis  ces  échecs:  Pyongyang  assure  désormais  maitriser  l'arme  suprême.  Donald  Trump  a  rompu  avec  la  prudence  observée  par  tous  ses  prédécesseurs  vis-à-vis  de  la  Corée  du  Nord.  Tous  ont  considéré  jusqu’à  présent  que  le  bénéfice  d'une  rencontre au  sommet  ne  pouvait  que  conclure  des  pourparlers  fructueux.  Il fonde  sa  conviction  d'être  un  négociateur hors  pair.  Le président  des  Etats-Unis  mise  au  contraire  sur  le  facteur  personnel  pour  amorcer  le  processus  qui  doit  permettre  une  dénucléarisation  complète,  vérifiable et irréversible selon le  mot  d'ordre  de  la  diplomatie  américaine.  Un choix cohérent.  Compte tenu  de  sa  volonté  de  se  démarquer  de  tout  ce  qui  a  été  expérimenté  avant  lui.

  Pompéo  Show 

Le dossier  nord-coréen  ne  figurait  pas  parmi  les  priorités  de  Donald  Tromp  pendant  la  campagne  présidentielle. Il   ne  l'avait  mentionné  que  très  brièvement  dans  son  unique  discours  de  politique  étrangère,  en  avril  2016  principalement  pour  critiquer  le  président  alors  en  fonctions  Barack  Obama.  Ce  dernier  avait  cependant  indiqué  qu'il  compterait  parmi  les  priorités  de  son  successeur,  lors d’une entrevue  à la  Maison  Blanche, le  10  novembre,  deux  jours  après  l'élection  de  Tromp.  Selon  Jon  Wolfsthal,  conseiller  de  Barack  Obama  pour  la  non-prolifération  de  2014  à  2017,  le  président  sortant  aurait  alors  suggéré au président élude  modifier  le  rapport  de  forces  par  le  biais  de  sanctions.  La politique  de  «pression  maximum••  qui  s'est  traduite  par  un  large  front  commun  aux  Nations  unies,  découlerait  directement  de  ce  conseil. à  Singapour  Les  sanctions  sans précédent  appliquées  depuis  un  an  ont  joué  leur  rôle.

 Fort  de  sa  conviction  d'être  un  négociateur  hors  pair,  Donald  Trump mise  sur  le  facteur  personnel  pour amorcer « les processus qui doit permettre la dénucléarisation.

Tout comme la  conjonction  de  réajustement  de  la  quête  nucléaire coïncide de  l'arrivée  au  pouvoir  à  Séoul  d'un  président  désireux  de  multiplier  les  ouvertures  en  direction  du  voisin  du  nord  pour  permettre le  Jeu  tout à sa  faveur  promis  en  aout  2017  par  Donald  Tromp.  Cette situation favorable offre à ce dernier une opportunité historique, au crédit  de  l'administration  américaine,  les  interférences  qui  avaient  pu  taxer le temps d’une brève  annulation  de  la  rencontre,  le  24  mai  ont cessé.  Il  a  palpé  à  un  rapport  :  International  à  Singapour  Les  sanctions  sans précédent  appliquées  depuis  un  an  ont  joué  leur  rôle consacré  aux  négociations  à  venir le sommet  de  Singapour  est  un  Pompée Show•,  du  nom  du  secrétaire  d'Etat,  qui  a  rencontré  à  deux  reprises  Kim  Jong-un  au  cours  des  derniers  mois.  Tout d’abord en tant que  directeur  de  l’agence  centrale  de  renseignement  (CIA)  américaine,  puis  comme  chef  de  la  diplomatie.  Réputé sceptique par rapport aux intentions  de  Pyongyang  le  staterait  à  la  sécurité  nationale  du  président.  John  Bolton.  s’est placé  en  retrait,  conscient  de  l'importance  accordée  par  Donald  Trump au sommet, mêmes inespéré  peut-être  que  le  processus  s’effondre  sous  son  propre  poids  selon  von  Wolfsthal.  Ce retrait favorise manifestement  une plus grande  souplesse  de  Washington  A  la  quasi-reddition  hic  et  caduc  initialement  envisagée  a  succédé  une  approche  graduelle,  même  si,  Officiellement  les Etats-Unis  n'ont  pas  encore  rait  leur  un  autre  principe.  celui de  la  réciprocité  demandée  par  Pyongyang.  Le processus va  ensuite  tes--ter  l'intérêt  de  Donald  Trump  sur  la  durée,  Comme  l'assure  Joseph  De  Trani  ancien  négociateur  pendant  le  mandat  de  George  W.  Bush  en  effet  parce que  par  de  multiples  étapes,  dont une  déclaration  Initiale  de  la  Corée  du  Nord  sur  son  programme  nucléaire. Ils ont un  accord  sur  un  protocole  de clarification  et  de  contrôle  par  ces  Inspecteurs·  Reconnaissance  diplomatique Ce  n'est  qu'après  que  la  dénucléarisation complète,  vérifiable  et  irréversible aura  été  effective      et  que  la  Corée  du  Nord  aura  reçu  des  assurances  sur  sa  sécurité,  une  économie  et  l'établissement  de  liens une coopération allant à  une normalisation  formelle  que  Ion  pourra  considérer  comme accompli le règlement pacifique  de  ce  dossier.  ajoute-t-11.  en  écartant  toute  possibilité  de  succès  rapide.

EN BREF : L’OPINION

Election au MEDEF : Patrick Martin rejoint Geoffroy Roux de Baizieux

Le 3e homme de l’élection patronale a choisi de se retirer au profit de Geoffroy Roux de Bézieux, arrivé en tête du vote consultatif du comité exécutif lundi, devant Alexandre Saubot

Le président du Medef Rhône-Alpes-Auvergne qui se présente comme la voix des territoires s’est mis d’accord avec Geoffroy Roux de Bézieux, au nom du rassemblement. Alexandre Saubot, arrivé second du vote consultatif du comité exécutif, conserve le soutien d’importantes fédérations mais apparaît désormais plus isolé.

Il n’aura fallu que quelques heures après le conseil exécutif de lundi qui a placé Geoffroy Roux de Bézieux en tête pour que la campagne pour la succession de Pierre Gattaz s’accélère.

Selon nos informations, Patrick Martin, le président du Medef Auvergne-Rhône-Alpes, qui a obtenu 5 voix au conseil exécutif, a décidé de rejoindre celui qui fait désormais figure de favori, Geoffroy Roux de Bézieux. Un choix qui devrait, être confirmé officiellement dans les prochaines heures. De quoi conforter la dynamique en faveur de l’entrepreneur. Quels sont les dessous du deal ? Pour l’instant, on peut imaginer une place de choix réservée dans l’organigramme pour Patrick Martin, si Geoffroy Roux de Bézieux l’emportait.

Cette alliance n’est pas un hasard. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps, sont tous deux passés par l’Essec, et portent tous deux le projet d’un Medef uni et rassemblé. C’est d’ailleurs ce qu’ils souhaitent mettre en avant jusqu’au vote final, le 3 juillet prochain.

Ce nouveau soutien – Geoffroy Roux de Bézieux (22 voix lundi) avait obtenu il y a quelques semaines celui d’autres candidats, comme Jean-Charles Simon ou encore Dominique Carlac’h, qui s’étaient retirés à son profit – renforce la tonalité « territoriale » de sa candidature.

EN BREF : LE JOURNAL DE PARIS

Paris : la rue de Belleville bientôt en sens unique

Le plan de circulation va être modifié pour permettre le passage de deux nouvelles lignes de bus dans la rue étroite et régulièrement embouteillée.

C’est désormais une quasi-certitude. Dès 2019, la rue de Belleville, qui sépare les XIXe et XXe arrondissement, va passer en sens unique. Les automobilistes pourront toujours emprunter le sens « entrant » ou « descendant », de la porte des Lilas vers le boulevard de Belleville. Mais plus le sens inverse qui sera (partiellement ou totalement) réservé aux bus, aux taxis et aux cyclistes… catégorie « grimpeurs ».

Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris chargé des transports, Frédérique Calandra et François Dagnaud, maires des deux arrondissements concernés, l’ont confirmé ce jeudi lors d’une réunion publique de présentation des deux futures lignes de bus qui vont desservir le secteur.

Ile-de-France Mobilités (le syndicat des transports de la région) qui a redessiné l’an passé le plan de bus du Grand Paris, a en effet prévu de créer une nouvelle ligne (la 71 de la porte de la Villette jusqu’au XIIIe) qui empruntera la rue de Belleville du boulevard du même nom jusqu’à la rue des Pyrénées. Le futur schéma de bus prévoit aussi la modification du tracé de la ligne 20 (Saint-Lazare/gare de Lyon) pour lui faire emprunter la totalité de la rue de Belleville.

Impossible d’envisager ces nouvelles dessertes sans faire de la place aux bus dans cette rue longue de 2 km mais très étroite (2 voies), tortueuse, pentue et surtout régulièrement engorgée notamment en raison des arrêts en double file. La mairie de Paris a donc examiné trois scénarios d’aménagement de voirie pour permettre aux futurs bus de circuler correctement.

Le premier qui a très peu de chance d’être retenu (il a d’ailleurs été baptisé scénario zéro !) n’implique aucune modification de voirie. Simplement la construction d’arrêts de bus en « saillis » sur la chaussée (voir l’infographie) pour éviter aux chauffeurs d’avoir à manœuvrer et accélérer la montée et la descente des passagers.

Les deux autres scénarios prévoient en revanche la mise en place d’un couloir de bus à contresens en direction de la sortie de Paris. Jusqu’au métro Jourdain pour le scénario 1 et sur toute la rue pour le scénario 2. Selon les estimations de la mairie, ces aménagements ne devraient pas se traduire par une thrombose routière dans les rues avoisinantes. Le sens « montant » de la rue de Belleville est le moins chargé (300 véhicules/heures en période de pointe, contre le double dans le sens inverse). Et les reports de circulation devraient être absorbables.

Quelle que soit la solution retenue par la mairie (qui devrait arrêter son choix cet été), le stationnement sera en revanche considérablement réduit dans la rue de Belleville : de 30 places de moins pour le scénario zéro et jusqu’à 250 places en moins pour le scénario 2. « Vous allez assécher le commerce ! » s’est alarmé la première personne qui a pris la parole lors de la réunion publique. « Toutes les places de livraison seront maintenues », a rassuré Christophe Najdovski.

 

Paris : ça se bouscule pour prendre la tête de la fédération LR

L’élection, qui aura lieu en octobre, attise les convoitises. Deux nouveaux élus présentent leur candidature.

Et de trois ! Après la candidature annoncée d’Agnès Evren à la présidence de la fédération LR de Paris, deux autres élus entrent dans la bataille pour décrocher ce poste tenu depuis 15 ans par le maire (LR) du XVe Philippe Goujon.

Catherine Lecuyer, conseillère de Paris du VIIIe arrondissement et Michael Migueres, conseiller d’arrondissement du XVIe ont décidé de se porter candidat. Cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu autant de postulants à cette fonction. Faut-il y voir le signe d’un renouvellement en marche au sein de la droite parisienne ?

Pour le moment, les candidats à la présidence se gardent bien de se prononcer sur la stratégie à adopter pour les municipales de 2020. Chacun se revendique clairement de droite et veut d’abord et avant tout rassembler sa famille. Même Catherine Lecuyer qui vient du VIIIe arrondissement là même où la maire LR Jeanne d’Hautesserre est… contestée par ses propres troupes. « Si Catherine se présente à la fédé, c’est surtout pour peser et dégager la maire du VIIIe en 2020 » commente en riant un élu.

La nouvelle génération userait-elle finalement des mêmes méthodes que l’ancienne ? « Moi en tout cas, je tiens à le dire, je ne suis candidate qu’à la présidence de la fédération de Paris. Je ne veux pas être candidate à la mairie de Paris », affirme haut et fort Agnès Evren dont la candidature semble déjà susciter des jalousies.

L’élection qui aura lieu les 13 et 14 octobre s’annonce mouvementée.

EN BREF : FRANCE INFO

Tout est politique. Tract controversé de LR : "Je ne me reconnais pas dans ce qui est affiché", déplore Florence Berthout, qui ne le distribuera pas

Les invités de Tout est politique ont réagi, vendredi 8 juin, au trac polémique du parti Les Républicains.

Pour que la France reste la France", est-il écrit sur le tract du parti Les Républicains, qui doit être distribué partout en France samedi 9 et dimanche 10 juin, à l'occasion du "Printemps des Républicains". Une opération de reconquête déjà contestée en raison de la polémique autour de ce tract. Une partie des membres du parti dirigé par Laurent Wauquiez ont annoncé leur refus de distribuer ce tract. C'est le cas de la première vice-présidente des Républicains, Virginie Calmels. Et de Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris. "Je ne me reconnais pas dans ce qui est affiché", a-t-elle déclaré, vendredi sur franceinfo.

franceinfo : Qu'est-ce qui dysfonctionne chez Les Républicains avec ce tract ?

Florence Berthout : Je ne sais pas si je suis la mieux placée pour commenter ce qui se passe, mais c'est vrai que ce tract, il faut le dire avec franchise, tout le monde ne s'y retrouve pas. En tant qu'élue parisienne de terrain, à titre personnel, je ne me retrouve pas dans ce tract, comme d'autres. Il faut le dire sans en faire de drames. Ce week-end sur le terrain à Paris, nous allons tracter sur les questions de propreté avec des propositions précises.

Vous allez le distribuer ce tract ?

Non.

On a l'impression que Laurent Wauquiez tire de plus en plus Les Républicains vers le Front national ?

Je pense que Laurent Wauquiez défend aussi, et ça je lui en suis reconnaissante, la France des oubliés, la France périphérique qui ne se sent pas forcément écoutée. Pour autant, je ne me reconnais pas à titre personnel dans ce qui est affiché dans ce trac.

EN BREF : LE BONBON

Les pubs pour la malbouffe bientôt interdite dans le métro ?

Fini les photos de burgers bien juteux quand vous prenez le métro ? C'est en tout cas ce que souhaiteraient quelques élus de l'opposition. Le Conseil de Paris doit examiner ce mardi un vœu de la droite visant à mettre fin à la publicité pour les produits trop gras, trop salés et trop sucrés dans le métropolitain !

Pour lutter contre cette incitation à la consommation de malbouffe, Jean-Baptiste Menguy, conseiller de Paris LR du XVe arrondissement, a déposé un vœu qui devrait être examiné mardi au Conseil de Paris. Le vœu propose ainsi de "promouvoir l'alimentation durable, notamment les producteurs locaux" et de réduire la distribution automatique "d'aliments gras, sucrés ou salés" au profit "d'aliments sains comme les fruits issus de l'agriculture durable" et de "boissons non sucrées", explique.

EN BREF : FRANCE INFO

Emission : l’instant politique

Pierre-Yves Bournazel : « Je n’exclus pas d’être candidat à la mairie de Paris »

Le député Agir de Paris était l'invité de l'Instant politique, vendredi 8 juin.

Interrogé sur les révélations de la cellule investigation de France info, le député Agir de Paris a dit croire « la parole du président de la CNCCFP » au sujet de la conformité des comptes de campagne d’Emmanuel Macron.

En vue des prochaines municipales dans la capitale, Pierre-Yves Bournazel dit « ne rien exclure » et se justifie : « Depuis son arrivée, Anne Hidalgo déconstruit les réussites de Bertrand Delanoë ».

Pour Thierry Solère le tract des Républicains ressemble à un « tract du FN il y a 10 ans ».

Interrogé sur l’accueil en France de l’Aquarius, Thierry Solère a rappelé que le défi migratoire était, selon lui, « le plus grand défi de notre époque ». Le député La REM de Boulogne a jugé nécessaire de « faire exister l’Europe sur le sujet ». Pour lui, « chaque pays doit prendre sa part ».

A l’occasion du discours d’Emmanuel Macron donné au 42e Congrès de la Mutualité demain, il a défendu les mesures sociales du gouvernement et ajouté qu’il « voterait toutes les mesures qui permettraient d’aider les plus fragiles d’entre nous ».

Réagissant au tract des Républicains diffusé ce week-end à l’occasion du printemps du parti, l’ancien porte-parole de François Fillon a considéré que le document ressemblait à « un tract du Front National il y a 10 ans ».

LCI Vidéohttps://www.lci.fr/politique/video-emmanuel-macron-on-met-un-pognon-de-dingue-dans-les-minima-sociaux-2090364.html

VIDÉO - Emmanuel Macron : "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux"

SANS LANGUE DE BOIS - Dans une vidéo partagée mardi soir sur les réseaux sociaux par sa conseillère en communication, Emmanuel Macron se livre à quelques réflexions "informelles" sur la politique sociale, alors qu'il prépare le discours qu'il doit tenir ce mercredi à la Mutualité. Le langage est plutôt direct...

La séquence, partagée mardi soir sur les réseaux sociaux par sa conseillère Sibeth N'Diaye, met en scène le "brief" d'Emmanuel Macron avant le discours qu'il doit tenir ce mercredi après-midi à la Mutualité à Paris sur la pauvreté, les inégalités, les aides sociales et le "reste à charge" en matière de soins.

La conseillère vante, dans son tweet, un Président "toujours exigeant", "pas encore satisfait du discours" qu'il doit tenir, et qui prend soin de préciser sa philosophie en la matière. Mais c'est surtout la nouvelle saillie sur les aides sociales qui risque de retenir l'attention dans cette séquence en apparence "informelle".

Les gens sont quand même pauvres"

Il y a deux semaines, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin avait déjà semé la pagaille en estimant qu'il y avait "trop d'aides sociales" en France, des propos qui avaient valu aux membres du gouvernement de s'expliquer à plusieurs reprises sur les intentions de l'exécutif en la matière. Edouard Philippe s'en était expliqué sur LCI.

Cette fois, c'est le chef de l'Etat lui-même qui met les pieds dans le plat. "On met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif", lance Emmanuel Macron à ses interlocuteurs. "La politique sociale... Regardez : on met un pognon de dingue dans les minima sociaux, et les gens sont quand même pauvres. On n'en sort pas. Les gens naissent pauvres et restent pauvres. Ceux qui tombent pauvres restent pauvres... Il faut qu'ils puissent s'en sortir."

"Responsabiliser" les pauvres

Ce faisant, Emmanuel Macron martèle son credo en tapant énergiquement sur son bureau : "Prévenir et responsabiliser". Et d'ajouter, plus tard : "Prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté".

"Et sur la santé, c'est pareil", conclut le Président, vantant au passage sa réforme de la prise en charge des soins dentaires et auditifs. "Avec le reste à charge zéro, on rembourse mieux les soins pour éviter de payer beaucoup plus après. C'est une politique de responsabilité collective." "Là, il y a un fil directeur", vante Emmanuel Macron. "Avant, c'était de la lasagne faite avec de la paëlla."

Cette sortie présidentielle a mérité une explication de texte de sa ministre du Travail mercredi matin. "Vous connaissez le président de la République... Il a un langage parlé, pas convenu. Il ne fait pas un discours formaté", a expliqué Muriel Penicaud sur France Info. "Ce qu'il veut dire, c'est qu'il vaut mieux prévenir que guérir." 

Vincent Michelon

 

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article