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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

REVUE DE PRESSE DU 17-18 JUIN 2018

com
J.O 2024

J.O 2024

Monique Macalou

SOMMAIRE

JOURNAL

TITRE

PAGE

Le Parisien

Marie Bolloré : « Mettre fin à Autolib' est une décision aberrante »

2

 

Wauquiez limoge Calmels

4

Le journal de Paris

La députée Brigitte Kuster se donne à fond

5

Sud Ouest

La procure générale alerte « sur la prostitution des cités »

6

Le Figaro

La révision constitutionnelle

8

20 minutes

Municipale 2020 à Paris « les non candidats » ???

9

CNEWS

La phrase du jour

11

 

Préparation  des J.O. de 2024 « visite de contrôle »

11

Le Monde

Le front des territoires contre Macron

11

 

Au grand palais immersion musicale

12

Les Echos

Piscine olympique démontable

13

 

Des mètres carré volant pour les SDF

15

Le Monde

Merkel : face à la rébellion de la droite

15

 

Wauquiez seul dans ses bottes

15

 

EN BREF : LE PARISIEN

Marie Bolloré : «Mettre fin à Autolib' est une décision aberrante»

La dirigeante d’Autolib’ Marie Bolloré s’exprime pour la première fois sur la décision de la Ville de Paris de mettre fin ce jeudi au service d’autopartage de véhicules électriques.

Jeudi, Autolib' ce sera (sans doute) fini. Les élus du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole (SAVM), qui réunit Paris et 98 communes de banlieue adhérentes au service d’autopartage de Bolloré, sont amenés à se prononcer sur la résiliation anticipée de cette délégation de service public avant son échéance en 2023. En cause, les pertes abyssales du service.

Lancé en 2011, Autolib’ a conquis 370 000 abonnés depuis ses débuts et environ 25 millions de trajets ont été effectués sur ses quelque 4 000 Bluecar électriques. Mais sans jamais atteindre l’équilibre économique. Bolloré a donc demandé aux communes 233 millions d’euros sur les 293 millions d’euros de pertes attendus en 2023.

 « Abracadabrantesque » selon Anne Hidalgo, la maire de Paris. Après avoir entendu aussi les reproches de Catherine Baratti-Elbaz, présidente du SAVM, vendredi, le groupe Bolloré a tenu à réagir. « Cette décision est aberrante », a martelé Marie Bolloré, directrice de la mobilité pour Blue Solutions et fille de l’industriel breton, pour sa première prise de parole sur le sujet.

Qu’est-ce qui vous pousse à sortir du silence ?

MARIE BOLLORÉ. On voulait réagir car nous avons découvert dans la presse la décision du syndicat mixte Autolib’ Métropole. Beaucoup d’éléments sont peu exacts. Notamment sur l’arrêt brutal des négociations. Nous avions alerté sur le déficit et l’urgence de prendre des mesures pour relancer le service et innover. C’était fin décembre 2016, et la seule réponse qu’a eue le syndicat mixte, c’est de commander un audit au cabinet Ernst & Young.

On évoque des surfacturations...

L’audit prouve qu’il n’y a pas eu de surfacturation de notre part, contrairement à ce que laisse entendre le syndicat. On n’a jamais rompu les négociations, même après l’échec de la conciliation en début d’année. Nous étions même parvenus à un accord de principe en avril. Puis on n’a plus eu de nouvelles....

Pourquoi le service est-il en déficit ?

 

C’est dû à une baisse du chiffre d’affaires. Il y a eu l’irruption de toutes les concurrences dont on a déjà parlé (VTC, nouvelles offres de partage de véhicules). On pensait aussi qu’il y aurait plus de trajets banlieue-Paris, ou banlieue-banlieue, ce qui aurait fait des locations plus longues. L’audit a permis de faire un certain nombre de propositions pour relancer le service, comme l’ouverture des voies de bus aux Autolib’, la fermeture des stations dans des endroits non rentables, dans les parkings souterrains parisiens et certaines en banlieue, la baisse de la redevance pour l’occupation des places (4 millions d’euros à notre charge en 2017), la prise en charge du coût du vandalisme… Mais rien n’a été fait par le SAVM.

Rien, vraiment ?

La raison principale, c’est l’inaction du syndicat mixte. On a proposé de nombreuses solutions, nous étions prêts à innover, à faire évoluer le modèle, même pour du free floating (NDLR : partage de véhicules sans station fixe). Mais la moindre action doit être soumise à l’accord du syndicat mixte. Nous devons en plus constamment faire face à des contraintes, comme des fermetures de stations (400 bornes inactives en permanence), pour des travaux, des événements. Et à côté de cela, pour la journée sans voiture, qui sert pourtant à lutter contre la pollution, tous les VTC roulant au diesel étaient autorisés, et les Autolib’ interdites… On a le sentiment que notre délégation de service public n’est ni protégée, ni défendue.

Le service va-t-il s’arrêter jeudi ?

Le contrat prévoit que le service s’arrête à la date de résiliation. Mais nous attendons que les élus se prononcent et de recevoir la notification. Si c’est le cas, nous verrons les modalités de sortie du service. Ensuite c’est sans doute le tribunal administratif qui tranchera et décidera combien cela va coûter.

Justement, ça va coûter combien ?

Nous nous battrons pour avoir notre dû. Fin 2017, nous en sommes à 210 millions d’euros de pertes. Si nous les prenons en charge à hauteur de 60 millions d’euros, comme le contrat le prévoit, il reste tout de même 150 millions d’euros, auquel s’ajouteront les coûts de résiliation des contrats de sous-traitance qui se compte en dizaine de millions d’euros, le rachat des bornes de recharge pour 16 millions d’euros…. On sera plus proche des 300 millions d’euros que des dizaines de millions évoqués par le syndicat mixte. Je le répète, la décision nous paraît totalement absurde. En tant qu’entreprise et en tant que contribuable, nous ne la comprenons pas.

Qu’en sera-t-il de l’avenir des salariés ?

C’est la plus grande problématique pour notre groupe. Il y a 254 personnes sous contrat Autolib’. Selon le contrat, ils devront être transférés au syndicat mixte. À cela s’ajoutent 250 personnes dans les filiales du groupe Bolloré qui travaillent pour le service. Puis des sous-traitants, qui représentent des dizaines et des dizaines d’emplois. Beaucoup sont là depuis le début, ils ont acquis une expertise formidable sur les nouvelles mobilités. Il faut que le syndicat les aide à retrouver un emploi. Nous, on ne les laissera pas tomber.

 

Wauquiez limoge Calmels

Après les déclarations fracassantes de Virginie Calmels, hier dans nos colonnes, Laurent Wauquiez a frappé vite et fort. La numéro deux des Républicains a été remplacée par Jean Leonetti.

 

Je ne ferai aucun  commentaire.  vraiment aucun  »  nous confiez-t-elle.  Hier soir,  Virginie  Calmels  n'a  pas  voulu  en  dire  plus  après  la  nouvelle  tombée  juste  avant  21l  heures.  Après ses  déclarations  fracassantes  dans  nos  colonnes  le  matin  même.  Laurent Wauquiez a tout  bonnement  décidé  de  mettre  fin  à  ses  fonctions  de  vice-présidente des Républicains, virée de l’organigramme ni plus ni  moins.  La rupture est consommée

« La dérive continue, le  jeu  personnel  n'était  plus  acceptable » a  seulement  fait  savoir  l'entourage  de  Wauquiez  dans  la  soirée.  « Chacun peut le  comprendre,  dans  une  équipe,  on  ne  met  pas  de  but  contre  son  camp.  Ce n’est pas  une question  de  ligne  mais  de  méthode  de  travail»  nous  explique  de  son  côté  Geoffroy  Didier,  le  secrétaire  gémirai  délégué  de  LR.  Quant à  Alain  Juppé.  maire de  Bordeaux.  Il  a  soutenu  sa  première  adjointe  en  tweetant  hier  soir  ,  «  Virginie  Calmels  a  des  convictions,  et  du  courage.  Elle  vient  de  le  montrer»  après  l'annonce  de  la  dl-rection  de  LR.

 «  TOUS  ÉTAIENT  D'ACCORD  AVEC  LUI»  un pilier a propos des membres de la direction du parti.

Il faut  dire  que  Virginie  Calmels  n'y  est  pas  allée  avec  le  dos  de  la  cuillère  dans  l'interview  qu’elle a  accordée  à  notre  Journal,  attaquant  le  patron  de  LR  sur  le  fond  comme  sur  la  forme.  Une semaine  après  la  sortie  du  tract  polémique«  Pour  que  la  France  reste  la  France».  Auquel elle  reprochait  son  ton«  anxiogène  »  et  de  trop  ressembler  aux  arguments  du  Rassemblement  national  (ex-FN)  de  Marine  Le  Pen.  « Il  veut  Imposer  sa  seule  ligne, mais  je  ne  crois  pas  que  ce  soit  le  bon  message»  a-t-elle  notamment  insisté,  tout  en  expliquant  que  depuis  son  élection  il  y  a  six  mois.  Laurent Wauquiez  «  démontre  au  fur  et  à  mesure  des  jours  qui  passent  qu'il  semble  uniquement  là  pour  défendre  sa  propre  ligne, il  estime qu’il  doit  son  élection  qu'à  sa  seule  présence.je  ne  partage  pas  cette  vision  ».  Une  charge  forte  qui n’·a  pas  forcément  été  bien  perçue  aux  plus  hauts  étages  de la rue Vaugirard (XVe) du  parti.

 D’autant  que  Calmels  s'est  aussi permis une autre provocation  ,  mettre  Wauquiez  face  à  ses  responsabilités  en  lui  conseillant  fortement  de  prendre  la  tête  de  la  liste  aux  prochaines  élections  européennes.«  Je  suis  légitimiste.  En  tant que chef de parti.  il devrait  conduire  la  liste».  A-t-elle  poussé,  alors  que  ce  dernier  a  toujours  fait  savoir  qu'il  voulait  rester  cramponné  à  son  fauteuil  de  président  du  conseil  régional  Auvergne-Rhône-Alpes.  Paris (XV•)  le  18  avril. 

« Pour  Laurent  ça  a  été  la  goutte  de  trop.  Cela faisait plusieurs  jours  quelle  faisait  monter  la  pression  et  entretenait  le  Bad  buzz  contre  la  direction  du  parti!».  Explique un cadre.  Selon  nos  informations.  Virginie Calmels  el  Laurent  Wauquiez  ont  eu  une  explication  «  très  tendue  par  téléphone».«  On  a  aussi  eu  beaucoup  de  remontées  pendant  toute  la  Journée  d'élus  et  de  militants  qui  ont  été  scandalisés  par  ses  déclarations.  Il  fallait  qu'il  prenne  une  décision  car  ce  qu'elle  a  fait  c’est  clairement  une  marque  de  déloyauté  à  l’égard  du  patron «enchainé  l'entourage  du  président de LR.

 Avant de  prendre  sa  décision  ce  dernier  a  par  ailleurs  appelé  chaque  membre  de  la  direction  pour  les  informer.«  Tous  étaient  d’accord  avec  lui  ».jure un  pilier.  La belle histoire entre Wauquier et sa Numéro aura fait long feu. A sa place c’"est l'ancien  ministre  et  actuel  maire  d'Antibes  (Alpes-Maritimes)  Jean  Leonetti.  qui  a  été  promu  hier  soir  vice-président  du  parti.  Une figure centriste.  « Humaniste.  appréciée et  respectée  ancien du  parti  radical.  Ce qui est bien la  preuve  que  toutes  les  sensibilités  sont  respectées  et  peuvent  vivre  au  sein  du  parti»  jure  la  porte-parole  de  LR.  Lydia Guirous Leonetti  pourrait  par  ailleurs  prendre  la  tête  de  liste  des  Républicains  aux prochaines élections Européenne

EN BREF : LE JOURNAL DE PARIS

La députée  Brigitte  Kuster  se  «  donne  à  fond  »

 D’après notre  classement,  la  députée  L.R  de  la  4e  circonscription  de  Paris  est  celle  qui  a  le  plus  travaillé  lors  de  cette  première  année  à  l'Assemblée  nationale.

C’est  elle  Brigitte  Kuster  est  la  députée  parisienne  qui  aura  le  plus  travaillé  durant  cette  première  année  de  mandat  à  l'Assemblée  nationale  selon  notre  classement  des  députés  les  plus  actifs  en  cette  première  année  de  mandat  (méthodologie).  Elue  sous  l'étiquette  LR  dans  la  4•  circonscription  de  la  capitale  (XVIe•  et  XVIIe  arrondissements),  l'ancienne  maire  du  XVIIe•  a  pourtant  bien  failli  rester  à  la  porte  de  l'hémicycle.  Lors des législatives la candidate  LREM  Ilana  Culturel  était  arrivée  en  tête  du  premier  tour  avec  10  points  d'avance  sur  elle finalement  Brigitte  Kuster  avait  réussi  à  arracher  la  députation  avec  51.5  %  des  voix.

A l’assemblée Brigitte Kuster, 59 ans est membre de la commission, des  affaires  culturelles, de  l’éducation  et  membre  du  comité  d'évaluation  et  de  contrôle  des  politiques  publiques.

 Est-œ  cette  victoire  sur  le  fil  qui  a  décuplé  l'énergie  que  Brigitte  Kuster  met  à  sa  tâche  de  députée  ?  « Je  me  donne  à  fond  »,  assure  l'élue  entre  deux  rendez-vous  Pour  elle,  pas  besoin  de  temps  d'adaptation  comme  nombre  de  nouveaux  députés fraîchement élus. Les arcanes  de  l'Assemblée.  Elle les connaissait  déjà  pour  avoir  été  collaboratrice  parlementaire  de  son  mari  de  1986  à 1988.  Mais  pas  question  de  passer  tout  son  temps  au  Palais-Bourbon  La  députée  âgée  de  59  ans  reste  très  présente  sur  sa  circonscription  par  le  biais  notamment  de  ses«  cafés  de  la  députée».  Deux  fois  par  mois,  elle  vient  ainsi  discuter  avec  militants  et  riverains  de  l'actualité,  des  lois  votées  ou  en  débat  «  C'est  mon  ADN  J'ai  besoin  de  discuter  et  d'échanger  avec  eux» explique l’élue. 

Peu d’amendement retenus sa frustration.

Sa première satisfaction après son élection après sa première année en  tant  que  députée?«  Avoir  réussi  à  sanctuariser  le  projet  de  Cité  du  théâtre  à  Be1thler  ».  dans le  cadre  de  son  rôle  de  rapporteur  du  budget  de  la  culture.  Ce  dossier.  elle l’avait  déjà  défendu  bec  et  ongles  en  tant  que  maire.  "La boucle  est  bouclée»,  sourit  l'élue.

  Brigitte Kuster admet aussi quelques  frustrations  dans  son  nouveau  mandat.  Le  travail  en  commission  souvent  fastidieux dans son nouveau mandat. L Le travail en commission souvent fastidieux.  Les amendements rarement retenus «  l’autre jour dans le cadre de la loi logement, ils  ont  accepté  mon  amendement  pour  que  le  taux  de  rotation  dans  le  parc  social  soit  plus  court.  c’était la  fête  !  » elle  en  rit   encore.  Prochaine bataille  à  son  agenda,  une  commission  d'enquête  parlementaire  relative  à  la  lutte  contre  les  groupuscules  prônant  la  violence,  qu’elle  proposera  en  séance  le  21  juin.  Une idée  qui  lui  est  venue  à  la  suite  des  Incidents  lors  de  la  manifestation  du  1er  mai. 

L'ancienne porte-parole des  Républicains  compte  aussi  reprendre  le  chemin  des  médias  «  Je  voulais  me  consacrer  d'abord  à  mon  mandat  Après  un  an,  je  me  sens  plus  légitime  maintenant  pour  revenir  sur  les  plateaux » 

EN BREF : SUD OUEST

La procureure générale de Paris alerte sur "la prostitution des cités"

La  procureure  générale  de  Paris  alerte  sur  « la  prostitution des cités »

La  procureure  générale  de  la  cour  d'appel  de  Paris,  Catherine  Champrenault,  alerte  sur  l'augmentation  des  faits  de  «  proxénétisme  des  cités  »,  touchant  de  jeunes  femmes,  parfois  mineures,  et  appelle  à  la  «  vigilance  »  notamment  des  parents. 

EN BREF : L’OPINION

Un casting pour verrouiller la révision constitutionnelle étroite surveillance.

Nommé  rapporteur  général  de  la  réforme  des  institutions,  Richard  Ferrand  sera  le  capitaine  d'une  équipe  très  politique

Les députés préparent activement les débats sur la révision constitutionnelle, dont le premier volet arrivera la semaine prochaine à l’assemblée nationale. Avant de recevoir des universitaires, ils ont déjà procédé à une multitude d’auditions, parmi lesquelles, celles des anciens présidents du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeau et Jean-Louis Debré ou de l’ancien garde des sceaux Robert Badinter.

Catherine Champrenault appelle à la vigilance de tous face à "l’image d’une prostitution anodine".

La procureure générale de la cour d’appel de Paris Catherine Champrenault alerte sur l’augmentation des faits de "proxénétisme des cités", touchant de jeunes femmes, parfois mineures, et appelle à la "vigilance" notamment des parents, dans une tribune publiée ce dimanche.

"Depuis quelques années, aux côtés des réseaux criminels étrangers de traite d’êtres humains, les affaires portant sur des faits de proxénétisme des cités se multiplient", écrit Catherine Champrenault dans cette tribune publiée dans le Parisien-Aujourd’hui en France.

"L’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) a noté de très fortes augmentations de la prostitution des mineurs depuis 2014", poursuit la procureure générale. "Elle procède à la fois d’une avidité pour l’argent et d’une banalisation à l’extrême de l’acte sexuel exacerbée par l’explosion de la pornographie", analyse-t-elle.

Début avril, le tribunal correctionnel de Créteil a condamné plusieurs hommes à des peines allant de deux à six ans d’emprisonnement pour avoir prostitué des jeunes filles rencontrées dans leur quartier et qu’ils présentaient comme leurs "copines".

Ces jeunes filles, droguées à la cocaïne, enchaînaient à leur profit jusqu’à 300 passes par mois dans des hôtels d’Ile-de-France. L’une des jeunes victimes a déclaré rapporter jusqu’à 48 000 euros par mois.

" Descente aux enfers"

"L’activité, considérée comme lucrative et peu complexe, attire des jeunes qui entretiennent des situations d’ambiguïtés amoureuses laissant aux jeunes filles l’illusion de croire qu’elles ne sont pas des prostituées et aux garçons, qu’ils ne sont pas leurs proxénètes", rapporte Mme Champrenault.

"Les cadences se font plus pressantes et l’entreprise, initialement consensuelle, se transforme en un rapport d’asservissement pervers", décrit la procureure générale, qui évoque une "descente aux enfers".

Les plaintes sont rares

Pourtant, "les bancs des parties civiles sont clairsemés", les plaintes des victimes étant rares. "Le parquet endosse la responsabilité de poursuivre les délinquants sans que la plainte de la victime ne soit indispensable, même si elle est préférable", explique la procureure générale.

Elle insiste sur l’importance de "l’accompagnement personnalisé des victimes" et appelle à "la vigilance de tous, et notamment des parents". Un des défis est de "déconstruire auprès des jeunes filles l’image d’une prostitution anodine".

A Paris, "où plusieurs dossiers de proxénétisme de cité ont déjà prospéré, une information judiciaire vient d’être ouverte contre un site de petites annonces", souligne la procureure générale.

Le parquet a ouvert une information judiciaire contre X pour "proxénétisme aggravé" après une enquête préliminaire sur des soupçons de prostitution déguisée dans les petites annonces du site internet Vivastreet.

EN BREF : LE FIGARO

Un casting pour verrouiller la révision constitutionnelle étroite surveillance.

DANS TOUT CE QUI TOUCHE LA REVISION CONSTITTIONNELLE, CHAQUE ARBITRAGE EST PESE ET SOUPESE.

Pendant de longues semaines de la majorité se demandaient qui en serait le rapporteur. L’exécutif avait finalement tranché fin mai en faveur d’une option que personne n’avait envisagée. Le président du groupe LREM lui-même Richard Ferrand, a été nommé rapporteur général des trois textes qui compos la réforme des institutions 

Il n’est pas banal de voir le patron du groupe majoritaire occuper un tel post « il fallait quelqu’un capable de parler à la fois à Gérard Larcher et à François Bayrou souligne un député Macronistes. La majorité il est vrai, est attendue au tournant, par toutes les oppositions. « Nous composons un dispositif équipé, fort et puissant. On va prendre des vents contraire » prévient le député de la vienne, Sacha Houlié, pour le groupe des trois textes.

Faut-il voir dans ce choix la mainmise de l’exécutif face au Président de l’assemblée nationale François de Rugy ? Le président du Modem nommer Richard Ferrand rapporteur général est un gage de bonne efficacité de bonne articulation avec le gouvernement. On est en phase » assure le président de l’Assemblé.

Aux côtés Richard Ferrand, le président du groupe Modem, Marc Fresneau, a été coraporteur de la révision constitutionnelle. Le député du Loir et Cher, souple et diplomate, a trouvé en un an sa place au sein du dispositif majoritaire. Ce proche de François Bayrou a noué une relation de confiance avec le premier ministre, Edouard Philippe. « Cette révision constitutionnelle est un objet collectif. Notre objectif, avec Richard Ferrand, est de faire converger les positions » Résume Mar Fresneau. Plus spécifiquement en charge de la procédure législative. Il devra gérer les négociations pour rééquilibrer un texte qui restreint les pouvoirs des parlementaires, de l’avis de beaucoup d’entre eux.

Depuis plusieurs semaines les députés de la majorité s’affranchissent des consignes du groupe en déposant des amendements à titre individuel.

Les amendements individuels ne l’inquiètent pas trop, estime la députée de l’Essonne, Marie Guévenoux, rapporteur des projets de la loi organique et ordinaire, qui arriveront à l’assemblé en septembre.

Comme le veut l’usage, la Présidente de la commission des lois, Yaël Braun-Pivet, sera coraporteur de la révision constitutionnelle.        

EN BREF : 20 MINUTES

Municipales 2020 à Paris : Qui sont les candidats « non-candidats » à la mairie ?

Les mouvements politiques fleurissent actuellement dans la capitale à deux ans des élections municipales…

A deux ans des élections municipales, des ambitions pour la mairie de Paris commencent à émerger.

20 Minutes fait un tour d’horizon de ces candidats « non-candidats »

Tout le monde veut prendre sa place ? A deux ans des élections municipales, les prétendants commencent à être nombreux à se bousculer aux portillons de l’Hôtel de ville de Paris. Sans encore l’afficher clairement. Mais alors qu’ Anne Hidalgo est attaquée de toutes parts sur différents sujets – Autolib’, Vélib' ou encore la propreté dans la capitale – les ambitions de certains s’affichent de plus en plus.

Si pour le moment, personne ne se déclare officiellement, la stratégie politique ou du moins de communication s’affine. Des signes, des tacles et des mouvements fleurissent notamment depuis quelques mois dans la capitale « pour débattre de la vie quotidienne des Parisiens et de l’avenir de la capitale », « fédérer autour d’un projet » ou encore « peser sur les prochaines élections ». Pour tenter d’y voir plus clair, 20 Minutes fait un tour d’horizon de ces candidats « non-candidats ».

Gaspard Gantzer

C’est le dernier en date. Ancien conseiller en communication de François Hollande et porte-parole de Bertrand Delanoë, lorsqu’il était maire de Paris, Gaspard Gantzer a lancé en début de semaine un mouvement baptisé « Parisiennes, Parisiens », a-t-il indiqué samedi à l’AFP. « Nous sommes plusieurs à avoir décidé de créer une association, qui est un mouvement baptisé “Parisiennes, Parisiens”, et qui a vocation à débattre de la vie quotidienne des Parisiens et de l’avenir de la capitale », a-t-il expliqué. Coup d’envoi de sa candidature à la mairie de Paris en 2020 ? « Tout ce qu’il y a, c’est le lancement d’un mouvement par un groupe de Parisiens de tous horizons, des commerçants, des artisans, des militants associatifs, des demandeurs d’emploi, des étudiants, des avocats, des fonctionnaires, etc. », a-t-il expliqué au Monde.

Benjamin Griveaux

La formule ne le quitte plus dans la presse depuis des mois. Benjamin Griveaux « à qui on prête des ambitions municipales ». Mais où en est-on chez les Marcheurs parisiens ? Selon nos informations, un groupe travaille actuellement sur le programme et un comité de pilotage dirigé par Pacôme Rupin coordonne la danse. En octobre, sera lancée « une grande marche pour Paris ». Le but : « Faire du porte à porte pour interroger directement les Parisiens pour savoir ce qu’ils veulent pour leur ville », indique une source interne au mouvement parisien Et en ce qui concerne un potentiel candidat ? « Benjamin Griveaux. Il n’y a que lui », répond-on dans les rangs. « Peut-être qu’Emmanuel Macron finira par sortir quelqu’un d’autre du chapeau. Mais pour le moment, c’est Benjamin Griveaux à la manœuvre », conclut cette même source.

Pierre-Yves Bournazel

Le député de Paris, Pierre-Yves Bournazel (Les Constructifs) veut lui « fédérer autour d’un projet politique inédit » sans étiquette politique, a-t-il expliqué récemment dans une interview à 20 Minutes. « Il faut co-créer quelque chose de nouveau, sans remplacer mécaniquement un camp par un autre. Il faut remettre de la liberté dans l’intérêt de Paris. Car c’est Paris qui compte. J’appelle à une alternance utile pour les Parisiennes et Parisiens ». Est-il candidat ? « Je suis aujourd’hui candidat au débat, au dialogue et à l’inventivité et ce n’est déjà pas si mal. Je veux donner du sens à l’enjeu des élections municipales, comme citoyen et élu de Paris. Il faut construire un projet ».

Ségolène Royal

« Elle en meurt d’envie. Ségolène ne parle que de ça », expliquait récemment au Point un fidèle hollandais, visiteur régulier de Ségolène Royal. « Ça se regarde. Mais uniquement si Anne Hidalgo n’y allait pas », avait expliqué en mars la principale intéressée en petit comité, selon Le Parisien.

Rachida Dati

En mars, Rachida Dati s’est dit prête à « mener le combat » des élections municipales dans la capitale si sa famille politique lui demande. « Imaginons que ma famille politique dise “pourquoi pas ?”, je mènerais le combat, je suis jusqu’au-boutiste dans les combats, sinon ce n’est pas la peine », a-t-elle indiqué sur BFMTV-RMC. Des ambitions qu’elle camoufle de moins en moins. Dernier déplacement en date : une table ronde organisée ce mercredi dans le XIXe arrondissement pour évoquer l’accueil des migrants à Paris.

Marcel Campion

Le roi des Forains, l’assure à 20 Minutes, il ne sera pas candidat aux prochaines élections municipales à Paris. Son mouvement « Paris Libéré » – lancé en janvier – n’est « pas un parti, mais la voix des sans voix », indique le site Internet, de ce « mouvement démocratique ». « Car nous appelons surtout les gens à voter. Ils gueulent mais ils ne votent pas », explique celui qui dit surtout vouloir « peser » lors de l’échéance électorale de 2020. « Avec d’autres Parisiens, nous voulons peser sur les élections et les candidats qui s’y présenteront. Nous serons porteurs des voix que l’on n’entend pas habituellement à l’encontre des professionnels de la politique », prévient-il.

Xavier Niel

Approché un temps par des proches d’Emmanuel Macron, pour briguer la mairie de Paris, Xavier Niel fondateur des groupes Free et Iliad, a finalement décliné la proposition, révèle Le Parisien. Selon le quotidien, la huitième fortune française aurait même lancé pour se justifier : « Est-ce que tu sais comment on devient millionnaire ? Eh bien, c’est très simple : tu es milliardaire et tu te présentes à la mairie de Paris ! »

EN BREF : CNEWS

La phrase du Jour

Je  veux  que  Paris  retrouve  son  attractivité  en  termes  économiques,  culturels  ...  On  peut  mieux  faire,  sur  les  questions  du  quotidien  et  des  transports.

Benjamin Griveaux , porte-parole du gouvernement le 17 juin 2018 sur France 3

PREPARATION  DES  JEUX  DE  2024  LE  CIO  EN  VISITE  DE  CONTROLE

C'est  la  première  fois  que  les  membres  du  Comité  international  olympique  reviennent  dans  la  capitale  depuis  l'attribution  des  JO  2024  à  Paris.  Aujourd’hui  et  demain,  la  commission  de  coordination  effectue  en  effet  une  visite  de  deux  jours,  pour  «une  première  étape  dans  le  processus  de  co-construction  des  Jeux».  Au  menu  ;  un  passage  en  revue  de  plusieurs  sites  prévus  pour  accueillir  la  compétition,  puis  des  réunions  pour  voir  l'avancée  du  projet.  Car,  depuis  la  sélection  du  dossier  parisien,  en  septembre  dernier,  des  ajustements  ont  été  décidés  ou  sont  en  cours  d'approbation.  Ils  visent  notamment  à  respecter  les  engagements  financiers  prévus  par  les  autorités  parisiennes  et  françaises,  c'est-à-dire  1,5  milliard  d'euros  d'investissements  publics  sur  le  budget  total  de  6,8  milliards  d'euros. Ainsi,  la  dimension  du  futur  centre  aquatique  olympique  de  Saint-Denis  (93),  juste  à  côté  du  Stade  de  France,  devrait  être  revue  à  la  baisse.  A  Paris,  l'Arena  2  ne  devrait  finalement  plus  être  construite  à  Bercy,  mais  Porte  de  la  Chapelle.  Certaines épreuves, comme  la  lutte  et  le  judo,  pourraient  aussi  avoir  lieu  dans  un  nouveau  lieu  :  le  Grand  Palais  éphémère, qui devrait-être installé sur le champs de Mars en raison de la rénovation de la nef

EN BREF : Le Monde

 A droite, le « front des territoires » contre Macron ne prend pas racine

Les attaques lancées par Laurent Wauquiez contre le chef de l’Etat, taxé d’être le « président des villes », peinent à toucher leur cible.

C’était début octobre 2017. La nouvelle équipe dirigeante du parti Les Républicains (LR) constituée autour de Laurent Wauquiez, qui assurait alors l’intérim de la présidence avant d’être élu à cette fonction, lançait l’opération « La France des territoires ». Objectif : faire passer Emmanuel Macron pour le « président des villes », déconnecté de la France périphérique, et dresser les territoires et leurs représentants en un front uni contre la citadelle élyséenne.

Un filon exploité jusqu’à la corde par M. Wauquiez qui, à chacune de ses sorties, ne manque pas une occasion de tancer un président « hanté par la haine de la province » et de se faire le héraut des « territoires oubliés ». « Ce monde-là, Emmanuel Macron ne le comprend pas, il ne l’écoute pas. C’est un monde qu’il méprise et qu’il ignore », fustigeait-il en arpentant, en février, les allées du Salon de l’agriculture.

Fort de ses récentes conquêtes lors des dernières élections intermédiaires, sous le quinquennat de François Hollande, LR comptait bien pouvoir s’appuyer sur les associations d’élus locaux, au sein desquelles la droite détient une position dominante. L’affaire se présentait plutôt bien après un été 2017 qui avait vu se multiplier les sujets de friction entre les élus et le gouvernement, notamment à propos de la diminution du nombre de contrats aidés. En témoignait cette conférence de presse inédite, début septembre, réunissant les six associations d’élus communaux, des maires ruraux à ceux des grandes métropoles.

Las, depuis, l’opération a pris du plomb dans l’aile. Malgré des relations sur courant alternatif entre l’exécutif et les associations d’élus, ce « front des territoires » s’est largement fissuré sous l’impact d’une majorité qui, malgré son apparente inexpérience, n’a pas oublié de faire de la politique. Et qui s’appuie sur un fait majeur : là où les précédentes majorités avaient procédé par la baisse des dotations pour contraindre...

Au  Grand  Palais,  une  immersion  musicale  pleine  de  souffle 

« Artistes  &  Robots »  présente  une  œuvre-flux  de  Jacopo  Baboni  Schilingi

« Sur  le  ventre  du  compositeur,  un  élastique  cousu  avec  de  la  fibre  d'argent  mesure  sa  respiration  et  transmet  les  données »

EXPOSITION

Si l’exposition  au  Grand  Palais « Artistes  &  Robots »  présente  en  majorité  des  œuvres  de  plasticiens,  elle  ne  néglige  pas  la  part  du  son,  et  plus  précisément  de  la  musique,  dans  l'élaboration  d'un  art  conçu  avec  l'assistance  des  machines.  Celle du  pionnier lannis  Xenakis  (1922-2001),  l'UPIC,  est  évidemment  de  la  partie  ;  un  peu,  toutefois,  comme  une  pièce  de  musée  qui  ne  devrait  sa  place  qu'à  la  notoriété  de  son  inventeur.  Plus  significative  est  la  place  faite  à  Ryoji  Ikeda,  Japonais  de  51 ans,  dont  le  travail  au  croisement  de  la  vidéo  (projection  monumentale  de  chiffres)  et  de  la  musique  (diffusion  hyper·  raffinée  de  plages  électroniques)  bénéficie  d'une  salle  entière.

 Pour s’immerger dans  un  authentique  flux  musical,  il  faut  néanmoins  arriver  à  la  grande  cage  d'escalier,  dans  laquelle  flotte  une  sculpture  en  permanente  modification  (par  le  jeu  d'invisibles  fils  de  Nylon  reliant  ses  tiges  de  métal  à  des  moteurs  d'imprimante),  œuvre  du  Vénézuélien  Elias  Crespin.  Là, les  sons une  fois  de  plus  électroniques ne  meublent  pas  l'espace  de  la  déambulation,  comme  trop  souvent  dans  ce type de  manifestations,  mais  imposent,  délicatement,  au  visiteur  de  s'arrêter  pour  mieux  les  écouter.  Puissants et rafraîchissants comme des  chants  de  baleine,  ces  rugissements  mirifiques  donnent  lieu  à  de  drôles  de  taches  lumineuses  en  mouvement  sur  un  écran  de  taille  modeste. 

  Elle reflète mes états d’âmes

  Images et sons procèdent  d'une  même  source:  la  respiration  du  compositeur  Jacopo  Baboni  Schilingi.  Cet ancien collaborateur de Luciano  Berio  passé,  entre  autres,  par  les  studios  de  l'lrcam,  est  équipé  depuis  un  an  d'un  dispositif  aussi  discret  que  productif.  Sur son ventre,  un  élastique  cousu  avec  de  la  fibre  d'argent  mesure  sa  respiration  et  transmet  les  données  à  un  programme  qui  gère  un  matériau  musical  préétabli.  La  banque  de  sons  est  fournie  par  des  enregistrements  (effectués  en  concert  ou  en  répétition)  d'œuvres  antérieures  de  Schilingi,  mais  la  composition  qui  en  résulte  témoigne  à  tout  point  de  vue  de  l'existence  présente  du  compositeur.  « Elle  reflète  mes  états  d'âme  du  moment»,  confie  le  musicien,  né  à  Milan  en  1971,  qui  a  aujourd'hui  la  nationalité  française.  Plus  que  l'empreinte  digitale  ou  la  spécificité  oculaire,  la  respiration  est,  selon  lui,  porteuse  d'identité.  « Si vous êtes  stressé,  vous  respirez  vers  le  haut»,  explique-t-il  Une  application  a  été  créée  pour  associer  le  rouge  à  l'inspiration  et  le  bleu  à  l'expiration.  Grâce à  son  téléphone  portable,  Jacopo  Baboni  Schilingi  transmet  au  programme  toutes  les  caractéristiques  de  sa  respiration  et  des  mouvements  de  son  corps,  où  qu'il  se  trouve  dans  le  monde.  Et, quand il  se  déconnecte,  pour  prendre  une  douche  ou  s'adonner  à  d'autres  activités  privées,  le  programme  travaille  à  partir  des  données  remontant  aux  douze  dernières  heures  ...  L’œuvre, dont  le  titre,  ARGO,  évoque  le  fidèle  chien  d'Ulysse,  ne  saurait  s'apprécier  intégralement,  sauf  en  streaming  sur  le  site  du  compositeur.  Symptomatique de la  passion  de  son  auteur  pour  la  dimension  aléatoire  de  l'art,  elle  illustre,  de  surcroît,  un  attachement  au  corps  qui  s'est  d'abord  manifesté  dans  une  reconsidération  de  la  partition.  Depuis 2007, Jacopo  Baboni  Schilingi  n'écrit  plus  sa  musique  sur  du  papier,  mais  à  même  la  peau  d'hommes  ou  de  femmes,  qui  l'accompagnent  du  matin  au  soir  quand  il  compose

EN BREF : LES ECHOS

Après Rio et Londres, Paris choisit la piscine olympique démontable

Myrtha Pools, une PME italienne a pénétré le monde des grandes compétitions avec un concept de bassin, démontable et remontable. Sa longévité et ses coûts de maintenance quasi-nuls séduisent aussi les collectivités.

INFRASTRUCTURE

Le BTP démontable gagne du terrain, y compris pour des installations olympiques. Après le lancement du premier parking aérien démontable de France les organisateurs des Jeux de Paris en 2024 l'ont confirmé en optant pour trois bassins démontables, dont l'un accueillera les compétitions dans une structure temporaire de 15.000 places à côté du futur centre aquatique de Saint-Denis (93) . Après les Jeux, les bassins seront répartis dans le département.

Paris s’inspire  là  de  deux  précédents  olympiques.  Les Jeux  de  Londres  (2012)  ont  marqué  un  tournant.  La  Grande-Bretagne  a  été  la  première  à  opter  pour  des  bassins démontables  et nous lui en avons, fourni sept qui ont  ensuite  €ré  réimplantés  »,  explique  Alexandre  Gandoin responsable pour  la  France  de  Myrtha  Pools, qui  a  récidivé  en  livrant  en  2016  à  Rio  18  bassins  dont  4  démontables.

 Le procédé unique  a  été  mis  au  point  par  cette  PME  italienne  qui  réalise  80  millions  de  chiffre  d'affaires.«  Les  bassins  sont  construit  de  panneaux  d'acier  inoxydable  recouverts  d'une  couche  de  PVC  polymérisée en  usine.  qui  arrivent  sur  site prêts à  être  assemblés,  explique  Alexandre  Gandoin..  Contrairement aux  autres  bassins  temporaires, moins  chers  mais  qui  ne  survivent  pas  au  démontage.  Les  nôtres  sont  remontable.  »  Ils  sont  aussi  modulables:  un  bassin  de  50  mètres  peut  se  remonter en  deux  bassins de 25mètres. Inutile de creuser,  le  bassin  se pose sur une dalle de  béton.«  Un  bassin  de  50  mètres  s'assemble  dans  un  délai  de  deux  à  huit  semaines».  poursuit Alexandre  Gandoin.  Une fois entouré  d'un  sol  surélevé,  le  dispositif  a  l'apparence  d'une  piscine  classique.  En cinquante ans la  PME  italienne  a  livré  8.800  bassins.  dont 360  en  France  depuis  le  premier,  à  Strasbourg  en 1987,  pour  les  championnats  d'Europe  de  natation. Il y ensuite  été  réinstallé  à  Canet-en-Roussillon  où  il  fonctionne  encore»,  précise  Alexandre  Gandoin.

 Pas de maintenance

 Démontable ne  signifie  pas  moins  cher.  Le  prix  à  l'achat  est  même  supérieur  de  5  à  10  %  au  coût  d'un  bassin  en  béton  armé.  Mais  cette  partie  de  la  piscine  ne  représente  qu'une  petite  fraction  du  prix  de  l’infrastructure  (environ  L6  million  d'euros  pour  un  bassin  de  50  mètres  sur  25).  L’essentiel tient au  bâtiment  et  aux  systèmes  de  traitement  d'air, du fait du chlore. 

« Les bassins sont  constitués  de  panneaux  d'acier  inoxydable  recouverts  d'une  couche  de  PVC  polymérisée  en  usine,  qui  arrivent  sur  site,  prêts  à  être  assemblés.  »  ALEXANDRE GANDOIN Responsable  commercial  pour  la  France  de  Myrtha  Pools.

 La  solution  présente  en  revanche  un  important  intérêt  financier  post JO.  «  Le  co!lr  ;;loba/  sur  vingt  a11S  est  très  inférieur  à  un  bassin  classique.  car  l'entretien  el  la  maintenance  sont  quasi  nuls»,  explique  Alexandre  Gandoin.  L’idéal  pour des bassins destinés à  la  Seine-Saint-Denis,  le  département  le  plus  pauvre  de  France.

 La facilité  de  pose  et  d'entretien  constitue  bien  le  premier  moteur  des  ventes  de  Myrtha  Pools,  loin  devant  le  caractère  démontable  de  son  produit.  En  témoigne  son  plus  gros contrat  à  ce  jour:  «C'était il y a  deux  ans une  commande  de  plus  d'une centaine de bassins pour la  tour  Porsche  de  Miami».  indique  Alexandre  Gandoin.  Dans  ce  gratte-ciel  de  60  étages  réservé  aux  propriétaires  d'une  Porsche,  on  peut  accéder  au  salon  en  voiture  via  des  ascenseurs  et  chacun  des  132  appartements  est  doté  d’une  terrasse  avec  piscine

 8.800 BASSINS DÉMONTABLES  ont  été  livrés  par  Myrtha  Pools  depuis  cinquante  ans. 

Des mètres carrés « volants » pour les sans-abris

 Détachés de la propriété  foncière  et  démontables,  les  centres  d'hébergement  d'urgence  pourraient  être  facilement  déplaçables.   

Le Bastion  de  Bercy  a  ouvert,  il  y  a  peu,  ses  308  places  d'hébergement  pour les sans-abris à la limite  délocalisé  le  temps  de  la  rénovation  d'un  Ehpad,  dont  le  Samu  social  ferait  bon  usage.«  Si  la  décision  n’est  pas  prise  très  vite.  Les bâtiments seront détruits, car  leur  propriétaire  ne  peut  pas  les  conserver  sur  son  terrain  •.  Poursuit Etienne Morin

Les structures clef en main

Pour améliorer cette fluidité et tenter d’anticiper les besoins. L’idée clefs en main, Pour  améliorer  cette  Oudiste  et  tenter  d'anticiper  les  besoins,  la  Caisse des Dépôts  investi  pour les idées  le  temps  de  la  rénovation  d'un  Ehpad,  dont  le  Samu  social  ferait  bon  usage.«  Si  la  décision  n’est  pas  prise  très  vite.  Les bâtiments seront détruits, car  leur  propriétaire  ne  peut  pas  les  conserver  sur  son  terrain, poursuit  Etienne  Morin.

EN BREF : LE MONDE

Migrants :  Merkel face  à  la  rébellion  de  sa  droite

  Le  ministre  de  l'intérieur,  Horst  Seehofer,  exige  de  la  chancelière  allemande  un  durcissement  de  la  politique  migratoire  du  pays.

Représentant la CSU et l’aile droite de la coalition, le ministre menace d’instaurer unilatéralement  un  contrôle  aux  frontières  dès  le  début  de  juillet

  Il lance  ainsi  un  ultimatum  à  la  chancelière,  avant  les  négociations  qu'elle  doit  entamer  au  sein  de  l'Union  pour  réviser  les  accords  européens 

La rencontre Merkel-Macron, mardi 19 juin initialement consacrée à  la  relance  de  la  zone  euro devrait  aborder  cette  autre  priorité 

Avant le  Conseil  européen,  fin  juin,  les  membres  de  l'UE  peinent  à  trouver  une  position commune

Wauquiez, seul dans  ses  bottes

Laurent Wauquiez   à réaffirmé, lundi 18  juin  sa  ligne de droite  dure  devant les très conservateurs militants de sens commun, réunis  à  Lyon.  Pas question pour  lui  d'amender  son  propos,  au  lendemain du limogeage de sa numéro deux, Virginie Calmels   laquelle,  sur  TF1,  s'est livrée  à  une nouvelle  charge  virulente  contre  celui  qu’elle  a secondé six  mois  durant.  Le jour même.  L’ancienne ministre Valérie Pécresse a  opéré  une  critique  en  règle  des  orientations  européennes  de  M.  Wauquiez.

La stratégie du Président de LR, qui semble se replier sur  le  cercle étroit de ses militants, interroge jusque dans sa famille politique. 

 

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