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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

REVUE DE PRESSE DU 19 -20 JUIN 2018

com

Monique Macalou

SOMMAIRE

Journal

Titre

page

France 24

En remplaçant Calmels par Leonetti, Wauquiez ne règle pas le problème des Républicains

2

 

Laurent Wauquiez et l’extrême et l’extrême droite à un tract près.

3

Le Monde

Migrant :  Merkel à la rébellion de la droite

5(

 

Pécresse avance sur l’Europe et veut rassurer les deux droites.

5

La Nouvelle République

Trump persiste et signe

6

L’Opinion

Matéo Salvini, l’homme qui met le feu à  l’Europe

8

L C I

Allemagne : Attentat à la bombe Biologique déjoué

9

L’Opinion

LES Trolls Russe continuent à mettre le Bazard sur tous les réseaux sociaux

10

Le Parisien

S’ils ne reste qu’eux, les meilleurs ennemis du Président

11

Le Figaro

Wauquiez dans le viseur de Pécresse, Sarkozy, Bertrand

12

 

Agnès Euren veux être Présidente de la Fédération L.R. de Paris.

14

The Times of Israël

La France gèle les comptes de Hani Ramadan

15

 

REVUE DE PRESSE DU  19 -20 JUIN 2018

EN BREF : France 24

En remplaçant Calmels par Leonetti, Wauquiez ne règle pas le problème des Républicains

Laurent Wauquiez a fait preuve de fermeté en se séparant de Virginie Calmels, première vice-présidente des Républicains. Mais en la remplaçant par Jean Leonetti, un juppéiste pro-européen, rien n’a en réalité été tranché.

À première vue, Laurent Wauquiez a de nouveau affirmé sa ligne. Critiqué publiquement depuis deux semaines par la première vice-présidente de son parti, Virginie Calmels, qui lui reprochait de "défendre ses propres idées, même si elles ne sont pas adoptées par tous", le patron des Républicains (LR) a réagi en la limogeant.

"Dans le respect des différentes sensibilités qui font la richesse de notre mouvement, il est indispensable que notre équipe soit unie pour porter la voix de la droite. Il n'y a pas de place pour les petites chapelles ou les aventures personnelles. On ne laissera pas les divisions nous affaiblir", a affirmé Laurent Wauquiez, lundi 18 juin, dans un courrier électronique adressé aux adhérents du parti Les Républicains.

Choisie par le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes durant la campagne pour la présidence du parti parce qu’elle symbolisait une ouverture sur le centre-droit, cette proche d’Alain Juppé était devenue trop critique, trop encombrante. Exit, donc, l’adjointe au maire de Bordeaux qui rêvait de jouer un rôle majeur sur la scène nationale. La voici remplacée par le très discret et très loyal Jean Leonetti, dont le tweet de remerciement après sa nomination annonce la couleur.

"Toute ma gratitude amicale à Laurent Wauquiez pour sa confiance et à l’équipe dirigeante pour son soutien. Ils peuvent tous compter sur ma loyauté Nous devons ensemble reconstruire le parti Les Républicains dans la diversité des sensibilités et le débat d’idées #rassemblement", a tweeter dimanche soir le maire d’Antibes et ancien député des Alpes-Maritimes.

Leonetti, un "humaniste" pro-européen adepte de la modération

Respecté au sein du parti, spécialiste des questions de santé et d’éthique, notamment connu pour être l’auteur de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, Jean Leonetti incarne pourtant la même droite "modérée" que Virginie Calmels.

Comme elle, il a en effet soutenu Alain Juppé lors de la primaire des Républicains en 2016. Et à l’inverse de Laurent Wauquiez qui n’hésite pas à lancer des propositions toujours plus radicales, comme sur l’immigration et la lutte contre le terrorisme, celui qui se définit comme un "humaniste" a publié en 2003 un essai intitulé "Le Principe de modération", dans lequel il combat la démagogie en politique et vante les mérites de "la juste mesure".

Or, c’est là que réside le problème des Républicains : Laurent Wauquiez est tiraillé entre son envie d’affirmer une ligne fortement marquée à droite et la nécessité de ménager une partie des membres de LR. Il se retrouve ainsi coincé entre, d’un côté, Nicolas Sarkozy, qui ne cesse de lui répéter qu’il aura besoin de toutes les sensibilités de la droite pour l’emporter. "J'aimerais que tout le monde comprenne cette idée simple que sans le rassemblement, rien n'est possible et qu'il faut se rassembler", a ainsi déclaré l'ancien président, lundi 18 juin, devant la presse. Et de l’autre, son conseiller de l’ombre, Patrick Buisson, qui l’encourage au contraire à se séparer de la frange progressiste et modérée de LR. "Le piège serait pour lui de reproduire la faute inaugurale de l'UMP : vouloir à toute force marier les contraires et faire ainsi prévaloir l'idée de rassemblement sur la cohérence stratégique et idéologique de son camp", a notamment estimé Patrick Buisson, vendredi 15 juin, dans Le Figaro Magazine.

La question européenne bientôt tranchée ?

La nomination de Jean Leonetti illustre parfaitement ce dilemme. Laurent Wauquiez a choisi de conserver une personnalité représentant l’aile modérée de son parti parmi les vice-présidents et, en même temps, tient un discours de plus en plus dur, que ce soit sur l’immigration ou sur les questions de société. Le chef de LR s'est d'ailleurs exprimé, lundi soir, lors d'une réunion à Lyon de Sens Commun, l'émanation politique de la Manif pour tous.

De même, alors que Laurent Wauquiez a adopté une ligne eurosceptique, Jean Leonetti, ancien ministre délégué aux Affaires européennes, est, lui, un pro-européen, ce que n’ont pas manqué de relever le camp des souverainistes.

"Laurent Wauquiez ne clarifie rien du tout puisqu'il remplace [...] une centriste européiste et juppéiste par un centriste européiste et juppéiste", a ironisé sur BFMTV Nicolas Bay, eurodéputé du Rassemblement national (RN, ex-FN), fustigeant des "turbulences" chez LR liées, selon lui, à un "grand écart permanent entre les paroles et les actes, entre les députés européens LR qui votent les traités de libre-échange, le travail détaché et les quotas de migrants et les coups de mentons de Laurent Wauquiez à Paris".

"Ce parti n'a jamais tranché l'affaire européenne" et "avec la nomination de M. Leonetti, M. Wauquiez ne tranche pas, il remet exactement la même ligne politique", a jugé de son côté le président de Debout La France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan, sur Sud Radio.

Laurent Wauquiez, lui, insiste : "Il ne peut y avoir de rassemblement qu'autour d'une ligne forte et claire. Serein et déterminé, je sais que le chemin sera long mais je ne changerai pas de direction", a-t-il écrit à ses adhérents

En attendant le Conseil national de LR du 30 juin consacré à l’Europe et une possible clarification de la ligne du parti sur ce dossier épineux, le remplacement de Virginie Calmels par Jean Leonetti a au moins précisé une chose : chez Les Républicains de Laurent Wauquiez, il est permis de penser différemment du chef mais pas de l’exprimer publiquement.

Laurent Wauquiez et l’extrême droite à un tract près

Laurent Wauquiez et des militants LR distribueront ce week-end un tract qui suscite la polémique, y compris au sein du parti Les Républicains. Une démarche qui illustre une fois de plus la dérive du président de LR vers l’extrême droite.

C’est un pas de plus vers l’extrême droite qui suscite l'émoi. En décidant de distribuer des tracts intitulés "Pour que la France reste la France", lors de l’opération "Le printemps des Républicains", organisée samedi 9 et dimanche 10 juin dans toutes les fédérations du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez crée à nouveau la polémique.

Le tract, qui sera distribué à un million et demi d’exemplaires, reprend les codes et le vocabulaire du Rassemblement national (ex-Front national). Une photo de nombreux drapeaux français brandis lors d’un meeting figure au recto avec l’inscription "Pour que la France reste la France", tandis que le verso dresse un constat alarmant de "la réalité de notre pays". "Il n'y a jamais eu autant d'impôts", "jamais eu autant d'immigrés", ni "un tel risque terroriste", "une telle pression communautariste", "une telle flambée de délinquance" ou encore "de telles fractures territoriales", peut-on ainsi lire sur ce tract LR.

Si l’entourage de Laurent Wauquiez et de nombreux cadres LR soutiennent l’initiative du patron des Républicains, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer l’opération. Virginie Calmels, première vice-présidente du parti et première adjointe d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, a ainsi regretté sur France Inter puis sur Twitter un tract "peut-être inutilement anxiogène" et qui "ne parle pas assez d’économie, alors que la lutte contre le chômage doit être une de nos priorités". Elle a également affirmé ne pas être pour une droite "populiste et extrémiste". "En ce sens, je me battrai toujours pour éviter toute porosité avec le Front national", a-t-elle ajouté.

Le député de l’Essonne Robin Reda, proche de Valérie Pécresse, a lui aussi fait part de ses réserves. "Qu’on prenne les slogans du FN, je comprends la stratégie mais je ne distribuerai pas ce tract, il ne témoigne pas d’un travail de fond des Républicains pour essayer de reconquérir l’opinion", a-t-il déclaré, le 6 juin, sur Europe 1.

D’autres, à l’image de l’ancienne candidate à la présidence du parti, Florence Portelli, ont été plus virulents dans leur critique. "Le titre est un peu idiot honnêtement", a-t-elle commenté, le 6 juin sur Sud Radio, pointant "toutes les arrières pensés qu'il y a dans ce slogan". "On est dans le pléonasme et puis dans la surenchère frontiste", a-t-elle ajouté, affirmant que "beaucoup de militants ont été choqués".

Des propositions chocs sur l’immigration et le terrorisme

Ce n’est pas la première fois que Laurent Wauquiez est accusé de courir après les soutiens de l’extrême droite. Le président de LR multiplie les déclarations et propositions chocs depuis qu’il a pris la tête du parti. En plein débat à l’Assemblée nationale sur la loi asile et immigration, il avait ainsi organisé, le 18 avril, une convention intitulée "Comment réduire l’immigration". Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes avait alors affirmé que son but était de "sortir la France de l’immigration de masse". "Il faut refuser de se laisser mettre dans les cordes et refuser le modèle d’ouverture que l’on nous propose depuis quarante ans. Si l’ouverture, c’est renoncer à son identité, on n’est pas d’accord. Si l’ouverture, c’est changer de nature, on n’est pas d’accord", avait-il ajouté, proposant pêle-mêle d’interdire à vie toute régularisation d’un étranger entré illégalement en France, de remettre en cause le droit du sol ou d’expulser les 300 000 clandestins présents sur le territoire.

Le constat est identique sur un autre thème cher à Marine Le Pen : la lutte contre le terrorisme. Après les attentats de Carcassonne et Trèbes, en mars, Laurent Wauquiez a rapidement accusé Emmanuel Macron de "coupable naïveté" et formulé des propositions qui ont mis mal à l’aise une partie des cadres des Républicains. Le patron de LR réclamait notamment le rétablissement de l’état d’urgence – dont les principales dispositions sont pourtant passées dans le droit commun –, l’expulsion des fichés S étrangers, la déchéance de nationalité pour les fichés S binationaux, la rétention administrative préventive pour les fichés S français les plus dangereux et l’interdiction du salafisme avec la création d’un délit d’incitation à la haine de la République.

"Laurent Wauquiez est asphyxié par la politique menée par Emmanuel Macron qui occupe le terrain à droite et espère donc siphonner l’électorat de Marine Le Pen en adoptant un discours similaire, analyse le politologue Pascal Périnéaux, chercheur au CEVIPOF, contacté par France 24. Mais on constate que le ton se durcit par rapport à ce que faisait déjà Nicolas Sarkozy avec aussi, désormais, des propos ambigus sur l’Europe."

Là où l’ancien président de la République se voulait résolument pro-européen, le patron de LR tient en effet un discours proche de celui tenu par les souverainistes. Dans une tribune publiée le 5 juin dans Le Figaro, Laurent Wauquiez, le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale Christian Jacob et l’eurodéputé Frank Proust dénoncent une Union européenne "laboratoire d’une mondialisation déracinée et apatride" à laquelle ils opposent une Europe "fière" de ses "racines gréco-romaines et judéo-chrétiennes".

De quoi permettre aux Républicains d’obtenir un bon score aux élections européennes prévues en 2019 ? "Pas sûr", répond Pascal Périnéaux, qui estime que Laurent Wauquiez "n’a pas réussi à inverser le rapport de force avec Marine Le Pen jusqu’à présent". À un an du scrutin européen, un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié le 28 mai, donne 13 % d’intentions de vote pour Les Républicains contre 15 % pour le Rassemblement national.

EN BREF : LE MONDE

  Le  ministre  de  l'intérieur,  Horst  Séchoter,  exige  de  la  chancelière  allemande  un  durcissement  de  la  politique  migratoire  du  pays  France 

Représentant la  CSU  et  l'aile  droite  de  la  coalition,  le  ministre  menace  d'instaurer  unilatéralement  un  contrôle  aux  frontières  dès  le  début  de  juillet 

 Il  lance  ainsi  un  ultimatum  à  la  chancelière,  avant  les  négociations  qu'elle  doit  entamer  au  sein  de  l'Union  pour  réviser  les  accords  européens 

La rencontre Merkel Macron mardi 19juin Initialement consacrée à la relance de  la  zone  euro, devrait  aborder  cette  autre  priorité .

 Avant le Conseil européen, fin juin, les membres  de  l'UE  peinent  à  trouver  une  position commune.

Pécresse avance sur l’Europe et  veut « rassurer  les  deux  droites » 

Lundi,  la  présidente  de  la  région  Ile-de-France  a  présenté  ses  propositions  sur  l'UE,  incarnant  de  plus  en  plus  une  alternative  crédible  à  M  Wauquiez

Merci à tous d’être aussi nombreux et aussi passionné pour l’Europe.  Valérie Pécresse sourit   devant  la  salle  comble.  Perches et  micros  se  font  une t  place à l’étage du bistrot  parisien  où la présidente de la région Ile-de-France  avait  convié  la  presse,  lundi  18  juin.  Un  photographe  grommelle.  Un  autre  prend  trop  de  place  dans  le  champ.  L'ambiance est  digne  de  chez  Drouot  un  jour  de  Goncourt  Celle d'un  lundi  matin  de crise chez les Républicains (LR).  Rendez-vous  avait  été  donné  pour la  présentation  des  propositions   européennes  de  Libres!  Le mouvement  de  Valérie  Pécresse.  Rattaché à  n’a  Rien  à  voir  avec  une  embuscade  jure-t-elle,  à  moins  de  deux  semaines  du  conseil  national  du  parti  Les Républicains  sur  l'Europe,. Prévu le 30 juin à  Montons  (Alpes-Maritimes).  Même si  elle  se  construit  en  opposition  au  président  de  LR  Laurent  Wauquiez.  Valérie Pécresse y sera bien présente pour participer aux  discussions  internes  et  défendre  son  projet « résolument Européen  elle n’est ici que  lundi  matin  que  pour  s’inscrire  dans  le  calendrier  du  débat.  Celui-là même qui manque au sein de la direction.  Selon Virginie   Calmels débarquée de son poste de numéro 2,  la  veille.  Pour avoir trop critiqué Laurent Wauquiez.  Valérie Pécresse déroule son plaidoyer vibrant pour l’Europe, et le silence se fait religieux. Pas dupe, elle sait que chacun attend davantage sa réaction à l’actualité qui agite la droite depuis vingt-quatre heures. Top départ : Que pense-t-elle du limogeage de Virginie Calmels ? Laurent Wauquiez ne serait-il pas trop autoritaire ? Peut-on encore débattre au sein de LR ? Va-t-elle accueillir la bannie dans ses rangs ?

Idée « dangereuse »

Valérie Pécresse ne répondra qu’a une question, « et une seule », sur le sujet soulignant  la  "menace »  du  "rétrécissement » de  son  parti. Une  façon  implicite de  rappeler  qu'elle  est  une  alternative  pour  réunir  les  différentes  familles  de  la  droite.  Notamment sur  l'Europe.  autre  sujet  de  dissensions  au  sein de LR.  à un an des  européennes.  Moratoire contre tout élargissement de l’union  européenne (UE}.  lutte  contre  le  dumping  fiscal,  sécurisation  des  frontières,  patriotisme  économique,  renégociation  de  Schengen,  refus  de  l'instauration d'un Parlement  de  la  zone  euro  proposer par  Emmanuel  Macron.  ..  Son projet « peut rassurer  deux  droites »,  assure-t-elle,  se  posant  en  figure  d'ouverture  alors  que  M.  Wauquiez fait  face  aux  critiques  le  jugeant  peu  rassembleur.  La voilà qui brandit le  cahier  bleu  contenant ses  propositions  pour  rabibocher  le deux  droites  qu'elle  juge  toujours, réconciliables ». Et ce soulignant le titre à deux têtes, qu’elle déclame à deux  avec soin « patriotes et Européens. Pour une France forte dans une Europe puissante »

Nous ne croyons pas à l’Europe des cercles concentriques lâche-t-elle. Celle justement portée par Laurent Wauquiez. Une idée « dangereuse », selon Valérie Pécresse, qui estime, pas possible de rétrécir l’Europe, cela conduirait à son démantèlement ». Un critique adressé au chef du parti, qui défend l’idée d’un premier cercle Européen renforcé de six à douze pays sans le Luxembourg ? Avec l’Italie et son nouveau gouvernement ? questionne-t-elle, prônant un refondation de l’Europe à vingt-sept, « avec ceux qui seront encore dans le bateaux » Peut-être que  certains en sortiront, mais nous nous ne les pousserons pas dehors. »

Et si Laurent Wauquiez, qui a fustigé, mardi 5  juin, dans le Figaro, une Europe « une Europe laboratoire du mondialisation déracinée et apatride » ne retenait rien des propositions de celle qui se fait l’avocate de l’UE ? pas de procès d’intention  sermonne-t-elle , jugeant la position de son parti sur la question européenne « à construire ». Une nouvelle ligne de fracture risquée pour les cadre de L.R, qui ne cesse de voir se succéder les crises depuis la campagne pour l’élection présidentiel. 

En Bref : la Nouvelle République

La monstruosité de Trump

Malgré la tempête, Trump persiste et signe sur les séparations d'enfants migrants

Tenant le cap malgré le déluge de critiques, Donald Trump revendique sa politique de "tolérance zéro" aux frontières, appelant les républicains à avancer sur une vaste réforme de l'immigration qui mettrait fin aux séparations des familles de clandestins tout en finançant son mur.

Vous avez pourtant des enfants M. le président. Est-ce que vous aimeriez qu'on sépare vos enfants?", lui a crié un élu démocrate à sa sortie d'une rencontre mardi sur ce sujet brûlant avec sa majorité républicaine.

Une interpellation virulente rarissime de la part de parlementaires dans les couloirs du Capitole, qui témoigne bien de l'indignation provoquée par l'affaire des plus de 2.300 enfants séparés de leurs familles depuis début mai.

Sans leur répondre, le président a salué les caméras avant de s'éloigner. Se réjouissant d'avoir eu une "excellente réunion" de 45 minutes, il a déclaré aux journalistes que les lois sur l'immigration en vigueur sont "violées depuis des années, des décennies".

Pendant la réunion, le président a assuré qu'il soutiendrait tout projet républicain de loi qui réglerait "la crise à la frontière et le problème des séparations de familles en permettant la rétention et l'expulsion des familles" sans les séparer, à condition qu'il inclue ses autres exigences: "construire le mur" à la frontière mexicaine et limiter l'immigration légale, selon son porte-parole, Raj Shah.

Parmi ces "piliers" réclamés par Donald Trump figurait également jusque-là une solution pour les centaines de milliers de jeunes arrivés sans papiers aux Etats-Unis, les "Dreamers", qui ne sont pas mentionnés ici.

"Sans attendre"

"Nous avons une seule occasion de faire ça bien", avait-il lancé avant la réunion, mettant la pression sur ses troupes républicaines qui peinent depuis des mois à trouver un consensus entre conservateurs et modérés.

"Il nous a juste dit de boucler ça et de nous y mettre sans attendre", a déclaré aux journalistes un élu du puissant groupe ultra-conservateur (Freedom Caucus), Mark Meadows, se disant satisfait de la réunion.

Si Donald Trump s'est dit attristé par la situation, plusieurs hauts responsables de la Maison Blanche ont eu ouvertement salué son effet dissuasif.

Signe de la polémique qui fait rage, la ministre américaine à la Sécurité intérieure Kirstjen Nielsen, qui se retrouve en première ligne, a été prise à partie mardi dans un restaurant mexicain.

"Ministre Nielsen (...), comment pouvez-vous prendre plaisir à manger mexicain alors que vous déportez et emprisonnez des dizaines de milliers de personnes venues demander l'asile aux Etats-Unis?", lui lance un homme dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par une organisation socialiste. "Honte à vous", scandent des militants de Metro DC Democratic Socialistes of America.

Images de petits en pleurs, enregistrements de leurs voix angoissées : les séparations systématisées à la frontière depuis début mai hérissent jusqu'au sein même de son parti républicain, qui jouera sa majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre.

Mais porté par des sondages montrant un soutien majoritaire à sa fermeté chez les électeurs républicains, Donald Trump et son gouvernement assument la logique derrière la nouvelle politique annoncée début mai: pour lutter contre l'immigration illégale, tous les clandestins franchissant la frontière sont désormais poursuivis au pénal.

Puisque les mineurs ne peuvent pas être incarcérés avec leurs proches, il faut donc "séparer les enfants" jusqu'à ce qu'on change la loi, a-t-il encore martelé mardi.

Démocrates comme républicains, les précédents présidents américains avaient privilégié des poursuites au civil, ce qui évitait ces situations.

Familles "otages"

Donald Trump les accuse d'avoir laissé la situation se détériorer, et ciblent sans relâche l'opposition.

"Les démocrates sont le problème. Ils se fichent de la criminalité et veulent que les immigrés illégaux, peu importe à quel point ils sont dangereux, déferlent et infestent notre pays", a-t-il tweeté.

"Le président continue d'utiliser ces familles séparées comme des otages" pour obtenir sa réforme de l'immigration, a rétorqué mardi le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer. Et de lancer : "Monsieur le président, vous seul pouvez régler" le problème des séparations.

Affichant leur malaise face au sort des enfants soumis à une "souffrance inutile", mais sans remettre en cause la politique de Donald Trump, des sénateurs républicains ont eux assuré mardi vouloir voter sans plus attendre une loi "d'urgence" qui permettrait aux familles de rester ensemble.

"Politique cruelle"

D'autres exprimaient clairement leur dégoût face à cette pratique "cruelle", comme le sénateur républicain John McCain, critique habituel du président, qui a dénoncé "un affront" aux valeurs américaines.

Pour protester contre une politique qu'ils ne veulent pas endosser, deux gouverneurs républicains et deux démocrates ont refusé d'envoyer leur Garde nationale pour contrôler la frontière avec le Mexique, tandis que le dirigeant démocrate de la Virginie a rappelé mardi ses troupes déjà déployées.

Depuis l'annonce de la politique américaine de "tolérance zéro" début mai, 2.342 enfants et jeunes migrants ont été séparés de leurs familles (du 5 mai au 9 juin), fuyant pour la plupart la violence qui ronge l'Amérique centrale.

Une pratique "inadmissible" pour l'ONU, "cruelle et inhumaine" aux yeux du Mexique, également critiquées par d'influents dirigeants religieux et de grandes entreprises américaines.

Matteo Salvini, l’homme qui met le feu à l’Europe

Par ses propos et sa politique anti-migrants spectaculaires, le ministre italien de l’Intérieur a provoqué un choc au sein de l’UE. Qui est vraiment le leader de la Ligue, qui vise à étendre son hégémonie sur toute la droite en Italie ?

Le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR), Filippo Grandi, en visite en Libye, a prôné mardi la «coopération» pour résoudre la crise migratoire en Europe. L’Italie a déclenché une nouvelle crise dans l’UE après la décision de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini de refuser d’accueil d’un bateau chargé de migrants venus d’Afrique. Mardi, nouveaux propos chocs: «Nous avons besoin d’une épuration de masse».

Le président français et la chancelière allemande ont annoncé mardi travailler à un accord entre plusieurs pays de l’espace Schengen visant à refouler tout demandeur d’asile vers l’Etat où il a été enregistré en premier.

Une campagne électorale permanente pour obtenir, déclaration après déclaration, la Une des journaux, les trends sur les réseaux sociaux, les titres des journaux télé. C’est la stratégie de Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur du gouvernement italien et secrétaire fédéral de la Ligue (extrême droite). Une fois encore, il a monté le ton contre les étrangers, s’en prenant lundi à la communauté Rom : « On va faire un recensement des Roms pour expulser les illégaux. Malheureusement nous allons devoir garder les Roms italiens parce que nous ne pouvons pas les expulser ». C’est grâce à ces coups de com’ que la Ligue gagne des parts de marché dans l’opinion. Selon la dernière enquête de l’institut Swg, le parti de Matteo Salvini est désormais la première force politique italienne, avec 29,2 % des intentions du vote, désormais devant le Mouvement 5 étoiles, à 29 %. Un résultat remarquable si on pense au point de départ de l’homme qui, aujourd’hui, ébranle l’Europe : le politique milanais a en effet été élu secrétaire de la Ligue en 2013, dans la foulée des 4,5 % réalisés aux élections générales et suite à un énorme scandale de corruption qui avait détruit l’image d’un parti.

EN BREF : LE JOURNAL DE PARIS

Bercy-Charenton :  le  projet  ravive  le  débat  sur  les  tours  Malgré  ses  détracteurs,  le  futur  quartier  a  franchi  une  nouvelle  étape  au  conseil  d'arrondissement,  hier  soir.

XIIe TROP  DENSEtrop  haut,  trop  «  social  »  ...  Le  projet  de  ZAC  Bercy-Charenton,  qui  a  reçu  un  nouveau  feu  vert  hier  soir  au  conseil  d'arrondissement,  ne  fait  toujours  pas  l'unanimité.  Des interrogations  sur  la  densification  à  la  mesure  du  gigantisme  du  projet.«  C'est  la  dernière  opportunité  foncière  de  la  capitale  de  cette  envergure»,  rappelle  Catherine  Baratti-Elbaz,  maire  (PS)  du  XIIe,  en  insistant  sur  le  caractère  historique  des  aménagements  programmés.  La  zone  de  80  hectares  doit  être  transformé  en  une  véritable nouvelle petite ville. 

  UN URBANISME  DES  ANNÉES  1950  »

Elle  comptera  des  logements  (pour  9  000  habitants).  Des entreprises  (pour  13  000  salariés),  des  équipements  publics  (crèches,  collège,  gymnase,  peut-être  également  une  piscine,  comme  l'a  demandé  hier  un  vœu  de  l'exécutif  municipal),  une  nouvelle  voie  sous  le  périphérique  pour  relier  Paris  à  Charenton  (Val-de-Marne.)

Problème :  pour  faire  de  la  place  au  sol,  le  futur  quartier  sera  aussi  doté  6  tours  (dont  la  plus  haute  culminera  à  180  m)  qui  s'élèveront  presque  à  touche-touche  à  côté  de  l'échangeur  géant  de  Bercy.«  C'est  une  vision  désuète  de  la  ville.  Un  urbanisme  des  années  1950  »,  attaque  Franck  Margain,  élu  LR.  « Les  écologistes  ont  toujours  été  contre  l'urbanisme  de  tours.  Nous n’allons  pas  changer  par  opportunisme  »,  conclut  Christophe  Najdovski  (EELV),  en  annonçant  qu'il  votera  contre,  malgré  son  appartenance  à  la  majorité  municipale.  Arrive ensuite  la  question,  guère  plus  consensuelle,  de  la  proportion  de  logement  sociaux  dans  le  futur  quartier.  Le projet  initial  en  prévoyait  60  %  ramenés  ...  À 57  %  après  les  remarques  du  commissaire  enquêteur.  Beaucoup trop  selon  les  élus  de  droite  qui  ont  voté  contre  cet  aspect du projet adopté par la majorité du XIIe.

EN BREF : LE FIGARO

Wauquiez  dans  le  viseur  de  Pécresse,  Sarkozy  et  Bertrand

Si  les  deux  présidents  de  région  ont  2022  en  ligne  de  mire,  l'ex-chef  de  l'État  dit  ne  pas  vouloir  revenir.

Anciens Ministre ou  ex-chef  de  l’État  leur  voix  porte  à  droite  ...  à  côté  de  celle  de  Laurent  Wauquiez

Nicolas  Sarkozy  s'extrait  du  jeu  politique  partisan 

«  La  politique,  vous  la  fuites:  vous  êtes  dedans  ou  dehors.  Maintenant je  suis  dehors  ...  Nicolas  Sarkozy  est  clair,  il  se  place  désormais  dans  la  deuxième  catégorie.  Lundi  18  juin,  au  lendemain  de  son  retour  de  Russie,  il  s'est  rendu  à  Port-Leucate  (Aude)  pour  l’inauguration  d'une  stèle  en  l'honneur  du  général  de  Gaulle,  à  l'occasion  du  cinquantenaire  de  la  mission  Racine.  L'ex-chef  de  l'État  avait  prévu  ce  déplacement  depuis  des  semaines;  le  voilà  rattrapé  par  l'actualité.  «  Cc  n'est  pas  tous  les  présidents  qui  ont  du  beau temps  quand  ils  se  déplacent».  s'amuse  Nicolas  Sarkozy  ...  dans une  allusion  direct à François  Hollande 

  Pressé de  commenter  la  situation  au  sein  de  LR,  Nicolas  Sarkozy  martèle,  comme  à  chacune  de  ses  interventions,  la  nécessité  de  se  rassembler.  « J’ai pas  envie  de  parler  de  tout  ça,  c'est  plus  ma  vie,  c'est  autre  chose,  chacun  fait  ce  qu'il  croit  devoir  faire »,  entame-t-il.  Moi, je  ne  peux  dire  qu'une  seule  c:hose:  j’aimerai que tout le monde comprenne  cette  idée  simple,  sans le rassemblement  rien  n'est  possible.il faut  se  rassembler!».  expose Nicolas  Sarkozy.  dans un  message adressé  autant  à  Laurent  Wauquiez qu'à  l'ensemble  des  élus  LR.  Pas question  néanmoins  pour  Nicolas  Sarkozy  de  se  replonger  dans  les  affres  du  parti.  À des visiteurs,  il  le  confie  clairement  :   Ça  ne  m'intéresse  pas.  Le pays m’intéresse !  Mais recevoir â  jet  continu  des  politiques  je  ne  veux  plus.  Je  ne  suis  plus  du  tout  dans  ce jeu-lâ  ».

Reste  que  Nicola  Sarkozy  n'a  jamais  été  aussi  haut  dans  les  sondages.  Les  grands  de  ce  monde  ne  l'ont  pas  oublié  non  plus,  Il  s'est  entretenu  ce  Week- end  avec  Vladimir  Poutine  et  longuement  avec  le  roi  d'Espagne  il  y  a  quelques  semaines,  pour  faire  part  de  son  inquiétude  à  propos  de  la  situation  de  l'Occident.  Dans  les  prochaines  semaines,  Nicolas  Sarkozy  a  d'ailleurs  prévu  d'aller  en  Chine  et  en  Pologne.  

 Valérie Pécresse met l’accent  sur  les  quelques  idées   et  Intrigue  à  l'étranger

 Merci d’être  aussi nombreux  et  passionnés  par  l'Europe,  ça  tombe  bien,  s'amuse  Valérie  Pécresse  en  arrivant  lundi  dans  un  café  proche  de  l'Assemblée  nationale  pour  présenter  son  projet  européen.  Devant  un  mur  de  journalistes  qui  veulent  surtout  connaitre  sa  position  sur  l'éviction  de  Virginie  Calmels,  la  présidente  de  la  région  Ile-de-France  finit  par  répondre.  «  Je  me  suis  inquiétée  il  y  a  six  mois  du  rétrécissement  de  notre  famille  politique,  c'est  un  danger,  une  menace  pour  la  droite  française,  et  ce  danger,  cette  menace,  existe  depuis  six  mois,  condamne-t-elle  en  rappelant  que  ses  inquiétudes  restent  d'actualité

  Mais la présidente de libres  n'en  dira  pas  plus,  souhaitant  se  tenir  éloignée  « des  querelles  de  personne  .  Elle entend surtout se concentrer sur  les  «  idées  »  pour  renouveler  le  logiciel  de  la  droite.  « C’est sur les idées  que  vous  nous  trouverez  pour  élargir  la  droite  et  rassembler  les  deux  droites  ».  avance Valérie  Pécresse  qui  entend  «  peser  par  les  idées)>.  Une  stratégie  gagnante  pour  l'instant.  Dans un  sondage  lFOP  pour  Paris  Match,  publié  la  semaine  dernière.  Elle devance largement  Laurent Wauquiez  chez  les  électeurs  LR  (73  °/o  contre  55  °/o).  Mais aussi  auprès  de  l'ensemble  des  Français  avec  50  %  de  bonnes  opinions,  soit  une  hausse  de  9  points  en  un  mois,  contre  33  '%,  pour  Laurent  Wauquiez.  À  tel  point  qu'à  l'étranger,  certains  demandent  désormais  à  voir  la  présidente  de  la  région  Ile-de-France.  Jeudi la secrétaire générale de  la CDU  (Allemagne)  Anne-Gret  Kamp  Karrenbauer  à  demander  à  rencontrer  Laurent  Wauquiez  ...  Et Valérie Pécresse.

 Xavier Bertrand,  le  meilleur  candidat  pour  la  droite  en  2022 ? 

  Je  suis  président  des  Hauts-de-Fran-ce,  je  ne  suis  pas  président  de  la  France  ».  Xavier  Bertrand,  parti  de  LR  en  décembre  dernier,  se  veut  clair  sur  ses  priorités : « le  fond   et  sa  région  »  qu'il  sillonne  dans  un  petit  van,  son  bureau  roulant.  Mais surtout,  insiste-t-il,  il  entend  faire  de  la  politique  autrement.  Fini les  parti  politiques,  il  se  concentre  sur  son  think  tank,  La  Manufacture.    Je ne  sais pas ce qui marchera demain, mais je sais ce qui ne marchera plus. » : a-1-il  pris  l'habitude  de  répondre  pour  justifier  son  éloignement  des  Républicains.

 Un choix qui  porte  plutôt  chance  à  l'ex-ministre  qui  défend  une  droite  séguinistes  et  gaulliste.  Selon un  sondage  réalisé  mi-juin  par  Elabe  pour  BFMTV,  Xavier  Bertrand  apparaissait  comme  le  meilleur  candidat  pour  représenter  la  droite  lors  des   prochaine élection  présidentielle  de  2022  (20  %  )   devant  Laurent  Wauquiez  (16 %),  Valérie  Pécresse  (14  %)  et  Christian  Estrosi!  (7  %)  .  Celui qui  se  revendique  comme   un faiseux »  plutôt  qu'un«  diseux ,  consulte  aussi  beaucoup.  Le 17  mai  dernier. Il a  d'ailleurs  envoyé  un  SMS  à  Nicolas  Sarkozy.  Si  les  deux  hommes  ont  pu  avoir  des  différends,  les  relations  personnelles  sont  revenues  au  beau fixe.

  Valérie Pécresse, Nicolas Sarkozy et Xavier  Bertrand. 

 Ce que nous demandons, ce  n'est  pas  une  unité  de  pensée,  pas  de  l'uniformité,  mais  un  devoir  de  solidarité.  Complémentarité oui,  absence  de  solidarité  non 

GEOFFROY  DIDIER.  SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DÉLÉGUÉ DES  RÊPUBLAINS

  Je  regrette  que  Virginie  Calmels  n'ait  pas  pu  entendre  les  avertissements  qui  avaient  été  faits  la  semaine  dernière.  Cette décision était inéluctable,  compte  tenu  de  la  semaine  que  nous  avons  vécue  DAMIEN  ABAD.  VICE-PRÉSIDENT DES REPIJBLICAINS ; 

 Petit rappel : Le 10 décembre 2017 lors de la victoire à l'élection de Laurent Wauquiez 

À bon entendeur. Dimanche soir, ni Valérie Pécresse ni Xavier Bertrand (ni même Alain Juppé, d'ailleurs) n'avaient cependant réagi à l'élection du nouveau président de leur parti.

Il est vrai que leur implication au sein de LR ne va pas de soi. D'une parce qu'ils ont tous deux au moins un œil rivé sur la présidentielle de 2022. De deux parce que les deux présidents de région (Île-de-France et Hauts-de-France) ont pris leurs distances avec une ligne trop dure, trop droitière, qu'incarnerait Laurent Wauquiez, s'inquiétant d'un éventuel rapprochement avec l'extrême droite et le Front national. Leur volonté, ou non, de revenir dans le jeu partisan dépendra en partie de la ligne prônée par le nouveau président. Et au vu de la campagne qu'il vient de mener, ce ne devrait pas être de la limonade...

À noter que Valérie Pécresse a tout de même mis un pied dans la compétition en toute fin de campagne, prenant fait et cause pour tous les candidats... sauf Laurent Wauquiez.

EN BREF : LE FIGARO

Agnès Evren  veut  présider  la  fédération  LR  de  Paris

 A  La  vice-présidente  de  la  région  Ile-de-France,  chargée  de  la  culture  et  conseillère  de  Paris  du  XVe,  est  candidate  à  la  présidence  de  la  fédération  LR  de  la  capitale.  Dans le  cadre  de  sa  campagne,  elle  a  réuni  150  militants  récemment,  dans  un  café  du  centre  de  Paris,  autour  d'Agnès  Verdier-Molinier,  présidente  de  l'IFRAP,  think-tank  d'inspiration  libérale.  Jean-François Legaret était présent ainsi  que  l'avocat  Francis  Szpiner,  qui  a  évoqué  sa  candidature  comme  étant  une  chance  pour  la  Fédération  de  Paris et  annoncé  que François  Baroin  apportait  son  soutien  plein  et  entier  à  Agnès  Evren. 

EN BREF : THE TIMES OF ISRAËL

Les avoirs ont été gelés en vertu d'un article du Code monétaire et financier visant ceux "qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme"

Le gouvernement français a décidé de geler les avoirs de l’islamologue suisse controversé Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme, selon un arrêté publié au Journal officiel.

Frère de Tariq Ramadan – islamologue lui aussi polémique et incarcéré dans une affaire de viols -, Hani Ramadan avait été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l’objet d’une interdiction administrative.

Il avait été présenté par le ministère de l’Intérieur comme ayant « dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l’ordre public sur le sol français ».

Selon l’arrêté publié dimanche au Journal officiel et révélé mardi par le mensuel Lyon Capitale, M. Ramadan voit ses avoirs gelés pour une durée de six mois, dans le cadre d’un article du Code monétaire et financier visant « les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent ».

Hani Ramadan peut contester cette mesure dans « les deux mois à compter de sa notification », selon l’arrêté pris conjointement par Beauvau et Bercy.

Le texte réglementaire visant M. Ramadan figure parmi une liste d’arrêtés comprenant 16 autres noms de ressortissants étrangers condamnés ou soupçonnés d’être en lien avec une organisation terroriste ou d’en faire la propagande.

En septembre 2002, Hani Ramadan avait fait scandale en défendant dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde l’application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Il avait ensuite été licencié de son poste d’enseignant de français par le gouvernement genevois pour propos « contraires aux valeurs démocratiques et aux objectifs de l’école publique ».

 

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