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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Vous qui...

Vous qui...
Vous qui...

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

J’aurais aimé que vous nous acceptiez,

Au lieu de cela vous nous expédiez,

Pour ne pas avoir le devoir d’expier.

Où simplement le plaisir de répudiez.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Pourquoi soudain ce silence radio.

Expliqueriez-vous dans votre patio,

Loin de votre luxueux studio

Pour ne point mourir en idiot.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Pour pointer et estampiller.

Des jours vous surveillez,

Des nuits vous réveillez,

Des matins vous bailler.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Croyant atteindre la merveille.

Le vent tourne avec le réveil

Vos fables périssent dans la corbeille

Malgré vos clabaudages de la veille.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Vos émois sont sans appel.

Un jour la bonne nouvelle

En écho elle se lit sur l’autel

La victoire devient un label.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Pour vous c’est la déconfiture.

Qu’arrive-t-il sur cette bouture ?

Serais-je trop subtile pour être l’aventure

Mon apathie vous est turlututure.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Pourtant ne se prononce.

Que de questions sans réponse

Vous n’avez pas une once

D’un cœur qui se renonce.

 

Vous qui accusez,

Vous qui dénoncez,

Vous qui interpellez,

Espérez-vous prendre l’ascenseur.

Qui êtes-vous, vous le censeur,

Le respectable pourvoyeur du défenseur.

Vous n’en êtes pas moins le déshonneur.

 

Alumacom

1er septembre 2016

 

 

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