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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Ne pas attendre d’être parfait

 « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. » L’abbé Pierre

 

Attendre d’être parfait, c’est se rabaisser. Se considérer incapable.

Comme le disait l’abbé Pierre, si l’on commence, même invisible aux yeux du monde. Vous avez ce sentiment d’avoir fait quelque chose sent de bien. Vous en ressentez de la fierté. Chacun peut faire quelque chose de bien dans la vie.

Même les pires criminels, l’humanité ne peut vivre sans un minimum d’amour : leurs enfants, leur père, leur mère, un frère, une sœur, un ami, son épouse ou compagnon ou compagne, son animal favori.

Attendre d’être parfait, cela veut dire que l’on doute de soi. Le cœur saigne lorsque l’on croit ne pas être à la hauteur de notre action, néanmoins ce que vous ferez sera bien reçu si vous avait de la compassion accompagnée de doigté pour ne pas choquer la ou les personnes que vous aidez. L’important, c’est d’être impartial et avoir du discernement.

La crainte de se voir condescendant pour ce que nous voulons faire et ne pas savoir comment faire.

Ou tout simplement que notre égoïsme, rechigne à faire quelque chose qui ne nous met pas en valeur, selon nos critères personnels. Cela s’appelle orgueil et égoïsme.

Pourtant, même dans ce qui nous paraît insignifiant, voire normal, nous faisons de belles choses, elles sont bien parce qu’elle apporte le bonheur.

Cela peut-être avec nos enfants, il y a tant d’amour à donner. Mais également, en adoptant un animal pour le sauver.

Bien sûr, il y a les associations humanitaires formidables. Les organismes officiels, les pompiers, les secouristes font des choses merveilleuses. Nos soldats donnent leur vie pour préserver la nôtre.

 Les politiciens veillent à l’amélioration de notre condition de vie (normalement). Ils ne sont pas tous véreux, mais ceux-là, ne font pas là une des journaux, encore moins des journaux à scandale.

Certains journalistes de terrains font des reportages au risque de perdre leurs libertés, voire leur vie, pour informer soit des nouvelles permettant de venir en aide si nécessaire. Où, c’est moins risqué apporter des nouvelles sur des avancées médicales, nous apportant l’espoir, la joie.

 Pensez-vous qu’ils sont parfaits dans la vie en dehors de leurs actions associatives ? Évidemment non ! Il n’y aurait pas d’actions humanitaires possibles, s’il fallait-être parfait pour commencer à mettre en œuvre un projet pour le bien de l’humanité.

Nous, que pouvons-nous faire ? Nous sommes pauvres ou malades, ou handicapé ou au chômage ou encore trop âgé, parfois le tout cumulé. Et pourtant nous pouvons faire quelque chose de bien, à notre porté.

Le fait d’être à l’écoute du souffrant, peu importe le moyen, visite ou téléphone, ou réseaux sociaux, vous réconforter la personne. Ceci donne du courage et un peu de joie à cette personne.

Faire un don, même petit, est aussi une aide importante. Ne dit-on pas que « les ruisseaux font de grandes rivières ».

Faire les courses gratuitement, pour quelqu’un qui ne peut les faire, apporte le bonheur à la personne.

N’attendez pas, d’être payé en retour. À ce moment-là, vous avez de grandes déceptions.

 Il ne faut pas oublier, lorsque l’on fait quelque chose de bien, non seulement c’est bon pour les receveurs, mais cela apporte une joie intérieure gratifiante.

 

Alumacom

12 janvier 2018

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