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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Revue de Presse du 2 août au 8 août 2018

com

Monique Macalou

SOMMAIRE

JOURNAL

TITRE

PAGE

LCI

Bagarre à Orly entre Booba Kaaris : ADP porte plainte

2

Ouest France

Apprentissage. Salaire, Erasmus, permis de conduire... Ce qui va changer

2

RTL

Les proches d’une élue jugés pour l’avoir enlevée et séquestrée

3

L’OPINION

Infrastructures de transport : attractivité en danger

4

Zone Militaire

Pour le ministre israélien de la Défense, le maintien du président Assad en Syrie a des avantages

4

LCI

Les températures atteignent à nouveau des sommets sur une majeure partie de la France.

6

La Nouvelle République

Indonésie : le séisme a fait 319 morts à Lombok, secouée par une violente réplique

7

France INFO

Transports : les entreprises face à une pénurie de routiers

8

ZONE MILITAIRE

les « instructeurs militaires civils » russes ne se contentent pas former les forces centrafricaines

9

Le journal de Paris

Campion  aura  son  marché  de  Noël.  ..  au  jardin  des  Tuileries 

11

Le point

Xavier Bertrand répond au point

12

Le monde

Brégançon, fort Boyard de la République

13

20 Minutes

Pétrole : l’OPEP décide de maintenir sa production, amplifiant la chute des prix

    15

Huffpost

À la Une : Mélenchon invite (presque) toutes les oppositions,

16

 

LCI

INFO LCI - Après la rixe de mercredi entre les rappeurs Booba et Kaaris, les dégâts sont impressionnants.

Aéroports de Paris porte plainte pour troubles à l’ordre public, avec préjudice d’image et financier et mise en danger de la vie d’autrui. Le gérant du magasin saccagé porte plainte pour dégradation, violence en bande et vol.

La bagarre est impressionnante et les dégâts ainsi que les désagréments, sans doute tout autant. Après la rixe survenue de mercredi en début d'après-midi entre les deux bandes de Kaaris et Booba, Aéroports de Paris indique à LCI qu'il porte plainte. Selon nos informations, ADP a porté plainte pour troubles à l’ordre public, avec préjudice d’image et financier et mise en danger de la vie d’autrui. Le gérant du magasin saccagé porte plainte pour dégradation, violence en bande et vol.

En tout, ce sont treize personnes qui ont été placées en garde à vue et auditionnées pour violences volontaires. Les deux rappeurs étaient toujours, ce jeudi matin, en garde à vue. Tous deux se sont retrouvés dans le même hall, devant embarquer, chacun de leur côté, dans un avion, direction Barcelone. Chacun d'entre eux devaient donner un concert dans deux discothèques différentes.

Bagarre à l’aéroport d’Orly : Rohff, ennemi juré de Booba, prend la défense de Kaaris

Bagarre à l'aéroport d'Orly : Booba vs Kaaris, ils frappent fort aussi sur la Toile depuis des années

Les faits, filmés par des passagers parfois un peu secoués, montrent des hommes échanger des coups de poing et de pied entre les rayons d'une boutique de duty free et dans les couloirs de l'aéroport. La bagarre a entraîné de légers retards de vols, la fermeture temporaire d'un hall, ainsi que des dégradations dans une boutique détaxée.

OUEST France

Apprentissage. Salaire, Erasmus, permis de conduire... Ce qui va changer

Le parlement a adopté définitivement, mercredi 1er août, le projet de loi « Avenir professionnel » mené par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 Parmi les mesures phares, certaines modifient les régimes de l'apprentissage. Voici les points qui vont changer à la rentrée.

Pour attirer plus de jeunes vers l’alternance, le gouvernement a modifié en totalité le régime d’apprentissage. La mesure, qui entre dans le projet de loi « Avenir professionnel » a été adoptée à 137 voix contre 30, mardi 1er août, par le parlement. Retour sur les changements qu’entraîne le texte.

Une formation accessible jusqu'à 30 ans

Première nouveauté, la loi élargit la limite d’âge pour conclure un contrat d’apprentissage. Elle passe de 26 ans actuellement à 30 ans. « Nous fermons la porte à des jeunes de 26 ou 27 ans, dont le nombre de demandes augmente », argumentait en février Muriel Pénicaud, ministre du Travail. Le salaire minimal des apprentis de 16 à 20 ans devrait également être revalorisé de 30 € nets par mois. Ceux de plus de 26 ans seront rémunérés au minimum au Smic.

Contrat conclu à « tout moment dans l’année »

L’embauche d’apprentis pourra se faire tout au long de l’année et plus seulement jusqu’à décembre, comme c’est le cas actuellement. Un nouveau rythme mis en place grâce au développement du contrôle continu en CAP, à l'augmentation des titres professionnels et à la prise en compte des acquis du jeune.

Un aide au permis de conduire

Tous les jeunes d’au moins 18 ans en apprentissage percevront une aide de 500 € pour passer le permis de conduire. Des partenariats seront recherchés avec les auto-écoles, en lien avec les régions, pour proposer des forfaits à prix réduits.

Plus de place en Erasmus

Aujourd’hui, moins de 7 000 apprentis effectuent deux à trois semaines de formation dans un autre pays européen. Avec l’adoption du projet de loi, la législation est adaptée pour que 15 000 jeunes puissent bénéficier chaque année du programme Erasmus de l’apprentissage et effectuer plusieurs mois de formation dans un autre pays d’Europe.

Suppression du passage aux prud’hommes

Le passage obligatoire devant les prud’hommes pour rompre le contrat d’apprentissage après 45 jours est supprimé. À la rentrée, le contrat d’apprentissage pourra être rompu soit d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Des dispositifs de médiation préalable à la rupture seront mis en place. Un nouveau droit à la rupture du contrat sera créé pour l’apprenti. Il sera encadré et conditionné à un entretien préalable obligatoire avec l’employeur, après intervention d’un médiateur.

Augmentation du temps de travail pour les mineurs

Afin d’améliorer l’intégration de certains apprentis mineurs dans les secteurs où le travail se déroule habituellement sur un chantier, comme le bâtiment ou les travaux publics par exemple, le temps de travail maximum est porté à 40 h par semaine. Au-delà des 35 h, les jeunes seront payées en heures supplémentaires et les compensations seront négociées par accord de branche.

Pour certaines activités, le temps de travail passera de huit à dix heures par jour. La réglementation des horaires de travail dans la boulangerie et la pâtisserie va également être assouplie afin de permettre aux jeunes de bénéficier d’une formation complète.

RTL

Indre-et-Loire : une élue LREM enlevée et séquestrée par sa propre famille

La jeune élue départementale Mounia Haddad a été enlevée et séquestrée par sa propre famille qui s'opposait à sa relation avec son compagnon.

La jeune femme aurait été enlevée en vue d'un mariage forcé. Le 18 juillet, Mounia Haddad, jeune femme de 29 ans, est séquestrée par sa propre famille qui s'oppose à la relation qu'elle a avec son compagnon. Le matin du 18 juillet, devant le domicile de l'homme qu'elle aime dans les Alpes-Maritimes, l'élue LREM d'opposition à Saint-Pierre-des-Corps, également élue départementale en Indre-et-Loire, est enlevée par son père et ses deux oncles qui l'embarquent de force dans une voiture, raconte France Bleu.

Les proches de la jeune femme la ramènent dans le domicile parental à Saint-Pierre-des-Corps et l'y retiennent. Sa famille, d'origine algérienne, comme celle de son compagnon, est opposée à cette relation et souhaite lui imposer une union avec un autre homme. Au printemps, ils l'auraient envoyée en Algérie pour qu'elle épouse un meilleur parti, selon eux, mais Mounia Haddad parvient à regagner la France.

Le 19 juillet, les policiers sont appelés pour une rixe, dans la rue, entre des membres de la famille du fiancé de Mounia Haddad et ceux de l'élue. Ils découvrent la jeune femme qui raconte avoir été enlevée et séquestrée. Ses proches se défendent en disant qu'elle les a suivis de plein gré. Des traces de contraintes ont été relevées sur les bras de la victime. Un témoin dit avoir entendu des insultes et des cris.

L’OPINION

Infrastructures de transport : attractivité en danger

Loin des lignes à grande vitesse et des autoroutes, les chaussées, les petites gares et les ponts se délabrent silencieusement. La France est encore bien classée au niveau mondial. Pour combien de temps ?

Depuis le début du conflit syrien, Israël s’est donné trois objectifs : empêcher tout transfert d’armes à destination du Hezbollah, la milice chiite libanais, dissuader la moindre intrusion sur son territoire et éviter une présence militaire iranienne.

ZONE MILITAIRE

Sur le premier point, l’aviation israélienne a régulièrement visé, en Syrie, des convois d’armes destinées au Hezbollah depuis 2011. Quant au second, Tsahal réplique au moindre obus tiré depuis le territoire syrien vers le plateau du Golan, annexé par Israël en 1981, après en avoir fait la conquête à l’occasion de la Guerre des Six-jours.

 

Quant à la présence militaire iranienne, les choses sont plus compliquées. Certes, Tsahal a déjà frappé des bases soupçonnées d’abriter des Gardiens de la Révolution (pasdarans). Mais cela ne suffit évidemment pas.

Aussi, Israël a demandé à la Russie, proche alliée de la Syrie, d’user de son influence pour empêcher le déploiement de troupes iraniennes à deux pas de son territoire. Et cette requête est devenue d’autant plus pressante avec le succès de l’offensive menée contre les rebelles par les forces syriennes et leurs alliés en direction des provinces méridionales de Deraa, de Qouneitra et de Soueida, proches du Golan.

Seulement, les dirigeants israéliens n’ont pas eu gain de cause. « Ils [les Iraniens] jouent un rôle très important dans notre effort commun pour éliminer les terroristes de Syrie », a déclaré, le 30 juillet, Anatoly Viktorov, l’ambassadeur de Russie en Israël. « C’est la raison pour laquelle, pour le moment, nous considérons comme irréaliste toute demande de chasser des troupes étrangères de l’ensemble de la république arabe syrienne », a-t-il ajouté.

Mais Moscou a fait une concession (au-delà de celle consistant à fermer les yeux quand l’aviation israélienne intervient contre les troupes iraniennes et le Hezbollah en Syrie), en annonçant le déploiement de policiers militaires russes le long de ligne de démarcation du Golan. Au total, 8 postes de surveillance seront installés, afin de « prévenir tout risque de provocation dans ce secteur ».

Le 2 août, en effet, l’état-major russe a confirmé que le régime syrien avait repris le contrôle de ses trois provinces méridionales ainsi que celui de la frontière avec la Jordanie.

Dans le même temps, l’armée israélienne a annoncé avoir visé « plusieurs terroristes armés actifs dans le sud du Golan syrien » lors d’un raid aérien mené pour empêcher un « grave accident. » Et d’ajouter : « Des ceintures d’explosifs et des fusils d’assaut AK-47 ont été retrouvés dans la zone ciblée par les bombardements. » A priori, ces hommes, présumés appartenir à l’État islamique (EI ou Daesh), auraient tenté de s’infiltrer en Israël.

 « L’armée israélienne tient le régime syrien responsable de tout ce qui se passe en Syrie et de la menace qui en émane. Tsahal continuera à s’opposer aux tentatives de violer l’Accord de séparation des forces de 1974, aux menaces à la souveraineté israélienne et à toute tentative de porter atteinte aux civils israéliens », a prévenu Israël.

Justement, l’évolution de la situation en Syrie présente sans doute plus d’avantages que d’inconvénients pour l’État hébreu, qui est encore techniquement en guerre avec Damas. C’est, en tout cas, ce qu’a estimé Avigdor Lieberman, son ministre de la Défense.

 « En Syrie, de notre point de vue la situation revient à celle qui prévalait avant la guerre civile (en 2011), à savoir qu’il y a clairement à qui s’adresser, il y a quelqu’un qui est responsable et il y a un pouvoir central », a en effet déclaré M. Lieberman, lors de l’inspection d’une unité de défense aérienne dans le nord d’Israël.

 « Nous ne nous immisçons pas ni n’intervenons dans les affaires intérieures de la Syrie à condition que soient respectés trois points qui sont importants pour nous », a continué le ministre israélien, qui aussi dit « croire » qu’Israël sera désormais moins préoccupé par « d’éventuelles tensions dans le Golan ».

Toutefois, a prévenu M. Lierberman, « le territoire syrien ne doit pas être utilisé comme avant-poste iranien contre l’État d’Israël » et « ne pas servir comme lieu de transit des armes destinées au Hezbollah au Liban. » En revanche, c’est encore loin d’être le cas.

LCI

CHALEUR - Les températures atteignent à nouveau des sommets sur une majeure partie de la France. Les deux tiers du pays subissent l'alerte canicule, qui devrait encore s'étendre jusqu'à lundi. Voici les prévisions.

La chaleur est revenue sur le pays après la baisse des températures de ce weekend. Et celles-ci vont encore augmenter toute la semaine.

67 départements sont en vigilance orange pour canicule ce vendredi 3 août. La Charente-Maritime vient d'être ajoutée à la longue liste des départements déjà concernés. Le record de 2017 est ainsi égalé.

Il s'agit désormais de :Ain (01), Allier (03), Alpes-Maritimes (06), Ardèche (07), Aube (10), Aude (11), Aveyron (12), Bouches-du-Rhône (13), Cantal (15), Charente (16), Charente-Maritime (17), Cher (18), Corrèze (19), Corse-du-Sud (2A), Haute-Corse (2B), Côte-d'Or (21), Creuse (23), Dordogne (24), Doubs (25), Drôme (26), Eure-et-Loir (28), Gard (30), Haute-Garonne (31), Gers (32), Gironde (33), Hérault (34), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Isère (38), Jura (39), Landes (40), Loir-et-Cher (41), Loire (42), Loiret (45), Lot (46), Lot-et-Garonne (47),Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Moselle (57),Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Pyrénées-Orientales (66), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Rhône (69), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Paris et petite couronne (75-92-93-94),Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79),Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82), Var (83), Vaucluse (84), Vienne (86), Haute-Vienne (87), Vosges (88), Yonne (89),Territoire-de-Belfort (90), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).

Rails, pont et routes à l'épreuve de la chaleur

Alors que les températures ne cessent de grimper dans notre pays en ces premiers jours du mois d'août, les constructions à base de métaux sont surveillées de près.

La nouvelle hausse des températures observées depuis lundi 30 juillet a des impacts sur certaines infrastructures métalliques comme les rails ou les ponts qui ont des poutres en métal. Rappelons-le, le métal se dilate sous l'effet de la chaleur, une donnée prise en compte par les ingénieurs en temps normal, mais qui n'empêche pas de prendre des mesures exceptionnelles, alors que le mercure dépasse les 40 degrés par endroit. Ainsi, à Nancy, les rails du tramway sont copieusement arrosés pour lutter contre la chaleur. Une opération qui permet de baisser la température d'environ 3°C, mais surtout d'éviter leur détérioration et des arrêts de trafic.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 01/08/2018 présenté par Julien Arnaud sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 1er août 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Indonésie : le séisme a fait 319 morts à Lombok, secouée par une violente réplique

Le bilan du séisme à Lombok, secouée par une violente réplique jeudi, ne cesse de s'alourdir et s'élève désormais à 319 morts sur l'île indonésienne où des zones dévastées restent hors d'accès des secours.

Le bilan du séisme à Lombok, secouée par une violente réplique jeudi, ne cesse de s'alourdir et s'élève désormais à 319 morts sur l'île indonésienne où des zones dévastées restent hors d'accès des secours.

"Les dernières informations font état de 319 morts", a déclaré au cours d'une conférence de presse le ministre de la Sécurité, Wiranto, qui n'a qu'un patronyme comme nombre d'Indonésiens. Le précédent bilan s'élevait à 164 morts.

Plus d'un millier d'habitants ont été gravement blessés et quelque 270.000 personnes ont été déplacées, a indiqué dans la soirée un porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho. Depuis le tremblement de terre de magnitude 6,9 dimanche, dont l'épicentre se situait dans le nord de l'île volcanique, la plus violente des 355 répliques a été recensée jeudi, a-t-il ajouté.

Cette réplique de magnitude 5,9 a été ressentie jusque sur l'île voisine de Bali, la plus touristique de l'archipel d'Asie du Sud-Est.

A Lombok, "des bâtiments ont été endommagés et 24 personnes ont été blessées par la chute de débris", a encore dit M. Sutopo.

Des habitants évacués après le séisme de dimanche et logés dans des abris de fortune ont couru dans la rue en criant, des motocyclettes stationnées sont tombées par terre et des murs de bâtiments se sont effondrés, a constaté une journaliste de l'AFP. "Nous étions bloqués dans le trafic au moment d'apporter de l'aide (aux sinistrés) et subitement c'est comme si notre voiture avait été percutée par l'arrière, c'était fort", a raconté à l'AFP un témoin, Sri Laksmi.

"Les gens dans la rue ont commencé à paniquer et sont sortis de leurs voitures, ils ont couru dans différentes directions au milieu de la circulation", a-t-il ajouté.

"Particulièrement destructeur"

Sur le terrain, les équipes de secours éprouvent des difficultés à atteindre certaines zones en raison de routes endommagées par le séisme dans le nord et l'est de Lombok, territoires les plus proches de l'épicentre -- loin des zones touristiques.

"Nous attendons toujours des retours sur la situation dans certaines des zones les plus affectées dans le nord de l'île, mais il est déjà clair que le séisme de dimanche a été particulièrement destructeur", a déclaré le directeur de l'équipe de la Croix-Rouge à Lombok, Christopher Rassi, dans un communiqué.

"Mercredi, je suis allé dans des villages qui étaient complètement détruits", a-t-il ajouté. Des dizaines de milliers de maisons, entreprises et mosquées ont été frappées par le séisme survenu pendant la prière du soir dans le pays musulman le plus peuplé au monde.

Deux mosquées dans le nord de Lombok se sont effondrées. Trois corps ont été retirés des décombres et un survivant a été secouru dans les débris de la mosquée du village de Lading tandis qu'au moins un corps a été aperçu sous les décombres. Les secouristes avec l'aide d'excavateurs poursuivaient leurs opérations jeudi.

Besoin de nourriture et de médecins

Les autorités indonésiennes recueillent des informations auprès des habitants, afin de déterminer le nombre de fidèles qui se trouvaient à l'intérieur des mosquées au moment où elles se sont effondrées, a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'agence nationale de recherche et de secours, Yusuf Latif.

Dans certaines parties de l'île, d'une superficie de quelque 4.700 km2, des villages ont été presque entièrement détruits. Il y a un cruel besoin de personnel médical et "d'aide à long terme", en particulier des victuailles et médicaments, soulignent les autorités. Certains camps manquent de nourriture pour les personnes qui y sont temporairement hébergées, tandis que d'autres déplacés souffrent de traumatismes psychologiques.

La Croix-Rouge indonésienne a indiqué avoir installé dix cliniques ambulantes dans le nord de l'île, partie la plus affectée par le séisme.

France INFO

Transports : les entreprises face à une pénurie de routiers

Les entreprises de transport souffrent d'une véritable pénurie de chauffeurs routiers. Elles doivent faire preuve d'imagination pour rendre la profession attractive.

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/transports-les-entreprises-face-a-une-penurie-de-routiers_2887763.html#xtor=EPR-502-[newslettervideo]-20180809-[video2]

ZONE MILITAIRE

 Selon l’ONU, les « instructeurs militaires civils » russes ne se contentent pas former les forces centrafricaines

Dans la nuit du 30 au 31 juillet, Kirill Radtchenko, Alexandre Rastorgouïev et Orkhan Djemal, trois journalistes russes expérimentés chargé d’enquêter sur la présence de la société militaire privée (SMP) Wagner en Centrafrique par le Centre de gestion des investigations financé par l’opposant Mikhaïl Khodorkovski, ont été assassinés dans les environs de Sibut. Selon Moscou, les trois hommes auraient été victimes de coupeurs de route.

Reste que cette affaire a mis sur le devant de la scène les activités menées par la Russie en Centrafrique, en particulier depuis la livraison d’armes aux forces armées centrafricaines [FACA] et l’envoi de 175 « instructeurs militaires », dont 170 civils.

Théoriquement, les sociétés militaires privées sont interdites en Russie. Mais certaines, comme Wagner, créée par Dmitri Outkine, un ancien du GRU, sont tolérées, car proches du pouvoir. D’ailleurs, elles peuvent rendre de grands services à ce dernier, comme en Syrie ou dans le Donbass (Ukraine) en lui permettant de mener des opérations pour lesquels il n’a pas à reconnaître son implication.

Cependant, le 3 août, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a accusé les médias de faire « tout leur possible pour déformer les informations et les choses réelles concernant la présence des instructeurs russes en Centrafrique ».

Ces « instructeurs militaires civils » ont été envoyés en Centrafrique « à la demande du président de ce pays » et ils « ne participent pas aux combats, ils ne s’occupent que de formation », a ensuite assuré Mme Zakharova.

Seulement, le dernier rapport d’experts des Nations unies relatif à la situation en Centrafrique [.pdf] ne dit pas exactement la même chose. Du moins, ces instructeurs russes ne font pas seulement de la formation. Certes, depuis leur arrivée dans le pays, ils ont assuré deux sessions d’instruction à l’intention des FACA et de la Garde présidentielle centrafricaine. Et une troisième a commencé le 30 mai, à Berengo.

Mais le rapport indique également que des « instructeurs russes se trouvent actuellement à Sibut [là où les trois journalistes ont été assassinés, ndlr] et à Bangassou, où ils ont récemment appuyé le déploiement des FACA. »

Plus loin, le rapport relève que « avec l’appui de la MINUSCA [Mission des Nations unies en République centrafricaine, ndlr], les membres des FACA qui ont été formés ont progressivement été redéployés à Obo, Paoua, Sibut et Bangassou, parfois accompagnés d’instructeurs russes. »

Et d’ajouter : « Même si les partenaires internationaux sont plutôt satisfaits des résultats des FACA dans ces zones, il convient de souligner que les forces ne peuvent pas mener d’opérations sans l’appui opérationnel constant de la MINUSCA [c’est à dire des Casques bleus] et/ou des instructeurs russes, car elles ne disposent ni des capacités ni du soutien logistique requis. »

Par ailleurs, selon le même rapport, ces instructeurs militaires russes – qui sont donc officiellement des civils – assurent des missions d’escorte et de protection. Ainsi, le 10 juin, l’un d’eux a été blessé lors d’un accrochage avec des éléments de l’UPC (Union pour la Centrafrique) à Bambari.

 « Entre le 7 et le 26 mai 2018, ils ont également servi d’escorte à un convoi qui, d’Am Dafok à Bangui, en passant par les villes de Birao, Ndélé, Kaga Bandoro et Bria, transportait des matériaux destinés à la construction d’hôpitaux », note le rapport des experts de l’ONU. Ce dernier relève par ailleurs la présence de 24 « instructeurs » russes à Bria et de 20 autres à Ouadda (préfécture de la Haute-Kotto, où l’on y extrait notamment des diamants et de l’or). Leur mission est d’y assurer « la sécurité des hôpitaux dont la Fédération de Russie a fait don. »

Cela étant, ce document n’évoque pas les contrats de prospection minière ou les concessions attribués par Bangui à Moscou. Selon Africa Intelligence, la société russe Lobaye Invest, filiale de M Invest, un groupe fondé par Evguéni Prigojine, un homme d’affaires proche du chef du Kremlin et actionnaire de Wagner, y serait partie prenante.

En outre, le rapport souligne le rôle d’un conseiller russe placé auprès du président Faustin-Archange Touadéra pour les questions de sécurité nationale. C’est à ce titre qu’il a rencontré « à plusieurs reprises des chefs des groupes armés pour s’entretenir de questions liées, entre autres, au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration, à la réconciliation nationale et au partage des revenus de l’exploitation des ressources naturelles entre les autorités locales et nationales. »

Mais les démarches de ce conseiller russe n’ont, à ce jour, été sans succès. « Certains chefs de groupes armés ont dit au Groupe

D’experts qu’en ce qui les concernait, ces discussions ne constituaient pas des pourparlers directs avec le Gouvernement mais des négociations avec un partenaire étranger du Gouvernement », relate le rapport.

Et ces groupes armés, notamment ceux de l’ex-coalition de la Séléka, sont d’autant moins disposés à discuter qu’ils estiment que le gouvernement centrafricains, grâce aux livraisons d’armes russes aux FACA, « une solution militaire », indique les experts. Du coup, le trafic d’armes a été relancé, via le Soudan voisin.

LE JOURNAL DE PARIS

Campion aura son marché de Noël au jardin des Tuileries 

Après bien des déboires avec la Ville de Paris qui lui a interdit les Champs-Elysées, le forain a trouvé un nouveau site pour installer ses chalets, le Louvre ayant donné son accord.

 Bouté hors des Champs-Elysées (VIII•) pour son marché de Noël l'an dernier (par un vote du Conseil de Paris le 3  Juillet), contraint de renoncer à sa  grande roue place de la Concorde (VIII•), Marcel Campion rebondit il  Installera ses chalets de Noël dans le Jardin des Tulleries du  24  novembre  au  6  Janv1er  prochains. 

Un domaine qui appartient  au  Louvre  et  non  à  la  Ville  de  Paris.  Un beau pied de nez à l’exécutif parisien  qui  semblait  ne  plus  vouloir  entendre  parler  du  forain  et  de  ses  manifestations.  Marcel Campion  se  refuse  à  confirmer  directement  l'Information,  " Je  ferai  une  conférence  de  presse  fi août-début  septembre  pour  nos  événements  parisiens.,.  Mais celle-ci est validée par le Louvre.«  Monsieur  Campion  est  un  de  nos  client réguliers.  Nous  avons  deux  espaces  ouverts  à  la  location  dans  le  jardin  des  Tulleries.  Le  carré  des  Sangliers  côté  Seine  et  la  grande  esplanade  des  Feuillants  sont disponibles  pour  des  événements.  explique-t-on  au  Louvre.  Il  a  donc  déposé  un  dossier  en  s'appuyant  sur  un  cahier  des  charges  à  respecter.  Nous  lui  avons  donné  notre  accord  au  début  de  l’été.  Maintenant nous  attendons  également  un  retour  de  la  préfecture  de  police. 

SURPRISE TOTALE   À   L’HÔTEL DE  VILLE

Pour  ce  marché qui  ne  nécessite  pas  de  mise  en  concurrence  classique  (il  dépend  en  effet  du  Code  général  de  la  propriété  des  personnes  publiques).  l’établissement public  a  donc  respecté  la  procédure  habituelle  et  va  ainsi  collecter  de  précieux  fonds.  " Toutes  les  sommes  que  nous  touchons  quand  nous  louons  nos  espace gestion  en  2005  (l’Etat s’en chargeait  auparavant),  mais  sans  le  budget  qui  allait  avec».  précise-t-on  du  côté  de  la  vénérable  institution.  Pour  la  VIIIe.  c'est  un  peu  la  soupe  à  la  grimace.  Avant  de  relancer  un  grand  marché  de  Noël.  elle  avait  programmé  différents  rendez-vous  un  peu  partout  dans  la  capitale  en  fin  d'année  pour  permettre  aux  Pari  siens  de  faire  leurs  achats.  «  Le  choix  du  lieu  et  la  méthode  sont  surprenants.  Maintenant.  nous sommes  bien  évidemment  disponibles  pour  travailler  avec  l'Etat  sur  ce  dossier».  souligne  Bruno  Julliard  le  premier  adjoint  de  la  maire  (PS)  de  Paris  en  charge  de  la  culture. 

Si  l'élu  se  veut  mesuré  dans  ses  propos  ce  n'est  pas  le  cas  de  tout  le  monde.«  Tout  cela  lait  suite  à  une  insistante  pression  de  Campion,  même  si  Je  me  refuse  à  une  lecture  complotiste  de  l'autorisation  de  ce  marché,  confie-t-on  entre  deux  portes  à  !'Hôtel  de  Ville.  « Le jardin  des  Tulleries  est  déjà  suffisamment  occupé.  Ce  marché  va  amoindrir sa  qualité ».

Quoi  qu'il  en  soit,  et  même  si  le  Louvre  est  souverain  dans  sa  prise  de  décision et  qu'aucun  concurrent  ne  s'est  manifesté  quand  l'offre  de  Marcel  Campion  a  été  rendue  publique,  certains  y  voient  un  mauvais  tour  de  !"Etat  à  l'égard  d’Anne  Hidalgo.  Mais  ça,  ce  sont  les  mauvaises  langues,  celles  qui  pensent  que  la  bataille  pour  les  municipales de  2020  a  déjà  débuté  à  fleurets  plus  ou moins mouchetés.

LIBERATION

Migrants confrontés à  la  canicule:  <<Les  conditions  de  vie  sont  extrêmes>> 

A  Paris,  les  migrants  suffoquent.  Plus d’un  millier  sont  présents  dans  les  rues  où  la  chaleur  n'est  pas  qu'un  désagrément  de  plus  mais  un  véritable  catalyseur  de  problèmes.

 La directrice  des  missions  sociales  à  la  fondation  Abbé-Pierre,  Frédérique  Kaba,  dénonce  des  «conditions  de  vie  extrêmes  à  l  'extérieur ».

 Dans  l'imaginaire  collectif,  les  SDF  sont  plus  en  danger  l'hiver  que  l'été.  «C’est  un  mythe  à  déconstruire,  ajoute-t-elle.  Il  faut  protéger  y  compris  et  surtout  l'été!  L'ampleur  du  problème  est  nationale  et  il  existe  un  vrai  risque  sanitaire.»  En  juin,  les  trois  plus  grands  campements  de  migrants  parisiens  ont  été  évacués:  le  long  du  canal  Saint-Martin,  rue  des  Poissonniers  et  sur  le  site  dit  du  «Millénaire»,  près  de  la  porte  de  la  Villette.  Quelque  2  500  personnes  y  logeaient  depuis  des  mois.  La  plupart  ont  été  pris  en  charge  par  les  autorités  puis  répartis  sur  le  territoire  ou  renvoyés  dans  le  pays  d'Europe  où  ils  étaient  entrés.  En  comptant  les  nouveaux  arrivants,  il  reste  aujourd'hui,  selon  la  fondation  Abbé-Pierre,  près  d'un  millier  de  migrants. -Dans  le  quartier  de  la  porte  de  la  Chapelle,  à  Paris,  mardi,  désormais  sans  domicile,  entre  les  portes  de  la  Chapelle  et  de  la  Villette.  Ce  sont  pour  la  plupart  de  jeunes  hommes  majeurs  et  «dublinés»  (soumis  aux  accords  de  Dublin)  ayant  fui  le  recensement  administratif  post évacuation.  La  situation  s'est  dégradée.  Ils  ne  peuvent  pas  compter  sur  un  lieu  identifié  à  l'avance  pour  passer  la  nuit,  et  faute  de  pouvoir  travailler  la  journée,  ils  restent  dans  les  rues  de  la  Chapelle,  des  Poissonniers  ou  sur  le  boulevard  Ney.  C'est  là  où  se  poste  le  camion  Médecin  sans  frontières  deux  fois  par  semaine.  «On  reçoit  80  visites  en  cinq  heures  de  présence.  Ceux qui viennent nous  voir  ont  d'importants  problèmes  dermatologiques,  explique  Corinne  Torre,  la  cheffe  de  mission.  Leurs pieds macèrent dans les chaussures toute la  journée  voire  la  nuit.  Comme ils ne se lavent  pas  régulièrement,  cela  génère  des  infections.» 

LE POINT

Xavier Bertrand : Marre de  cette hypocrisie

 Réformes,  Europe,  Macron,  Wauquiez  ...  Le président  des  Hauts-de-France  livre  ses  vérités  au«  Point». 

Le  Point:  A  votre  propos,  on  entend:  «Il  a  changé.»  Vous  confirmez? 

Xavier Bertrand : Oui, certainement.  Depuis les élections régionales, ou plutôt depuis que j’ai cessé  de  faire  de  la  politique  politicienne!

 Aujourd’hui, président de  la  région  Hauts-de-France,  j'ai  6  millions  de  personnes  à  qui  je  dois  rendre  des  comptes,  mais  pas  de  patron.  Quel bonheur !  Avec la région,  je  me  ressource, car je  peux  me  concentrer  sur  l'intérêt  général.  

 En politique comme  ailleurs,  on  n'est  que  de  passage:  ce  qui  compte,  c'est  ce  qu'on  fait  de  bien  pour  les  gens  et,  en  l'occurrence,  actuellement,  pour  ma  région.  On  vous  dit  moins  arrogant  ...  J'ai  été  arrogant  Convaincu de  mes  arguments,  j'avais  tendance  à  vouloir  les imposer  sans  écouter sans chercher  à  prendre  en  compte  la  part  de  vérité  qu'il  pouvait  y  avoir  chez  mes  opposants.  Nommé  jeune  ministre,  même  pas  deux  ans  après  mon  élection  en  tant que député,  et  ne  venant  pas  du  sérail,  reconnais-sons-le,  j'ai  pu  me  griser  et  me  faire  percevoir  comme  arrogant.  Cette satisfaction  d’ego  est  derrière  moi.  Mon souci, aujourd’hui,  c'est  de  moins«  la  ramener»  et  d'obtenir  davantage  de  résultats.  Redevenir un faiseux,  pas  un  diseur. 

C'est-à-dire ?  Mon obsession,  c'est  de  redonner  confiance  dans  la  politique.  li  faut  prendre  la  mesure  de  la  déconnexion  des  Français  avec  la  politique  et  du  pouvoir  avec  les  Français. Si les décideurs étaient confronté eux-mêmes  chaque  jour  au  prix  des  loyers .aux fins  de  mois  et  aux  dysfonctionnements  des  transports,  ces  problèmes  seraient  déjà  réglés  depuis  longtemps!

 L'élection  de  Macron  ne  vous  a-t-elle  pas  donné  un  coup  de  vieux?  Vous  qui  faites  de  la  politique  depuis  1989  appartenez  au «vieux monde» ,non?

 Ceux  qui  ont  compris  comment  l'ancien  monde  politique  a  failli  et  en  ont  tiré  les  leçons  sont  le  mieux  placés  pour  changer  le  système.

 Comment voyez-vous  le  ce  nouveau  monde»  Macroniens? Vous le trouvez arrogant ?    «  Mon  souci,  ·  aujourd'hui,  c'est  de  moins  la  ramener  ...  »  Xavier  Bertrand 

CONTREPOINTS

Brégançon, fort Boyard de la République

Cette année, les épreuves du Fort de Brégançon seront sans doute évaluées plus durement par les citoyens téléspectateurs échaudés par le plantage communicationnel de l’affaire Benalla.

Comme chaque été, la foule attend le retour de la nouvelle saison, avec ses épreuves et ses héros. Non, ce n’est pas de fort Boyard qu’il s’agit ; plutôt de sa variante politique. Chaque été, le président de la République en fonction affronte la foule de spectateurs avide de connaître les faits et gestes du locataire de l’Élysée durant les vacances.

Après de Gaulle, Chirac, Sarkozy et Hollande, c’est au tour du couple Macron de s’y coller. Il ne s’agit pas pour lui de récolter des clefs, mais de tester et d’améliorer son image de marque en acceptant un certain nombre d’épreuves politico-médiatiques obligées en cette saison. Passe-Partout n’est plus le vaillant guide des candidat sportifs, mais endosse le costume de spin doctor.

Ne pas avoir trop l’air de gâcher de l’argent public. Brégançon est peut-être gratuit pour le locataire de l’Élysée, mais pas pour le contribuable. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes évalue le coût de gestion du bâtiment à environ 700 000 euros, destination royale pour une République aux accents monarchiques… François Hollande, pour éviter toute polémique, avait renoncé à s’y rendre, préférant des vacances plus modestes (et moins coûteuses pour les citoyens). De plus, l’ancien président, par souci d’équilibre budgétaire, avait ouvert le bâtiment au public. Emmanuel Macron n’a pas négocié l’épreuve avec la même habileté : la piscine qu’il a fait construire le poursuit dans tous les journaux people.

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Réussir ses invitations politiques (pour avoir quand même l’air de travailler au mois d’août). Le président de la République française est certes en vacances, mais il incarne aussi la continuité du pouvoir. Il n’a pas été élu pour prendre des bains de soleil durant l’approfondissement de la crise. Emmanuel Macron a donc profité de Brégançon pour inviter Theresa May à une réunion de travail. Toujours impeccable, en cravate mais sans veste, l’État français travaille à l’avenir de l’Europe. Même près de la plage.

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Garder un standing de président, malgré les vacances. Certains se souviennent du couac médiatique de Jacques Chirac à Brégançon, qu’un paparazzi malintentionné avait photographié dans le plus simple appareil. Ici, Emmanuel Macron anticipe et préfère garder le costume, voire le look Friday wear pour accueillir invités et journalistes. On est loin du short et des tongs. Le standing touquettois y est sans doute pour beaucoup.

Réussir ses invitations politiques (pour avoir quand même l’air de travailler au mois d’août). Le président de la République française est certes en vacances, mais il incarne aussi la continuité du pouvoir. Il n’a pas été élu pour prendre des bains de soleil durant l’approfondissement de la crise. Emmanuel Macron a donc profité de Brégançon pour inviter Theresa May à une réunion de travail. Toujours impeccable, en cravate mais sans veste, l’État français travaille à l’avenir de l’Europe. Même près de la plage.

 Choisir son plan média, éviter les drones et les questions sur les piscines. Brégançon est à la fois un moment test de la popularité du président, et une manière de gagner de la sympathie auprès des simples citoyens attentifs aux fastes monarchiques de notre République. Pour que le plan média se déroule sans accroc, il faut encore pouvoir maîtriser sa com’. Les paparazzi ne sont pas les bienvenus, mais cette année, c’est un drone qui leur vole la vedette. Heureusement pour le couple présidentiel, il semble avoir fini sa course en mer1. La dernière déclaration d’Emmanuel Macron sur ses préférences en matière de bains de mer a remis sur le tapis son idée farfelue de piscine à Brégançon.

Cette année, les épreuves du Fort seront sans doute évaluées plus durement par les citoyens téléspectateurs, échaudés par le plantage de l’affaire Benalla. Emmanuel Macron est sans doute le maître des horloges, mais sera-t-il le maître des clefs ?

20 MINUTES

Pétrole : l’OPEP décide de maintenir sa production, amplifiant la chute des prix

Les pays de l’OPEP ont décidé jeudi à Vienne de maintenir leur plafond de production de pétrole, malgré la surabondance de l'offre d'or noir, faisant aussitôt plonger les cours du brut à de nouveaux plus bas depuis 2010.

Les pays de l’OPEP ont décidé jeudi à Vienne de maintenir leur plafond de production de pétrole, malgré la surabondance de l'offre d'or noir, faisant aussitôt plonger les cours du brut à de nouveaux plus bas depuis 2010.

"Nous avons débattu et à la fin nous avons décidé de maintenir les 30 millions comme niveau (de production) pour les six prochains mois, a annoncé lors d'une conférence de presse le secrétaire général de l'organisation, Abdallah El-Badri.

La nouvelle a aussitôt fait plonger les cours du pétrole à de nouveaux plus bas depuis plus de quatre ans, le Brent à Londres ayant chuté dans la foulée jusqu'à 73,80 dollars le baril, son plus faible niveau depuis le 26 août 2010, le WTI américain étant lui tombé jusqu'à 70,14 dollars le baril, son minimum depuis le 7 juin 2010.

Le cours du rouble a quant à lui dévissé, la valeur de la devise russe étant très dépendante des prix de l'or noir, tout comme les actions des compagnies pétrolières européennes, qui perdaient 2 à 4% en fin d'échanges européens.

L’OPEP a pris une "bonne décision", a indiqué en sortant de la réunion viennoise le puissant ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, dont le pays était opposé à une réduction de la production du cartel.

- Le Venezuela bredouille -

A l'inverse, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Rafael Ramirez, qui militait pour une importante réduction, a quitté la réunion le visage fermé, en refusant de répondre à la presse.

Alors que les prix du pétrole brut ont chuté de plus de 30% depuis juin, en raison d'une offre surabondante et d'une demande affaiblie, les pays de l’OPEP devaient trancher entre une réduction de leur niveau de production (qui représente près du tiers de l'offre pétrolière mondiale), inchangé depuis trois ans, ou un maintien éventuellement assorti d'un engagement à mieux respecter ce niveau.

Mais les déclarations des différentes délégations n'avaient montré aucun consensus en faveur d'une réduction de ce plafond.

"Je pense que le marché va se stabiliser", et "nous recherchons une stabilisation du marché à long terme, et non des mesures de court terme", avait ainsi plaidé le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei.

"Le sur provisionnement du marché ne vient pas seulement de l’OPEP, et même si l’OPEP réduisait un peu sa production, cela ne résorberait pas la surcapacité du marché", avait renchéri le ministre du pétrole koweïtien, Ali al-Omair.

- Discussions avec la Russie -

Une baisse du plafond (principal outil de l’OPEP pour réguler l'offre pétrolière mondiale) aurait pu aider à réduire le surplus d'approvisionnement sur le marché pétrolier, actuellement en surcapacité du fait du bond de la production pétrolière américaine (avec l'extraction du pétrole de schiste, notamment), couplé au ralentissement économique en Europe et en Chine, qui freine la consommation d'or noir.

Mais l'abaisser aurait eu l'inconvénient pour le cartel de faire perdre des parts de marché à ses membres au profit d'autres Etats producteurs, à moins que ceux-ci ne procèdent à des baisses similaires de leur propre production.

La Russie avait toutefois lancé un signal en ce sens, en annonçant mardi une baisse symbolique (25.000 barils par jour seulement) de la production de Rosneft, sa compagnie pétrolière publique, après une réunion inédite entre quelques pays de l’OPEP et non OPEP.

HUFFPOST

À la Une : Mélenchon invite (presque) toutes les oppositions,

On est à peine au début du mois d'août, mais Jean-Luc Mélenchon prépare déjà sa rentrée politique.

Le Leader de la France Insoumise va organiser son université d'été à Marseille les 24,25 et 26 août prochain.

Car "la première force d'opposition a cœur de donner la parole à tout le spectre politique, malgré des divergences".

Mais, fait étonnant, il a cette fois-ci décidé d'inviter pour l'occasion des députés d'autres partis et de différents horizons politiques. LR, PS, PCF, Génération.s (mouvement de Benoît Hamon) seront de la partie, révèle Le Figaro.

POLITIQUE - On est à peine au début du mois d'août, mais Jean-Luc Mélenchon prépare déjà sa rentrée politique. Le Leader de la France Insoumise va organiser son université d'été à Marseille les 24,25 et 26 août prochain. Mais, fait étonnant, il a cette fois-ci décidé d'inviter pour l'occasion des députés d'autres partis et de différents horizons politiques. LR, PS, PCF, Génération.s (mouvement de Benoît Hamon) seront de la partie, révèle Le Figaro ce mercredi 8 août.

Les députés LR Marianne Dubois (Loiret) et Olivier Marleix (Eure-et-Loir) vont ainsi participer à une table ronde sur la défense et la vente par l'Etat du groupe Alstom. Le député LR a par ailleurs assuré au Figaro que cette rencontre "n'est pas la convergence des luttes".

Trois socialistes feront également le déplacement : les députés Boris Vallaud (Landes) et Dominique Potier (Meurthe-et-Moselle) pour un débat sur la ruralité, l'eurodéputé PS Emmanuel Maurel discutera du Tafta, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Enfin, le député de la Loire Régis Juanico (Génération.s ) et Stéphane Peu (député communiste de Seine-Saint-Denis) ont également été invités.

Aucun député du parti Nouveau Rassemblement de Marine Le Pen n'a en revanche été convié et la députée LREM de la Manche Sonia Krimi, qui avait également accepté l'invitation, a finalement préféré se désister.

"Le but est de montrer que face à la politique d'Emmanuel Macron, la première force d'opposition a cœur de donner la parole à tout le spectre politique, malgré des divergences", a expliqué au Figaro Manuel Bompard, le directeur des campagnes de LFI.

Jean-Luc Mélenchon, qui a brillamment tiré son jeu de l'affaire Benalla, veut ainsi affirmer son image de premier opposant à Emmanuel Macron, alors que le RN est en mauvaise posture depuis l'annonce de la saisie de 2 millions d'euros d'aides publiques ordonnée dans l'enquête sur ses assistants présumés fictifs au Parlement européen.

https://youtu.be/n_rlYKlDQ-U

 

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