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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Saint Dominique

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Les Saints de l'Église: Saint Dominique catholique et des Églises orthodoxes

Par ordre chronologique du décès présumé :

Dominique de Brescia († vers 612), Domenico, évêque de Brescia en Lombardie ; célébré le 20 décembre1.

Dominique de Cordoue († 984), martyr à Cordoue en Andalousie avec ses compagnons, lors des persécutions des Maures ; célébré le 31 janvier.

Et aussi :

Dominique († ?), un des martyrs d'Afrique ; célébré le 29 décembre en Orient [

Saints et bienheureux de l'Église catholique

Dominique de Silos (1000 - †1073), bénédictin ; célébré le 20 décembre.

Dominique né Domingo Garcia, plus connu sous le nom de Dominique de la Chaussée, né vers 1019 - † 12 mai 1109; célébré le 10 mai et jours suivants.

Dominique l'Encuirassé († 1060), ermite dans les déserts de Montefeltro et de Fontavellano , au milieu des Apennins en Italie ; célébré le 14 octobre.

Dominique de Guzmán (vers 1175 – †1221), fondateur de l'Ordre des Prêcheurs (dominicains) ; célébré le 8 août, et usuellement désigné sous le nom de « saint Dominique » dans l'Église catholique.

Dominique (xiiie siècle), et Grégoire, prêtres dominicains, vénérés à Bezians en Aragon ; date de célébration non connue.

Dominique Collins († 1602), bienheureux, religieux jésuite, martyr à Youghal en Irlande ; célébré le 31 octobre.

Dominique Ibañez de Erquicia († 1633), et François Shoyemon, dominicains, martyrs à Nagasaki sur l'ordre de Tokugava Yemitsu ; célébrés le 14 août.

Dominique Nuñez de Guzman (en espagnol Domingo Núñez de Guzmán), né vers 1170 en Espagne dans un milieu aisé et mort le 6 août 1221 à Bologne, est un religieux catholique, prêtre, fondateur de l'ordre des frères prêcheurs appelés couramment « dominicains ». Canonisé par l'Église en 1234, il est célèbre sous le nom de saint Dominique. Autrefois fêté le 4 août puis le 6 août jour de sa « naissance au ciel »1, il est fêté le 8 août depuis le concile Vatican II.

Dominique Hénarès († 1838), Dominicain espagnol, évêque-coadjuteur du vicaire apostolique du Viêt Nam saint Ignace Delgado, décapité avec son catéchiste, saint François Chien, pendant la persécution contre les chrétiens ; célébré le 25 juin.

Dominique Nguyên Van Hanhnt († 1838), et Bernard Vû Van Duê, prêtres et martyrs décapités à Nam Dinh au Tonkin (Vietnam) sous l'empereur Minh Mang ; célébrés le 1er août.

Dominique-Nicolas Dinh Dat († 1839), soldat martyr à Nam Dinh au Tonkin (Vietnam) sous l'empereur Minh Mang ; célébré le 18 juillet.

Dominique Trach Doai († vers 1843), prêtre dominicain et martyr à Nam Dinh au Tonkin sous l’empereur Minh Mang ; célébré le 18 septembre.

Dominique Savio (°1842 – †1857), ou Domenico Savio, jeune disciple de Jean Bosco ; célébré le 9 mars.

Dominique Tori et Dominique Huyen († 1862), deux pères de famille et pêcheurs, martyrs à Tang Gia au Tonkin, sous l’empereur Tu Duc ; célébrés le 5 juin.

Dominique Nguyen († 1862), médecin, et ses compagnons Dominique Nhi, Dominique Mao, Vincent Tuong et André Tuong, paysans, martyrs dans la ville de Lang Coc au Tonkin ; célébrés le 16 juin

Dominique Nuñez de Guzman (en espagnol Domingo Núñez de Guzmán),

Né vers 1170 en Espagne dans un milieu aisé et mort le 6 août 1221 à Bologne, est un religieux catholique, prêtre, fondateur de l'ordre des frères prêcheurs appelés couramment « dominicains ». Canonisé par l'Église en 1234, il est célèbre sous le nom de saint Dominique. Autrefois fêté le 4 août puis le 6 août jour de sa « naissance au ciel »1, il est fêté le 8 août depuis le concile Vatican II.

La vie de Dominique est principalement connue par des Vitæ, Légendes et miracles, textes hagiographiques au fort pouvoir apologétique écrits entre 1221 et la fin du XIIIème siècle, et dont l'historicité des récits est interrogée par la critique historique.

Dominique est né à Caleruega, village austère dans l'actuelle province de Burgos, dans la Vieille-Castille à 80 kilomètres de Burgos.

Dans la source la plus ancienne relative à la vie de saint Dominique, le Libellus de principiis Ordinis Prædicatorum (Petit livre sur les débuts de l’ordre des Prêcheurs, récit hagiographique du dominicain Jourdain de Saxe), le nom de ses parents n’est pas indiqué. L’absence de cette mention peut s’expliquer par le fait que Jourdain de Saxe ne prétend pas donner une biographie du saint mais plutôt, comme le titre de l’œuvre l’indique, exposer l’histoire des débuts de l’ordre dominicain.

Le second biographe de saint Dominique, Pierre Ferrand (parfois identifié à Petrus Hispanus (en), auteur d’une Legenda Sancti Dominici, se borne à indiquer que son père se nommait Felix et sa mère Jeanne (Juana). Rodrigue de Cerrato précise, dans sa Vita sancti Dominici (vers 1275) que Felix est un riche propriétaire et que Juana est une femme vertueuse.

Ce n’est qu’au début du XVème siècle qu’apparaît l’indication selon laquelle Dominique aurait appartenu à la prestigieuse famille des Guzman, ducs de Medina Sidonia. Cette information est contenue dans un récit de Pero Tafur, Andanças e Viajes4 (Voyages et Aventures, 1435-1439), qui est lui-même dédié à Don Fernando de Guzman, commandeur de l’ordre de Calatrava. L’auteur, passant à Bologne, indique que le saint y est enterré et qu’il était de la famille des Guzmân par son père, Félix de Guzmân. Le rattachement de saint Dominique à cette lignée nobiliaire n’est pas autrement prouvé mais cette tradition n'est pas improbable5. La tradition dominicaine grandit également sa naissance par sa mère, Jeanne d'Aza qui serait de haute noblesse.

L'hagiographie du dominicain Thierry d'Apolda (en) précise que le couple Guzmân a trois fils connus (dont Manés) qui deviennent tous prêtres.

Selon une légende analogue à celles de plusieurs naissances de saints (saint Isidore, Jean Chrysostome), après avoir été en pèlerinage à l'abbaye Saint-Dominique de Silos, la mère de Dominique (Dominicus en latin, ce qui signifie « celui qui appartient au Seigneur ») aurait vu en songe, pendant sa grossesse, un chien tenant une torche allumée dans la gueule pour éclairer le monde. Ce songe résume la vie du futur saint dont le prénom a été choisi en référence à l'abbé Dominique de Silos vénéré par sa mère, avec de plus un calembour en latin sur les futurs dominicains, dominicanes, assimilés à des chiens du Seigneur. L'hagiographe Jourdain utilise dans ses récits édifiants de nombreux autres topoi hagiographique : lune que sa mère aurait vue sur le front du petit, abeilles qui se seraient posées sur les lèvres du nouveau-né.

Dominique est le troisième de la fratrie après Antoine et Manés. Tous trois deviendront prêtres.

Études et entrée en religion

À sept ans, il est confié à un oncle maternel ecclésiastique vivant à Gumiel de Izán, où il effectue des études de lettres, notamment le latin pour en faire un lecteur. Dominique est envoyé à quatorze ans à l'université de Palencia pour étudier la théologie et la philosophie. Repéré par le prieur du chapitre des chanoines réguliers d'Osma, il entre à l'âge d'environ 25 ans, en 1196, comme chanoine dans cette communauté en plein réforme à l'époque de la part du prieur qui veut y imposer la Règle de saint Augustin. Selon l'hagiographie dominicaine, il se distingue de bonne heure par la ferveur de son zèle et par son talent pour la prédication : « Aussitôt celui-ci se mit à briller parmi les chanoines comme l'étoile du berger, le dernier par l'humilité du cœur, le premier par la sainteté. Il devint pour les autres le parfum qui conduit à la vie, semblable à l'encens qui embaume dans les jours d'été. Chacun s'étonne de ce sommet si rapidement et si secrètement atteint dans la vie religieuse ; on le choisit pour sous-prieur, jugeant qu'ainsi placé sur un piédestal élevé, il verserait à tous les regards sa lumière et inviterait chacun à suivre son exemple ». Dominique apparaît effectivement dans une charte datée du 13 janvier 1201 avec la qualité de sous-prieur du chapitre d'Osma.

En 1203, Dominique accompagne son évêque, Diego de Acebo, chargé par le roi Alphonse VIII de Castille d'une ambassade auprès du roi de Danemark afin d'obtenir une princesse en mariage pour l'infant.

Contre l'hérésie des « bons hommes » ou « bons chrétiens »

Traversant ce qu'on appelle aujourd'hui l'Occitanie, Dominique y rencontre l'hérésie des « bons hommes » ou « bons chrétiens » ou « cathares ». Certains des éléments qui serviront de prétexte à la Réforme protestante sont déjà présents à cette époque. La richesse de l'Église, en particulier, fait scandale parmi des chrétiens qui finissent par se laisser séduire par les idées des vaudois et des « bons hommes ».

Jusqu'à la fin du XVIIème siècle, les papes avaient tenté d'enrayer le phénomène sur deux plans : des campagnes militaires menées par des évêques dont les victoires sanglantes restaient sans lendemain et des prêches menés avec faste par les cisterciens avec saint Bernard à leur tête comme ce fut le cas à Albi en 1145. Ici aussi sans résultat. L'Église ne parvient pas, à cette époque, à contrer l'hérésie adoptée par une partie du peuple tandis que les théologiens adverses allient à leur culture religieuse un style de prêche qui touche les petites gens. L'hérésie est finalement condamnée en 1184, confondant les deux mouvements pourtant distincts.

À son retour du Danemark, après un deuxième voyage en 1205, Dominique passe par Rome et Cîteaux, puis s'arrête en Languedoc, apparemment résolu à combattre l'hérésie à la demande du pape Innocent III. Alors qu'il voulait avec son évêque Diego de Acebo évangéliser les Coumans d'Ukraine, il aurait reçu l'ordre du pape d'assister les cisterciens qui tentaient en vain de rechristianiser les albigeois. Pour concurrencer une institution cathare comparable, Dominique établit à Prouille dès 1206 le premier monastère de femmes (noyau des futures dominicaines), en utilisant l'ancienne église et quelques dépendances, dont la majeure partie est donnée par Guillaume et Raymonde Claret. En 1207 Dominique fait partie du colloque de Pamiers, appelé aussi « colloque de Montréal » qui est le dernier débat contradictoire entre les cathares et l'Église. Le légat Arnaud Amaury lui fixe une « diète », territoire à évangéliser autour de Prouille, avec notamment les places fortes cathares de Fanjeaux et Montréal. Une légende dont la source semble être le Rosarium (long poème marial composé par un dominicain au milieu du xive siècle) attribue à Dominique l'apparition de la Vierge en 1208 à Prouille qui se montre à lui sous le vocable de Notre-Dame du Rosaire. Le dominicain Alain de La Roche propage au XVème siècle le rosaire, méthode de méditation sur la vie du Christ.

Maison Seilhan.

L'assassinat du légat du pape, le cistercien Pierre de Castelnau, imputé à Raymond VI de Toulouse, déclenche en 1209 la croisade des albigeois et Dominique suit les croisés dans les places conquises cherchant à obtenir des conversions.

Le 25 avril 1215 il s'établit à Toulouse, avec quelques proches, dans des bâtiments donnés par Pierre Seila (ou Pierre Seilhan), visibles aujourd'hui au 7, place du Parlement. L'installation dans une ville a pour premier but d'étudier, Dominique bénéficiant des leçons d'un maître, son ordre accompagnant la création de l'université de Toulouse. Foulques, évêque de Toulouse, collaborateur de Dominique depuis 1206, les autorise à prêcher dans tout le territoire de Toulouse. Au mois de novembre, Dominique et Foulques sont à Rome, au IVe concile du Latran : là, avec le pape Innocent III, ils projettent l'établissement d'un ordre des Prêcheurs, moines qui s'engagent à la pauvreté et la prédication mais après une solide formation doctrinale pour mieux réfuter les hérésies.

À la même époque, Simon de Montfort, à la tête d'une armée de croisés, extermine les albigeois par le fer et par le feu (1205-1215). Dominique opère un grand nombre de conversions par la seule persuasion ; il ne prend aucune part à la guerre, ne voulant d'autres armes que la prédication, la prière et les bons exemples.

 

Fondation de l'ordre des Prêcheurs

Lorenzo Lotto, Prédication de saint Dominique à Recanati.

Ainsi, et peut-être inspiré par le tout récent ordre mendiant de François d'Assise, Dominique fonde en 1216 l'ordre des Prêcheurs, mieux connu aujourd'hui sous le nom de dominicains qui seront, à l'inverse des franciscains invités à s'instruire sans relâche. Un an avant la constitution officielle de l'ordre, Innocent III demande à Dominique de s'inscrire dans une tradition existante. Une règle inspirée de celle de saint Augustin sera choisie, et c'est le pape suivant Honorius III, qui autorise l'établissement de l'ordre en décembre 1216 selon certains ou en janvier 1217.

Le 15 août 1217, Dominique disperse ses seize premiers frères qui se fixent dans les villes universitaires (Bologne, Paris, Toulouse, Oxford, Cologne) où la qualité de leur enseignement leur permet de briguer rapidement les chaires de faculté. Il répond ainsi à la recommandation du quatrième concile du Latran qui invite les évêques à doter leurs diocèses de prédicateurs instruits. Au chapitre de Bologne (1220), Dominique donne ses premières structures à l’ordre des frères prêcheurs. À sa tête est placé un maître général auquel sont soumis tous les prêcheurs. Un chapitre général est réuni tous les ans, élaborant les règlements de l’ordre et disposant du pouvoir judiciaire. La règle de l’ordre est celle des chanoines de saint Augustin. Elle accorde une large place à la prière liturgique et à la méditation. L’ordre ne doit avoir ni revenus, ni propriétés, et doit pratiquer la mendicité conventuelle. Seule est admise la possession du couvent par la communauté et de livres par chacun des frères. Chaque couvent se transforme en maison d’étude (studium) et chaque province dispose de centres d’études biblique et théologique.

Il emploie ses dernières années à répandre son institut, qui bientôt compte de nombreux couvents en France, en Italie, en Espagne.

Le 6 août 1221, Dominique meurt à Bologne après une longue maladie. Il est canonisé le 3 juillet 1234 par Grégoire IX, qui fixe sa fête au 4 août (un an avant que l'ordre fondé par Dominique ne soit impliqué par le pape dans une nouvelle méthode de lutte contre l'hérésie : l'Inquisition), la date du 6 août étant réservée à la fête de la Transfiguration et celle du 5 à la fête de Notre Dame des neiges.

Son sépulchre (arca di San Domenico en italien) se trouve dans la basilique qui porte son nom dans la ville de Bologne plus précisément dans une chapelle qui lui est dédicacée

 

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