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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

bonjour mes amis(es) bonne journée malgré ce rafraîchissement

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bonjour mes amis(es) bonne journée malgré ce rafraîchissement
bonjour mes amis(es) bonne journée malgré ce rafraîchissement

L’unité du départ

 

Le vol des oiseaux dans la frénésie,

Se posent en enchanteurs des poésies.

Tous alignés sur le fil la cacophonie

Le départ se prépare en harmonie

Ils attendent fébriles toute la colonie.

 

La fébrilité atteint son paroxysme

Quand ces petits chanteurs de l’égoïsme

Décident sans sentiments spécial

Leur chant du départ semble cordial

Ce n’est que la réunion familiale.

 

L’hiver est à la porte loin de la Laponie

Pourtant il siffle tout proche de l’agonie

L’unité est obligatoire et cérémonial

La survie découle de leur unité collégiale

L’étrange cérémonie leur est primordiale.

 

Le soleil les attend sans ce fameux discours

Combien vont mourir sur le parcours

La raison les oblige à agir avec courtoisie

Sans vraiment un petit brin d’hypocrisie

Leurs sentiments atteignent l’amnésie.

9 janvier 2018

 

 


 

Sans la culpabilité.

 

Il arrive parfois ne pas me sentir bien.

Pourtant, rien ne semble nous arrêter.

Aucune fatigue, des remords, combien.

Personne n’est coupable, pas d’anxiété.

 

Je referai assurément ce qui me plaît.

Sans loi, personne ne mettra un terme,

La fatigue, l’épuisement, sans chevalet

Le peintre est démuni, part à Palerme.

 

Il est évident sans cette culpabilité,

Pourquoi, ce sentiment non défini ?

Les questions, l’amour, l’ambiguïté,

Les sens variés de la vie, quitte le nid.

 

Chacun pense à sa perfection,

Pourtant, quelque chose perturbe,

La superbe, la jouissance, l’action

Ce sentiment bizarre, sans un tube.

 

De quelle culpabilité s’agit-il ?

Sans cette curieuse sensation,

A définir, à l’esprit, si agile

Ce malaise indéfini, avec variation.

Cette impression de culpabilité insaisissable.

Serait-ce, son esprit intraitable dans ce mépris,

 L’inconnu, le maquillage, envers le semblable

Cette indisponibilité pour autrui, serait incompris ?

 

Cette absence d’écoute des autres ?

Selon, toute vraisemblance caractérielle.

Sans cruauté, sans témoignage, pour les nôtres

C’est l’indécence de l’actualité, catégorielle.

 

Sans la culpabilité, on ne s’interrogerait pas,

Du sort, de la faim dans le monde tertiaire,

la voisine, l’amie, violée, sans même un repas,

Du couple âgé sans défense, qu’on veut taire.

 

Ce sentiment de culpabilité le pourchasse.

Son ami, si fidèle est mort à cause de lui.

 Bien sûr, un chat, un animal, on a plus l’audace !

Un malaise le poursuit, il n’a plus son parapluie.

 

Sans la mort de son ami, on n’aurait pas connu,

Cet amour, si simple et si vivace dans le cœur,

Larmes, cris, solitude, tout lui est inconnu.

Il s’interroge sur lui-même, découvre son horreur.

 

Alumacom.

10 janvier 2018

L'Espérance

 

Ce jour d’espérance,

Est le fer de lance,

L’action sans ambivalence.

Donnant l’ambiance,

Sans suffisance.

Contre la désespérance.

 

L’espoir du cœur.

La fleur aux lèvres

J’avance sur ce sentier.

De gravier et d’herbe.

Glands et champignons.

Parsème le sol humidifié.

 

Ce musc du sous-bois monte.

Chatouille mes narines,

Les yeux à l’orée du bois,

Se posent sur ces petites fleurs,

Toutes simples, souriantes,

Elles espèrent la vie en moi.

 

Une caresse amicale sur les pétales,

Respectant sa tendresse, son espoir,

Je savoure le bonheur d’être son amie,

Elle ne demande qu’à vivre,

Devant tant de candeur,

J’exauce son espérance.

VIVRE, JE VEUX VIVRE

 

Vivre, je veux vivre

 La vie en liberté

vivre, oui je veux vivre

 

Vivre intensément chaque instant

Le cœur en joie du printemps

 En été

À l’automne

En hiver

Chaque jour de l’année

Mon retour à la vie

Sans maladie

Sans dispute

Sans larmes

 

Vivre, je veux vivre

 La vie en liberté

vivre, oui je veux vivre

 

Retrouver

Cheveux aux vents

La joie de vivre

Le dynamisme du partage

De la musique

Des mots

De l’amour  de la nature

Des autres

Sans à priori

Sans arrière-pensée.

 

Copyright" © Monique Isope Macalou 2011-tous droits réservés pour tout pays.

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