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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

bonjour mes frères et mes sœurs ce samedi le Seigneur nous écoute

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bonjour mes frères et mes sœurs ce samedi le Seigneur nous écoute
bonjour mes frères et mes sœurs ce samedi le Seigneur nous écoute

Souvenir d'un petit monologue lors de ma conversion

L’attente

 

Pire que l’ennui

Pire que ma propre mort

À m’en faire mille et un soucis

C‘est d’attente du jour fatidique de la vérité.

 

Attendre quoi, qui, où, comment ?

Cette question est si lancinante

Cruelle, puisqu’elle est obsession,

Que serait notre vie sans cette question ?

 

La cruauté est ce que nous voudrions être

Malheureusement ce que nous sommes.

Également il y a ce que nous rejetons

Ce bonheur n’est pas ce qui est visible.

 

Cette ombre de ce que je suis

Enfin il y a cette question :

D.ieu, qui est-il enfin ?

Cette force invisible qui me mène.

 

Où emmène-t-elle, vers où va-t-elle ?

Elle est si puissante, qu’elle m’entraine,

Là où elle veut que j’aille

Elle me guide, je suis là sans méfiance.

 

Si je dois aller là où elle veut,

Je ne suis pas libre alors ?

Et pourtant, je laisse guider,

La curiosité qui m’ébloui.

 

C’est découvrir son amour pour moi.

Cette force qui me pousse à vouloir la découvrir.

Comment s’appelle-t-elle, cette force ?

Celle qui me dirige, vers je ne sais quoi !

 

Là aussi c’est réellement compliqué.

On me dit il y a qu’un seul D.ieu.

Ouf ! quelle chance j’ai de cet amour

Naissant, il m’interpelle et inquiète.

 

Seulement, là aussi c’est compliquer,

Il y a une multitude de Noms.

Il y a ceux qui m’interpellent, pourquoi ?

Et ceux que je rejette systématiquement.

 

Je ne sais, ils m’attirent ne sachant pourquoi,

Je n’ai pas de raison d’accepter ou rejeter,

Et pourtant, c’est un fait que je ne peux nier

Ils m’interpellent dans cette douceur et autorité.

 

Ces noms qui me viennent dans mon esprit,

Jésus, Adonaï, Shaddaï, Elohim, Marie, Père Eternel,

Dans le Ciel, pourquoi suis-je sûre que le Ciel,

C’est la résidence de ce merveilleux D.ieu.

 

Que l’on me souffle à l’oreille attentive

Pourquoi cette certitude qu’il est notre Univers

Avec ces Anges, Archanges, et Séraphins

Ces innombrable planètes connues et inconnues.

 

 Les chanteurs et les musiciens accompagnent dans le charme

 Ce D.ieu unique aux noms multiples, qu’il faut craindre.

L’adorer sans autres conditions que l’amour envers autrui,

Cet amour avec cette obligation du non à la pornographie.

 

Cette soumission à ce Shaddaï si redoutable dans la justice,

Une adoration indicible sans explication possible pour Adonaï

Enfin, il y a Elohim, le faiseur de toute création de l’univers !

Adorer Jésus, il nous montre le chemin d’amour fils de Dieu.

 

 

Attendre oui attendre toutes ces explications,

Quel supplice, pour l’impétueuse que je suis.

Cette attente douce et pourtant implacable,

Est-elle nécessaire pour mieux connaître ce D.ieu ?

 

J’adore cette force sans concession,

Là, dans notre monde, je refuserai.

Et pourtant, j’ai ce plaisir à lui obéir !

Tout est incroyable, cette attente est si prenante.

 

Ce monde Incroyable et véridique.

Le Seigneur des Seigneurs est si puissant !

Je l’aime tellement sans savoir pour quelle raison,

Je suis prête à tout lui donner, ne rien lui refuser.

 

Pourtant au moment très critique des faits,

Aurai-je le courage de lui donnerai-je ma vie ?

 Comme notre Seigneur Jésus l’a fait pour nous ?

C’est facile à dire, mais pas facile à faire !

 

Ô mon Seigneur, c’est si dure la Vérité.

Sans vraiment de raison je vous adore,

Comme je n’ai jamais aimé auparavant.

Lorsque je ne vous connaissais pas.

 

Cet amour qui me brûle et explose

Un feu invulnérable réchauffant et doux

Pour reconnaître D.ieu ce n’est pas difficile

Moins que d’appliquer sa loi dans certains cas.

 

Monique Macalou

Alumacom: nom d'écrivain

Emounah : Servante du Seigneur

 

15 septembre 2018

nterview du Père Florent
C : Communion P. Fl : Père Florent

C : Bonjour Père Florent
P. Fl : Bonjour Révérend Frère,

C : Pouvez vous vous présentez à nos lecteurs (nom à l’Etat –civil et nom religieux, statut)
P. Fl : A l’état civil, je me nomme ANOÏ Bobou Florent. Au niveau religieux, je suis le Frère Benoit Marie, prêtre religieux, membre de l’Institut Religieux Masculin Mère du Divin Amour.

C : Pouvez-vous nous dire quels sentiments vous ont animés ce Samedi 03 Février 2018, jour de votre ordination ?
P. Fl : Je dirai que ce jour du 03 Février 2018, j ai été animé de sentiments de joie, mais je me suis également senti investi d’une grande responsabilité.

C : Comment est né votre appel ?
P. Fl : Mon appel est né au cours d’une messe d’ordination presbytérale sur ma paroisse d’origine St Laurent de Yopougon Kouté. Je n’étais pas motivé à l’idée d’aller à cette ordination pour la simple raison que j’avais déjà participé à plusieurs célébrations eucharistiques de ce genre. Mais voici que pendant la célébration, j’entends une voix qui me dit : « Depuis que je t’appelle, tu ne comprends pas ? ». Je me suis d’abord retourné pour voir s’il y avait quelqu’un derrière moi, mais il n’y avait personne. Par la suite, je me suis surpris en train de couler des larmes. C’est à partir de cet instant que j’ai décidé de faire un pas de plus avec le Seigneur.

C : Comment s’est fait votre première rencontre avec la Communauté Mère du Divin Amour ?
P. Fl : Ma première rencontre avec la Communauté Mère du Divin Amour a été extraordinaire. Un dimanche de l’année 2004-2005, je décide d’aller prier avec la Communauté à la maison de l’Immaculée Conception (derrière l’hôtel Assanvon –Yopougon). A mon arrivée au portail, voici que les membres du service d’accueil, en me voyant se mettent à dire : « Mais, il ya longtemps hein !, tu nous as abandonné ». Comme si j’étais là auparavant et que je m’étais retiré un temps. C’est ainsi que séance tenante, j’ai été associé à la mission de la communauté.
C : Qu’est ce qui vous a poussé à entrer à la CMDA plutôt que dans une autre Communauté?
P. Fl : En allant à la Communauté Mère du Divin Amour, je m’étais rendu compte que, bien qu’engagé sur ma paroisse, je n’avais pas un solide enracinement dans la parole de Dieu. J’ai donc voulu apprendre à mieux connaître la parole de Dieu pour m’en imprégner, en vue de mon élévation spirituelle.

C : Comment s’est fait votre intégration au sein de LA CMDA ?
P. Fl : J’ai suivi le cheminement de tout membre communautaire : d’abord aspirant, puis stagiaire, postulant, ensuite engagé temporaire et enfin engagé définitif.
C : Avez –vous eu des moments de doutes ? Si oui, comment les avez-vous surmontés ?
P. Fl : Des moments de doutes oui, mais c’était surtout par rapport à l’appel à la vie religieuse. Il est vrai que le mariage en tant que tel ne m’intéressait pas vraiment. J’avais à l’esprit un schéma tout simple, ma journée se résumant à ceci : Le matin au réveil, après avoir fait ma toilette, je me rends à la messe, de là bas je fonce au boulot et du boulot, je rentre à la maison.
J’étais engagé sur ma paroisse, mais je ne m’étais pas imagé servir Dieu en laissant tout.
Toutefois, j’ai pu surmonter ces doutes grâce à l’aide de mon accompagnateur, le Père Alphonse Yao avec qui j’ai échangé sur la question. Il m’a donné des pistes et cela a été bénéfique pour moi. Aujourd’hui, je ne regrette pas d’avoir fait ce choix.

C : Quelle est votre plus grande déception ou tristesse ?
P. Fl : Ma plus grande déception, c’est de voir des frères et sœurs se déchirer, se disputer. C’est quelque chose que je supporte difficilement.

C : Quelle est votre plus grande satisfaction ou joie) ?
P. Fl : .Ma plus grande joie, c’est de pouvoir servir Dieu à travers mes frères et sœurs
C : Que représente pour vous le sacerdoce ministériel?
P. Fl : Un service

C : Si vous aviez la possibilité de tout recommencer, quel métier choisirez-vous d’exercer ? Et Pourquoi?
P. Fl : Si je devais tout recommencer, j’emprunterai encore ce même chemin parce que je me sens bien.

C : En faisant une relecture de votre parcours communautaire, regrettez-vous d’avoir fait les choix qui ont été les vôtres ? Si oui, pourquoi ?
P. Fl : Non, je ne regrette pas mon parcours communautaire.

C : Quels conseils pouvez- vous donnez à vos jeunes frères étudiants qui aspirent au ministère presbytéral?
P. Fl : Je dirai d’abord aux jeunes frères que le ministère presbytéral n’est pas une finalité. Il faut d’abord chercher à plaire à Dieu, bien vivre sa vie religieuse, se dire que c’est Dieu qui appelle à un moment précis. Par conséquent, le fait d’appartenir à la même promotion que tel ou tel frère, ne signifie en rien que nous devons finir ensemble. Il faut d’abord chercher à plaire à Dieu, ce sur quoi j’insiste. Il faut aimer la vie religieuse sinon l’on risque de devenir un pesant fardeau pour ses frères.

C : Selon vous, en quoi est ce que les études profanes sont- elles importantes pour la vie des frères et de l’Institut ? Et pourquoi chaque frère se doit d’avoir une qualification préalable avant d’accéder au sacerdoce, s’il y est appelé ?
P. Fl : Tout d’abord, il faut dire que le prêtre est un tout. Il ne s’agit pas seulement de venir dire aux gens que Dieu est bon, mais il faut être capable de le démontrer à travers des actes concrets.
Ensuite, comme je l’ai dit plus haut, le fait d être ordonné prêtre n’est pas une fin en soi. Le prêtre doit être un agent de développement. A ce titre, il doit être générateur de richesses en vue d’apporter soulagement, consolation et aide aux populations en détresse à travers des actes de miséricorde corporels. Il doit également contribuer à l’autonomisation financière de l’Eglise locale en travaillant à doter les paroisses et communautés de patrimoine mobilier et immobilier. Cela requiert de l’expertise dans différents domaines de connaissances, et c’est là tout l’intérêt pour le religieux aussi bien que pour le prêtre d’acquérir des qualifications et compétences dans des disciplines profanes. C’est également l’assurance d’avoir un métier qui permettra de se prendre en charge au cas où l’on serait emmené à retourner à la vie active pour une raison ou pour une autre. Dans ce cas de figure, celui qui ne sais que lire la Bible, comment compte –il faire pour se prendre en charge ?

C : Quel est votre devise ?
P. Fl: Aimer et Servir
C : Votre mot de fin ?
P. Fl : Je remercie le Seigneur qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Je remercie toute la Communauté Mère du Divin Amour dans son ensemble. Je remercie tous ceux qui d’une manière ou d’une autre, ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd’hui, et je voudrai me recommander à vos prières pour que je sois un serviteur selon le cœur de Dieu.

C : Merci Père de nous avoir accordé cette interview qui nous a permis de lever un coin de voile sur vous et à bientôt.
P. Fl : Merci à vous cher frère et à toute l’équipe de la communication de l’Institut Religieux Masculin Mère du Divin Amour et que Dieu vous bénisse.

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