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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

En Asie, agir ensemble contre l’esclavage moderne

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En Asie, agir ensemble contre l’esclavage moderne
En Asie, agir ensemble contre l’esclavage moderne

Aux Philippines, les femmes et les enfants des communautés pauvres, en particulier dans les régions touchées par les catastrophes naturelles, sont particulièrement vulnérables à l’esclave moderne… Commentaire du père irlandais Shay Cullen, fondateur en 1974 de la Preda Foundation à Olongago, aux Philippines.

 

 

S’attaquer à la traite des personnes est, pour l’Église catholique, l’une des priorités de ces dernières années. En septembre 2017, une délégation du Vatican a rencontré divers groupes dont des autorités policières, originaires de plusieurs régions dans le monde, afin d’écouter leurs expériences contre ce fléau. Une telle coopération est absolument nécessaire afin de trouver une réponse globale efficace et des actions locales adaptées pour secourir les victimes et contrer les criminels. La traite des personnes est une pratique courante aussi bien dans les pays développés que dans les régions les plus pauvres, y compris en Europe de l’Est, d’où viennent beaucoup des victimes de l’esclavage moderne. À juste titre, le 9 février, le pape François a dénoncé ces crimes contre l’humanité et convoqué le Groupe Sainte-Marthe, dirigé par le cardinal Vincent Nichols, afin de chercher les meilleures façons de coopérer. La traite des personnes touche aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de migrants et de réfugiés qui cherchent à fuir la violence, l’oppression et la faim. La section vaticane des migrants et des réfugiés s’est attaquée au problème l’année dernière afin de trouver un plan d’action permettant à l’Église et à la société civile de mieux faire face à la situation. La traite des personnes est un crime contre ces personnes à qui l'on fait de fausses promesses pour les manipuler, pour les faire venir d’un lieu à un autre… Elles sont traitées comme des objets, exploitées et mises en esclavage.

42 millions de victimes dans le monde

Beaucoup de gens pensent que le travail forcé ou l’esclavage font partie de l’histoire, que c’est du passé. Pourtant, les victimes de l’esclavage n’ont jamais vraiment disparu. Elles sont tout autour de nous. C’est devenu un problème souterrain. Les victimes pourraient être en train de vous servir dans un bar, de nettoyer votre chambre d’hôtel, ou encore de travailler dans les champs ou dans les usines… Nous pensons rarement aux travailleurs étrangers dans les pays développés ou à ceux qui travaillent dans des ateliers clandestins. Aujourd’hui, ceux qui dirigent ces réseaux sont responsables de l’esclavage de près de 42 millions de personnes dans le monde. Des hommes, des femmes et des enfants souffrent de conditions intolérables, forcés à travailler sans salaire. Les victimes sont trompées et piégées pour les forcer à travailler, attirées grâce à des « prêts » qu’elles ne pourront jamais rembourser. Beaucoup d’entre elles reçoivent de la drogue et deviennent endettées envers des dealers. Les menaces de violences les forcent à rester dociles, par peur. Il y a plus d’un million d’enfants en esclavage, dont une grande partie est victime de l’industrie du sexe. Cette situation est tolérée voire acceptée, et rencontre peu d’opposition, même parmi la population chrétienne. L’indifférence de la population permet à l’esclavage sexuel de prospérer. Les enfants victimes de violences ou d’abus sont forcés de s’enfuir vivre dans la rue où ils deviennent des proies faciles pour les trafiquants. Environ 70 % des personnes qui travaillent dans l’industrie du sexe ont été victimes d’abus sexuels chez eux durant leur enfance.

Des centres thérapeutiques pour les victimes

Aux Philippines et dans d’autres pays du sud-est asiatique, la plupart des maisons closes reçoivent un permis du gouvernement. Aux Philippines, même si la prostitution est illégale, elle prospère avec la complicité des autorités. La première chose à faire, pour combattre la traite des personnes, est de soutenir une campagne de prévention pour aider la population des pays les plus touchés à prendre conscience du problème et du danger qu’ils courent en faisant confiance à ces réseaux. Là où ces réseaux sont les plus actifs, il faut éveiller les consciences sur ce que subissent les victimes. Il est possible de créer des équipes de secours formées par l’Église pour cela. Ces groupes devraient être épaulés par un assistant juridique pour mieux faire face aux différentes situations. Nous avons besoin de plus de professionnels dans les centres thérapeutiques qui prennent soin des victimes. Là, celles-ci peuvent trouver une protection, des soins, du confort et une assistance juridique. En outre, une équipe de police formée est absolument nécessaire pour rendre justice aux victimes. Il est temps d’agir ensemble pour mettre fin à ce mal.

Le prêtre irlandais Shay Cullen, SSC, a fondé la Preda Foundation à Olongapo, aux Philippines, en 1974 afin de défendre les Droits de l’Homme et les Droits de l’Enfant, en particulier les victimes d’abus sexuels.

(Avec Ucanews, Manille)

Une initiative inter-religieuse historique contre l'esclavage moderne
Chrétiens, juifs, musulmans, bouddhistes, hindous… tous ensemble contre l’esclavage. Des représentants des grands cultes ont signé une déclaration, mardi 2 décembre au Vatican, engageant les communautés religieuses à tout mettre en œuvre pour abolir les formes contemporaines d’esclavage à l’horizon 2020, qui réduisent à l'état d’exploitation quelque 36 millions de personnes dans le monde. 
 
Cette initiative sans précédent, qui érige la traite des êtres humains, le travail forcé, la prostitution et le trafic d’organes au rang de crimes contre l'humanité [à lire plus bas], a été annoncée à l'occasion de la Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage. Le pape François a indiqué qu’il s’agissait d’« un acte de fraternité à l’adresse de nos frères les plus souffrants », selon l'officielle Radio Vatican. 

Parmi les hauts dignitaires religieux présents, outre le souverain pontife, on notait la présence de l'archevêque de Canterbury, Justin Welby, pour l’Eglise anglicane, et le Métropolite Emmanuel de France, qui représentait le Patriarche de Constantinople Bartholomée 1er ; du côté des musulmans, Abbas Abdalla Abbas Soliman, sous-secrétaire d'État d'Al Azhar ainsi que des leaders religieux chiites en Irak, l'Ayatollah Mohammad Taqi al-Modarresi et le cheikh Naziyah Razzaq Jaafar, conseiller spécial de l'Ayatollah Sheikh Basheer Hussain al Najafi ; l’ancien grand rabbin d'Irlande, David Rosen ; pour les hindouistes, Mata Amritanandamayi ; enfin, pour les bouddhistes, Bhikkhuni Thich Nu Chan Khong représentant le moine vietnamien Thich Nhat Hanh, ainsi que le grand prêtre de Malaisie Datuk K. Sri Dhammaratana. 

Le chef de file de la communauté musulmane en Argentine Omar Abboud, et le rabbin de Buenos Aires Abraham Skorka, tous deux amis du pape François, ont également assisté à cette assemblée historique. 

Cette déclaration commune fait suite à une initiative interreligieuse lancée en amont, en mars 2014, annonçant la création du Global Freedom Network, le Réseau mondial pour la liberté, qui s'est donné pour objectif d'« éradiquer l’esclavage moderne et le trafic des êtres humains d'ici 2020 » en présence notamment du pape François et de Mahmoud Azab envoyé par le grand imam d’Al-Azhar, Ahmed el-Tayeb. 

Selon la Fondation Walk Free, une ONG de défense des droits de l’homme, plus de la moitié des 36 millions d'esclaves sont répartis dans cinq pays : l’Inde, la Chine, le Pakistan, l’Ouzbekistan et la Russie. L'Europe est le continent qui dispose du moins de personnes réduites en esclavage dans le monde (1,6 %) mais concerne tout de même 566 200 personnes, souvent victimes d’une exploitation sexuelle ou économique. L'esclavage existe aussi en France : 8 600 personnes en sont victimes.
 

 

Déclaration conjointe des religieux contre l'esclavage moderne 

« Nous, soussignés, sommes réunis ici aujourd’hui dans le cadre d’une initiative historique visant à susciter une action spirituelle et concrète de la part de toutes les confessions et personnes de bonne volonté partout dans le monde, afin d’éradiquer de manière définitive l’esclavage moderne dans le monde d’ici 2020. 

Aux yeux de Dieu*, chaque être humain est une personne libre, qu’il soit un garçon ou une fille, une femme ou un homme, et est destiné à exister pour le bien de tous en toute égalité et fraternité. L’esclavage moderne, sous la forme de traite des êtres humains, de travail forcé et de prostitution, de trafic d’organes, et de toute relation qui va à l’encontre de la conviction selon laquelle tous les êtres humains sont égaux et bénéficient du même droit à la liberté et la dignité, est un crime contre l’humanité. 

Nous nous engageons aujourd’hui à faire tout ce qui est en notre pouvoir, au sein de nos communautés religieuses et au-delà, pour travailler ensemble pour la liberté de tous ceux qui sont réduits en esclavage et victimes de traite, afin de leur redonner un avenir. Aujourd’hui, nous avons la possibilité, la conscience, la sagesse, l’innovation et la technologie pour atteindre cet impératif humain et moral. »
 

*Le Grand imam d’Al Azhar utilise le mot « religions ».
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