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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L’héritage de l’enfant loup

L’héritage de l’enfant loup

 

Dans un village perdu du Berry, vivait un enfant loup au milieu des animaux. L’automne arrivait avec son dénuement saisonnier, et son tapis de feuilles mortes craque sous leurs pas. Les habitants de la forêt l’avaient adopté et protégé. Ils étaient tous, tacitement complice de ce gamin. De grands arbres centenaires côtoyaient les mûriers, les fraisiers, les framboisiers sauvages. Des oiseaux allez, venait, s’affairant pour l’hiver. Les orties, les fougères et la mousse, tapissaient les clairières tout au long de l’année. Ce val luxuriant  attirait les touristes, mais pas ce bois si serré, plein de broussailles.

Le petit d’homme dormait dans le creux d’un vieux chêne. Les branches lui servaient d’escalier. Rosy et Brutus veillaient sur lui. Ils avaient creusé leur terrier au pied de son arbre. Son ami Tournus le lynx se pelotonner sur lui. Il lui servant de couverture. Ainsi, quelle que soit la saison l’enfant ne manqua de rien. Il était leur petit. Ils l’interpellaient ainsi.

  • Hé petit !

Pour tout et pour rien, souvent pour se rassurer. La peur des hommes, c’était inconsciemment et viscéralement incrusté au plus profond de lui. Ces cheveux roux couvraient sa nudité. Le bonheur d’un bain dans la rivière, sous la chute d‘eau de la cascade, faisait pari de ses jeux. Il y rencontrait Brunoy, le cerf. À l’heure de s’abreuver. Malgré l’odeur des loups, avec courage il est devenu prudemment son ami.

Rosy et Brutus ayant compris ce qui se passait avait conclu un marché avec le petit. Tous les amis du petit ne seront pas pris pour gibier, il leur faudra seulement reconnaître leurs odeurs pour ne pas les attaquer. Pour simplifier, l’odeur de l’enfant mêle aux odeurs du nouvel ami. Suffisait. Certaines années de bonheur s’écoulèrent.

Les journées se déroulent entre les jeux avec les louveteaux, les repas avec ses amis. La cueillette de fruits se fait avec Merlin le merle. Gaspard le renard lui montre les ruses de la survie. Le grand-duc lui enseigne les dangers de la nuit. Raoul le pigeon ramier lui apporte des graines de blé et prévient de l’arrivée des hommes. Colardo le col vert lui partage les joies de la rivière et de la nage. Mordicus le castor, lui, bâti une maison Ses parents adoptifs et  la meute de loups le nourrit de leur chasse. Il est heureux.

Il ne connaît rien de la vie des hommes. Un jour tout changea. Il avait dix ans pour le monde des hommes. Pour ses amis cela faisait huit printemps qu’il vivait avec eux.

Le gamin s’est étourdiment éloigné de son gîte. Il remonte insouciant la rivière, il eut un malaise. Le garde-chasse explore la forêt, pour Monsieur le vicomte. D’ordinaire il ne va pas si loin. La forêt est si dense qu’aucun humain ne s’y aventure. Il trouve le petit, inanimé sur la rive à côté de deux squelettes humains. En voyant les cadavres, il court à son véhicule et téléphone à la police.

Les loups réalisent le problème. Comprenant que l’homme ne voulait que du bien à l’enfant, ils laissèrent l’homme agir. Ils pensent que le petit sera mieux près des siens. Leurs voix déchirent les bois. Puis tous redevient silencieux. L’homme avait pris sa carabine pour se protéger, se croyant attaqué. Un silence lourd s’abat, le garde-chasse comprend, qu’il n’est pas en danger. Rosy, Brutus, Tournus, Gaspard, Professeur, Colin, Collard, Mordicus et Brunoise cachés dans les broussailles observaient en silence. Se tapir dans ce bois sauvage, pour voir le départ de leur petit d’homme leur est un jeu d’enfant.

 

Le petit qu’ils ont élevé, protégé, s’en allait toujours inconscient. Une fois, que tout le monde fut parti, la forêt retrouva ses habitudes. La forêt est en deuil.

À son bureau, c’est l’effervescence. Janniot l’attend depuis plus d’une heure. Il est tout excité, il a une nouvelle importante.

Enfin, tu arrives ! Je ne pouvais pas te téléphoner. Les paparazzis écoutent nos fréquences !

Comment le sais-tu ?

Nous en avons arrêté deux. Il y en a peut-être d’autres, aussi nous n’en avons pas pris le risque.

Tu as bien fait d’autant que la doctoresse du petit est en salle d’OP  alors.

Nous connaissons les noms des squelettes, ils s’appellent, Monsieur et Madame Laficelle Jean et Pierrette, leur enfant se prénomme Dominique.

 Cela est une bonne nouvelle ! D’où venaient-ils.

De Velmouth !

Ils ont traversé le Pays, pour trouver la mort ! Pourquoi voulait-on les faire taire ? Au vu de ce que j’ai appris il y avait un secret, qu’il fallait cacher absolument.

Après un temps de silence, Caribou reprend en murmurant à l’oreille de son collègue.

Qu’avaient-ils découvert, pourquoi sont-ils allés dans les bois ?

Puis reprenant tout haut.

La Poste a ouvert ses dossiers ?

Oui. Le postier est vivant, en maison de retraite. Seulement, il n’a plus toute sa tête! Réponds un brigadier.

 Espérons qu’il vit dans la période qui nous intéresse !

Au tribunal, il ne pourra pas témoigner. Réplique un autre brigadier.

Oui, nous aurons les renseignements permettant d’avoir les bases pour élucider l’affaire. Explique Caribou puis d'ajouter.

Mettez-lui une protection rapprochée. Car s’ils ont tué les Laficelle, ils n’auront pas de complexe pour ce pauvre homme. Ordonne l’inspecteur.

Vous croyez. Répondent les brigadiers.

Évidemment, cela va de soi ! S’ils avaient de la jugeote, ils ne poseraient même pas la question ! Pensait-il énervé.

Janniot organisez-moi ça dans la discrétion.

Bien patron !

Le lendemain, il visite le vieil homme. Caribou constate avec plaisir, que ses ordres ont été observés. Cette situation le requinque. Le papy vit dans une maison de retraite au château Gay-Luron. Il est seul dans la tour, ce cher inspecteur, constate que son témoin est perturbé. Par un heureux hasard, le vœu de Caribou se réalise. Charles est revenu en mille neuf cent quarante-trois. La résistance l’a nommé le Pirate. Caribou lui apporte de petits fours. En les voyants sur sa table Charles demande :

Ce sont les gâteaux de ta femme ?

Oui.

Confirme hypocritement Caribou. L’inspecteur est célibataire. Tout en saisissant un petit four venu du pâtissier, Charles interroge :

Tu viens m’apporter une mission ?

Non, je veux que vous me fassiez le rapport de la petite Myriam  confiée à vos soins.

Oh ! ce n’est pas difficile. Elle a été tellement obéissante, ce fut un jeu d’enfant de la faire passer en Algérie.

Où est-elle allée en Algérie ?

Il ne fut pas possible de la laisser chez les Graindorge. Seulement, des  amis du cousin des Graindorge, l’ont hébergé. Ils voulaient adopter une petite fille. Ils l’ont faite passer pour leur fille.

Comment s’appellent ces gens ?

M. et Mme Moser et Léa Eistenberg. Ils ont une villa à la sortie nord d’Oran.

Pourquoi Jules n’est-il pas venu pour le rapport ?

Caribou est abasourdi par la question. Il répond tout bas à tout hasard.

Il a été arrêté à Bourjeveux par la Gestapo.

Ah ! les ordures ! … il a été dénoncé, je suppose!

Ajoute-t-il les dents et les poings serrés. La colère le gagne. Caribou intervient à nouveau.

La petite Myriam a changé de nom alors.

Pour le transfert seulement, en cas d’arrestation. À Oran la famille d’accueil est juive comme les parents de la petite. Ils lui ont laissé son prénom. Elle a seulement pris leur nom de famille jusqu’à la fin de la guerre normalement.

Castor reprend espoir. Le papy n’est plus en guerre, croit-il. Hélas ! Ce ne fut pas le cas !

Qu’est-elle devenue après ?

Je viens de vous le dire. Répond-il en colère!

            Caribou s’excuse pour le calmer. Puis prend congé. Il a au moins une piste importante. Il va pouvoir retrouver les parents d’Algérie s’ils sont toujours en vie.

Caribou s’interroge aux propos de Jules. En effet pourquoi ni avait-il pas de  rapport ?

En épluchant les dossiers de la région des années mille neuf cent quarante-trois à l'année mille neuf cent cinquante-huit, l’inspecteur fit une découverte de taille ! Jules a bien été arrêté suite à une dénonciation. Dans les archives le délateur était l’épicier du village !

La petite Myriam avait été repérée par ce Duperré. Il avait vu à la kommandantur parmi les gens recherchés le nom de Myriam Lévy fille de Moïse et Elsa Lévy arrêté, pour pratique professionnelle illicite et juive ! Toutes les arrestations et descentes de milices avaient été commanditées par ce Duperré ! À la sortie de la guerre Duperré fut décoré pour haut fait !

Caribou n’en revenait pas ! L’armistice signé, l’épicier, prend un fusil, abat son capitaine allemand. Or, cet officier était son responsable direct en qualité de chef de la milice. D’où sa décoration ! Les documents à moitié brûlés ont pu être déchiffrés, par les nouvelles techniques des polices. Ce à quoi, les mystères de la petite Myriam Lévy et de Dominique de  Velmouth. Furent établi. .Myriam est la fille du docteur Moïse et Elsa Lévy. Ses parents sont morts à Dachau. Elle a été adoptée par les Eistenberg officiellement en avril mille neuf cent cinquante-six. Madame Laficelle Pierrette était la sœur de Moïse Lévy. Elle a survécu à la déportation. Plus tard, elle s’est mariée avec Jean Laficelle. Ils ont eu un enfant appelé Dominique. Jean et Pierrette avaient retrouvé la trace de leur nièce Myriam. Ce fut leur dernière joie.  Le chef des miliciens, délateur officiel près du capitaine Curt Komzeim, a non seulement tué, mais également brûlé les documents compromettants, c’est du moins ce qu’il croyait. La chance a voulu qu’un soldat de la F.F.I. découvre les documents à moitié brûlés, et les a archivés.

L’enfant loup redevenu Dominique Laficelle fut Pupille de la nation. Après avoir fait un bond prodigieux de l’enfant des bois à l’université. Il compléta ses études dans un stage « aux Eaux et Forêts » L’état à sa majorité lui remit l’héritage de ses parents.

À sa majorité, c'est-à-dire huit ans plus tard. Dominique est devenu propriétaire et  gardien de sa forêt. Il y retrouva ses vieux amis. Ils le reconnurent malgré cette longue séparation. La joie des retrouvailles fut immense. Cependant, rien n’était semblable. Dominique étant écolo officiellement les protégea ainsi que leurs descendances

 

Page 145

 Dans Contes et Fables de Nini

L’enfant loup

 

Le petit qu’ils ont élevé, protégé, s’en allait toujours inconscient. Une fois, que tout le monde fut parti, la forêt retrouva ses habitudes. La forêt est en deuil.

À son bureau, c’est l’effervescence. Janniot l’attend depuis plus d’une heure. Il est tout excité, il a une nouvelle importante.

Enfin, tu arrives ! Je ne pouvais pas te téléphoner. Les paparazzis écoutent nos fréquences !

Comment le sais-tu ?

Nous en avons arrêté deux. Il y en a peut-être d’autres, aussi nous n’en avons pas pris le risque.

Tu as bien fait d’autant que la doctoresse du petit est en salle d’OP  alors.

Nous connaissons les noms des squelettes, ils s’appellent, Monsieur et Madame Laficelle Jean et Pierrette, leur enfant se prénomme Dominique.

 Cela est une bonne nouvelle ! D’où venaient-ils.

De Velmouth !

Ils ont traversé le Pays, pour trouver la mort ! Pourquoi voulait-on les faire taire ? Au vu de ce que j’ai appris il y avait un secret, qu’il fallait cacher absolument.

Après un temps de silence, Caribou reprend en murmurant à l’oreille de son collègue.

Qu’avaient-ils découvert, pourquoi sont-ils allés dans les bois ?

Puis reprenant tout haut.

La Poste a ouvert ses dossiers ?

Oui. Le postier est vivant, en maison de retraite. Seulement, il n’a plus toute sa tête! Réponds un brigadier.

 Espérons qu’il vit dans la période qui nous intéresse !

Au tribunal, il ne pourra pas témoigner. Réplique un autre brigadier.

Oui, nous aurons les renseignements permettant d’avoir les bases pour élucider l’affaire. Explique Caribou puis d'ajouter.

Mettez-lui une protection rapprochée. Car s’ils ont tué les Laficelle, ils n’auront pas de complexe pour ce pauvre homme. Ordonne l’inspecteur.

Vous croyez. Répondent les brigadiers.

Évidemment, cela va de soi ! S’ils avaient de la jugeote, ils ne poseraient même pas la question ! Pensait-il énervé.

Janniot organisez-moi ça dans la discrétion.

Bien patron !

Le lendemain, il visite le vieil homme. Caribou constate avec plaisir, que ses ordres ont été observés. Cette situation le requinque. Le papy vit dans une maison de retraite au château Gay-Luron. Il est seul dans la tour, ce cher inspecteur, constate que son témoin est perturbé. Par un heureux hasard, le vœu de Caribou se réalise. Charles est revenu en mille neuf cent quarante-trois. La résistance l’a nommé le Pirate. Caribou lui apporte de petits fours. En les voyants sur sa table Charles demande :

Ce sont les gâteaux de ta femme ?

Oui.

Confirme hypocritement Caribou. L’inspecteur est célibataire. Tout en saisissant un petit four venu du pâtissier, Charles interroge :

Tu viens m’apporter une mission ?

Non, je veux que vous me fassiez le rapport de la petite Myriam  confiée à vos soins.

Oh ! ce n’est pas difficile. Elle a été tellement obéissante, ce fut un jeu d’enfant de la faire passer en Algérie.

Où est-elle allée en Algérie ?

Il ne fut pas possible de la laisser chez les Graindorge. Seulement, des  amis du cousin des Graindorge, l’ont hébergé. Ils voulaient adopter une petite fille. Ils l’ont faite passer pour leur fille.

Comment s’appellent ces gens ?

M. et Mme Moser et Léa Eistenberg. Ils ont une villa à la sortie nord d’Oran.

Pourquoi Jules n’est-il pas venu pour le rapport ?

Caribou est abasourdi par la question. Il répond tout bas à tout hasard.

Il a été arrêté à Bourjeveux par la Gestapo.

Ah ! les ordures ! … il a été dénoncé, je suppose!

Ajoute-t-il les dents et les poings serrés. La colère le gagne. Caribou intervient à nouveau.

La petite Myriam a changé de nom alors.

Pour le transfert seulement, en cas d’arrestation. À Oran la famille d’accueil est juive comme les parents de la petite. Ils lui ont laissé son prénom. Elle a seulement pris leur nom de famille jusqu’à la fin de la guerre normalement.

Castor reprend espoir. Le papy n’est plus en guerre, croit-il. Hélas ! Ce ne fut pas le cas !

Qu’est-elle devenue après ?

Je viens de vous le dire. Répond-il en colère!

            Caribou s’excuse pour le calmer. Puis prend congé. Il a au moins une piste importante. Il va pouvoir retrouver les parents d’Algérie s’ils sont toujours en vie.

Caribou s’interroge aux propos de Jules. En effet pourquoi ni avait-il pas de  rapport ?

En épluchant les dossiers de la région des années mille neuf cent quarante-trois à l'année mille neuf cent cinquante-huit, l’inspecteur fit une découverte de taille ! Jules a bien été arrêté suite à une dénonciation. Dans les archives le délateur était l’épicier du village !

La petite Myriam avait été repérée par ce Duperré. Il avait vu à la kommandantur parmi les gens recherchés le nom de Myriam Lévy fille de Moïse et Elsa Lévy arrêté, pour pratique professionnelle illicite et juive ! Toutes les arrestations et descentes de milices avaient été commanditées par ce Duperré ! À la sortie de la guerre Duperré fut décoré pour haut fait !

Caribou n’en revenait pas ! L’armistice signé, l’épicier, prend un fusil, abat son capitaine allemand. Or, cet officier était son responsable direct en qualité de chef de la milice. D’où sa décoration ! Les documents à moitié brûlés ont pu être déchiffrés, par les nouvelles techniques des polices. Ce à quoi, les mystères de la petite Myriam Lévy et de Dominique de  Velmouth. Furent établi. .Myriam est la fille du docteur Moïse et Elsa Lévy. Ses parents sont morts à Dachau. Elle a été adoptée par les Eistenberg officiellement en avril mille neuf cent cinquante-six. Madame Laficelle Pierrette était la sœur de Moïse Lévy. Elle a survécu à la déportation. Plus tard, elle s’est mariée avec Jean Laficelle. Ils ont eu un enfant appelé Dominique. Jean et Pierrette avaient retrouvé la trace de leur nièce Myriam. Ce fut leur dernière joie.  Le chef des miliciens, délateur officiel près du capitaine Curt Komzeim, a non seulement tué, mais également brûlé les documents compromettants, c’est du moins ce qu’il croyait. La chance a voulu qu’un soldat de la F.F.I. découvre les documents à moitié brûlés, et les a archivés.

L’enfant loup redevenu Dominique Laficelle fut Pupille de la nation. Après avoir fait un bond prodigieux de l’enfant des bois à l’université. Il compléta ses études dans un stage « aux Eaux et Forêts » L’état à sa majorité lui remit l’héritage de ses parents.

À sa majorité, c'est-à-dire huit ans plus tard. Dominique est devenu propriétaire et  gardien de sa forêt. Il y retrouva ses vieux amis. Ils le reconnurent malgré cette longue séparation. La joie des retrouvailles fut immense. Cependant, rien n’était semblable. Dominique étant écolo officiellement les protégea ainsi que leurs descendances

 

Page 145

 Dans Contes et Fables de Nini

L’enfant loup

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