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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le Saint du Jour

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Le Saint du Jour
Le Saint du Jour

Saint Jean-Gabriel Perboyre
(+ 1840)
Martyr en Chine. Fils d’un laboureur du Quercy, il entra chez les Pères Lazaristes en 1820. Après avoir été maître des novices à Paris, rue de Sèvres, il est envoyé en Chine. Il apprend les langues locales, adopte les coutumes chinoises et s’établit au coeur du Kiang-Si, une province montagneuse interdite aux Européens. Après quatre années de prédication, il est arrêté en vertu d’une loi de l’empereur Kien-Long qui interdit le christianisme. Fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, brûlé au fer rouge, on lui grave sur le front : "Propagateur d’une secte abominable" . Ses tourments se prolongent plusieurs mois, lentement et avec raffinement. Sur vingt chrétiens arrêtés en même temps que lui, douze renièrent le Christ. Les bourreaux avaient reçu toute liberté : ils le chargèrent de chaînes, lui broyèrent les pieds dans un étau, lui firent boire du sang de chien, le tourmentèrent jusque dans sa pudeur la plus intime. Alors même qu’il agonisait, les membres écartelés sur une croix, ils lui donnaient encore des coups de pieds dans le ventre. Ils l’achevèrent en l’étranglant.
6 janvier 1802 : naissance au "Puech" de Montgesty; diocèse de Cahors (département du Lot, canton de Catus).

Début 1817 : Héritier du domaine familial du "Puech", Jean-Gabriel est envoyé durant la morte saison accompagner pour un mois ou deux son jeune frère Louis, âgé de neuf ans, qui a le mal du pays et qui va suivre des études à Montauban dans le collège dirigé par leur oncle Jacques, prêtre de la Congrégation des lazaristes. Jean Gabriel montre vite du goût et de réelles capacités pour les études. Le prêtre discerne chez son neveu les signes d'une vocation et persuade les parents de lui permettre de poursuivre sa formation, L'adolescent n'envisage pas encore le sacerdoce. Cependant, la prière et la réflexion aidant, il écrira bientôt à son père “qu'il a compris que Dieu voulait qu'il soit prêtre ”. C'est à cette époque que naît également son désir d'être missionnaire en Chine

27 décembre 1818 : A la suite d'une mission prêchée par un lazariste et il entre dans la Compagnie de la Mission en 1818.

1823 : Nommé professeur à Montdidier, près d’Amiens,

23 septembre 1926 :Jean-Gabriel est ordonné prêtre après avoir terminé ses études de théologie à Paris au 140 rue du Bac.

septembre 1826 : Professeur de théologie au grand séminaire de Saint-Four, puis supérieur du petit séminaire.

1831: directeur du "noviciat" des lazaristes à Paris, rue de Sèvres

21 mars 1835 : Embarquement au Havre pour la Chine

29 août 1835 : Arrivée à Macao puis dans la Province du Ho Nan. Il y vit un dévouement de charité et d'apostolat jusqu'à l'épuisement. Au début de 1838, son supérieur le charge des chrétiens du Houpé.

16 septembre 1839 : Après quatre années de prédication, il est arrêté en vertu d’une loi de l’empereur Kien-Long qui interdit le christianisme. "Foule aux pieds ton Dieu et je te rends la liberté, lui crie le mandarin. – Oh! répond le martyr, comment pourrais-je faire cette injure à mon Sauveur?" Fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, brûlé au fer rouge, on lui grave sur le front : "Propagateur d’une secte abominable" . Ses tourments se prolongent plusieurs mois, lentement et avec raffinement. Il souffrit les tortures comme le Christ sans renier sa Foi et son amour pour Dieu. Sur vingt chrétiens arrêtés en même temps que lui, douze renièrent le Christ. Les bourreaux avaient reçu toute liberté : ils le chargèrent de chaînes, lui broyèrent les pieds dans un étau, lui firent boire du sang de chien, le tourmentèrent jusque dans sa pudeur la plus intime.

« Siang-Yang-Fou, j’ai subi quatre interrogatoires, à l’un desquels je fus obligé de rester une demi-journée les genoux sur des chaînes de fer et suspendu à une poutre de bambou… A Ou-Tchang-Fou, j’ai reçu 110 coups de bambou parce que je n’ai pas voulu fouler aux pieds la croix ».

« Dans le crucifix, l’Évangile et l’Eucharistie nous trouvons tout ce que nous pouvons désirer. Il n’y a pas d’autre voie, d’autre vérité, d’autre vie ».

15 juillet 1840 : Condamnation à mort

11 septembre 1840 : Exécution à Ou Tchang Fou (aujourd'hui Wuhan) à l'âge de 38 ans. Il meurt par strangulation sur un gibet en forme de croix.
"Une croix lumineuse apparaît dans le ciel, visible jusqu'à Pékin. Au grand étonnement de tous, contrairement aux visages des condamnés par strangulation, celui de Jean-Gabriel est resté serein et a conservé son teint naturel".

"Dans tout ce que vous faites, ne travaillez que pour plaire à Dieu; sans cela vous perdriez votre temps et vos peines."

Son corps a été ramené en France et sa dépouille repose dans la chapelle Saint Vincent de Paul, rue de Sèvres à Paris

Béatification - Canonisation

10 novembre 1889 : Béatification par Léon XIII à Rome.

2 juin 1996 : Canonisation par le Pape Jean-Paul II .

«Il avait une unique passion, le Christ et l'annonce de son Évangile. C'est par fidélité à cette passion que, lui aussi, a été mis au rang des humiliés et des condamnés, et qu'aujourd'hui l'Église peut proclamer solennellement sa gloire dans le choeur des saints du ciel». (Jean-Paul II)

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