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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Sainte Catherine de Gènes

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Sainte Catherine de Gènes

 

Veuve (1447-1510)

Catherine Fieschi, fille d’un vice-roi de Naples, naquit à Gênes. Sa famille, féconde en grands hommes, avait donné à l’Église deux Papes, neuf cardinaux et deux archevêques.

Dès l’âge de huit ans, conduite par l’Esprit de Dieu, elle se mit à pratiquer de rudes mortifications ;

elle dormait sur une paillasse, avec un morceau de bois pour oreiller ; mais elle avait soin de cacher ses pénitences.

Elle pleurait toutes les fois qu’elle levait les yeux sur une image de Marie tenant Jésus mort dans Ses bras.

Malgré son vif désir du cloître, elle se vit obligée d’entrer dans l’état du mariage, où Dieu allait la préparer par de terribles épreuves à une vie d’une incroyable sainteté.

 Après cinq ans d’abandon, de mépris et de froideur de la part de son mari, après cinq ans de peines intérieures sans consolation, elle fut tout à coup éclairée de manière définitive sur la vanité du monde et sur les joies ineffables de l’amour divin :

"Plus de monde, plus de péché," s’écria-t-elle.

Jésus lui apparut alors chargé de Sa Croix, et couvert de sang de la tête aux pieds : "Vois, Ma fille, lui dit-Il, tout ce sang a été répandu au Calvaire pour l’amour de toi, en expiation de tes fautes !"

La vue de cet excès d’amour alluma en Catherine une haine profonde contre elle-même :

"O amour ! Je ne pécherai plus," s’écria-t-elle.

Trois jours après, elle fit sa confession générale avec larmes, et désormais elle communia tous les jours.

L’Eucharistie devint la nourriture de son corps et de son âme, et pendant vingt-trois ans il lui fut impossible de prendre autre chose que la Sainte Communion ; elle buvait seulement chaque jour un verre d’eau mêlée de vinaigre et de sel, pour modérer le feu qui la dévorait, et,

malgré cette abstinence, elle jouissait d’une forte santé.

À l’abstinence continuelle se joignaient de grandes mortifications ;

Jamais de paroles inutiles, peu de sommeil ;

Tous les jours six à sept heures de prière à genoux ;

Jamais Catherine ne se départit de ces règles ;

 Elle était surtout si détachée d’elle-même, qu’elle en vint à n’avoir plus de désir et à se trouver dans une parfaite indifférence pour ce qui n’était pas Dieu.

Ses trois maximes principales étaient de ne jamais dire :

Je veux, je ne veux pas, mien, tien :

- de ne jamais s’excuser,

- de se diriger en tout par ces mots : Que la Volonté de Dieu soit faite !

Elle eut la consolation de voir son époux revenir à Dieu, dans les derniers jours de sa vie, et de l’assister à sa mort.

 A partir de ce moment, Catherine se donna tout entière au soin des malades, et y pratiqua les actes les plus héroïques.

 

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