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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes frères et sœurs Que le Seigneur ouvre notre cœur, pour nous rendre digne de Jésus

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Bonjour mes frères et sœurs Que le Seigneur ouvre notre cœur, pour nous rendre digne de Jésus
Bonjour mes frères et sœurs Que le Seigneur ouvre notre cœur, pour nous rendre digne de Jésus
Bonjour mes frères et sœurs Que le Seigneur ouvre notre cœur, pour nous rendre digne de Jésus

Psaume (Ps 116 (117), 1, 2)

Refrain psalmique : (Marc 16, 15) Allez dans le monde entier proclamer la Bonne Nouvelle.ou : Alléluia ! Louez le Seigneur, tous les peuples ; fêtez-le, tous les pays ! Son amour envers nous s’est montré le plus fort ; éternelle est la fidélité du Seigneur !
  • Dieu, viens à mon aide, R/ Seigneur, à notre secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. (Alléluia.)
  • Hymne : O toi, l'au-delà de tout
    Ô toi, l'au-delà de tout,    n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ? Quelle hymne te dira, quel langage ?    Aucun mot ne t'exprime. À quoi l'esprit s'attachera-t-il ?    Tu dépasses toute intelligence. Seul, tu es indicible,    car tout ce qui se dit est sorti de toi. Seul, […]
  • Antienne
    Amour et vérité te précèdent, Seigneur !
  • Psaume : 88 - I
    2 L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge.3 Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ; ta fidélité est plus stable que les cieux.4 « Avec mon élu, j’ai fait une alliance, j’ai juré à David, mon serviteur :5 J’établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un […]
  • Antienne
    Tu es le Fils de Dieu, de la race de David selon la chair.
Textes de la messe du jour
Première lecture : « Ils ont reconnu la grâce qui m’a été donnée » (Ga 2, 1-2.7-14)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères,
    au bout de quatorze ans,
    je suis de nouveau monté à Jérusalem ;
j’étais avec Barnabé, et j’avais aussi emmené Tite.
    J’y montais à la suite d’une révélation,
    et j’y ai exposé l’Évangile que je proclame parmi les nations ;
    je l’ai exposé en privé, aux personnages les plus importants,
    car je ne voulais pas risquer de courir
    ou d’avoir couru pour rien.
    Or, ils ont constaté que l’annonce de l’Évangile
m’a été confiée pour les incirconcis (c’est-à-dire les païens),
comme elle l’a été à Pierre pour les circoncis (c’est-à-dire les Juifs).
    En effet, si l’action de Dieu a fait de Pierre l’Apôtre des circoncis,
elle a fait de moi l’Apôtre des nations païennes.
    Ayant reconnu la grâce qui m’a été donnée,
Jacques, Pierre et Jean,
qui sont considérés comme les colonnes de l’Église,
nous ont tendu la main, à moi et à Barnabé,
en signe de communion,
montrant par là que nous sommes, nous, envoyés aux nations,
et eux, aux circoncis.
    Ils nous ont seulement demandé
de nous souvenir des pauvres,
ce que j’ai pris grand soin de faire.

    Mais quand Pierre est venu à Antioche,
je me suis opposé à lui ouvertement,
parce qu’il était dans son tort.
    En effet, avant l’arrivée de quelques personnes de l’entourage de Jacques,
Pierre prenait ses repas avec les fidèles d’origine païenne.
Mais après leur arrivée,
il prit l’habitude de se retirer et de se tenir à l’écart,
par crainte de ceux qui étaient d’origine juive.
    Tous les autres fidèles d’origine juive jouèrent la même comédie que lui,
si bien que Barnabé lui-même se laissa entraîner dans ce jeu.
    Mais quand je vis que ceux-ci ne marchaient pas droit
selon la vérité de l’Évangile,
je dis à Pierre devant tout le monde :
« Si toi qui es juif,
tu vis à la manière des païens et non des Juifs,
pourquoi obliges-tu les païens
à suivre les coutumes juives ? »

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 116 (117), 1, 2)

Refrain psalmique : (Mc 16, 15)

Allez dans le monde entier
proclamer la Bonne Nouvelle.
ou : Alléluia !

Louez le Seigneur, tous les peuples ;
fêtez-le, tous les pays !

Son amour envers nous s’est montré le plus fort ;
éternelle est la fidélité du Seigneur !

Évangile : « Seigneur, apprends-nous à prier » (Lc 11, 1-4)

Acclamation : (Rm 8, 15bc)

Alléluia. Alléluia. 
Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
c’est en lui que nous crions « Abba », Père.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière.
Quand il eut terminé,
un de ses disciples lui demanda :
« Seigneur, apprends-nous à prier,
comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. »
    Il leur répondit :
« Quand vous priez, dites :
“Père,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne.
    Donne-nous le pain
dont nous avons besoin pour chaque jour
    Pardonne-nous nos péchés,
car nous-mêmes, nous pardonnons aussi
à tous ceux qui ont des torts envers nous.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation.” »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

 

La question posée à Jésus est pleine de bonne volonté : « Que dois-je faire...

pour avoir en héritage ?... » et Jésus, dans un premier temps, répond sur le même

registre : pour avoir droit à la vie éternelle, voici ce qu’il faut faire : observer

les commandements : « Tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne tromperas pas,

tu ne feras de tort à personne, tu honoreras ton père et ta mère. »

Et l’homme lui répond « Maître,

j’ai observé tous ces commandements

depuis ma jeunesse. » Il attend sans doute

le brevet de bonne conduite, qu’il

mérite d’ailleurs, si réellement il pratique

tous ces commandements depuis sa jeunesse, comme il dit. Mais Jésus n’est pas un

maître de doctrine : il ne se contente pas de dire ce qu’il faut faire pour être en règle ;

les commandements sont une étape, ils ne sont qu’une étape. Cet homme vient de croiser

la chance de sa vie : Jésus l’aime et l’appelle à le suivre. En disant cela, Jésus lui révèle

que la vie éternelle n’est pas une récompense pour demain, elle est la vie avec lui,

tout de suite et pour toujours. Le projet de Dieu de tout réunir en Christ, cet homme est

invité à y participer, l’un des premiers.
Mais cette proposition de Jésus met le doigt sur ce qui est la faille de l’existence

de cet homme : pour suivre Jésus et s’intégrer au groupe de ses disciples, encore

faudrait-il être libre : « Une seule chose te manque, va, vends tout ce que tu as » ;
il vient de comprendre que ses richesses le tiennent, comme s’il était ficelé,

qu’il est dépendant comme un drogué. Il s’en va tout triste, et sa tristesse résonne comme

un aveu. Jésus ne peut que constater : « Il sera difficile à ceux qui possèdent des

richesses d’entrer dans le royaume de Dieu » ; lui qui n’a pas une pierre pour reposer sa

tête doit admettre que les hommes préfèrent leurs comptes en banque à l’amour qu’il

leur propose.
Pendant ce temps, Marc nous dit bien que les disciples sont déconcertés, stupéfaits :

eux non plus ne sont pas sur la même longueur d’onde que Jésus ; traditionnellement,

les richesses étaient considérées comme un cadeau de Dieu. Mais Jésus insiste :

« Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche

d’entrer dans le royaume de Dieu ». Cette image nous surprend toujours ;

mais Jésus n’est ni le premier ni le seul à l’avoir employée pour exprimer une

quasi-impossibilité ; par exemple un dicton juif de la même époque que les

évangiles (transcrit plus tard dans le Talmud de Babylone) parlait d’un éléphant passant

par le trou d’une aiguille.
Cette image doit rester choquante, Jésus l’a voulue ainsi pour nous alerter :

« il est vraiment très difficile pour ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le

royaume de Dieu. » Peut-être parce que, trop souvent, ce sont nos richesses

qui nous possèdent. Peut-être aussi parce qu’elles sont ce que nous n’avons pas

partagé avec plus pauvre que nous ; et même si cette radicalité de l’évangile nous

déplaît, nous ne pouvons pas la gommer... Peut-être enfin parce que nos richesses

nous apprennent à nous suffire par nous-mêmes et ne nous enseignent pas à être

dans la position de celui qui reçoit.
Tout cela devient incompréhensible pour les disciples : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » La réponse de Jésus ne les a peut-être pas rassurés tout de suite ! « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. » Ici, le propos du Christ n’est pas de décourager quiconque ; il vise seulement une prise de conscience et il met les choses à leur place. A Dieu, tout est possible, Dieu a tous les moyens de nous sauver. Lui seul peut et veut nous libérer.
La tristesse du riche est de bon augure : il est en train de prendre conscience. Quand il cessera de vouloir « faire » pour « avoir » au sens de gagner son salut, il pourra enfin accueillir le salut que Dieu lui donnera. Jésus lui a répondu sur le registre où il s’était lui-même placé : le registre du « faire soi-même son salut ». Et sur ce registre-là, l’homme riche n’a pas pu suivre, mais, heureusement, ce n’est pas de cela qu’il s’agit.
Jésus nous propose un renversement de perspective : le salut ne se mérite pas : il se reçoit à genoux dans l’action de grâce. Mais pour cela il faut être libre, il faut savoir quitter tout ce qui nous entrave.
Les disciples, eux aussi, étaient dans la logique du mérite : « Nous qui avons tout quitté » (sous-entendu nous avons bien mérité quelque chose). En fait de récompense, il leur annonce seulement la persécution ; il les met en garde : « Ne vous attendez pas à être applaudis ». Mais surtout, il leur promet bien plus qu’ils n’auront jamais sacrifié : le centuple de tout. Il leur promet également la vie éternelle, mais comme un don, non pas comme une récompense.

 
 

Tout cela devient incompréhensible pour les disciples : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » La réponse de Jésus ne les a peut-être pas rassurés tout de suite ! « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. » Ici, le propos du Christ n’est pas de décourager quiconque ; il vise seulement une prise de conscience et il met les choses à leur place. A Dieu, tout est possible, Dieu a tous les moyens de nous sauver. Lui seul peut et veut nous libérer.
La tristesse du riche est de bon augure : il est en train de prendre conscience. Quand il cessera de vouloir « faire » pour « avoir » au sens de gagner son salut, il pourra enfin accueillir le salut que Dieu lui donnera. Jésus lui a répondu sur le registre où il s’était lui-même placé : le registre du « faire soi-même son salut ». Et sur ce registre-là, l’homme riche n’a pas pu suivre, mais, heureusement, ce n’est pas de cela qu’il s’agit.
Jésus nous propose un renversement de perspective : le salut ne se mérite pas : il se reçoit à genoux dans l’action de grâce. Mais pour cela il faut être libre, il faut savoir quitter tout ce qui nous entrave.
Les disciples, eux aussi, étaient dans la logique du mérite : « Nous qui avons tout quitté »

(sous-entendu nous avons bien mérité quelque chose). En fait de récompense, il leur annonce

seulement la persécution ; il les met en garde : « Ne vous attendez pas à être applaudis ».

Mais surtout, il leur promet bien plus qu’ils n’auront jamais sacrifié : le centuple de tout.

Il leur promet également la vie éternelle, mais comme un don, non pas comme une

récompense.

Regarde, Seigneur, vois notre détresse.

 

« Je Vous en supplie, ô mon Dieu, que je puisse chanter vos Miséricordes sans fin » : 

« Ô mon Seigneur et mon Bien ! Je ne puis parler de la sorte sans verser des larmes et sentir mon âme inondée de bonheur. Vous voulez, Seigneur, demeurer avec nous comme Vous demeurez au Sacrement de l’autel. Je puis le croire en toute vérité, puisque c’est un point de notre foi, et c’est à bon droit que je puis me servir de cette comparaison. Et si nous n’y mettons obstacle par notre faute, nous pouvons mettre en Vous notre bonheur. Vous-même, Vous mettez Votre bonheur à demeurer en nous, puisque Vous nous l’assurez en disant : « Mes délices sont d’être avec les enfants des hommes ! » Ô mon Seigneur, quelle Parole que celle-là. Chaque fois que je l’ai entendue, elle a toujours été pour moi, même au milieu de mes grandes infidélités, la source des consolations les plus vives. Mais, ô mon Dieu, serait-il possible de trouver une âme qui, après avoir reçu de Vous des faveurs si élevées, des joies si, intimes, et compris que Vous mettiez en elle Vos délices, Vous ait offensé de nouveau, et ait oublié tant de faveurs et tant de marques de votre Amour dont elle ne pouvait douter puisqu’elle en voyait les effets merveilleux ? Oui, cela est possible, je l’affirme. Il y a une âme qui Vous a offensé, non pas une fois seulement, mais souvent, et cette coupable, c’est moi, ô mon Dieu. Plaise à votre Bonté, Seigneur que je sois la seule âme de cette sorte, la seule qui soit tombée dans une malice si profonde et qui ait manifesté un tel excès d’ingratitude ! Sans doute, Vous avez daigné dans Votre infinie Bonté en tirer quelque bien et plus ma misère a été profonde, plus aussi elle fait resplendir le trésor incomparable de vos Miséricordes. Et avec combien de raison ne puis-je pas Les chanter éternellement ! Je Vous en supplie, ô mon Dieu, qu’il en soit ainsi, que je puisse Les chanter et Les chanter sans fin ! Vous avez daigné me Les prodiguer avec tant de magnificence ! Ceux qui Les voient en sont étonnés. Moi-même j’en suis souvent ravie, et je puis mieux alors Vous adresser mes louanges ! Si une fois revenue à moi je me trouvais sans Vous, ô Seigneur, je ne pourrais rien. Ne le permettez pas, Seigneur. Ne laissez pas se perdre une âme que Vous avez achetée au prix de tant de Souffrances. » 

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582) - De l’autobiographie, chapitre XIV, 10 

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