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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne soirée de prière

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Bonne soirée de prière
Bonne soirée de prière
Bonne soirée de prière

Ce soir c'est une soirée triste, les enfants fête Halloween.
Prions pour ces pauvres enfants qui apprennent par cette fête non seulement païenne, mais pire que tout, celle du satanisme! au faite qu'apprennent-ils, en quémandant innocemment des bonbons? Ils apprennent le travail de la mendicité! la vie n'est pas la mendicité. La vie c'est avoir de l'argent pour vivre

honnêtement, à défaut de croire en Dieu.

La mendicité  de bonbon à la perversité d'apprendre à vivre au crochet des parents pendant l'enfance. D'où des choses invraisemblable des enfant ados, exigeant envers les parents pour recevoir les objets à la mode, même si les parents n'en n'ont pas les moyens! la perversité des bonbons récoltés à Halloween est là! On sonne aux portes pour avoir ce qu'ils veulent. Les enfants innocents, sont devenus des jeunes gens, que l'on nomment voyous. D'autres ne pensent qu'aux aides sociales pour n'avoir pas  ou peu à travailler pour vivre.

Ce qui est terrible c'est l'enseignement dans les écoles, qui joue le rôle d'entremise entre une coutume qui n'est pas française, et ainsi sert Le Malin en faisant un jeu.

Ce prince Archange déchu qui a trahi le Père de l'Univers, Il agit ainsi avec les humains, les tentations qui semblent bonnes, et qui se retournent dans l'horreur, l'alcoolisme, les drogues, les jeux divers d'argent, les jeux divers de l'amour pervers, prostitutions hommes et femmes, les tentations de la pédophilie etc.

Ne pas oublier ce qui semble sans conséquence, et même amusant pour les adultes, ont souvent des conséquences que nous sommes loin d'imaginer. Seuls les enfants vivant dans des familles qui n'ont pas besoins d'aides croyants ou pas, qui apprennent à vivre en travaillant, peu importe le travail du moment qu'il est honnête, et en respect avec leur âge, s'en sortent sans problème.

Lorsque les enfants, puis ados et enfin adultes, mènent leur vie en fonction de ce que les parents ont été envers eux.

La société à le visage de ce que fut l'éducation pendant leur enfance et ado.

« payer un tueur à gages pour avorter ! »

Voici la Catéchèse sur le Cinquième Commandement : « Tu ne tueras pas » de notre Saint-Père, le Pape François, lors de son Audience Générale du Mercredi 10 octobre 2018 sur le respect de la Vie qui est Don de Dieu.
 


La Catéchèse du Pape François « Avorter : c’est payer un tueur à gages » :

« La Catéchèse d’aujourd’hui est consacrée à la Cinquième Parole : « Tu ne tueras pas ». Le Cinquième Commandement : « Tu ne tueras pas ». Nous sommes déjà dans la deuxième partie du Décalogue, celle qui concerne les relations avec son prochain ; et ce Commandement, par sa formulation concise et catégorique, se dresse comme un muraille en défense de la valeur fondamentale dans les relations humaines. Et quelle est la valeur fondamentale dans les relations humaines ? La valeur de la vie (Cf. Congrégation pour la doctrine de la foi, Instr. Donum vitae, 5: AAS 80 (1988), 76-77 : « La vie humaine est sacrée parce que, dès son origine, elle comporte « l’action créatrice de Dieu » et demeure pour toujours dans une relation spéciale avec le Créateur, son unique fin. Dieu seul est le Maître de la vie de son commencement à son terme : personne, en aucune circonstance, ne peut revendiquer pour soi le droit de détruire directement un être humain innocent »). C’est pourquoi, tu ne tueras pas. 

On pourrait dire que tout le mal accompli dans le monde se résume à cela : le mépris de la vie. La vie est agressée par les guerres, par les organisations qui exploitent l’homme — tant de choses lisons-nous dans les journaux ou voyons-nous aux journaux télévisés —, par les spéculations sur la création, par la culture du rebut et par tous les systèmes qui soumettent l’existence humaine à des calculs d’opportunité, alors qu’un nombre scandaleux de personnes vivent dans une condition indigne de l’homme. Cela est mépriser la vie, c’est-à-dire, d’une certaine manière, tuer. 

Une approche contradictoire permet également la suppression de la vie humaine dans le sein maternel au nom de la sauvegarde d’autres droits. Mais comment un acte qui supprime la vie innocente et sans défense à son éclosion peut-il être thérapeutique, civil, ou simplement humain ? Je vous demande : est-il juste de « supprimer » une vie humaine pour résoudre un problème ? Est-il juste de payer un tueur à gages pour résoudre un problème ? On ne peut pas, cela n’est pas juste de « supprimer» un être humain, même s’il est petit, pour résoudre un problème. C’est comme payer un tueur à gages pour résoudre un problème. 

D’où tout cela vient-il ? D’où naissent au fond la violence et le refus de la vie ? De la peur. L’accueil de l’autre, en effet, est un défi à l’individualisme. Pensons, par exemple, au moment où l’on découvre qu’une vie naissante est porteuse d’un handicap, même grave. Les parents, dans ces cas dramatiques, ont besoin de vraie proximité, de vraie solidarité, pour affronter la réalité en surmontant les peurs compréhensibles. En revanche, ils reçoivent souvent les conseils hâtifs d’interrompre la grossesse, mais c’est une façon de dire : « interrompre la grossesse » signifie « supprimer quelqu’un », directement. 

Un enfant malade est comme chaque personne dans le besoin qui vit sur la terre, comme une personne âgée qui a besoin d’assistance, comme tant de pauvres qui ont du mal à aller de l’avant: celui, celle qui se présente comme un problème est en réalité un Don de Dieu qui peut me faire sortir de mon égocentrisme et me faire grandir dans l’Amour. La vie vulnérable nous indique la voie de sortie, la voie pour nous sauver d’une expérience repliée sur elle-même et pour découvrir la joie de l’amour. Et je voudrais m’arrêter ici pour remercier, remercier les nombreux bénévoles, remercier le grand bénévolat italien qui est le plus fort que j’ai connu. Merci. 

Et qu’est-ce qui conduit l’homme à refuser la vie ? Ce sont les idoles de ce monde : l’argent — il vaut mieux supprimer celui-là, parce qu’il coûtera cher —, le pouvoir, le succès. Ce sont des paramètres erronés pour évaluer la vie. L’unique mesure authentique de la vie, quelle est-elle ? C’est l’amour, l’Amour avec lequel Dieu l’aime! L’Amour avec lequel Dieu aime la Vie : telle est la mesure. L’Amour avec lequel Dieu aime chaque vie humaine. 

En effet, quel est le sens positif du mot : « Tu ne tueras pas »? Que Dieu « aime la vie », comme nous venons de l’entendre dans la lecture biblique. 

Le secret de la vie nous est révélé par la manière dont l’a traitée le Fils de Dieu qui s’est fait homme jusqu’à assumer, sur la Croix, le rejet, la faiblesse, la pauvreté et la douleur (cf. Jn 13, 1). Dans chaque enfant malade, dans chaque personne âgée faible, dans chaque migrant désespéré, dans chaque vie fragile et menacée, le Christ nous cherche (cf. Mt 25, 34-46), Il cherche notre cœur, pour nous ouvrir à la joie de l’amour. 

Il vaut la peine d’accueillir chaque vie, car chaque homme vaut le Sang du Christ Lui-même (cf. 1 P 1, 18-19). On ne peut pas mépriser ce que Dieu a tant aimé ! 

Nous devons dire aux hommes et aux femmes du monde : ne méprisez pas la vie ! La vie d’autrui, mais aussi votre propre vie, car pour elle aussi vaut le commandement : « Tu ne tueras pas ». Il faut dire à tant de jeunes : ne méprise pas ton existence ! Arrête de refuser l’Œuvre de Dieu ! Tu es une Œuvre de Dieu ! Ne te sous-évalue pas, ne te méprise pas avec les dépendances qui te détruiront et te conduiront à la mort ! 

Que personne ne mesure la vie selon les tromperies de ce monde, mais que chacun accueille soi-même et les autres au nom du Père qui nous a créés. Il est celui qui « aime la vie » : cela est beau, « Dieu aime la vie ». Et nous Lui sommes tous si chers, qu’Il a envoyé son Fils pour nous. « Car Dieu — dit l’Evangile — a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle» (Jn 3, 16). » 


Ainsi soit-il.


Pape François - Audience Générale du Mercredi 10 octobre 2018


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Prière de la Bienheureuse Élisabeth Catez de la Trinité

Voici la Prière « Ô Jésus, pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois » de la Bienheureuse Elisabeth de la Trinité (1880-1906) née Élisabeth Catez, Religieuse Carmélite de Dijon béatifiée en 1984 par le Saint Pape Jean-Paul II et morte à l’âge de 26 ans.
 


La Prière de la Bienheureuse Élisabeth Catez de la Trinité « Ô Jésus, pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois » : 

« Ô Jésus, pardon ! Pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois ; pardon pour mon mauvais exemple, mon orgueil et toutes les fautes que je commets si souvent. Je le sais, il n'est pas de créature plus misérable que moi, car vous m'avez tant donné ! Vous ne vous êtes pas lassé de me combler encore. Ô Maître, pardon ! Comment puis-je oser demander grâce pour les autres quand je suis si coupable ? Comment, après toutes mes offenses, ne vous êtes-vous pas détourné de moi, ô Seigneur Jésus ? Mon Epoux, ma vie, pardon ! Ainsi soit-il. » 

Bienheureuse Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

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Prière de Saint Jean-Baptiste de la Salle

Voici une Prière pour témoigner à Dieu l'horreur qu'on a du péché « Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché » de Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) passionné par l'éducation des enfants qui fonda les Frères des Écoles Chrétiennes et fut proclamé « Patron de tous les éducateurs chrétiens » par le Pape Pie XII.
 


La Prière de J-B de la Salle « Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché » : 

« Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché, qui est l'ennemi de l'homme le plus terrible et le plus à craindre, puisque c'est la seule chose qui me rend ennemi de Dieu. Cruel péché ! Qui as causé la mort à mon divin Maître, qui as réduit tous les hommes sous l'esclavage du démon, et qui leur as ôté le droit qu'ils avaient à l'héritage de Dieu. Honteux péché ! Qui rends les hommes semblables aux bêtes, qui défigures en nous l’Image de Dieu, et qui donnes la mort à notre âme par la destruction de la Grâce qui était en elle. Plus de trêve avec le péché, plus de remise, il faut le quitter : point de retard, non pas même jusqu'à demain, l'Esprit de Dieu qui veut me posséder, et qui veut promptement venir en moi, n'en souffre point. Ne permettez pas, ô mon Dieu, que je sois plus longtemps privé de Votre divin Esprit ; redonnez-moi la joie qu'ont tous ceux qui jouissent de Votre sainte Grâce, et que Jésus-Christ produit dans les âmes justes ; ne m'abandonnez plus à moi-même, et ne souffrez pas que je sois à l'avenir un seul moment sans Votre saint Amour ». 

Ainsi soit-il.


Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) 

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Prière de Saint Jean-Baptiste de la Salle

Voici une Prière pour demander à Dieu la Grâce d'une véritable pénitence plutôt que des pénitences, qui ne sont qu'extérieures, et qui n'empêchent pas d'aller dans les enfers « Ô mon Dieu, donnez-moi cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes »de Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) passionné par l'éducation des enfants qui fonda les Frères des Écoles Chrétiennes et fut proclamé « Patron de tous les éducateurs chrétiens » par le Pape Pie XII.
 


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La Prière de Jean-Baptiste de la Salle « Ô mon Dieu, donnez-moi cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes » : 

« Mon Dieu, qui êtes le Seul qui puissiez véritablement toucher et convertir un cœur, donnez au mien cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes ; mais que ce ne soit pas seulement pour m'effrayer comme un pharaon, que Vous avez laissé endurci dans le péché ; ne me touchez pas comme un Judas pour me laisser tomber dans le désespoir ; n'attendrissez pas mon cœur comme Vous avez amolli celui d'Antiochus pour me faire mourir comme lui dans mon péché. Inspirez-moi, ô mon Dieu, de l'horreur pour ces sortes de pénitences, qui ne sont qu'extérieures, et qui n'empêchent pas d'aller dans les enfers. Faites-moi la Grâce d'imiter David dans la pénitence, de pleurer mes péchés avec Saint Pierre dans l'amertume de mon cœur ; et retournant à Vous comme l'enfant prodigue à son père, souffrez que je Vous dise, et que je Vous répète souvent comme lui avec l'humilité d'un pécheur pénitent, et avec la simplicité d'un enfant : « J'ai péché, ô mon Dieu, contre le Ciel et contre Vous ; je ne suis pas digne d'être mis au nombre de Vos enfants, mais je serai content, pourvu que Vous me traitiez comme un de Vos serviteurs et de Vos mercenaires, et que Vous vouliez bien m'accorder ce que votre Bonté ne Vous permet pas de leur refuser, quand ils Vous le demandent ». 

Ainsi soit-il.


Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) 

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