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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Mes frères et sœurs bonjour En ce jour que la Paix du Seigneur soit avec vous

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Mes frères et sœurs bonjour En ce jour que la Paix du Seigneur soit avec vous
Mes frères et sœurs bonjour En ce jour que la Paix du Seigneur soit avec vous
Mes frères et sœurs bonjour En ce jour que la Paix du Seigneur soit avec vous

: « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! » (Jb 1, 6-22)

  • Dieu, viens à mon aide, R/ Seigneur, à notre secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. (Alléluia.)
  • Hymne : Thérèse de l'Enfant Jésus
    Thérèse de l'Enfant Jésus, le plus petit peut suivre ta voie ouverte vers le Seigneur de toute joie qui a reçu ta vie offerte. R/Chaque geste pour Lui, chaque instant avec Lui et brûler les ombres de la terre, au feu de la prière, dans l'Esprit ! 

 

Dans ta justice, écoute-moi, Seigneur.

Psaume : 30 - I

2 En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; garde-moi d'être humilié pour toujours. Dans ta justice, libère-moi ;3 écoute, et viens me délivrer. Sois le rocher qui m'abrite, la maison fortifiée qui me sauve.4 Ma forteresse et mon roc, c'est toi : pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.
 
  • Pour ton serviteur, que ton visage s'illumine !
  • Psaume : 30 - II
    10 Prends pitié de moi, Seigneur,    je suis en détresse. * La douleur me ronge les yeux,    la gorge et les entrailles.11 Ma vie s'achève dans les larmes,    et mes années, dans les souffrances. * Le péché m'a fait perdre mes forces,    il me ronge les os.

Béni soit le Seigneur qui fit pour moi des merveilles d'amour !

Psaume : 30 - 

20 Qu'ils sont grands, tes bienfaits ! +    Tu les réserves à ceux qui te craignent. * Tu combles, à la face du monde,    ceux qui ont en toi leur refuge.21 Tu les caches au plus secret de ta face,    loin des intrigues des hommes. * Tu leur réserves un lieu sûr.
Guide-moi au chemin de tes ordres. C'est toi, mon Dieu.
Textes de la messe du jour
Première lecture : « Pourquoi donne-t-il la lumière à un malheureux ? » (Jb 3, 1-3.11-17.20-23)

Lecture du livre de Job

    Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance.
    Il prit la parole et dit :
    « Périssent le jour qui m’a vu naître
et la nuit qui a déclaré : “Un homme vient d’être conçu !”
    Pourquoi ne suis-je pas mort dès le sein de ma mère,
n’ai-je pas expiré au sortir de son ventre ?
    Pourquoi s’est-il trouvé deux genoux pour me recevoir,
deux seins pour m’allaiter ?
    Maintenant je serais étendu, au calme,
je dormirais d’un sommeil reposant,
    avec les rois et les conseillers de la terre
qui se bâtissent des mausolées,
    ou avec les princes qui ont de l’or
et remplissent d’argent leurs demeures.
    Ou bien, comme l’avorton que l’on dissimule,
je n’aurais pas connu l’existence,
comme les petits qui n’ont pas vu le jour.
    Là, au séjour des morts,
prend fin l’agitation des méchants,
là reposent ceux qui sont exténués.
    Pourquoi Dieu donne-t-il la lumière à un malheureux,
la vie à ceux qui sont pleins d’amertume,
    qui aspirent à la mort sans qu’elle vienne,
qui la recherchent plus avidement qu’un trésor ?
    Ils se réjouiraient, ils seraient dans l’allégresse,
ils exulteraient s’ils trouvaient le tombeau.
    Pourquoi Dieu donne-t-il la vie
à un homme dont la route est sans issue,
et qu’il enferme de toutes parts ? »

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 87 (88), 2-3, 4-5, 6, 7-8)

Refrain psalmique : (Ps 87, 3a)

Que ma prière parvienne jusqu’à toi, Seigneur !

Seigneur, mon Dieu et mon salut,
dans cette nuit où je crie en ta présence,
que ma prière parvienne jusqu’à toi,
ouvre l’oreille à ma plainte.

Car mon âme est rassasiée de malheur,
ma vie est au bord de l’abîme ;
on me voit déjà descendre à la fosse,
je suis comme un homme fini.

Ma place est parmi les morts,
avec ceux que l’on a tués, enterrés,
ceux dont tu n’as plus souvenir,
qui sont exclus, et loin de ta main.

Tu m’as mis au plus profond de la fosse,
en des lieux engloutis, ténébreux ;
le poids de ta colère m’écrase,
tu déverses tes flots contre moi.

Évangile : « Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (Mt 18, 1-5.10)

Acclamation : (Dn 3, 58)

Alléluia. Alléluia. 
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :
à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

Solidarité

La solidarité est une exigence sociale naturelle. C’est le lien qui unit les êtres humains entre eux dans un réseau de relations qui est devenu planétaire.

Le lien peut se rompre et des hommes et des femmes se retrouvent démunis,

en difficulté, dans la solitude, la maladie, la rupture. Pour répondre à ces besoins,

des hommes et des femmes sont acteurs dans des organismes caritatifs,

confessionnels ou non. Ces personnes et ces organismes qui s’engagent résolument pour la défense des droits de l’homme, pour le développement et contre la misère, pour la justice et la paix, œuvrent pour une culture de vie.

Les chrétiens n’ont certes pas le monopole de la solidarité, mais pour eux, la solidarité est la traduction de l’exigence évangélique de l’amour du prochain.

 


 

 

Le concile de Trente dit que l'homme peut recevoir la Communion de trois manières : la première, par le Sacrement seul ; la seconde, par l'esprit seulement ; la troisième, sacramentellement et spirituellement à la fois. 

La première manière est celle des perfides qui communient en état de péché mortel, comme fit Judas ; la troisième est celle de ceux qui communient en Grâce ; la seconde est celle de ceux qui ne pouvant recevoir sacramentalement le Corps du Seigneur, Le reçoivent en esprit, par les actes de vive foi, d'ardente charité et d'ardent désir de s'unir à Jésus sacramentel, par lesquels ils participent aux fruits du divin Sacrifice. 

De grands Trésors de Grâce sont renfermés dans cette Communion spirituelle que les chrétiens pratiquent si peu de nos jours ; elle est si utile, qu'elle peut quelquefois produire les mêmes Grâces que la Communion Sacramentale, et de plus grandes encore. Car, si elle est accompagnée d'un vif et ardent désir de s'unir à Jésus, elle est plus agréable au Cœur de Dieu qu'une foule de Communions réelles accomplies avec tiédeur, non par la faute du Sacrement, mais de ceux qui Le reçoivent froidement. Notre Sauveur Jésus-Christ chérit tant cette manière spirituelle de communier, qu’Il s'est complu souvent à exaucer, par des miracles visibles, les pieuses demandes de Ses serviteurs, soit les communiant de Ses propres mains, comme cela arriva à la Bienheureuse Claire de Montfaucon, à Sainte Catherine de Sienne et à Sainte Liduina ; soit de la main des Anges, comme il arriva à Saint Bonaventure et à Saint Stanislas Kostca ; soit des mains de Sa tendre Mère, comme il fut accordé au Bienheureux Sylvestre. Et vous ne devez pas être étonné de ces amoureuses Grâces, car la Communion Spirituelle enflamme d'Amour divin l'âme qu'elle unit ainsi à Dieu, et la dispose à recevoir de Lui les Faveurs les plus signalées. 

Or, vous pouvez faire ces Communions Spirituelles au moins une fois par jour, à votre convenance, et avec une préparation réfléchie, afin qu'elle s'accomplisse avec toute la dévotion possible, et qu'elle soit utile, complétant en quelque sorte les effets de la Communion Sacramentelle. Le temps le plus propice pour cet acte de sainte Piété est celui de la Messe, ou de la Visite à Jésus dans le Sacrement de l'autel. 

Faites alors un Acte de Contrition, afin de purifier la demeure de votre cœur, où vous invitez votre Seigneur à venir se reposer ; puis, ravivez votre foi en la Présence de Jésus-Christ dans le divin Sacrement. 

Considérez la Grandeur et la Majesté de ce Dieu qui se tient caché sous le voile des Accidents Eucharistiques ; concevez ce grand Amour et cette Bonté infinie qui Lui font supporter sans peine, et même désirer ardemment de s'unira vous ; éclatez en désirs affectueux, mêlés d'humilité et de désirs d'humiliation, en vue de votre propre indignité et de l'Amabilité infinie de votre Seigneur. Puis, voyant que vous ne pouvez vous unir réellement à Lui par le moyen de la Communion Eucharistique, abandonnez-vous à des élans d'affection intérieure ; unissez-vous à Dieu par les liens d'un Amour mystique, paisible et calme. Imaginez-vous que Marie Très Sainte, ou quelque Saint avocat, vous présente la Particule sacrée ; figurez-vous que vous La recevez, et embrassez Jésus-Christ dans votre cœur, et répétez, avec des transports d'ardente affection, ces paroles : 

La Prière de M. l’Abbé Jean-Baptiste Pagani sur la Communion Spirituelle « Ô mon Jésus, venez dans ce pauvre cœur qui Vous désire » : 

« Venez, ô mon Jésus, venez dans ce pauvre cœur qui Vous désire ; venez apaiser mes brûlants désirs ; venez et sanctifiez mon âme ; venez, ô très doux Jésus, venez dans mon sein ». 

Ainsi soit-il. 

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