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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis(es) lecteurs et lectrices profitons du soleil

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Bonjour mes amis(es) lecteurs et lectrices profitons du soleil
Bonjour mes amis(es) lecteurs et lectrices profitons du soleil
Bonjour mes amis(es) lecteurs et lectrices profitons du soleil

Le temps passe si vite

 

 

Le temps s’en va et passe vite

La réussite se désir et s’invite

Or elle nous défie et nous évite.

 

Nous étions jeunes c’était hier,

Pourtant demain nous serons fiers,

Grâce au retour de la prière.

 

Nous sommes là pieusement

Aux tendresses tumultueusement,

Suivit d’un doux embrasement.

 

Larmes fines et glacées,

Tel une mère angoissée,

Elles lavent la toile froissée.

 

Les fleurs jaunes et violettes

Se penchent vers la voilette,

D’une bruine visant la houlette.

 

Car bien avisée est ce merle,

Il siffle  la pie pour une perle,

Il ne sera pas dit cloche merle.

 

Cette fin de semaine  nous amène,

Les rameaux sont phénomènes,

Proche d’un solstice peu amène.

 

28 mars 2015

 

 

 

L’hymne à notre ère

 

Il existe un air

A la fois chantant

Dansant sifflant

Les airs mondains

Des chants populaires

Rythmés au gré du vent.

L’hymne de notre ère,

Tellement dense,

Quelque fois en transe

 

L’heure est venue

Pour rendre les comptes

Ce qui fut dans les menus

Sont devenus ringards ?

Ce temps de pauvres hères,

Est révolus et pourtant…

Les affamés se déplacent…

Les hères des bois existent toujours,

Se balancent aux branches cassantes.

 

Il y eut les guerres,

Il y eut les pantalonnades,

Il y eut les libertades

Il y eut les amours

Il y eut les familles

Il y eut les esclaves

Il y eut les serviteurs

Il y eut des dirigeants

Cette ère n’est qu’évolution.

 

La planète durant cette ère

N’a été qu’un immense,

Bouleversement intégral.

Les eaux se divisent

Les sols frémissent

Ils éclatent, se découpent

Les volcans explosent

Les îles montent

Ou s’enfouissent

La planète se redessine.

 

Les hommes créent les arts

Des styles musicaux

Des modes d’art plastique

Le dessin, a peinture

La sculpture pierre, métal

Notre ère est également

Sulfureuse grâce à sa

Technologie, la médecine,

Les déplacements d’humains

 Les témoignages grâce à l’imprimerie

Le modernisme du nucléaire

Enfin, le retour à la nature,

On découvre l’écologie.

 

Notre ère c’est la plus belle des ères passées,

Pas de contestation, nous ne connaissons qu’elle.

 

16 avril 2015

 

 

Toi mon beau pays

 

 

Toi, mon beau pays, celui de la liberté

Si fier des talents engendrés sur ton sol

Des combats historiques fiers et dignes

Dans le malheur tu te redresse dans l’unité.

La luxure est la mère du mensonge.

L’orgueil est le père des certitudes,

Ce couple maudit du pouvoir en songe

Portent les paroles du mirage par habitude.

Quelques esprits de serpents venimeux,

À promesses hypocrites et calculatrices,

Côtoient les cupides et leurs désirs brumeux

Leurs paroles apportent le déshonneur.

Ceux-là, ne mérite pas notre agrément,

Sans complexe, ils dénaturent les idées,

Sans scrupule, ils accablent leurs rivaux

Concurrents et les indélicats démodés.

Toi, mon beau pays, celui de la liberté

Si fier des talents engendrés sur ton sol

Des combats historiques fiers et dignes

Dans le malheur tu te redresse dans l’unité.

Toi, ma France bien aimée tu souffres,

Quel est donc cette maladie sans remède.

Serait-ce le virus de l’argent dans un gouffre,

Les banques sans antidote pas même une entraide

                                               Lève la tête, redresse-toi ma douce France

                                             Marchons main dans la main contre ces capitulards

                                               Mettons dans l’urne la fin de nos souffrances,

                                               Ainsi nous détruirons ces lézards cumulards.

2 février 2015

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