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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonsoir mes amis(es) bonnes nuits à tous les infos du soir en vrac

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Bonsoir mes amis(es) bonnes nuits à tous les infos du soir en vrac

FRONDE SOCIALE -

Pour s'opposer au mouvement des Gilets jaunes, des citoyens du Vaucluse ont lancé sur Facebook une page sur laquelle ils tentent de s'organiser en vue des prochains blocages. Leur signe de rassemblement ? Un foulard rouge.

Faire "respecter l'Etat de droit". C'est la raison pour laquelle un millier de personnes ont rejoint une page Facebook qui s'oppose ouvertement au mouvement des Gilets jaunes. Son nom ? "Foulards rouges : riposte face aux gilets jaunes !"

Créée le 26 novembre à destination des internautes du Vaucluse,  compte désormais 1.200 personnes. Contacté par le Dauphiné libéré, l'un de ses créateurs, John Christophe Werner, a expliqué que l'objectif est de rassembler "les citoyens qui sont pénalisés tous les jours par les méthodes des gilets jaunes

LA CROIX

Les « gilets jaunes » hors les frontières

Le mouvement français de contestation fait école essentiellement en Belgique. Ils étaient quelques centaines à manifester vendredi 30 novembre à Bruxelles.

Bruxelles vendredi 30 novembre, des « gilets jaunes » ont convergé vers les institutions européennes. Les vidéos d’un jeune youtubeur qui avait appelé en ligne à une manifestation « 100 % pacifique » ont été largement relayées. Selon le quotidien La Libre Belgique présent sur les lieux, ils étaient 200 à 300 manifestants – une centaine selon la police – à avoir répondu à ce premier appel au rassemblement dans Bruxelles et à réclamer le « stop au carnage social » et la démission du premier ministre Charles Michel. Après des incidents et échauffourée, la police a fait usage de canon à eau

LE POINT

Brexit : les secrets d'un bras de fer historique

ÉPISODE 3/4. Il a fallu des mois pour que l'Union européenne et le Royaume-Uni parviennent à un divorce. Le récit des tractations du second semestre 2017. Par Emmanuel Berretta et Marc Roche (à Londres).

Theresa May, ici face à Jean-Claude Juncker, à Bruxelles, le 8 décembre 2017.

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Les tensions au sein du Cabinet May sont perceptibles depuis Bruxelles. Michel Barnier et ses équipes attendent toujours de leurs interlocuteurs à Londres une vision précise des relations qu'ils comptent avoir par la suite avec l'Union européenne. Souhaitent-ils un « hard Brexit » ou une rupture tout en douceur ? A Londres, c'est la cacophonie. Et pour cause : les ambitions personnelles au sein des tories brouillent la ligne. Et beaucoup espèrent profiter du moment de faiblesse de May depuis les désastreuses législatives anticipées

: alerte arnaque à la Carte Vitale, du nouveau pour les auto-entrepreneurs, indemnisation des arrêts maladie...

Radins.com

L’Assurance-maladie a effectué une piqûre de rappel auprès des usagers afin de signaler l’existence d’une arnaque à la carte Vitale.

Une arnaque circule par mail

Si vous recevez un courriel envoyé soi-disant par l’Assurance-maladie, vous demandant de communiquer quelques informations personnelles, n’y répondez pas, c’est une arnaque. Tel est le mot d’ordre passé actuellement par l’Assurance-maladie. L’organisme de gestion des frais de santé met actuellement en garde les usagers contre l’existence de cette arnaque qui circule de boîte mail en boîte mail.

Le principe est simple. Un mail vous est envoyé par l’Assurance-maladie. Un courriel plus ou moins bien écrit, et plus ou moins crédible, dans lequel il vous est demandé de communiquer à l’expéditeur plusieurs informations personnelles, afin de pouvoir recevoir une nouvelle carte Vitale. Le souci, c’est qu’il s’agit d’une véritable arnaque. Et pour plusieurs raisons.

De faux courriels de l'Assurance-maladie

Tout d’abord, il n’existe aucun projet de nouvelle carte Vitale à l’heure actuelle. Ensuite, l’Assurance-maladie n’a pas pour habitude de demander des informations personnelles à ses usagers par retour de mail. Par ailleurs, pour mettre à jour ses informations personnelles et sa carte Vitale, le principe reste inchangé. Il vous faut toujours vous rendre chez votre pharmacien qui dispose d’une borne adéquate.

Si vous recevez ce genre de mail, ne prêtez pas attention aux mentions « Service public », et aux éléments graphiques qui pourraient faire croire aux plus naïfs qu’il s’agit d’un courriel officiel envoyé par la Sécurité sociale. Il s’agit tout bonnement d’une arnaque, et le mieux que vous ayez à faire, c’est de classer son expéditeur au rang des spams, pour ne plus être embêté

 

THE TIMES OF ISRAËL

L’Union Européenne devient partenaire officielle de l’IHRA

Une commission de l'UE a expliqué que cette initiative soutiendra le travail dans la lutte contre l'antisémitisme, le racisme et la xénophobie

L’Union européenne est devenue partenaire permanente de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) jeudi, une initiative qui, selon elle, aidera à soutenir ses campagnes contre le négationnisme de la Shoah, l’antisémitisme et le racisme.

L’UE sera représentée à l’IHRA par la Commission européenne, instance qui a proposé le projet de loi définissant l’union.

L’OPINION

«Gilets jaunes»: le quinquennat est fini

La manifestation des Gilets jaunes, samedi dernier, n’a mobilisé à Paris que quelques milliers de personnes. Forcément : quand on termine le mois avec cinq euros en poche, on ne peut pas prendre le TGV. Les images des « casseurs » n’ont pas pour autant terni ce mouvement populaire, d’où les « minorités visibles » étaient singulièrement absentes.

Frappantes, si l’on peut dire, les images du matraquage d’un retraité sur les Champs-Élysées. Cinq ou six CRS contre un homme, qui fait face, les mains nues et ne recule pas. On connaît les difficultés du maintien de l’ordre. Mais son efficacité n’exclut ni le discernement ni l’humanité.

Ces images éclairent ainsi le divorce entre le Président et les Français. Tout a commencé au lendemain de la victoire d’Emmanuel Macron, par la première réforme majeure du quinquennat : la suppression de l’ISF, si souvent interprétée comme le remboursement, en somme, d’une dette contractée auprès des premiers amis. Une réforme sans contrepartie, faite pour ceux qui paient tous les autres impôts !

LE MONDE

A l’issue de longs débats, l’Assemblée adopte la loi contre les violences éducatives ordinaires

Vers la fin des fessées ou des gifles pour les enfants ? Les députés ont voté une proposition de loi à la portée largement symbolique.

C’est un court texte qui a provoqué de longs débats au Parlement. Vendredi 30 novembre, peu après minuit, la proposition de loi contre les « violences éducatives ordinaires » (VEO), examinée lors de la niche parlementaire du MoDem, a finalement été adoptée, à la quasi-unanimité. Seule la députée apparentée Rassemblement national Emmanuelle Ménard (Hérault) a voté contre.

Le texte comporte deux articles, aux contours légèrement différents de ceux adoptés en commission des lois, le 21 novembre. Le premier prévoit d’insérer dans l’article 371.1 du code civil une mention sur l’exercice de l’autorité parentale. Ses titulaires ne « peuvent pas user de violences physiques ou psychologiques » à l’encontre de leurs enfants, dit le texte.

Le ministère de l’Intérieur veut revoir les attributions de la PP, souvent comparée à un « État dans l’État ».

Une citadelle assiégée ? À l’Élysée, on est bien décidé à revoir à la baisse les compétences de la puissante préfecture de police (PP) de Paris, souvent comparée à un « État dans l’État ». Selon nos informations, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a reçu pour consigne de redéfinir les missions de la PP. Immigration irrégulière, police judiciaire, renseignement, intervention dans la lutte antiterroriste : autant de chantiers désormais ouverts à la réflexion.

LE PARISIEN

La préfecture de police de Paris -dont le statut particulier destiné à « réunir entre les mains d’un seul homme tous les pouvoirs de police de la capitale » remonte à 1 800- occupe une place à part dans le paysage administratif français.

 Derrière ses hauts murs de l’île de la Cité, elle porte le poids de l’histoire. Elle fut en effet la première force de police municipale française et se souleva pour la libération de Paris d’août 1944.

Forte aujourd’hui de 42 000 fonctionnaires, elle jouit d’une autonomie opérationnelle face à la Direction générale de la police nationale, avec « sa » police judiciaire (dont la prestigieuse brigade criminelle) ou encore de « son » service de renseignement. Selon l’adage populaire, le préfet de police, poste actuellement occupé par Michel Delpuech, est « l’homme le mieux informé de France ». Il conserve, en outre, des compétences municipales, en matière de circulation notamment. Dans la pratique, il existe donc deux polices. L’une nationale, l’autre parisienne.

La PP apparaît affaiblie depuis l’affaire Benalla

La réflexion visant à rapprocher la situation de la capitale en matière de sécurité avec celle des autres métropoles françaises n’est pas nouvelle. En février 2017, le sénateur (LR) Philippe Dominati s’y montrait favorable, signant un rapport d’information au vitriol sur la PP. L’élu pointait la « complexité de son organisation et l’enchevêtrement de ses compétences », ainsi que « la contestation croissante sur le plan politique ». L’idée d’une réforme trouve un écho particulier depuis l’élection d’Emmanuel Macron, lui qui entend rénover l’ancien monde.

 « Il existe une conjonction favorable », confie un bon connaisseur du projet. La PP apparaît affaiblie depuis l’affaire Benalla. Trois haut gradés ont été mis en examen cet été. Et récemment, l’Inspection générale de la police nationale a préconisé un « avertissement » à Alain Gibelin, le directeur de l’ordre public à la PP, professionnel reconnu, non poursuivi dans le volet pénal de l’affaire mais auquel il est reproché l’imprécision d’une note de service sur la durée de conservation des images de vidéosurveillance.

Les cadres chargés de mener à bien la mission élyséenne n’ont pas été choisis au hasard. Notamment Laurent Nuñez, vu comme un homme susceptible de mettre en place une évolution consensuelle. Il connaît en effet toutes les arcanes de la préfecture de police pour y avoir occupé le poste de directeur de cabinet du préfet, avant de partir gérer la sécurité à Marseille.

Modèle marseillais

Or, « le modèle » marseillais est souvent cité comme exemple. Si le préfet de police des Bouches-du-Rhône coordonne l’action des services opérationnels, ces derniers demeurent rattachés à leurs directions centrales. Hasard ? Il y a quelques semaines, la Cour des comptes se déplaçait en province pour analyser les vertus comparées des différentes polices d’agglomération.

Le 18 octobre dernier, Éric Morvan, le directeur de la police nationale, s’exprimant devant de hauts cadres policiers, a lui aussi évoqué la situation des Bouches-du-Rhône : « Je préfère pour la réforme territoriale de la police à laquelle je réfléchis me référer au modèle marseillais plutôt qu’au modèle parisien », qui développerait une « propension à constituer vis-à-vis du reste de la police nationale une sorte d’isolat pénalisant. » Pour autant, Éric Morvan prenait soin d’ajouter qu’il ne fallait nullement « affaiblir » la PP, dont il souhaite préserver la spécificité.

Les tenants du statu quo font, eux, valoir que la situation particulière de la capitale, siège des institutions de la République et des représentations diplomatiques, lieu d’innombrables manifestations, justifie pleinement l’exception parisienne. Sollicités, les responsables de la préfecture de police de Paris se sont refusés à tout commentaire.

REPÈRES

1800. Année de création de la PP.

42 000. Nombre de fonctionnaires, dont le patron actuel est Michel Delpuech.

655 millions d’euros. Le budget annuel alimenté par l’État et la Ville de Paris.

10. Nombre de directions et de services, dont la Direction régionale de la police judiciaire (brigade criminelle, financière, des stups…), celles du renseignement (lutte contre le terrorisme, les violences urbaines, l’hooliganisme…), de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (lutte contre la délinquance quotidienne, l’immigration irrégulière…), de l’ordre public et de la circulation (encadrement des manifestations, circulation…) et la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

 

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