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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le Parisien articles politique

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Immigration : les propositions chocs d’un député LR

 

Avec ses propositions chocs sur l’immigration, Julien Aubert, député LR du Vaucluse et secrétaire général adjoint de LR, risque de faire des remous dans son propre parti. LP/Olivier Corsan

Dans son «Livret tricolore sur les Islam(s) de France», Julien Aubert, secrétaire général adjoint des Républicains, souhaite notamment étendre l’interdiction du voile.

C’est un document d’une cinquantaine de pages qui devrait faire du bruit chez les Républicains. Et ailleurs. Avec son « Livret Tricolore sur les Islam(s) de France », le mouvement Oser la France - lancé l’année dernière par Julien Aubert, député LR du Vaucluse et secrétaire général adjoint du parti - n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Ce sont des propositions volontairement fortes. La philosophie, c’est de dire aux musulmans, vous devez d’abord être des citoyens français », assume le parlementaire.

Certaines des dix-huit propositions chocs sont pour le moins iconoclastes. Comme celle qui préconise de réfléchir à une interdiction du voile aux mineures au motif qu’il entraînerait… carences en vitamine D et chute des cheveux, étude jordanienne sur le sujet à l’appui. « On souhaiterait que les autorités sanitaires françaises fassent leur propre enquête », détaille Aubert.

 « Refuser d’enlever le voile, une démarche politique »

Comme Laurent Wauquiez avant lui, le député plaide pour l’interdiction du voile dans les universités et dans les administrations. Mais aussi pour qu’il ne soit toléré que de manière dérogatoire dans les entreprises privées. Dans la rue, Aubert propose de verbaliser celles qui refuseraient de l’ôter sur l’injonction d’une autorité. Une démarche qui, selon lui, ne serait pas stigmatisante. « Certaines le portent pour de simples raisons culturelles, mais d’autres sont des militantes qui utilisent le voile comme un cheval de Troie pour combattre les idéaux de la République, détaille-t-il. Refuser de l’enlever devant une autorité, c’est une démarche politique. »

Le polémiste Eric Zemmour a manifestement aussi été une source d’inspiration pour Oser la France qui préconise l’obligation pour tout nouveau naturalisé français de prendre un prénom - mais pas forcément le premier - dans le calendrier. « Faire ce choix démontre que l’on souhaite s’intégrer », plaide Julien Aubert.

Exit la double nationalité

Pêle-mêle, la suppression de la double nationalité (à l’exception des pays francophones et de l’Union européenne), l’obligation de signer un texte rappelant la supériorité de la loi française lors de l’octroi d’un titre de séjour sont également au menu. Tout comme une réécriture de l’article 1 de la Constitution pour préciser que l’égalité de tous les citoyens sans distinction d’origine ou de religion s’applique « dans la limite de la préservation (du) propre patrimoine matériel et immatériel (de la nation) ». Ce qui permettrait notamment de lever les entraves pour l’installation de crèches dans les lieux publics.

Des propositions musclées qui donneront du grain à moudre à ceux qui accusent les Républicains de faire la courte échelle au Rassemblement national. « Notre approche est équilibrée. Nous proposons par exemple un financement public pour les mises aux normes des mosquées, balaie Aubert. Mais la défense du lien national ne doit pas être réservée à l’extrême droite », enfonce le député qui, avec ce livret, espère lancer le débat chez LR. Et sans doute aussi attirer la lumière sur lui…

Macron sur le Charles-de-Gaulle : un porte-avions peut en cacher un autre

Il faut au minimum 15 ans pour construire un bâtiment de cette envergure. 

Emmanuel Macron, qui se trouvait ce mercredi sur le Charles-de-Gaulle, souhaite qu’un nouveau porte-avions soit construit d’ici à 2040, date de mise hors service du seul bâtiment français de ce type.

Il faudra bientôt trouver un successeur au Charles-de-Gaulle. Alors qu’Emmanuel Macron se rend ce mercredi sur le porte-avions, qui mouille au large de Toulon, la ministre des Armées Florence Parly a annoncé fin octobre le lancement d’une phase d’études pour bâtir le navire-amiral de demain.

Et il y avait urgence pour remplacer le Charles-de-Gaulle, mis en service en 2001. Tout juste sorti de dix-huit mois de travaux, il doit être retiré des mers vers 2040, et il faut au minimum 15 ans pour construire un bâtiment de cette envergure – 261,5 mètres de longueur.

Pendant dix-huit mois, vont se réunir autour de la table des discussions le cabinet du ministère des Armées, la Marine nationale, mais aussi la Direction générale de l’armement (DGA) et des industriels comme Naval group. Ils vont notamment phosphorer sur l’architecture du bateau ou les missions qu’il devra remplir en 2040, et lancer des études d’impact.

 « Les technologies et l’environnement stratégique changent, on ne peut pas reproduire pas ce qu’on a conçu au siècle dernier ! » souligne Bertrand Dumoulin, capitaine de vaisseau et porte-parole de la Marine. Si l’option naturelle est de construire un nouveau porte-avions sur le modèle du Charles-de-Gaulle, le cabinet de la ministre des Armées ne « s’interdit rien ». « On va aussi creuser des concepts plus innovants, comme une base flottante plus statique ou des navires plus petits qui font décoller des avions de nouvelle génération à la verticale », précise-t-on. « On nous demande d’examiner toutes les options possibles, il n’y a aucun tabou », assure Bertrand Dumoulin. Pas même l’hypothèse d’abandonner la propulsion nucléaire, dont est doté le Charles-de-Gaulle.

Un coût estimé à cinq milliards d’euros

Seule certitude, Emmanuel Macron tient à ce que la France reste dotée d’un porte-avions, un « instrument essentiel de projection de puissance », insiste l’Elysée. Tous les candidats à la présidentielle de 2017 s’étaient d’ailleurs exprimés dans le même sens sur ce sujet régalien – Marine le Pen et Nicolas Dupont-Aignan plaidant par ailleurs pour la construction d’un deuxième navire.

Reste la question du coût : on estime à près de 5 milliards d’euros la construction d’un tel bâtiment. « Il faut avoir deux porte-avions si on veut en avoir un disponible en permanence, mais est-ce que ça vaut le coup plutôt que de se consacrer au renforcement des équipements ? » se demande l’ancien colonel des Troupes de Marine Michel Goya. « Il est beaucoup trop tôt pour pouvoir dire combien le nouveau bateau va coûter, car cela peut beaucoup varier en fonction des options qui seront choisies », démine pour le moment la Direction générale de l’armement, le bras droit industriel du ministère.

Au-delà de l’aspect logistique et technique, le prix sera donc aussi un facteur important. Surtout si la décision est prise de construire non pas un, mais deux porte-avions – « on décidera quand on aura les plans, ce n’est pas encore tranché », assure l’entourage de la ministre Florence Parly. Arbitrages attendus au premier semestre 2020.

Gilets jaunes : la mobilisation du 17 novembre divise la gauche

Les partis hésitent sur la conduite à tenir face à la mobilisation des gilets jaunes, samedi, contre la hausse des prix du carburant. Un dilemme, alors que l’extrême droite appelle ses partisans à se mobiliser.

Une grogne populaire et des manifestations d’ampleur pour protester contre le gouvernement. Sur le papier, il n’en faudrait pas plus à la gauche pour saisir une bonne occasion de s’opposer à Emmanuel Macron. Mais face à la mobilisation du 17 novembre et des gilets jaunes, qui dénoncent la hausse des prix du carburant, elle hésite et se demande quelle est la meilleure route à prendre. Descendre dans la rue ou pas ?

Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, la gauche est plutôt favorable à la taxation des énergies fossiles. Mais tous dénoncent d’une voix quasi unanime « l’hypocrisie » du gouvernement. D’une part, il n’utiliserait pas ces hausses de taxes pourfinancer les transports écologiques. De l’autre, il ne tiendrait pas compte des disparités entre ruraux et urbains. « Les taxes augmentent, mais la part réservée à la transition énergétique reste stable. Cherchez l’erreur », dénonce le Parti socialiste.

Sauf qu’on ne retrouvera pas beaucoup de têtes d’affiche dans les rues ce samedi. La raison ? Si le mouvement des gilets jaunes a été lancé par des citoyens, il a très vite été soutenu par Marine Le Pen (RN) et Nicolas Dupont-Aignan (DLF), lui donnant une coloration « à droite toute » qui rebute particulièrement à gauche. Faut-il dès lors laisser la rue à l’extrême droite ? Dilemme.

En être ou ne pas en être : divisions au PS

« Ceux qui veulent aller protester, je ne vais pas leur dire N’y allez pas », commente Benoît Hamon, estimant qu’il y a des « colères politiques légitimes ». « Mais je n’irai pas manifester à côté du FN (NDLR : ex-RN) », poursuit le fondateur de Génération-s. Côté EELV, ce sera de toute façon « niet ».

« Nous soutenons les Français qui se mobilisent pour défendre leur pouvoir d’achat », a de son côté commenté le patron du PS Olivier Faure. À ses yeux, c’est le gouvernement qui place « ce mouvement citoyen sous l’égide du RN pour mieux le disqualifier ». Mais pas d’appel à manifester pour autant. Certains cadres socialistes seront dans la rue, d’autres non.

 

LIRE AUSSI >Qui se cache derrière les anti-blocage du #SansMoiLe17 ?
 

Chez les Insoumis aussi, où l’on revendique de parler à une partie de l’électorat RN (les « fâchés mais pas fachos »), le sujet divise. Jean-Luc Mélenchon a souhaité que cette manifestation soit « un succès » et explicitement appelé ce mardi à défiler Certains dans ses rangs avaient pris des positions plus tranchées.

« Nous ne pouvons pas laisser la colère des Français être récupérée par Marine Le Pen. Nous devons en être », a défendu le député (LFI) de la Somme François Ruffin. Sa collègue de Seine-Saint-Denis, Clémentine Autain, est sur une position opposée. « Je ne me vois pas défiler à l’appel de Minute et avec Marine Le Pen », a-t-elle écrit sur Facebook.

Seuls les communistes ont vraiment tranché. Pas de participation à la manifestation du 17 : ils organiseront leurs propres actions deux jours avant, jeudi, pour mettre en avant leurs mesures « pour une fiscalité plus juste socialement et plus efficace pour l’écologie ». Quitte à passer inaperçus ?

 

 

 

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