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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Mon heure de poésie

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Mon heure de poésie
Mon heure de poésie

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Vers le bonheur

Me faisant glaneur

Je prie en confiance

Sans défiance

La peur s’en alla

Perdue dans l’Au-delà

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Le chant monte

Le soleil remonte

Le ciel s’ouvre

L’âme se découvre

Devant la magie

Où je me réfugie

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

L’espoir n’est pas vain

Pour l’écrivain

Il a cet effroi

Qui lui fait froid

Le jugement du lecteur

Plus que de l’éditeur

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Comme l’artisan

Il est présent.

En se détournant

Caché par le paravent

De la rue des nues

Au bureau des ingénues

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Espoir de guérison

Sortir de sa prison

Vivre son amour

Sur le banc sans détour

Ce banc n’est pas accusé

Seulement un peu usé

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Le banc d’incertitude

Le doute une habitude

Le cœur en chamade

C’est la promenade

Cet amour en altitude

Des mots en multitude

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Alumacom

 

 

Cette famille est heureuse croit-on.

 

La mère est le fondement de la famille

Par elle nos pensées fourmillent

Elle est source de vie comme la chenille

Sans elle rien ne serait malgré les torpilles

La lutte est à la famille son estampille.

 

Le père est l’arbre protecteur

Il prend en charge son labeur

Enfin ce que l’épouse laisse au tuteur

Bien qu’il se croie le chef ce beau parleur

Pauvre de lui, il n’est que séducteur.

 

Les enfants tourbillonnent près d’eux

Tel des papillons ils virevoltent affectueux

Ils câlinent pour obtenir cadeaux fumeux

Ces plaisantins décident le couvre-feu

L’objet en question est fructueux.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

 

Au fil des ans la famille reste unie

Traversant tous les aléas de la vie

Les intempéries croisent la survie

Sans pour autant s’agir de mégalomanie

Ils franchissent le canal de la vie

 

Le soleil est dans le cœur unitaire

Les nuages croisent les héréditaires

L’orage sporadique vise les contestataires

La lune se réjouit des niches humanitaires

La maîtresse insatiable doit se taire.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

 

Chaque jour un nouveau jour

Répétitif à chacun des carrefours

L’amour les lie durant leur séjour 

Dieu a uni cette famille pour toujours

Elle s’aime et se respecte sans contre-jour.

 

La famille est ainsi heureuse croit-on.

Quelle illusion celle du qu’en dira-t-on

 

Alumacom

23 Janvier 2018

 

 

Une drôle d'impression

 

Ce soir devant mon autel une expression

Curieuse de mon regard dans une brume

Surprise avec cette drôle d’impression.

Un voyage cotonneux dans les plumes.

 

Ce sentiment pratiquement imperceptible

Mes pensées flottent au son d’une basse

Elles s’ancrent sur ce versant invisible

Sur l’octave joyeuse d’une contrebasse.

 

A mon grand étonnement ce bercement

M’envahit dans la douceur bienveillante

Sur une route sans finale vocalement

Ses courbes élégantes s’amusent ondoyantes.

 

Comme si l’éternité s’invitait chez le caméraman.

Cette sensation est curieuse impressionnante,

La Paix m’inonde d’une tendresse de mélomane.

Une paix inconnue imposant d’être abstinente.

 

Des clochettes au loin approchent doucement

Ces grelots scintillent et tintent joyeusement

Elles arrivent comme l’éclair fugacement

Invisible sentiment surgit dans un bruissement.

 

J’ai tout simplement cette sensation curieuse.

Venue d’un autre monde sans distinction,

Sans pouvoir définir une action périlleuse,

Ni même, mettre les couleurs à mes créations.

 

Alumacom

25 Janvier 2018

 

 

Le labyrinthe de la conscience

 

Que m’arrive--il en ce jour ?

Une rivière d’eau salée se déverse

Mon cœur aux cent coups

S’angoisse dans les méandres.

 

Du passé et ses malheurs

Ils refont surface sans crier gare.

Mon esprit sursaute

Tressaute au moindre vent.

 

Que me veulent tous ces symptômes ?

Peut-être trop de drames passé

Tant de rêve resté en suspend

Je ne parviens pas à me reprendre.

 

Combien de chemin ai-je pris ?

Deux, trois, probablement plus.

Les routes m’ont amené à une seule voie,

J’ai suivi le labyrinthe de la vie.

 

J’ai tendu la main au destin

En premier pour donner,

Ensuite pour recevoir l’amour

Tendre la main semble facile.

 

Mais combien est-ce difficile !

Tendre la main pour donner

Ou pour recevoir c’est compliquer

Pour apporter la plénitude à l’autre.

 

Tendre la main à l’ami,

Sans froisser sa dignité

Lui redonner la dignité

La délicatesse est nécessaire.

 

Et moi avec mes gros sabots

Combien d’ami ai-je blessés ?

Que de regret devrai-je me pardonner ?

Quand n’aurai-je plus de culpabilité ?

 

Une petite voix me susurre

Va, ne crains pas, aie confiance

Ta conscience seule t’a sauvé

En sourdine le doute reste.

 

Pourtant il ne s’agit que d’aimer.

Ce fût-là la grande difficulté

Comment écouter ce que l’ami explique,

Voir dans leurs mots la vraie souffrance.

 

Des histoires réelles, fausses ?

Souvent imagées selon leur état d’âme

Ces amis si fragiles à décrypter

Pour ne pas risquer leur suicide.

 

Ou pour ne pas se laisser dévaliser

Sachant qu’il y avait d’autres amis,

Mendiant mon attention ma tendresse

Pour trouver la sérénité dans leur âme.

 

6 mars 2016

Un village
Emile Verhaeren

Des murs crépis, de pauvres toits,
Un pont, un chemin de halage,
Et le moulin qui fait sa croix
De haut en bas, sur le village.

Les appentis et les maisons
S’échouent, ainsi que choses mortes.
Le filet dort : et les poissons
Sèchent, pendus au seuil des portes.

Un chien sursaute en longs abois ;
Des cris passent, lourds et funèbres ;
Le menuisier coupe son bois,
Presque à tâtons, dans les ténèbres.

Tous les métiers à bruit discord
Se sont lassés l’un après l’autre
Derrière un mur, marmonne encor
Un dernier bruit de patenôtres.

Une pauvresse aux longues mains,
Du bout de son bâton tâtonne
De seuil en seuil, par les chemins ;
Le soir se fait et c’est l’automne.

Et puis viendra l’hiver osseux,
Le maigre hiver expiatoire,
Où les gens sont plus malchanceux
Que les âmes en purgatoire.

Emile Verhaeren, Toute la Flandre

Toile d’Hiver

 

La neige est si belle sur les arbres

Lorsque s’empilent petit à petit

Tous les flocons qui tombent du ciel

 

Tout est blanc et couleur d’écorce

Et quelques oiseaux qui brillent comme des étoiles

Au milieu de ce ciel de jour où le bleu est parti

 

Un rouge-gorge

Une mésange

Orange

Virevoltent autour de la mangeoire

 

Et le grand pré est si blanc

Blanc

Comme une toile moelleuse

Comme une toile d’Hiver

Où les couleurs de vie

Ne partiront jamais

 

Elodie Santos

 

 

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