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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis(es) lecteurs et lectrices

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Les dernières volontés de Pierre Caillé

 

Le soleil caresse le visage d’Inès. Il semble lui dire, « réveille-toi, c’est un bon jour ». Elle sourit, puis ouvre les yeux. La chambre est inondée, par le soleil levant. Il faisait si chaud, lorsqu’ils sont rentrés hier soir, qu’elle avait laissé sa fenêtre ouverte. Elle qui est si peureuse habituellement ! Elle ferme fenêtres, volets, les portes vérifiées avant de se coucher. Mais, cette nuit, elle s’est affalée sur son lit, comme une masse. Elle s’étonne. Elle n’a pas allumé sa télévision comme d’habitude !

  • Houlà-là ! Ma tête ! elle sonne dit-elle.

En se levant péniblement. Elle va directement à la douche. Une demi-heure plus tard, elle émerge enfin. Et là, elle se souvient de son repas, et de sa conversation avec Alain. La promenade, sur les rives du Louet avec Philippe. Le sourire lui revient. Puis elle va dans l’armoire, elle cherche quelque chose à se mettre. Elle n’aime pas trop les robes, mais pour ce matin, ce sera bien. Elle choisit une robe rayée jaune et blanche, des escarpins crème, avec un grand sac beige. Sa casquette titi parisien beige. Elle n’est pas très bijoux, sa chaine avec sa croix de communiante la satisfait.

  • Ah ! ma montre ! au jour d’aujourd’hui j’en ai particulièrement besoin. Elle se parle à elle-même. Puis elle pense « décidément depuis que je suis ici, je me mets à parler comme une vieille femme ! ce doit-être l’effet de l’alcool du pays !»

 Elle contrôle sa silhouette devant la glace de la vieille armoire régionale. Elle se tourne, à droite, à gauche. Satisfaite, elle prend ses lunettes de soleil, et les gardes dans sa main. L’hôtel, n’a qu’un étage. Elle emprunte les escaliers au pas de course.

Philippe et Alain sont déjà installés à leur table, et se régalent de la fameuse brioche vendéenne, avec un thé. En passant Inès commande son petit déjeuner, et rejoins ses compagnons d’aventures. Depuis la veille, ils s’embrassent comme de vrais amis inséparables. C’est ainsi, qu’elle leur dit bonjour. Elle n’a pas remarqué leur regard troublé, et encore moins ceux de la clientèle habituelle. Ils sont si surpris de la voir ainsi, que ceux qui ne l’avait pas remarqué, la découvre.

  • Qu’elle honneur Inès ! Le vieux notaire ne va pas vous reconnaître ! Il va vous faire la cour, s’il ne fait pas une crise cardiaque !

Lui ont dit Philippe et Alain heureux. Celui-ci surenchérit :

  • Votre parfum est : J’adore…, à ce qu’il me semble !
  • Quel nez Alain ! et vous êtes connaisseur en plus !

Réplique-t-elle, en riant gentiment, contente d’être complimentée par ses amis.

  • Vous avez raison ma première visite est pour Maître Rondineau. Philippe a pris rendez-vous avec lui, pendant nous prenions ce délicieux repas du pays hier soir.

Annonce Inès à Alain. Philippe ajoute

  •  J’ai également pris contact avec père.
  • En un, il s’occupe de l’affaire de Claire avec la police, la justice et l’association des femmes battues.
    • En deux, il va faire le nécessaire auprès du ministère, responsable du patrimoine de France. Mais auparavant, il faudra remplir les documents qu’il m’a envoyés ce matin, sur mon portable. Le signer et le faire contre signer par le notaire de la succession.
    • En trois, nous allons voir qui habite, dans la maison du cousin au village. Maître Rondineau, nous dira qui était propriétaire à l’époque, De plus il nous renseignera sûrement sur ceux qui sont dans ce logement.

Inès reprend la parole

  • Pendant qu’Alain veillera sur les travaux, en notre absence. Nous serons chez notre cher notaire. Ensuite, je prendrai contact, pour les renseignements concernant les matériaux et machines qui vont nous être nécessaire.
  • Quel programme ! Une sacrée journée ! Mais qui va porter le repas, et les casse-croûtes ? Ils travaillent durs ces gars-là.

Demande Alain. Inès le rassure

  • Vous Alain ! vous suivez la voiture de Philippe, nous nous arrêterons chez le charcutier de la place de l’église, et chez le boulanger. J’ai commandé les repas et casse-croute, pour la semaine. J’ai donné un acompte important, le reste sera payé, si tout le monde est satisfait vendredi. Vous porterez le tout dans la maison de cousin. Roger a installé une serrure. Je vous donne un double, Monsieur Lavoie en a également une, ainsi, les ouvriers peuvent se changer en arrivant, prendre leur casse-croûte, s’il pleut. Ce qui ne sera pas le cas aujourd’hui.

Dit-elle avec un sourire amusée en regardant le ciel.

  • Philippe n’en a pas ?

S’inquiète Alain. Inès le tranquillise

  • Le Sérurier en a fait deux autres exceptionnellement. Car c’est une serrure de sécurité. Après votre départ, nous allons la chercher.
  • Bien, alors, allons-y. Car les ouvriers ont besoins de moi.

reprend-t-il avec le sourire canaille.

Une heure plus tard, Philippe et Inès étaient chez Maître Rondineau. L’accueil est chaleureux. Il a réservé la matinée à Mademoiselle Plantin Inès.

  • Asseyez-vous. Ma chère amie, apportez-nous un thé à nos invités.

Dit-il à son épouse. Inès est surprise. Devant son étonnement, maître Rondineau lui explique.

  • Ce que j’ai à vous dire, et faire signer est important. Il n’y a pas seulement, les documents pour la reconnaissance du patrimoine nationale, mais également des choses nouvelles et importantes concernant votre héritage. Ensuite, nous sablerons le champagne !
  • Comment cela ?

 S’étonne Inès.

  • Buvez votre thé, ensuite nous irons avec votre avocat dans mon bureau.

Confirme maître Rondineau souriant. Comme quelqu’un qui va faire une farce. Si bien que la jeune fille ne sait pas ce qu’elle doit répondre, pour ne pas montrer ce mélange d’embarras, de crainte, et d’espoir.

Les petits fours de madame Rondineau sont appréciés par ce cher Philippe. Cependant, le stress d’Inès l’empêche d’apprécier les délices devant elle. Enfin, ils ont fini ! À croire que ce notaire et son épouse, n’avaient pas pris de petit-déjeuner ! Pensent-ils.

Maître Rondineau fait signe de s’asseoir, devant une table Louis Philippe

  • Vous serez mieux ici pour les signatures Mademoiselle.

Dit enfin le notaire, en allant chercher un dossier volumineux.

  • Comme vous le constatez, votre dossier, qui n’avait qu’une dizaine de pages, c’est considérablement épaissi.
  • Qu’elles sont donc ces nouveaux problèmes.

Dit Inès craintive et sur ses gardes, en fronçant ses sourcils.

  • Oh, rien de mauvais pour vous, mais au contraire de nouvelles perspectives d’avenir.
  • Comment cela, expliquez-vous !

Répond Inès légèrement agacée. Le notaire aime jouer avec les nerfs de ses « clients » habituellement. Mais Inès, il l’aime bien. Là il prend plaisir, il va lui annoncer d’excellentes nouvelles. Après s’être raclé la gorge avec sa langue, il exprime son bonheur d’annoncer cette bonne nouvelle. Et c’est d’un air solennel qu’il commence :

Et c’est d’un air solennel qu’il commence :

  • Mademoiselle, nous allons commencer par la signature de l’acte de la Banque Suisse. Prouvant, que je vous ai bien remis le contrat de votre compte. Puis, nous effectuons le transfert de votre compte suisse, vers votre banque CIC. Vous devrez laisser dix pour cent au minimum, car vous ne pouvez fermer ce compte.
  • Pourquoi ?

Demande Inès, étonné.

  • Parce que vous êtes également propriétaire d’un chalet loué à l’année, et d’un immeuble de trois étages à Lausanne avec locataires. Les loyers de vos locataires sont virés directement sur ce compte.

Inès en a perdu la voix. Tout ce qu’elle a veut dire, set transforme en chant de la carpe. Philippe intervient.

  • Montrez-moi tous ces documents, je vais les examiner minutieusement.

Après les avoir lu, lentement. Il conclu

  • Ma chère vous vivez un conte de fée ! vous êtes réellement la propriétaire du domaine des trois Renards, mais également d’une somme de deux millions cinq-cent-quatre-vingt-dix Euros, et propriétaire de propriétés loués. C’est un bel héritage que vous avez reçu d’un cousin inconnu de surcroît.
  • Mon cher Philippe je n’en reviens pas. C’est un conte de Noël avant l’heure qui m’arrive. Mais je vois qu’il y a d’autres chemises dans ce dossier. Pourquoi restent-ils fermés ?

Demande-t-elle.

  • Ceux-ci sont d’autres affaires. Nous devons régler, cette succession en premier, et la mettre en ordre. Après, je vous parlerai de ces nouvelles affaires.
  • Nouvelle affaire ? Elle me concerne ?
  • Oui en finale. Mais ceci est compliqué. C’est pourquoi, nous devons régler le plus simple en premier ma chère enfant.

Les signatures se font dans un silence religieux. Seul le zzzz d’une abeille se posant sur le bouquet de fleur des champs chante avec la vigueur d’une joie frénétique. Madame Rondineau l’avait amoureusement posé sur un guéridon décoratif. Cette butineuse, vole d’une fleur à l’autre. Fébrile, ses ailes battent la mesure comme pour un chant de louange. Il a fallu un certain temps, pour Inès à signer tous ces documents.

Elle est consciente, et aussi oppressée, car ces signatures changent toute sa vie. De jeune fille, sérieuse certes, mais somme toute ordinaire et insouciante, en une jeune fille devenue femmes d’affaires, grâce à un héritage avec en conséquence de lourdes charges. Enfin, cette première phase terminée, elle souffle un peu. Maître Rondineau lui annonce :

  • Maintenant nous avons trois dossiers à voir.
  • Ce sont les surprises que vous m’avait annoncé au téléphone ?

S’enquit Philippe ?

  • Oui, comme vous le savez, Mademoiselle, votre cousin n’avez pas de descendant autres que vous. Vous imaginez bien, qu’il possédait au moins son domicile aux États- Unis.
  • Oui, mais un ami ou une association a dû en bénéficier.

Rétorque Inès étonnée. Maître Rondineau continus

  • Certainement, mais vous deviez signer ces premiers documents pour être propriétaire de tous les biens de Monsieur Pierre Caillé, pour permettre la succession. Il vous nomme, chère Mademoiselle Inès Plantin sa mandataire légal pour la gestion du patrimoine aux États-Unis, avec pour l’application stricte de mes dernières volontés.
  • Oups !

S’esclaffe les jeunes gens. Philippe demande

  • Il y a beaucoup de partage à effectuer ?
  •  Sans aucun doute.

Confirme le notaire. Sans consulter son amie Philippe intervient

  • Certainement, Inès ne connait les lois des États-Unis, il lui faut un homme de loi américain de confiance !
  • Vous êtes là mon cher Maître. Savez-vous, que Monsieur Pierre Caillé avait fait faire des recherches généalogiques en vue de sa succession ? c’est-à-dire, le document qui m’a permis de vous contacter discrètement, tel était son ordre.
  • Mais comment avez-vous pu, nous cacher ce que vous saviez ?

En observant les jeunes gens, il pense ; comme j’aimerai que mes enfants, soient aussi frais qu’eux. Aussi purs et intelligents qu’eux. Mon Dieu faites, qu’ils deviennent plus sérieux et raisonnables ! Stoïquement, tout en souriant devant toute cette jeunesse, il répond.

  •  J’ai strictement appliqué ses dernières volontés. Comme vous pouvez le lire, le premier volet du testament est contresigné de Maître Goolman James de Boise dans l’Idaho.  

Il s’arrête un petit instant pour leur laisser le temps de digérer cette nouvelle information. Puis il reprend :

  • Vous avez à désigner les héritiers de deux responsables :
    • L’un de la Holding Company Metallic Constrctions pour une valeur deux cent mille millions de dollars.
    • La fondation : Foundation assistance of the Wild life.

Il s’arrête, pour laisser les jeunes gens abasourdis récupérer. Puis il reprend

  • Il vous restera un petit pied à terre ; Un petit pavillon de trois cent mètres carrés sur un terrain de deux hectares. Là, vous découvrirez, qui était votre cousin. C’est son domicile personnel. Maintenant, il vous suffit de signer aujourd’hui et tout est à vous. Puis de donner un rendez-vous Chez Maître Goolman pour septembre. Êtes-vous prêt ?

La bienveillance dans la fermeté, c’est ainsi qu’il s’adresse aux deux jeunes. Après un regard interrogatif, et un battement des cils, Philippe répond par l’affirmative. Vérifie son carnet de rendez-vous et fixe au douze septembre leur rencontre avec leur avenir.

  • En attendant, la direction devra continuer avec les mêmes responsables, pour la Holding et la fondation temporairement, jusqu’au douze septembres. La décision définitive sera en fonction des résultats tant financièrement, qu’humanitaire ment.

Tel est la première décision importante, qu’elle prend seule. Elle en ressent une grande fierté. Elle est parvenue à dépasser ses émotions. Les signatures se font beaucoup plus rapidement. Pendant ce temps, Philippe, est heureux des paroles de son amie. Il est convaincu, qu’il a eu raison d’aider, celle qu’il convoite depuis si longtemps ! Mais en raison du deuil d’Inès, il ne s’est jamais déclaré. Il a préféré respecter sa douleur. Maintenant qu’elle est immensément riche, comment va-t-il faire ? Il doit attendre de nouveau, ou bien parler pendant qu’ils sont encore à Cholet, avec le problème du domaine des Trois Renards ? Une chose est certaine, maintenant, c’est un sacré dilemme. Il va prendre conseil à Alain, mais aussi à son père. Peut-être que Claire pourrait l’aider à voir plus claire, lorsque la malheureuse aura sorti sa tête au-dessus de l’eau ? pense-t-il.

Inès réagit, elle sort de son nuage rapidement, et elle interroge à nouveau guillerette

  • Eh bien maintenant, quelles est donc cette affaire mystérieuse et compliquée ? dites-moi, ce n’est pas encore un complément d’héritage au moins !
  • J’ai bien peur que si

Répond joyeusement Maître Rondineau.

  • Mais là, c’est compliqué, car la police enquête, sur les occupants de cette maisonnette. Il semblerait qu’elle soit occupée illégalement
  • Autrement dit des squatter.
  • Ce n’est pas exactement, cela.

Dit-il à la fois hésitant et réfléchissant pour aborder ce sujet compliqué.

  • Où se situe-telle ?
  • Seize rues du vingt-deux juillet mille sept cent quatre-vingt-treize.
  • Pourquoi, ce nom ?
  • Parce que les chouans, avant que la caravane de la mort ne passe, ont brûlés toutes leurs maisons, pour protéger leur famille des exactions des révolutionnaires. De nos jours seule la maison qui n’a pas brûlée ce jour-là subsiste. Elle est devenue la bibliothèque de Mozé sur Louet.
  • Oh !

Fait-elle tristement, en mettant la main sur sa bouche. Il s’en suit un dialogue à deux. Philippe est subjugué, et il enregistre la conversation. Il les laisse à leur conversation, en attendant le moment des décisions. Inès commence

  • Et maintenant le village est reconstruit.
  • Effectivement, la vie a repris tout doucement.
  • Et j’hérite l’une des maisons du bourg.
  • En principe ! mais il y a un… mais. Comme je vous l’ai dit, la police enquête.
  • Mais quelle est donc cette énigme supplémentaire ?
  • Ce n’est pas vraiment une énigme
  • Seulement, une famille entière occupe ce logement depuis le départ de votre cousin, sans son consentement.
  • Donc, cette maisonnette est également et légalement à moi.
  • Simplement, ils l’occupent depuis plus de soixante ans. Jamais personne n’a réclamé son acte de propriété. Ils sont devenus de fait les propriétaires.
  • Ah çà par exemple ! alors pourquoi m’en parler ?
  • Parce que le père de l’actuel occupant, est l’ancien milicien chauffeur du colonel allemand, suspect numéro un dans cette vieille affaire. Comme vous le savez sans doute, les criminels de guerre reste justiciable jusqu’à ce qu’ils soient retrouvés. Il n’y a pas d’amnistie pour eux. Dans ce cas, Morbilleux serait également poursuivit pour spoliation de biens, murs et mobiliers, en plus de ces crimes !
  • Mais, il at tué un soldat allemand, c’est donc un héros ?
  • Pas sûr mademoiselle, il est probable que ce soit un grand criminel de guerre, un traitre.
  • Pour qu’elle raison dites-vous cela ?
  • Simplement, pour que son passé de trahison, de voleur, ne soit pas révéler, il a tout bonnement tué ce pauvre Le Floch.
  • Quel en serait le motif ?
  • Pourquoi ? mais tout simplement, pour se couvrir du crime de son chef d’une part, et d’autre part, pour que ce malheureux ne révèle pas la vérité sur ces exactions pendant l’occupation !
  • Mais enfin, quelle vérité !?
  • Le Floch, lors de sa déchéance, est revenu au village, car il croyait retrouver Pierre Caillé, son ancien compagnon d’armes de Londres. Il posait beaucoup de question, sur cette maison qu’il a connu avant que les allemands occupent la région. De ce fait, il risquait de tout faire découvrir !
  • Ah !
  • Louis Morbilleux, avant de s’évanouir dans la nature, à laisser son fils Claude dans la maison, pour qu’elle ne soit pas inoccupée !
  • Mais je croyais, qu’il y avait un autre suspect !
  • Serge Lapointe ?
  • Oui, mais il n’a pas de motif. Lapointe et le Floch se connaissait depuis la résistance ! en fait il est le témoin principal dans l’affaire Morbilleux.
  • Mais comment savez-vous tout cela ? Vous êtes notaire, pas policier !
  • Oui, mais cela concerne votre héritage, la maison de Mozé sur Louet est le centre de l’affaire. Et Monsieur Lapointe est également votre témoin.
  • Tout s’imbrique alors ?
  • Oui c’est pourquoi tout est difficile dans cette affaire. Lorsque la police aura retrouvé ce sinistre Louis Morbilleux, tout deviendra clair. Mais en attendant, il faut s’armer de patience et de prudence.
  • Comment cela ?
  •  Ce triste individu de morbilleux, risque de s’en prendre à vous, et Monsieur Lapointe !
  • Oh !

Philippe sursaute. Il ne dit rien. Son sang ne fait qu’un tour, serrent les points ! Les dents se crispent. Enfin, il se ravise en pensant à Alain et au capitaine, pour assurer la sécurité de son amie. Pendant ce temps, le dialogue continue

  • J’ai quelque chose à signer ?
  • Oui, votre accord pour récupérer légalement votre bien, qui est mentionné sur le testament de votre héritage.
  • Allons-y. Ce traître doit-être condamné, malgré son grand âge.
  • Bravo mademoiselle, je fais une demande d’expulsion de cette famille ?
  • Faites le nécessaire, selon la loi.
  • Je dois vous préciser, le capitaine Blaireau, va vous rendre visite, précisément pour cette affaire. Il attendait votre signature, pour lui permettre d’avancer plus vite.
  • Je n’en reviens pas ! Toutes ces nouvelles me perturbent. Pourtant il me faut rejoindre, mes ouvriers.

Dit-elle avant de signer et en regardant sa montre. Elle revient enfin sur terre.

Philippe se lève, prend sa mallette après avoir classé tous les documents. Puis, au vu de l’importance des documents. Il ferme celle-ci avec clé et code. Et pour ne pas la perdre il utilise la chaîne de sécurité et la met relie à son poignet gauche. Cette chaîne se trouvait à l’intérieur de la mallette. Philippe, lui intime l’ordre :

  • Vous conduirez ma voiture.

Arrivé à la voiture de Philippe. Il lui ordonne.

  • Nous allons à Angers, vous ouvrirez, en votre nom, un coffre à la CIC. Puisque vous êtes déjà cliente à Paris. Il n’y aura pas de difficulté. Nous placerons les documents à l’intérieur du coffre, ils seront en sécurité. Un double a été envoyé à mon étude, mon père va le réceptionner. Pour la maison de Mozé- sur-Louet le capitaine en a un exemplaire, puisque vous signé votre accord.
  • Mais Alain et les ouvriers vont être inquiets, surtout s’ils voient arriver le capitaine !
  • Soyez sans inquiétude, pendant le trajet, je téléphonerai à Alain. Je lui dirai, que nous sommes obligés d’aller à Angers, pour vos affaires. Sans précision, cela va de soi, au téléphone ce n’est pas prudent. Vous lui direz, ce que vous voulez en tête à tête.
  • D’accord

Fait-elle le sourire aux lèvres. Elle réalise, qu’ils sont complices tacitement. Elle pense qu’elle chance d’avoir un ami comme Philippe. 

 

à suivre

 

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