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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis(es)

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LE MONDE

« Gilets jaunes » : pour la presse étrangère, le déploiement policier a évité « un nouvel Armageddon »

Les médias étrangers ont attentivement observé les manifestations de samedi. Leurs regards se tournent désormais vers la prise de parole de M. Macron.

Des foules revêtant les fameux gilets fluos, des cagoules noires, des forces de l’ordre, des drapeaux français, sans oublier les gaz lacrymogènes et les flammes. Devant, au choix, l’Arc de triomphe, la place de la République, ou la tour Eiffel. Les photos qui s’affichaient samedi 8 décembre dans la soirée en « une » des grands sites d’informations étrangers, après une nouvelle journée de mobilisation des « gilets jaunes », rappelaient fortement les images d’échauffourées du week-end dernier, qui avaient stupéfié dans et hors des frontières de l’Hexagone. « Le quatrième acte (…) s’est déroulé samedi à Paris dans un contexte désormais familier de slogans et de gaz lacrymogènes », résume ainsi le Washington Post.

Même impression de déjà-vu au New York Times. « Le quatrième week-end de défilés antigouvernementaux en France a de nouveau basculé dans la violence samedi, avec des manifestants à Paris qui ont brûlé des voitures et arraché des barricades sur les devants des magasins, tandis que la police antiémeute a tiré des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour contrôler la foule », liste le quotidien américain.

« Paris ressemble à une ville en état de siège »

Mais comme en France, la presse s’est attachée à trouver les différences avec la semaine passée. En premier lieu, l’allure « irréelle » de la capitale française ce samedi, pour Le Soir. « Avec 8 000 policiers mobilisés (...), Paris ressemble à une ville en état de siège. Les monuments sont fermés, le Champ de Mars et le Trocadéro, quasi déserts. Des panneaux de bois ont été cloués sur les vitrines des commerces. Le quartier [de l’avenue Kléber est] survolé en permanence par un hélicoptère », détaille le quotidien belge. « Le concert des sirènes est presque ininterrompu » près de la gare Saint-Lazare, complète le journal belge Le Temps.

Il y avait aussi moins de manifestants : 125 000 sur le territoire, selon le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, soit « la plus faible participation depuis le début du mouvement », explique le New York Times. Parmi eux, 10 000 se trouvaient à Paris, c’est donc moins, poursuit le journal, que la « marche climatique planifiée [ce samedi également] par des écologistes pour soutenir les politiques visant à ralentir le réchauffement climatique, qui a attiré environ 17 000 personnes ». Le nombre de forces de l’ordre déployées était plus important : les autorités avaient « l’impératif d’empêcher un nouvel Armageddon », estime El Pais, pour qui, avec 89 000 agents dans tout le pays, « le déploiement de la force a été à la mesure du défi ». Ces forces de l’ordre étaient aussi plus armées avec notamment « 12 véhicules blindés dans la capitale française, signe de la nervosité des autorités », analyse le NYT. Enfin, la journée a donné lieu à plus d’interpellations : 1 385 sur l’ensemble de la France ayant donné lieu à 975 gardes à vue, selon la place Beauvau, des « arrestations préventives [qui ont] empêché les pires présages de se réaliser », commente El Pais.

En régions, beaucoup de défilés étaient « pacifiques dans des villes comme Marseille, Nice et Nantes. Mais plus tard dans la journée, des affrontements ont éclaté à Bordeaux et à Toulouse, où les manifestants ont mis le feu à des barricades de fortune », raconte le New York Times. Le mouvement a aussi continué à essaimer à l’étranger, notaient plusieurs médias. En Belgique, 450 personnes ont été interpellées en marge d’une manifestation de gilets jaunes à Bruxelles, indique Le Soir. Aux Pays-Bas, une centaine de manifestants se sont réunis devant le Parlement à La Haye, rapporte la BBC. En Italie, selon La Stampa, un rassemblement a provoqué des ralentissements à la frontière de Vintimille.

Une « rage » dirigée « directement contre le président »

La presse étrangère relevait ce week-end encore la tentation révolutionnaire de plusieurs manifestants. « Un souffle de révolution flotte dans l’air », pouvait-on lire sur le site du quotidien allemand Die Welt. « C’est carrément de révolution que parlent Marie-Noëlle et Stéphane. Ceux-là portent un bonnet rouge et un bonnet phrygien », écrit Le Soir après avoir rencontré à Paris deux manifestants venus de Rennes, ajoutant que la jeune femme ne réclame « pas seulement de l’argent » mais « plus d’égalité et de fraternité ».

Surtout, pour plusieurs médias, les défilés sont désormais résolument anti-Emmanuel Macron. « Pourquoi les “gilets jaunes” protestent-ils encore en France ? La raison s’appelle Macron », titre le Washington Post. Avant d’expliciter : « la manifestation hebdomadaire “gilet jaune” (…) a aussi apporté des éclaircissements sur la direction que prend la rage : directement contre le président ». La BBC note que si le soutien au mouvement est en baisse, « selon un sondage d’opinion réalisé vendredi, il s’est maintenu à 66 % ». Alors que la cote du locataire de l’Elysée « a chuté à 23 % dans le contexte de la crise ».

Le chef de l’Etat, resté jusqu’ici silencieux, s’exprimera la semaine prochaine, a annoncé le premier ministre Edouard Philippe. La teneur de ses futures annonces pourrait décider du futur des « gilets jaunes », met en garde El Pais : « L’annonce d’une reprise de parole du président en début de semaine n’a pas (…) permis de calmer l’ambiance ce samedi. Angélique [une manifestante] l’a dit clairement : “Macron va devoir être très crédible, sinon nous retournerons à Paris autant de fois qu’il le faudra”. Le pays s’orienterait alors vers un acte V. »

Violette Robinet

FRANCE INFO

Gilets jaunes" : "La balle est dans la main du président", déclare Benjamin Cauchy, du collectif des "gilets jaunes libres"

Les "gilets jaunes" attendent la réaction du chef de l'Etat, qui devrait annoncer de nouvelles mesures en réponse à cette crise qui met son quinquennat à l'épreuve.

CE QU'IL FAUT SAVOIR

"Le temps du dialogue est là" et "il faut désormais retisser l'unité nationale", estime le Premier ministre, Edouard Philippe. Alors qu'environ 125 000 personnes ont encore manifesté, samedi 8 décembre, lors de la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes", Emmanuel Macron va annoncer de nouvelles mesures en réponse à cette crise qui met son quinquennat à l'épreuve. Il s'exprimera peut-être lundi. "À toutes les forces de l'ordre mobilisées aujourd'hui, merci pour le courage et l'exceptionnel professionnalisme dont vous avez fait preuve", a simplement tweeté samedi en fin de soirée Emmanuel Macron.

 "L'acte V est dans les mains du président de la République." Benjamin Cauchy, membre du collectif des "gilets jaunes libres", reçu par le Premier ministre vendredi, avant la quatrième grande journée de mobilisation, a déclaré sur franceinfo qu'il attendait de la "considération" de la part d'Emmanuel Macron avant des mesures "sur le pouvoir d'achat". "Nous souhaitons que le président de la République réponde."

 Des violences en baisse par rapport à la semaine précédente. Des tirs de gaz lacrymogènes aux abords des Champs-Elysées, des vitrines brisées sous les lumières de Noël et des voitures brûlées à Paris, mais aussi des heurts et dégradations à Bordeaux, Toulouse, Marseille et encore Nantes, et toujours des blocages sur les routes : les images de samedi ont une nouvelle fois marqué les esprits. Mais elles sont sans commune mesure avec les scènes de guérilla urbaine, à l'Arc de Triomphe et dans plusieurs quartiers huppés de la capitale, qui avaient été observées le 1er décembre.

 Un nombre record d'interpellations. Au total, 1 700 personnes ont été interpellées et 1 200 placées en garde à vue dans toute la France, selon une source proche du dossier à franceinfo. Par ailleurs, un bilan national provisoire de la direction générale de la santé, "179 personnes blessées ont été prises en charge sur tout le territoire par les équipes médicales des hôpitaux".

Une mobilisation en léger recul. Il y a eu sur l'ensemble du territoire 11 000 manifestants de moins que le 1er décembre. Un dispositif "exceptionnel" avait été prévu, avec 89 000 membres des forces de l'ordre déployés sur l'ensemble du territoire, dont 8 000 à Paris appuyés par 14 véhicules blindés à roue, déployés pour la première fois de leur histoire dans la capitale. Tour Eiffel, Louvre et de nombreux commerces étaient restés fermés.

Téléthon : les promesses de dons se chiffrent à 69,3 millions d'euros, en nette baisse par rapport à 2017

Le marathon télévisé en faveur de la recherche contre les maladies rares s'est achevé sur un total de 69 290 089 euros de promesses de dons, alors qu'il était de 75,6 millions d'euros l'année précédente.

C'est une manne en nette baisse par rapport à l'édition 2017. Le Téléthon 2018 a engrangé 69,3 millions d'euros de promesses de dons, dans un contexte perturbé notamment par le mouvement des "gilets jaunes". Le marathon télévisé en faveur de la recherche contre les maladies rares s'est achevé dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 décembre, sur un total de 69 290 089 euros de promesses de dons. L'édition 2017 avait permis de récolter 75,6 millions d'euros. Il est toutefois possible de continuer à faire des dons pendant une semaine par téléphone (3637) et sur telethon.fr.

Cette année, des animations et défis prévus à Paris, Bordeaux ou Rouen ont été annulés en prévision de la quatrième grande journée de mobilisation des "gilets jaunes", alors que l'édition 2017 avait eu lieu en même temps que l'hommage à Johnny Hallyday. La très grande majorité des 20 000 points d'animation prévus pour récolter des dons a cependant été maintenue, avec 250 000 bénévoles mobilisés dans tout le pays selon l'AFM-Téléthon.

"Une pression fiscale sur certains donateurs"

"Le Téléthon 2018 s'est passé dans un climat et un contexte social que l'on connaît, qui englobe une pression fiscale sur certains de nos donateurs, notamment des retraités impactés par la hausse de la CSG", a commenté à Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'AFM-Téléthon. Cette association organise depuis 1987 cet événement caritatif unique en son genre, avec ses 30 heures de diffusion en direct à la télévision. "Le paradoxe, c'est qu'en cette année 2018, on a pu vraiment montrer des avancées exceptionnelles obtenues grâce à la générosité publique", a-t-elle ajouté.

Baptisée "Vaincre la maladie" et placée sous le thème de la guérison, l'édition 2018 a témoigné des premiers succès de la thérapie génique pour guérir certaines maladies génétiques rares du sang, du foie et du système immunitaire, avec des témoignages de familles et de chercheurs. France 2 a notamment diffusé des images émouvantes de l'évolution après traitement d'un bébé atteint d'une maladie rare des muscles, la myopathie myotubulaire. Cette anomalie génétique entraîne une faiblesse musculaire extrême et une insuffisance respiratoire sévère.

CONTREPOINT

Remettre les idées à l'endroit

Que d’idées fausses ! Que d’idées courtes ! Que d’idées reçues !

Je suis sûr que tout comme moi vous désespérez de la pauvreté de nos débats publics, de l’antilibéralisme primaire qui le plus souvent s’en dégage.

Et pourtant il n’y a rien de plus important que les idées. Ce sont elles qui conduisent le monde. Quand les idées fausses prospèrent, la politique s’égare.

Nous voici à un moment où nos idées libérales sont plus que jamais nécessaires et où elles sont aussi plus que jamais susceptibles d’être entendues par des Français qui se cherchent.

Si aujourd’hui tant de Français souffrent ce n’est pas comme on veut leur faire croire en raison du pseudo système libéral qu’ils subiraient, mais bien de l’absence de vraies politiques libérales.

Quel est votre vrai salaire ? Le grand malentendu

Salaires charges sociales

Charges sociales salariales et patronales sont toutes payées in fine par la même personne : le salarié ! Illustration en image de l’ampleur des prélèvements sociaux en France.

Un article du site Hexagoneries

Voici, sur la base de prélèvements obligatoires minimaux et hors impôts :

Les chiffres sont exacts et le nombre de billets correspond à un salaire brut de 100, à quelques arrondis près afin de laisser les petites pièces jaunes à Bernadette.

Cela étant et en prenant en compte la complexité et la multiplicité des prélèvements, il ne s’agit que de caricaturer un peu afin de faire toucher du doigt certaines des causes qui, bien souvent, transforment notre dialogue social en un dialogue de sourds.

Cette différence entre un coût du travail qu’il serait, peut-être, plus juste de nommer « salaire authentique » afin de le rapprocher des notions de salaire brut et de salaire net, et ce que le salarié a réellement touché entraîne un premier motif de conflit social.

En effet, lorsque le salarié estime qu’il n’est pas suffisamment payé et qu’il souhaite une augmentation, il a parfaitement raison. Lorsque l’employeur lui explique qu’il ne le peut pas parce qu’il lui coûte déjà trop cher, il a, lui aussi, parfaitement raison… Deux positions opposées qui sont d’autant plus inconciliables qu’en fait, personne n’a tort.

Il est clair que le montant des charges sociales ainsi que leur mode de prélèvement vont contribuer à fausser le débat, constituer l’une des causes de ce divorce et participer à pérenniser un vieux relent d’une lutte des classes dans laquelle il serait possible de trouver la cause de notre culture du conflit.

Malheureusement, nous ne savons qu’aucune des deux parties en présence n’est en mesure d’agir sur leurs montants, surtout depuis que le patronat s’est retiré de la gestion paritaire d’un certain nombre d’organismes sociaux.

Camarade…

… tu viens de toucher du doigt le premier volet du « Grand Malentendu » et je pense que tu commences à entrevoir que les charges patronales ne sont rien d’autre qu’une partie de ton véritable salaire du simple fait qu’elles s’ajoutent à ce que ton patron a réellement payé pour toi, en échange du travail que tu as effectué.

Tu ne me crois pas ? Tu vas voir, c’est très simple, il suffit de retourner le problème et de supposer que tu as une femme de ménage.

Comme je ne peux imaginer qu’elle travaille au noir, elle est déclarée et, de ce fait, tu payes des charges sociales. Il est évident que tu n’as pas manqué de calculer ce qu’elle te coûtait réellement et je connais, par avance, la réponse… bien plus que ce qu’il lui reste dans la poche ! Je ne remets pas en cause ton militantisme en faveur des travailleurs et des masses laborieuses, crois-le bien, mais comment vas-tu estimer le travail qu’elle effectue ? en fonction de ce qu’elle gagne ou en fonction de ce qu’elle te coûte ? Hé bien, et qu’il le veuille ou non, ton patron a la même réponse que toi.

Poussons, maintenant, le paradoxe à son comble.

Georges M., notre salarié pris pour exemple, effectue un travail artisanal tel qu’il lui faut un mois pile pour réaliser, mettons, une boîte à musique, un véritable chef-d’œuvre fait main. Il y a travaillé un mois, donc il va percevoir son salaire net mensuel, soit 80.

Il est évident que, pour l’employeur de Monsieur Georges M., la réalisation de l’objet en question, qui pour simplifier la démonstration ne nécessite ni matière première ni énergie, a tout de même coûté le montant du salaire authentique d’un mois de travail, c’est à dire… 150.

Supposons, maintenant, que notre petit patron décide de vendre cet objet à son prix coûtant, soit 150 comme nous l’avons vu. Malheureusement, il faut immédiatement lui ajouter une TVA de 19,6 % qui s’empresse de faire bondir le prix de 150 à 179,4.

C’est l’anniversaire de Liliane et Georges M., son mari, décide de lui offrir l’une de ces magnifiques boîtes à musique qu’il réalise amoureusement et là, avec surprise, il découvre, en vitrine, qu’il va acheter et payer pratiquement 180 l’objet qu’il fabrique et pour lequel il est payé 80.

Quand on aime, on ne compte pas, aussi Georges M. va acheter la boîte à musique tout en pensant bien fort « mort aux patrons ».

Nous arrivons au second volet du « Grand Malentendu ».

Le salarié a touché 80 avant impôts, le patron n’a strictement rien gagné, il n’y a pas eu d’intermédiaires ni de cotisations complémentaires ni de frais généraux etc. et, bien que totalement caricaturale, nous aboutissons à une situation dans laquelle seuls les organismes sociaux et l’État ont prélevé leur dîme au point, d’ailleurs, d’écorner sérieusement notre pouvoir d’achat tout en ne parvenant pas, par dessus le marché, à résorber leurs déficits !

Autre vertu de ce schéma, c’est de montrer à quel point l’argument utilisé pendant les manifestations contre la réforme des retraites consistant à augmenter les cotisations patronales pour réduire le déficit était complètement crétin. Georges M. aurait eu encore plus de mal à offrir son cadeau à Liliane.

Camarade, il serait infiniment plus juste de crier « mort aux charges » que « mort aux patrons »…

 

Monique Macalou

 

C'est vrai augmenter les salaires est une vrai fausse bonne Idée, c'est une chaîne sans fin.

Ce n'est pas le salaire qu'il faut augmenter, mais diminuer tous les produits dit de base alimentaire, vestiaire, et aussi tous les véhicules écologiques, pour aller travailler, les transports en général. Comment réduire les prix de vente ?

C'est simple, efficace, et en apparence moins rentable au gouvernement. Et pourtant tout le monde est gagnant.

Mettre la TVA à taux variable selon les produits. Cela existe déjà me dit-on. Oui mais pas contrôlé, et la gamme des produits trop peu nombreux,

 C’est à dire 5% pour les produits de nécessité pour l’équilibre du budget des petits et moyens salaires. (pas de 1 ère nécessité de la manière actuelle)

 10% pour les produits courants nécessaire mais pas obligatoire pour vivre. Exemple: ordinateur, téléphone portable, mobilier de base, Electroménager de base.

Et 25% à 30% pour les vrais produits de luxe.

 C'est ainsi que l'on retrouvera le niveau de vie acceptable au début, et agréable au bout de Trois ans. et supprimer certaines taxes deux ou trois d'entre elles apporteraient un mieux-être( exemple: les banques qui taxes de + en+ cher leurs fonctionnement...) etc.

Seulement, des contrôleurs devront être embaucher, pour que la baisse des prix soient effectifs, car certains commerçants sont peu scrupuleux.

Bien entendu ceci doit être effectifs à tous les secteurs de l’économie, agriculture comprise

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