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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Ce jour il y a eu....heu...oui? Quelles sont les infos à demain les amis(es)

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Les politiques sous la pression des pétitions

Après la pétition des Gilets jaunes (1,2 million de signatures), celle des ONG pour le climat atteint un nouveau record (1,7 million) et oblige à nouveau le gouvernement à répondre. Et à mettre le doigt dans un engrenage

Les politiques sous la pression des pétitions
© Kak
 


Le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a dû répondre mercredi à la pétition « L’affaire du siècle ». Lancé en ligne par quatre ONG (Notre affaire à tous, la Fondation pour la nature et l’homme, Greenpeace et Oxfam) pour condamner l’Etat en justice en raison de son inaction sur le climat, ce texte a recueilli plus d’1,7 million de signatures en l’espace d’une semaine. Une première.

La fin de l’année 2018 a tout de singulier. L’automne a vu émerger le mouvement inédit des Gilets jaunes. L’entrée dans l’hiver est marquée par une réplique inattendue. La pétition « l’affaire du Siècle », lancée par quatre ONG pour attaquer l’Etat en justice au nom de son inaction en matière climatique, a recueilli le soutien d’1,7 million de personnes en une semaine seulement. Du jamais vu.

Face à un mouvement d’une telle ampleur, soutenu par plusieurs personnalités parmi lesquelles Marion Cotillard ou encore Juliette Binoche, le gouvernement s’est trouvé obligé d’y répondre par la voix du ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, mercredi dans le Parisien. Mais c’est surtout pour mieux condamner la méthode : « Ce n’est pas dans un tribunal qu’on va faire baisser les émissions de gaz à effet de serre. »

Autre pétition, autre ton. Le 20 décembre, Emmanuel Macron a répondu à l’appel contre la hausse des taxes sur le prix du carburant initiée par Priscillia Ludosky. « Votre message, je l’ai entendu. Je vous réponds directement : vous avez raison », écrit le chef de l’Etat directement sur la plateforme change.org, carrefour des pétitionnaires.
 

Fake news : comment lutter contre cette menace ?
>Société|Christine Mateus (avec Aymeric Renou)|27 décembre 2018, 5h48|MAJ : 27 décembre 2018, 6h22|35
 

Cette année qui s’achève a été marquée par un incroyable nombre de fake news, notamment depuis l’émergence du mouvement des Gilets jaunes.

« L’esprit de l’homme est ainsi fait que le mensonge a cent fois plus de prise sur lui que la vérité. » Cette phrase du philosophe Érasme, datant du XVe siècle fait étrangement écho à la situation que nous rencontrons actuellement. L’année 2018 a en effet été marquée par une influence toujours croissante des infox, terme validé par l’Académie française, ou fake news, selon l’expression popularisée par le président des États-Unis, Donald Trump.

Détourner des images bien réelles pour leur donner un autre sens, faire un autre récit d’un événement historique ou d’une actualité récente, voir les nier : le phénomène n’est pas nouveau. Ce qui l’est, en revanche, c’est l’audience des réseaux sociaux apportant à la fake news, cousine de la rumeur et sœur du complot, une popularité inédite « sans que les gens ne soient préparés à cela », alerte Christian Doumergue, auteur du livre « Au cœur des théories du complot » (Ed. l’Opportun).

Plus de 4 milliards de contenus sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux qui mêlent sans distinction info et intox. Les fake news sont donc plus nombreuses soit, mais pourquoi tant de personnes sont-elles si promptes à les prendre pour argent comptant ? Pourquoi sont-elles si séduisantes ?

« Éduquer les gens à l’esprit critique »

« C’est quelque chose qui nous attire, qui emprunte à la rhétorique de la croyance religieuse basée sur la révélation de l’origine du mal. C’est une variante contemporaine. Les attentats ? L’homme ne peut pas avoir fait ça, c’est forcément une puissance supérieure qui en est à l’origine ! illustre Christian Doumergue. La dimension mystérieuse fascine. Cette théorie à beau être démentie, on continue d’y croire car la croyance n’est pas l’analyse rationnelle. Et puis c’est rassurant aussi, cette croyance clé en main qui ne nécessite pas d’efforts. Les gens veulent des certitudes », explique-t-il.

 

 

 

C’est la fameuse phrase de Bertrand Russell (1872-1970), mathématicien et philosophe, disant « l’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes » ? « Il ne faut pas tout balayer, prévient Christian Doumergue. Des complots, il y en a bien eu par le passé. Mais il faut éduquer les gens à l’esprit critique dans cet environnement numérique. »

D’autant que les « fausses nouvelles » tendent à se propager beaucoup plus rapidement que les vraies sur Twitter, révèle une récente étude du MIT (Massachusetts Institute of Technology).

Défiance à l’égard des médias traditionnels

Des infox qui émergent surtout en plein climat d’instabilité… comme celui qui a vu naître le mouvement des Gilets jaunes par exemple. Son évolution n’a pas été exempte de fake newscomme cette photo d’une marée humaine, prétendument des Gilets jaunes, rassemblée à Clermont-Ferrand. Retweetée plusieurs dizaines de milliers de fois sur Twitter à la mi-novembre, elle date en réalité de mai 2017 quand les supporters félicite leur équipe de rugby locale -dont le maillot est jaune- après une victoire sportive.

 

 
Un exemple de fake news./Capture d’écran

 

Ces fausses informations ont d’autant plus d’emprise qu’une grande partie des Gilets jaunes font peu confiance aux médias traditionnels. « Cette défiance en conduit beaucoup à faire davantage confiance aux contenus circulant sur les réseaux socionumériques pour s’informer », poursuit Arnaud Mercier, professeur à l’Institut français de presse, dans une tribune publiée sur le site de son association The Conversation. Un encouragement, selon lui, pour « les manipulateurs de tous poils », à fabriquer des « informations » et finalement à être bel et bien manipulés…

 

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